Avertir le modérateur

Bordeaux Attitude

  • QUELS PLATS SERVIR SUR UN LALANDE-DE-POMEROL ?

    Château BÉCHEREAU

    Château BÉCHEREAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Joël Dupas - Sce Bertrand Jean-Michel
    96, rue des Vignerons
    33570 Les Artigues-de-Lussac
    Téléphone :05 57 24 34 29 et 06 80 75 66 80
    Télécopie : 05 57 24 34 69
    Email : contact@chateaubechereau.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaubechereau
    Site : www.chateaubechereau.com

    Propriété familiale depuis le milieu du XIXe siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 ha dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint- Émilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol.
    Beau Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2013, fûts de chêne, avec des nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche d’épices, un vin bien équilibré, charnu. Le 2012 est riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges à noyau, intense au nez comme en bouche. Le 2011 est tout en harmonie, riche avec ces senteurs de mûre et d'humus, et des nuances de cuir et de pruneau au palais. Plus souple, le Lalande-de-Pomerol rouge 2012, au nez subtil où dominent les fruits très mûrs et le fumé, gras et persistant, allie rondeur et charpente.
    Il y a également le Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2013 fûts de chêne, corsé et savoureux, aux tanins ronds, souples et très bien équilibrés, un vin au nez intense (mûre, groseille, épices...), de bouche persistante. Goûtez le Montagne Saint-Émilion, de couleurrubis profond, qui développe un nez puissant dominé par la cerise noire, aux tanins soyeux.


    Château BELLES-GRAVES

    Château BELLES-GRAVES

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Xavier Piton
    1, allées de Belles-Graves
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 51 09 61
    Télécopie : 05 57 51 01 41
    Email : x.piton@belles-graves.com
    Site : www.belles-graves.com

    Situé sur une croupe graveleuse orientée plein sud, le vignoble familial couvre 17 ha, Merlot pour 88% et 12% de Cabernet franc.
    “La qualité du raisin au moment des vendanges, précise-t-on, dépend du travail raisonné de l’homme à la vigne, mais est aussi régie par la climatologie, car c’est encore la nature qui reste maîtresse du jeu. Deux à trois semaines avant la maturation des raisins, des contrôles de maturité sont réalisés à la vigne, deux fois par semaine. Ils consistent à prélever des baies de raisins dans chaque parcelle afin de suivre l’évolution du poids de 100 baies, et de leur teneur en sucre et en acide. L'ensemble du vinvieillit en fûts de chêne français. Les lots sont dégustés préalablement, de manière à adapter la proportion de barriques neuves au potentiel du vin. En effet, il s'agit de ne pas masquer le goût du terroir par un goût de boisé trop prononcé. Les arômes du bois et du fruit doivent former un équilibre. La dégustation, tout au long de l'élevage est notre fil conducteur. C'est en fonction de notre palais que nous intervenons sur le vin. Comme au cours de la vinification, rien n'est donc systématique.”
    Belle réussite avec ce Lalande-de-Pomerol 2012, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme en bouche, équilibré, très parfumé, aux tanins fermes, d’une belle persistance. Le 2011, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), bien charnu, d'une jolie intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Beau 2010, qui associe structure et finesse, de bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, qu’il faut savoir attendre pour mieux profiter de son potentiel. Le 2009, médaille d’Or au concours de Bordeaux 2011, est très parfumé, aux tanins souples et soyeux, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus. Le 2008 se goûte vraiment bien aujourd’hui, séveux, ample, développant des senteurs de fraise des bois et de musc.
    Superbe Lalande-de-Pomerol Calypso 2010, robe rubis teinte brillante, aux tanins mûrs et croquants, de bouche fondue et parfumée, intense, au nez complexe, gras, d’évolution remarquable. Chambres d’hôtes.

    Château BOURSEAULALANDE-DE-POMEROL Château BOURSEAU

    Château BOURSEAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Véronique et François-Xavier Gaboriaud

    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 52 39
    Télécopie : 05 57 51 70 19
    Email : chateau.bourseau@wanadoo.fr

    “Aujourd’hui, précise François-Xavier Gaboriaud, le millésime 2010 est un millésime qui apparaît comme l’un des plus agréables, ses tanins qui étaient encore un peu fermes, il y a quelques mois, sont maintenant en train de s’arrondir. Les vins sont de plus en plus agréables à boire et peuvent se conserver encore de longues années. Le millésime 2011 commence à s’affiner, les tanins de sa jeunesse se patinent peu à peu, le côté fruité du vin ressort de plus en plus. Ce sont des vins encore assez jeunes et qui demandent encore 2 à 3 années en cave avant de pouvoir en profiter pleinement. Le millésime 2012 est déjà très bon à boire maintenant. Son côté très fruité et ses tanins très ronds lui permettent d’être apprécié dès à présent. Et, grâce à sa belle acidité, il peut aussi se conserver sans problème pendant encore 5 à 10 ans si l’on dispose d’une bonne cave.
    Le millésime 2013 se révèle être très délicat, avec beaucoup de finesse. Notre élevage en barriques de 300l et un plus faiblepourcentage de bois neuf pour privilégier les arômes du vin et moins de notes boisées, nous a permis de conserver la fraîcheur et la délicatesse de ce millésime. Il faudra attendre 1 à 2 ans avant d’ouvrir ces bouteilles, et les consommateurs en seront très ravis.”
    Voilà, en effet, un savoureux Lalande-de-Pomerol 2013, de couleur rubis foncé, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche parfumée, un vin souple et ample. Le 2012 est dense, de belle couleur grenat, une cuvée charpentée, au nez de fruits macérés et d’épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de prune et musc, d’une belle finale. Beau 2011, charnu et gras, au nezcomplexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d'épices au palais, aux taninsamples mais très fins, un vin complet. Superbe 2010 très parfumé, classique, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, aux taninsprésents et savoureux, légèrement épicé en finale. Tout en bouche, le 2009, aux senteurs d’humus et de cassis mûr, est un vin gras et persistant, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en structure. Le 2008, où s’entremêlent des notes de fruits et de bruyère, riche et parfumé, de belle robe, est un vin très équilibré. Le 2007, d’un rouge profond avec des arômes intenses de fruitsrouges frais, un vin souple, de belle base tannique, se goûte toujours très bien actuellement.

    Château CANON-CHAIGNEAULALANDE-DE-POMEROL Château CANON-CHAIGNEAU

    Château CANON-CHAIGNEAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Famille Marin-Audra
    13, Chaigneau - BP 2
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 24 69 13
    Télécopie : 05 57 24 69 11
    Email : suzanne.marin@wanadoo.fr
    Site : www.canon-chaigneau.com

    Au sommet. Dès le début du XVe siècle, les moines de la région exploitèrent cette propriété. Un domaine de 21 ha d'un seul tenant sur le plateau de Néac. Terrain maigre argilo-sablonneux sur un tapis de crasse de fer (60% Merlot, 35% Cabernet, 5% Pressac).
    “Ces trois dernières années, nous explique Suzanne Marin, nous avons produit 20% de moins, c’est dû aux aléas climatiques. Les vins ont des degrés d’alcool plus élevés qu’avant, nous avons des vins à 14°, c’est assez difficile à vinifier, nous n’avions pas l’habitude.
    Nous venons de mettre en vente les 2011 et 2012. Le 2011 est un vin très facile à boire, pas de très grande garde, un vin de femme, plein en bouche, vraiment très, très agréable.”
    Superbe Lalande-de-Pomerol 2012, corsé, typé, aux tanins amples, à la fois soyeux et denses, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente, d’excellente évolution. Savoureux 2011, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, structuré, avec des tanins ronds, à déboucher avec des feuilletés aux morilles ou un
    filet mignon de porc aux légumes primeurs. 
    Remarquable 2010, charpenté, corsé, de robe soutenue, ample et distingué en bouche, au nez légèrement épicé, avec des nuances de prune et de griotte mûre, aux tanins bien présents et fondus à la fois, très charmeur. 
    Le 2009 est l’une des plus jolies bouteilles de cette appellation, riche en couleur comme en matière, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d’épices, très élégant, aux tanins soutenus auxquels il faut donner le temps de se fondre. Un millésime qui a largement mérité sa médaille d’Or à Bordeaux et un coup de cœur en Chine ! Le 2007, charnu, d’une grande finesse, au nez subtil marqué par le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, est un vin très savoureux actuellement, gras en bouche, d’une très jolie finale, à prévoir sur un tournedos aux cèpes ou un jarret de veau printanier.
    Remarquable 2006 au nez complexe où dominent la groseille et l’humus, de bouche charnue, un vin coloré et dense, qui allie puissance et finesse.
    Beau 2005, vraiment délicieux actuellement, très charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration, aux tanins réels et fins, légèrement épicé comme il se doit.
    Le 2002 est également très bon, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, un vin riche, très équilibré, d’une belle longueur, de bouche puissante. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme en finale, aux senteurs de fruits macérés et de sous-bois, un vin qui demande une cuisine recherchée comme, par exemple, un foie gras de canard pané, poêlé aux poires ou un hachis d'agneau et purée de pommes de terre.


    Château des MOINESLALANDE-DE-POMEROL Château des MOINES

    Château des MOINES

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    GFA Henri Darnajou et Frères
    Musset
    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 40 41
    Télécopie : 05 57 25 04 21
    Email : chateaudesmoines@orange.fr
    Site : www.chateaudesmoines.com

    Une exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha en Bordeaux. Travail traditionnel (labour, enherbement), techniques modernes viticoles (pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur...), des cépages variés (72% Merlot, 15% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernet franc et 3% Malbec).
    “Le millésime 2013, nous raconte Patrick Merle, a donné une petite année en volume (- 50%). Ce sera un millésime moyen à boire assez rapidement. Il n’y aura pas de cuvée Prestige. Millésime 2014 : là, tout y est : volume, structure, fruité, concentration, un bon millésime de garde. Cette année, les millésimes à la vente sont les 2012, puis 2013. A noter, en 2014, c'est la première année que le Château des Moines a fait du Bordeaux rosé.”
    Superbe Lalande-de-Pomerol Prestige 2012, élevé en fûts neufs, marqué par ces senteurs délicates de fumé, riche en couleur, ample et solide, de bouche puissante, aux nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeux, charnu comme il se doit, de belle charpente. Le 2011 est un vin aux tanins mûrs, très parfumé, dense et persistant, aux senteurs de fruits mûrs (fraise des bois) et d’humus, avec, au palais, des connotations de prune et de cuir. Beau 2010, charpenté, qui sent la framboise cuite, le musc et la cannelle, un vin de bouche riche et fondue à la fois, d’une belle intensité, associant structure et finesse.
    La cuvée Tradition 2013 est un vin rond, franc, bien parfumé (prune, frais), avec une bouche souple et persistante, idéal sur un magret grillé ou un chaud-froid de cailles. Le 2012 est de bouche intense et dominée par la mûre, alliant rondeur et intensité aromatique, de robe brillante.

     

     

    Château de ROQUEBRUNE

    Château de ROQUEBRUNE

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Florent Guinjard
    Les Galvesses
    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 44 54
    Télécopie : 09 79 94 86 30
    Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com
    Site : www.chateauderoquebrune.com

    Une propriété familiale depuis plus de 5 générations. L’encépagement se compose de 65% de Merlot, 15% de Cabernet-Sauvignon et de 20% de Cabernet franc, vendanges manuelles. Le travail régulier de la terre, dans le respect de l'environnement, est privilégié, excluant tout désherbant chimique et tout traitement chimique systémique. C'est l'observation permanente du vignoble qui détermine les interventions. La faune présente dans le vignoble atteste de l'équilibre naturel obtenu. Sur le terrain, donc, pas de désherbant chimique, l'herbe ne pousse pas parce que son vigneron travaille la terre. Il la retourne plusieurs fois par an, avec des charrues appropriées.
    “D'une étendue de 11,2 ha, précise Florent Guinjard, le vignoble est regroupé autour du chai. Il est situé sur le plateau sablo-limoneux et caillouteux se trouvant au nord-est de Libourne. Nous travaillons aujourd'hui 10.5 ha, avons augmenté la capacité de notre cuverie pour pouvoir vinifier tous les raisinsque nous produisons. En 2009, nous nous sommes équipés d'une thermo-régulation pour mieux maitriser la température de nos fermentations. En 2010, pour améliorer notre qualité et être respectueux de notre récolte, nous avons acheté un nouveau pressoir. En 2012, dans une démarche écologique, nous nous équipions d'une aire de lavage, et de cuves de stockage des effluents. La même année nous remettions en état 1 ha de vignes, en l'arrachant et la replantant. D'ici un ou deux ans nous agrandirons notre chai pour pouvoir stocker toute notre production en bouteilles. En 2014, nous avons remis en état 1 ha de vignes, que nous replantons avec notre propre Merlot sélectionné.
    Ce millésime 2014, poursuit Florent Guinjard, nous a apporté qualité et quantité : 45 hl à l'hectare, nous avons fini les premiers soutirages et ce millésime  donnera toute satisfaction, dans la lignée des 2012, que nous avions particulièrement réussis.”
    Vous apprécierez donc ce Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2012, de belle robe rubis soutenu, un vintrès harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruitsrouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), bien charnu, d'une grande intensité, aux taninssavoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleursoutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.

    Domaine de VIAUDLALANDE-DE-POMEROL Domaine de VIAUD

    Domaine de VIAUD

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Lucette Bielle

    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 06 12
    Télécopie : 05 57 25 10 14
    Email : bielle@wanadoo.fr
    Site : www.viaud.com

    Un domaine de 16 ha, sur sables et graves, 85% Merlotnoir, 15% Cabernet franc. Labours et vinificationstraditionnels.
    Savoureux Lalande-de-Pomerol 2012, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits mûrs (myrtille). Le 2009 est un vin puissant et structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois. Le 2011, au nez délicat où dominent la prune et les épices, aux tanins mûrs, d'une jolie finale, est un vin qui a de la charpente mais tout en élégance. Beau 2010, de couleur profonde, avec beaucoup de structure, où prédominent le cassis et les sous-bois, charpenté, ample, d’une belle persistance, dans la lignée du 2009, structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances de cassiset de poivre, aux tanins fondus mais présents à la fois, de robe pourpre. Le 2008, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, est un vin coloré et complet, de bouche puissante, avec ces senteurs de mûre et de musc en finale, de garde.
    Le 2007, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche corsée, un vin de belle couleur pourpre, bien charpenté, ample, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûries. Excellent 2006, de teinte grenat foncé, avec ce nezd’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, parfumé en bouche, aux tanins intenses mais soyeux, un vin persistant et riche.
    Il y a aussi ce 2003, alliant ampleur et parfums, un vin d’une jolie concentration, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe, de bouche souple.

    Château VOSELLE

    Château VOSELLE

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Isabelle Golin-Simon
    15, avenue de Chevrol
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 51 61 77
    Télécopie : 05 57 51 56 55
    Email : chateau.voselle@orange.fr

    “Achetée en novembre 1965 par mon père, précise la propriétaire, cette petite exploitation portait le nom de Domaine de Petit Vauzelle, très connu au début du siècle car étant un Premier Cru de Néac médaillé aux expositions de Paris, Liège et Bordeaux. Puis, lors du nouveau dépôt de marque, il est devenu Château Voselle. Au fil des ans, de petites parcelles de vignes et de terres sont achetées pour atteindre, en 1990, la superficie de 6 ha. Notre vignoble a toujours été en culture traditionnelle : le travail du sol est effectué mécaniquement par une succession de chaussages et de déchaussages, car chez nous le désherbant est banni. Les vendanges sont manuelles et la récolte est effectuée à sa maturité optimale avec tri sélectif à la parcelle par nos vendangeurs. Depuis 2004, nous avons équipé notre chai pour collecter les effluents vinicoles que nous faisons par la suite retraiter dans une station d’épuration spécifique. Puis, au vignoble, nous effectuons une lutte phytosanitaire la plus raisonnée possible afin de privilégier le développement de la faune auxiliaire tout en diminuant les intrants phytosanitaires.
    Nous sommes des viticulteurs de terrain, ma vie, je l’aurai passée dans les vignes puisque j’ai commencé en 1972, en tant qu’aide familiale avant de reprendre “Voselle” en fermage en 1991, au moment où mon père a pris sa retraite, année très dure car tout a gelé. Notre priorité a toujours été la tenue du vignoble car de là dépend la qualité des raisins. Nous sommes tellement heureux de rentrer une belle récolte, récompense de toute une année de travail.”
    Cette passion explique ce Lalande-de-Pomerol 2013, très réussi, qui développe un nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et de cannelle, très bien élevé, de robe profonde, de bouche classique. Le 2012, mêle puissance et finesse, aux tanins équilibrés, un vincoloré, élégant et intense, très parfumé (petits fruits noirs, humus), avec cette pointe séduisante de poivre en finale, d’excellente évolution. Le 2011 est de couleur profonde aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances particulières de petits fruits cuits (cassis, cerise noire…), et de cuir, ample, à servir sur des magrets de canard et petits pois. 
    Excellent 2010, bien caractéristique de ce millésime puissant, de bonne bouche, au nez complexe où dominent le cassis et les épices, riche et souple à la fois, chaleureux, parfait sur une cuisine raffinée. Beau 2009, dense, aux tanins présents et fondus à la fois, parfumé (mûre, humus), ample, généreux et persistant, un vin mêlant rondeur et charpente. 
  • EN ROUGES COMME EN BLANCS, LES GRAVES VRAIMENT INCONTOURNABLES

     


    Château le TUQUETGRAVES Château le TUQUET

    Château le TUQUET

    (GRAVES)
    Paul Ragon et Alice de la Haye

    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 20 21 23
    Télécopie : 05 56 20 21 83
    Email : letuquet@orange.fr

    Au sommet. Un domaine de 120 ha (55 ha de vignes d’un seul tenant), dont l’implantation du vignoble et des bâtime­nts figure déjà sur les cartes royales de Belleyme au début du XVIIIe siècle. Autour d’une jolie chartreuse, édifiée en 1730 et embellie par Victor Louis, s’organisent des bâtiments d’exploitation en cour carrée dont la configuration classique a pu être préservée. Ce château est la propriété de la famille Ragon depuis 1963. D'importants travaux ont été faits dans les chais en 1991 : 3 200 hl de cuverie Inox supplémentaires, construction d'un nouveau chai à barriques, thermorégulation de l'ensemble de la cuverie et climatisation des locaux de stockage.
    Savoureux Graves rouge 2012, bien structuré, de bouche puissante, un vin dense, coloré et corsé, très harmonieux, riche et bien fondu. Superbe 2011, aux tanins mûrs et fermes à la fois, au nez complexe et subtil dominé par les fruits macérés et l'humus, de bouche ronde mais puissante. Le 2010, avec un bouquet persistant et corsé, des arômes de sous-bois et de griotte, fondu, de bouche dense, légèrement épicée, aux tanins riches et veloutés à la fois, complexe, très réussi, de garde, bien sûr. Le 2009, de couleur profonde, au nez où dominent le cassis bien mûr et les sous-bois, mêle concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction au palais. Excellent 2008, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, bien équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente élégante, de fort bonne garde. Le Graves blanc 2013, élevage en cuves sur lies, tout en finesse, aux nuances d’abricot et de grillé, d’un bel équilibre, aux senteurs persistantes de fruits frais, est d’une très jolie finale. Beau 2012, tout en persistance, où dominent les épices et l’amande, qui dégage une bouche franche et fraîche, marquée par la pêche blanche.
    Château D'ARRICAUDGRAVES Château D'ARRICAUD

    Château D'ARRICAUD

    (GRAVES)
    Isabelle Labarthe

    33720 Landiras
    Téléphone :05 56 62 51 29
    Télécopie : 05 56 62 41 47
    Email : chateaudarricaud@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-darricaud.fr

    L’origine du domaine est très ancienne et nous devons son aspect actuel au Comte Joachim de Chalup. Il entra chez les mousquetaires gris en 1772, devint conseiller du Roi en 1783, puis Président du Parlement de Bordeaux. Incarcéré sous la Terreur au château-prison de Cadillac, puis libéré, il fut nommé premier Président de la Cour Royale d’Angers sous la Restauration. Dès cette époque, le domaine fut l’objet de soins et d’agrandissements avec des cépages de choix. Depuis trois générations, la famille Bouyx-Trénit, très attachée à ce terroir et à son histoire, œuvre pour mettre en valeur et développer le vignoble.
    Aujourd’hui, Isabelle Labarthe poursuit avec passion les mêmes objectifs. Le vignoble comprend 23 ha d’un seul tenant. Sa partie haute est recouverte d’un manteau de graves typiques argileuses, en bas de pente affleurent les sols rouges argilo-calcaires à astéries.
    Tout cela explique son graves rouge Grand Vin 2012, charnu comme il se doit, au nez intense, tout en complexité, très aromatique (fruitsmûrs, sous-bois, épices...). Excellent 2011, au nez finement épicé, un Vin riche, mêlant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche. Le 2010, avec des notes de cassis et de framboise, des nuances finement épicées (cannelle, poivre), est un Vin souple et dense, corsé, avec des tanins mûrs et présents.
    Le graves rouge Réserve du Comte 2012, de charpente élégante, aux tanins présents et fondus à la fois, ample, d'une belle finale, est tout en nuances avec des notes de griotte, de fumé et d'épices. Le 2011 mêle charpente et finesse, de bouche puissante, un Vin gras et corsé, très harmonieux, tout en complexité aromatique, avec des tanins amples et bien structurés.
    Excellent graves blanc 2014, rafraîchissant, aux arômes flatteurs d’agrumes et de genêt, de bouche délicatement suave.

     


    Château BICHON-CASSIGNOLS

    Château BICHON-CASSIGNOLS

    (GRAVES)
    Marie et Jean-Fraçois Lespinasse
    50, avenue Capdeville
    33650 La Brède
    Téléphone :05 56 20 28 20

    Une exploitation familiale de 12 ha où l’on applique une agriculture Bio.
    Excellent Graves rouge 2011, corsé, épicé, très harmonieux, riche en couleur, bien typé, de belle robe soutenue, aux notes de sous- bois et de mûre, bien charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...) au palais. Le 2010, de couleur pourpre, aux notes de fruits rouges et d’humus, velouté, au bouquet très fin, est ample, aux tanins puissants et souples à la fois. Le 2009, généreux, très coloré, au nez dominé par le pruneau et la cannelle, ample, complexe et gras, équilibré, un vin charnu et structuré, d’excellente évolution.
    Le Grande Réserve 2010, de belle matière, au bouquet subtil et intense, aux notes de sous- bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, avec des tanins élégants mais bien présents, est un vin qui emplit bien les papilles. Joli Graves blanc (vin biologique), charmeur, bouqueté, alliant puissance et élégance, parfait avec des roulades de poisson ou une salade de cèpes.

    Château BRONDELLEGRAVES Château BRONDELLE

    Château BRONDELLE

    (GRAVES)
    Jean-Noël Belloc

    33210 Langon
    Téléphone :05 56 62 38 14
    Télécopie : 05 56 62 23 14
    Email : chateau.brondelle@wanadoo.fr

    Passe dans la catégorie des Premiers Grands VinsClassés cette année, et c’est mérité pour ce vigneronsympathique et passionné.
    On le voit avec ce Graves Grand Vin rouge 2012, de bouche riche, aux notes de mûre et d’humus, un vin corsé et savoureux, tout en ron- deur, ample et distingué. Excellent 2011, char- penté, harmonieux, bien caractéristique de ce que doit être un vin de cette appellation, corsé mais souple, bien structuré, aux tanins fondus, de robe soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. Beau 2010, d’un beau rouge profond, concentré, ample, velouté et fruité en bouche, aux tanins ronds et puissants à la fois, un vin qui associe richesse et harmonie, de très bonne évolution.
    Le Grand Vin blanc 2013, 60% Sauvignon, 40% Sémillon, macération pelliculaire, bâtonnages régulier pendant 6 mois, est remarquable, au nez fin (fougère, pomme), ample, parfumé et persistant, de bouche dense.
    Le Classic blanc 2014, dominé par les fleurs fraîches et les petits fruits secs, tout en persistance aromatique, et le Classic rouge 2014, de belle robe soutenue, aux tanins riches, aux connotations de fruits frais et de sous-bois. Goûtez son Sauternes Château Fontaine.

    Château de CHANTEGRIVEGRAVES Château de CHANTEGRIVE

    Château de CHANTEGRIVE

    (GRAVES)
    Famille Lévêque
    Domaine de Chantegrive - BP 27
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 38
    Télécopie : 05 56 27 29 42
    Email : chateauchantegrive@vinsdusiecle.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive
    Site : www.chantegrive.com

    Au sommet. “En 2015, nous raconte Marie-Hélène Lévêque, nous avons refait du Cérons, nous avons acheté 15 ha de Sémillon l’an passé. Nous avons pu faire une belle sélection de raisins botrytisés. Ce vignoble jouxte la propriété. Nous allons produire un peu plus de Cuvée Caroline et du Céronsuniquement les belles années. Nous ne sommes que 7 ou 8 à produire du Cérons, c’est une petite pépite.
    Nous rentrons des Etats-Unis où nous avons fait goûter les 2013 qui ont beaucoup plu, les américains se régalaient avec ce joli vin. Un millésime d’une grande finesse plus facile à boire que les 2009 ou 2010. Ce 2013 a été très bien accueilli, ce qui me réconforte car nous avions fait des sélections drastiques dans un but qualitatif, en les goûtant aujourd’hui on s’aperçoit que ce sont des vins bien équilibrés, plus souples, très élégants, subtils, avec de jolies notes épicées, il était un peu fermé jusqu’à présent mais il se dévoile maintenant et devrait créer la surprise.
    Pour les blancs 2013, nous avons fait de tous petits rendements, 22 hl/ha grâce aux sélections, le vin est très réussi, d’ailleurs pour la Cuvée Caroline les vins sont déjà tous vendus !
    2012 : les Cabernets-Sauvignons étaient très mûrs, ce qui donne des vins très charpentés et épicés, beaucoup de fruit, belle structure, un très joli millésime en rouge comme en blanc. Un millésime homogène.
    Côté accueil œnotouristique, nous avons fait de gros travaux aménageant une très belle salle de dégustation. La boutique Château Chantegrive, c’est un espace de 100 m2 dédiés au vin et aux objets dérivés (tabliers et couteaux de sommelier… ). Superbe salle dédiée à l’œnotourisme où vous y trouverez plus de huit millésimes de vin du Château Chantegrive. Chaque année, Château Chantegrive reçoit plus de 3 000 visiteurs dont 1/3 d’étrangers.”
    Excitez vos papilles avec ce Graves rouge Cuvée Henri Lévêque 2012, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, structuré, avec des tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et d’épices au palais. Le 2011 se goûte également très bien, de couleur intense, aux nuances épicées, dense, un vin tout en harmonie, à ouvrir sur des brochettes d'agneau grillées ou un onglet à l'échalote. 
    Le 2010 développe des tanins puissants mais très fins, typé, avec ces notes très persistantes de fumé et de cerise noire, un beau vin tout en bouche, charpenté et harmonieux. Superbe 2009, très charnu, épicé, aux tanins concentrés, puissant, de bouche ample, de bellegarde. “Ce millésime est exceptionnel en Bordelais, poursuit Marie-Hélène. Chantegrive a produit cette année-là l’un de ses plus beaux vins. Il faut remonter au millésime 1990 pour retrouver ces arômes de fruits parfaitement mûrs avec une belle délicatesse de la matière, des tanins fins et une puissance bien maîtrisée.”
    Excellent Graves rouge 2012, un vin classique et puissant, fin, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, aux arômes de fruits rouges intenses, d’une finale savoureuse. Le 2011 est de robe rubis pourpre, charnu, savoureux, un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau. Le 2010, médaille d’Or concours Bordeaux, de couleur grenat, aux senteurs de fruits macérés, aux tanins structurés, un vin très équilibré. Remarquable 2009 où l’élégance prédomine, avec ces petites nuances d’humus et de fraise des bois mûre, tout en bouche, aux tanins délicieusement fondus, médaille d’Or à Bruxelles.
    Le Chantegrive blanc a cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante.
    Remarquable Chantegrive blanc Caroline 2014, élevé en barriques, fleurant bon le genêt, la pomme et les noisettes, un vin charmeur qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche, d’excellente évolution.


    Clos BELLEVUE

    Clos BELLEVUE

    (GRAVES)
    Sophie et Éric Michaudet
    45, route du Courneau
    33640 Portets
    Téléphone :05 56 67 22 06 et 06 08 47 81 68
    Télécopie : 05 56 67 19 69
    Email : eric.michaudet33@gmail.com
    Site : www.cbportets.fr

    Quelque 3 ha, en 10 parcelles sur le plateau sablo-graveleux de Portets. Travail des solsmécanique et manuel, sans herbicide, vigne épamprée et effeuillée manuellement.
    Savoureux Graves cuvée Confidence 2014, 100% Merlot, élevage 10 mois en barriques d'un vin, de robe rubis profond, généreux, un vin très typé, persistant au nez comme en bouche, tout en finesse, aux tanins mûrs, riches et harmonieux, aux connotations de cassis mûr et de truffe en finale. Le 2012, où se mêlent la mûre et le cassis, est ample et solide, un vin riche et rond, bien équilibré. 
    La cuvée Origine 2012, issue d’un mode de vinification à l’ancienne dans des cuves à ciel ouvert avec un marc immergé par un quadrillage en bois de chêne, est corsée mais souple, bien structurée, aux tanins fondus, de teinte bien soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. 

    Château du GRAND BOSGRAVES Château du GRAND BOS

    Château du GRAND BOS

    (GRAVES)
    André Vincent

    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 20
    Télécopie : 05 56 67 16 77
    Email : chateau.du.grand.bos@free.fr

    Au sommet. André Vincent, tout en restant actif à ses côtés, a transmis à sa fille, Marie Vincent-Rochet, la responsabilité de la Scea du Château du Grand Bos dont elle est gérant et la propriété du Gfa de Gravesaltes, détenteur du foncier.
    “Nous avons à la vente des millésimes anciens, nous dit-il,ce qui est un atout pour les consommateurs qui n’ont pas de cave digne de ce nom. Encore quelques 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, et 2011. Notre 2009 est meilleur que le 2010, c’est vraiment un joli vin très élégant, et nous avons aussi bien réussi le 2007.
    Nous avons agrandi le vignoble en plantant plus de 2 hectares de Cabernet-Sauvignon, c’est le cépage idéal pour notre terroir.”
    On se fait donc plaisir avec ce Graves rouge 2014, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, de très bonne garde. Le 2013, corsé mais tout en rondeur, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vintrès bien équilibré. Beau 2012, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue. Remarquable 2011, coloré, typé, avec des tanins souples et très équilibrés, un vin rond avec des tanins mûrs, charnu, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus. Le 2010, de couleur intense, dont le bouquet révèle une belle osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins, de bouche soyeuse, d’une belle persistance aromatique, de garde, naturellement. Le 2009 est puissant, charnu, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien persistants, qui poursuit son évolution. Très classique, le 2008, de belle robe pourpre, gras et coloré, est un vin intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins présents, de garde. Le 2007, intense en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu comme il le faut. Le blanc 2013, d’une belle persistance aromatique en bouche, dégage des nuances de pêche et de tilleul.

    Château des GRAVIÈRES

    Château des GRAVIÈRES

    (GRAVES)
    Thierry et Denis Labuzan - Vignobles Labuzan Earl
    6, rue du Mirail
    33640 Portets
    Téléphone :05 56 67 15 70
    Télécopie : 05 56 67 07 50
    Email : vignobles-labuzan@wanadoo.fr
    Site : www.vignobles-labuzan.fr

    Depuis 7 générations, les vignobles Labuzan sont exploités par la même famille. De la première vigne plantée en 1847, le domaine s’est peu à peu constitué. Bernard et Nicole, les parents de Thierry et Denis, ont continué à déve- lopper l’exploitation et ont transmis 18 ha à leurs enfants. Denis a choisi de se spécialiser dans le travail de la vigne permettant au domaine de réaliser le virage vers une viticulture à la fois moderne et raisonnée. Thierry, quant à lui, après une première vie professionnelle, est revenu à sa passion: la vinification.
    Le Graves rouge Prestige 2012, sol de Graves avec gros galets et argilo-calcaire 80% Merlot, 20% Cabernet-Sauvignon, cuvaisons longues, macérations préfermentaires, élevage en barriques de chêne français 12 mois dont 1/3 de barriques neuves... est ferme, coloré, avec ces notes de cerise confite et de sous-bois, de bouche chaleureuse, finement épicée en finale. Dense et complexe, le Gravea 2010 (18 mois de barriques), aux nuances de fruits noirs et d’épices, intense, concentré, est de bouche très généreuse, de garde. Joli Graves blanc 2014, avec des notes prononcées de petits fruits secs et de pêche, très charmeur.

    Château HAUT-CALENSGRAVES Château HAUT-CALENS

    Château HAUT-CALENS

    (GRAVES)
    Thierry Yung
    10, allée des Aulnes
    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 67 05 25 et 06 75 02 15 79
    Télécopie : 05 56 67 24 91
    Email : vignobles.tyung@orange.fr

    Thierry Yung dirige cette propriété viticole qui se compose des appellations : Graves, Bordeaux Supérieuret Bordeaux avec principalement des cépages rouges sélectionnés de Merlot et de Cabernet-Sauvignon.
    Belle réussite avec son Graves Château Haut-Calens rouge cuvée Spéciale 2011, élevé en fûtsde chêne, alliant charpente et velouté en bouche, très parfumé, un vin qui poursuit son évolution et développe des arômes séduisants de fraise et de sous-bois. Le 2010, généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé au palais, est de charpente solide et fine à la fois, de très bonne garde.
    Savoureux Graves Château Haut-Calens rouge 2012, légèrement épicé, aux tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de poivre, un vin complexe. Excellent 2011, coloré et parfumé, d'une grande subtilité, aux notes de cassis et de violette, un vin corsé et charpenté, aux tanins fermes mais veloutés, tout en bouche comme le 2010, très parfumé (cerise confite, réglisse), corsé et concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, chaleureux et persistant.
    Goûtez encore le Bordeaux Château Croix de Calens rosé, frais et franc, à prévoir sur des sardines, et le Bordeaux Supérieur ChâteauCroix de Calens, très réussi, coloré, classique, bien corsé et gras, aux tanins présents et souples à la fois, de bouche harmonieuse.

    Château de MAUVESGRAVES Château de MAUVES

    Château de MAUVES

    (GRAVES)
    Famille Bouche
    25, rue François Mauriac
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 05
    Télécopie : 05 56 27 24 19
    Email : chateaudemauves@wanadoo.fr
    Site : www.chateaudemauves.fr

    Au sommet. Dominique et Michel Bouche poursuivent avec talent l’aventure familiale, débutée en 1965 par leurs parents, Bernard et Marie-Thérèse, aujourd’hui à la retraite. Cette jolie exploitation de 29 ha de Graves bénéficie d’un sol composé d’une grande variété de cailloutis comprenant des quartz et quartzites ocres, blancs, rouges et rosés, des jaspes, silex et lydiennes... savant mélange harmonieux et chatoyant, réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire. Ces Graves redistribuent progressivement la chaleur sur les grappes de raisin. Merlot, Cabernet, Sémillon profitent ainsi de ce doux mûrissement. Ce phénomène naturel aide à produire des vins chaleureux, d’une saveur veloutée, très caractéristique des vins de Mauves. 
    La vinification est très suivie par Dominique et Michel Bouche qui utilisent toutes les techniques modernes de thermorégulation. La stabilisation à froid est employée pour le rosé et le blanc, ce qui permet d’élaborer des vins très fruités. Le rouge bénéficie de fermentations plus ou moins longues adaptées au degré de maturation des raisins, toujours dans le but de privilégier le fruit dans les vins, les arômes, la chaleur, la suavité ce qui caractérise d’ailleurs les vins.
    “Chaque année est si différente, explique Michel Bouche, aucune n'est identique, et c'est tout l'intérêt de notre métier. Dominique et moi-même, sommes toujours à la recherche d'un fruité qui fait la typicité du Château. Le rouge : 60% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot. Macérations longues. Élevage en moyenne de 18 mois. Le blanc est 100% Sémillon. L’élevage au Château de Mauves est classique, et nous observons une grande homogénéité de qualité entre les cuves de Merlot et celles de Cabernet. Pour moi, plus l’année est difficile, meilleur est le vin car on s’applique énormément. Le fruité c’est la typicité de Château de Mauves, cela est dû à notre façon de travailler. C’est notre père qui nous a transmis ce savoir-faire, c’est un peu notre image de marque. C’est aussi le genre de vin que nous aimons dans la famille, on produit les vins comme on les aime, c’est indéniable. Nous suivons au plus près la nature, nous préférons des vinsfruités plutôt que des vins techniques, c’est notre goût mais aussi celui de la nombreuse clientèle qui nous fait confiance et c’est une grande satisfaction pour toute la famille.
    Le millésime 2013 a vraiment été une année atypique, poursuit Michel Bouche. Nous avons réussi à extraire du potentiel en protégeant bien le vignoble. Le 2013 est une année classique au Château de Mauves, durant laquelle nous avons beaucoup suivi et travaillé dans les vignes. Le rouge 2013 est sur le fruit, nous avons fait des fermentations très longues à basse température, et avons incorporé les levures en plusieurs fois. Nous avons su extraire tout le potentiel que nous avions, en 2013, il a fallu pousser très loin la vinification. Dans le Château de Mauves rouge 2013, on retrouve des arômes très fins de petits fruits noirs, de cassis, de mûre, il me fait penser aux vins des années 1980, il est très agréable.
    Nous n’avons pas produit de blanc 2013, par contre nous avons produit un joli rosé classique. Depuis 2014, nous avons d’ailleurs adopté une nouvelle méthode pour nos rosés. Nous faisons du rosé de presse, en pressant directement le raisin comme en Provence, le vin est délicieux, très fruité et aromatique.
    Pour la campagne 2014, nous avons atteint des maturités exceptionnelles grâce à un vignoble bien protégé et à un bel été indien, c’est vraiment le mois de septembre qui a fait le millésime ! Nous retrouvons dans les vins des arômes puissants de petits fruits mûrs, de framboise… des vins très gras, très volumineux, très fruités, corsés en arômes.
    Notre vignoble poursuit son évolution, nous passons en vignes à haute densité, nous n’aurons plus de vignes larges, nous effectuons ce travail de restructuration petit à petit. Nos vins s’affirment avec un peu plus de concentration.
    Pour le Château de Mauves Blanc 2014, nos Sémillons étaient à maturité, ce bel été indien a été idéal.
    Château de Mauves Rouge 2014 sera un très grand millésime, il a tout pour lui, matière, équilibre, structure, fruit. La seule chose qui manque c’est la quantité (petite récolte comme 2013 avec des rendements de 42 hl/ha) !”
    Vous ne pourrez qu'apprécier leur Graves rouge 2012 (60% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, Macérations longues, élevage 18 mois), au nez de fruits rouges surmûris, légèrement épicé en finale, de très bonne charpente, de bouche puissante et corsée. Excellent 2011, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, solide, de bouche soyeuse, aux tanins fondus et harmonieux, vraiment réussi. Superbe 2010, de bouche ample et parfumée (mûre, humus...), un vin où l’intensité s’allie à la souplesse, au fruité, avec au palais ces nuances caractéristiques d’épices (cannelle, muscade) et de griotte, aux tanins équilibrés, bien prometteur. “Un petit bijou, poursuit Michel. Vin chaleureux, charpenté mais très distingué, fin et riche au nez comme en bouche, aux tanins très élégants mais bien fermes également, au nez complexe avec des arômes de petits fruits rouges (cerise, cassis), de garde. Le millésime sera l’égal du 2009 et peut- être supérieur.” Le 2009 dégage des tanins puissants mais très fins, un vin savoureux, dense et ferme, bouqueté, au nez de truffe et de pruneau, de très bonne charpent, très équilibré, qu’il faut laisser se faire pour profiter de son potentiel réel.
    Le Graves blanc 2012 (100% Sémillon), d’un bel équilibre entre la fraîcheur, la souplesse et le fruité, est de jolie robe jaune clair, au nezsubtil, parfait sur un saltimbocca de saumon au basilic comme sur un poulet au sel. Excellent 2011, au nez subtil, de bouche ample, suave et harmonieuse, vraiment très charmeur, avec ces arômes de fruits de la passion et de fougère, très séduisant en finale. Le 2010 est délicieux, bien structuré au palais, avec des arômes très fins et rafraîchissants d’agrumes, d’une belle persistance, rond et floral en finale.
    Goûtez encore le Graves Château Bédat 2009, tout en couleur et en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé, aux tanins riches, d’un beau rubis foncé, un vin dense et épicé. 

    Château La ROSE SARRONGRAVES Château La ROSE SARRON

    Château La ROSE SARRON

    (GRAVES)
    Philippe Rochet

    33210 Saint-Pierre-de-Mons
    Téléphone :05 56 76 29 42
    Télécopie : 05 56 63 52 31
    Email : contact@la-rose-sarron.com
    Site : www.la-rose-sarron.com

    Au sommet. L’histoire viticole de cette propriété, datant du XIXe siècle, commence il y a 25 ans. Ce domaine est racheté en 1985 par les Vignobles Roland Belloc et entièrement replanté. C’est actuellement Philippe Rochet aidé par ses deux enfants Damien et Anaïs qui veille à la pérennité du vignoble. Ce domaine s’étend sur 40 ha, dont 30 ha de Graves rouge (5 ha destinés à la production de la Cuvée Damien, élevé 12 mois en fûts de chêne) et 10 ha de Graves blanc dont 2 ha destinés à la production de la Cuvée Anaïs, vin vinifié et élevé 9 mois en fûts de chêne.
    “Le 2015 a été un millésime difficile au niveau de la maturité, nous explique Philippe Rochet, les pépins étaient verts alors que les analyses disaient que l'on pouvait vendanger. Il peut se résumer en 2 parties : l'une excellente, la 2e bonne. Les rouges sont charnus avec des tanins souples, ils vont bien se comporter en barriques. Les blancs sont aromatiques, fruités.
    Millésimes en vente en 2016 : les 2012, puis les 2014. Médaille d'Or aux VigneronsIndépendants pour le rouge et aussi pour le blanc sec à Bordeaux. Projet d'acquisition d'une autre exploitation.”
    C’est donc le moment de déboucher ce Graves rouge Cuvée Damien 2012, de couleur grenat profond, aux connotations de mûre, de sous-bois et de violette, volumineux aux papilles, qui mêle finesse et charpente, avec des tanins veloutés. Excellent Graves rouge 2012, coloré, légèrement épicé, concentré mais très élégant, aux tanins mûrs, avec des notes de griotte et de cuir, d’une belle longueur. Il y a également ce remarquable Graves blanc Cuvée Anaïs 2013, suave, fin, avec des nuances de chèvrefeuille, de rose et de pomme, vraiment très réussi, d’une longue finale, un vin qui demande une cuisine raffinée, comme des escalopes de veau à la crème, par exemple. Joli Graves blanc 2014, de belle robe, rond mais d'une belle acidité, typé et aromatique, tout en vivacité.

    Château ROUGEMONT

    Château ROUGEMONT

    (GRAVES)
    Dominique Turtaut
    50, rue Jean-Cabos
    33210 Toulenne
    Téléphone :05 56 63 19 06
    Télécopie : 05 56 76 22 74
    Email : chateau.rougemont@yahoo.fr

    Ce Château est exploité par la deuxième génération de la famille, qui l’avait acquis en 1956.
    Coup de cœur pour ce Graves rouge 2012, corsé comme il se doit, aux tanins bien fermes et savoureux à la fois, tout en nuances avec des notes de griotte et d'épices, au palais complexe où dominent les groseilles et l'humus, associant puissance et souplesse, un vin charnu, parfait avec un rôti de magrets de canards. Très charmeur Graves blanc 2013, au nez fleuri, d’une très belle persistance aromatique en bouche, avec des nuances de pêche et de tilleul, d’une belle harmonie, à déboucher sur une terrine de ris de veau aux girolles.

    Château de VIMONTGRAVES Château de VIMONT

    Château de VIMONT

    (GRAVES)
    Esat Magdeleine de Vimont
    1, rue des Lilas
    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 60
    Télécopie : 05 56 67 35 98
    Email : chateaudevimont@orange.fr
    Site : www.ateliers-st-joseph.fr

    Au-delà de sa vocation viticole, le Château Vimont est aussi l’outil de travail de personnes en situation de handicap qui œuvrent avec passion et fierté à la production des vins. Sols de graves sablo-calcaire, sous-sol argilo-graveleux. Élevage en barriques 100%, dont 30% neuves. 
    Ce graves rouge 2013, au nez délicat, mêle puissance et finesse, aux nuances de violette et de fraise mûre, généreux aux papilles, un vin très réussi Excellent 2012, qui développe un nezconcentré de cassis et de sous-bois, un vin aux tanins présents et mûrs à la fois, dense et ample, très équilibré. Le 2011, 80% Merlot, 18% Cabernet-Sauvignon et 2% Malbec, médaille d’Or Bordeaux vins d’Aquitaine et Trophée des graves 2014, un vin vraiment très réussi, typé, ample, soyeux, très classique de ce millésime, bien ferme mais tout en finesse et rondeur, très équilibré, tout en bouche, parfait à déboucher dès maintenant, mais possédant un joli potentiel d’évolution. 
    Le 2010, charnu, où dominent la fraise des bois mûre et les épices, velouté, est très parfumé au palais, de couleur profonde, associant structure et densité d’arômes comme ce 2009, médaille de Bronze à Bordeaux, se goûte très bien, un vin étoffé, avec de la matière, puissant mais tout en charme, de garde.
    Très joli graves blanc 2014, toujours bien marqué par sa prédominance de 67% Sémillon, 32% Sauvignon et 1% Muscadelle, Solsgraves et sables graveleux, âge des vignes 35 ans), qui a des notes aromatiques de pêche et de lis, long et équilibré en bouche.
  • QUELS PLATS SERVIR SUR UN SAUTERNES ?

     

    Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac.

     

     

     

     

    e_sauternes.jpg
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom 

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    YQUEM (Hors Classe)
    COUTET (B)
    RAYMOND-LAFON
    DOISY-VEDRINES
    GUIRAUD
    LAMOTHE GUIGNARD
    RABAUD-PROMIS
    SIGALAS-RABAUD
    LOUPIAC GAUDIET (Loupiac)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    FILHOT
    LA TOUR BLANCHE
    BASTOR-LAMONTAGNE
    CAILLOU
    CLIMENS (B)
    ROMER DU HAYOT
    HAUT-BERGERON
    MALLE



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    Clos JEAN (Loupiac)*
    CLOSIOT (B)
    GRAVAS*
    MYRAT*
    PIADA*
    ANNA
    BON
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    BEL AIR (Sainte-Croix-du-Mont)*
    LAMOTHE-DESPUJOLS
    LARIBOTTE
    ROLLAND
    LAFON
    VALGUY

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    (CROS (Loupiac))
    (LA GARENNE)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    (ARROUCATS (Sainte-Croix-du-Mont))
    ROUSSEAU

     

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
  • LES SEPT VINS DE BLAYE QU'IL NE FAUT PAS LOUPER

    Château BERTHENONBLAYE Château BERTHENON

    Château BERTHENON

    (BLAYE)
    Thérèse Ponz Szymanski
    3, Le Barrail
    33390 Saint-Paul-de-Blaye
    Téléphone :05 57 42 52 24
    Télécopie : 05 57 42 52 24
    Email : info@chateauberthenon.com
    Site : www.chateauberthenon.com

    Les routes du Château Berthenon et de la famille Planteur-Ponz se sont croisées pour la première fois en 1953. C'est à cette époque que Paul Planteur (le grand-père) a racheté ce domaine viticole qui était quasiment à l'abandon. Il a transmis rapidement la propriété à ses enfants et ce sont eux (Léa et Henri) qui ont remis le Château en état et l'ont fait prospérer. Le relais a été transmis à la troisième génération (Thérèse et Thierry) depuis 1999. Le domaine s'étend sur 32 ha, composé de 80% de Merlot et de 20% de Cabernet-Sauvignon.
    Pour Thérèse Ponz-Szymanski, qui réfléchit à une nouvelle cuvée à base de Malbec et de Petit Verdot, “le millésime 2014 nous fait retrouver un grand sourire et la cuvée Chloé n’est pas mal du tout. Mise en bouteilles fin avril 2016. Les vendanges 2015 se sont bien passées, en continuant à y apporter des soins dans les prochains mois, nous ferons quelque chose de très bon. Pour 2014 et 2015, la qualité et la quantité sont au rendez-vous.
    Millésimes en vente en 2016 : 2006, 2008, 2009, 2011, 2012, 2014. Une médaille d'Argent pour le moelleux 2012. Construction d'un nouveau chai à barriques et progression de ses ventes vers les Etats-Unis.
    Une bonne occasion de savourer ce Blaye Côtes de Bordeaux cuvée Chloé 2014, éraflage total de la vendange, fermentationmalolactique en fûts, élevage sur lies fines en barriques neuves 18 mois, un vin avec de la matière, de belle couleur soutenue et avec des arômes de petits fruits rouges intenses (prune, cerise), d’une jolie finale et de très bonne évolution. Le Blaye Côtes de Bordeauxcuvée Henri 2014, avec des tanins fondus, complexe, est charnu et concentré, aux notes de cassis et d’épices.
    Le Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2014 est tout en souplesse, à prévoir sur une côte de bœuf. Joli Blaye Bordeaux blanc Sauvignon2015, frais et fin. Le Crémant de Bordeaux blanc, même cépage, aux bulles légères, de bouche vive où l’on retrouve l’amande fraîche et la pomme, est de mousse fringante, comme le Crémant rosé, qui sent la fraise.

    Château Les GRAVES

    Château Les GRAVES

    (BLAYE)
    Jean-Pierre et Julien Pauvif

    33920 Saint-Vivien-de-Blaye
    Téléphone :05 57 42 47 37
    Télécopie : 05 57 42 55 89
    Email : info@cht-les-graves.com
    Site : www.chateaulesgraves.com

    Propriété familiale depuis 4 générations, où le fils, Julien, qui travaillait avec son père depuis huit ans, est désormais gérant. Un vignoble de 20 ha de vignes en culture traditionnelle, avec un souci de modernité. Beaucoup de soins sont apportés à la préparation des vignes (effeuillage et éclaircissage, vendanges manuelles pour les raisins blancs et les rouges des meilleurs coteaux...).
    Excellent Blaye Côtes de Bordeaux rouge Réserve 2012, terroir argilo-graveleux, Merlot 60%, Cabernet-Sauvignon 40%, élevage en barriques, avec ces notes intenses de fruits surmûris, de très bonne bouche, gras, savoureux et corsé, ferme et épicé, avec des tanins bien présents. Le 2011, de couleur soutenue aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), d’épices, aux tanins bien enrobés mais très équilibrés. 
    Le Tradition est très agréable, marqué par son Merlot prédominant, de couleur profonde, un joli vin qui sent bon les petits fruits rouges mûrs.
    Goûtez aussi le Clairet, de bouche fondue, un vin régulièrement charmeur, avec un nez complexe où la mûre s’associe à la framboise, et ce très joli Blaye Côtes de Bordeaux blanc 2014, élevage en barriques, de jolie robe dorée, très fin, au nez de fruits secs, de bouche souple et vive à la fois, tout en nuances.

    Château La HAIE

    Château La HAIE

    (BLAYE)
    François Décombe

    33820 Pleine-Selve
    Téléphone :06 72 94 53 37
    Email : francois.decombe@wanadoo.fr
    Site : www.domainedecombe.fr

    Domaine en agriculture biologique et en agriculture biodynamique adhérent Demeter. Vendanges manuelles égrappées, cuvaison en grappes, pas de produits chimiques de synthèse, vignesenherbées... 
    Remarquable Blaye Côtes de Bordeaux 2013, 90% Merlot et 10% Cabernet-Sauvignon, tout en bouche, équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques. Le 2012, d’une belle intensité en bouche, ample et savoureux, développe des nuances persistantes de violette et de framboise mûre, corsé et gras, un millésime très équilibré, classique, d’excellente évolution. Le 2011 est charnu, d'une jolie rondeur et persistance au palais, aux senteurs de groseille et de cerise mûres, bien élevé. Beau 2010, coloré, de bouche persistante et riche, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, charpenté, ample et parfumé.
    Goûtez l’IGP Cabernet-Sauvignon AB, coloré, charpenté, bouqueté, aux notes de fruits mûrs (fraise des bois, prune) et d’humus.

     


    Château LAGARDE

    Château LAGARDE

    (BLAYE)
    Paul-Henry Nerbusson

    33390 Cars
    Téléphone :05 57 42 91 56
    Télécopie : 05 46 51 81 42
    Email : vignobles.nerbusson@wanadoo.fr

    Un vignoble de 12 ha en bio. “Je respecte la terre que je cultive, précise Paul-Henry Nerbusson. Si, avec des produits organiques, nous pouvons arriver à préserver le sol, alors faisons-le ! Je suis un homme raisonné. Il faut penser à l'économie mais aussi à l'écologie. Je reste convaincu que l'agriculture biologique apporte un plus au vin.”
    Cela donne cet excellent Blaye Côtes de Bor- deaux rouge Excellence 2010, élevé en fûts de chêne, de belle robe soutenue, bouche puis- sante, charnu, parfumé (griotte, humus...), un vin ou l’intensité s’allie à la souplesse, qui poursuit son évolution. Le 2009 est de couleur pourpre, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits cuits, de bouche ample et fondue, tout en charme. Beau 2006, bien charnu, ferme et persistant, tout en bouche, avec des arômes de fraise des bois et de truffe, aux tanins fermesmais souples, un vin puissant et chaleureux.
    Goûtez le Tradition 2012, de robe soutenue, bien charnu, complexe et subtil, dominé par les petits fruits rouges mûrs et les sous-bois. Le Clairet est tout en séduction, floral, friand, parfait sur les grillades. Excellent blanc (Colombard et Ugni Blanc), élevage en barriquessur lies, très fruité, avec, en bouche, une connotation de pomme cuite, bien équilibré, très séduisant. Très beau gîte sur place.

    Château LARRAT

    Château LARRAT

    (BLAYE)
    Bernard Larrat - Earl Domaine de Grillet
    5, Grillet
    33710 Pugnac
    Téléphone :05 57 68 80 64 et 06 16 60 91 17
    Télécopie : 05 57 68 82 65
    Email : dom.grillet@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-larrat.fr

    La propriété, déjà importante au siècle dernier, constitue un ensemble de 60 ha, d’un seul tenant. Les sols argilo-siliceux et limoneux de ce terroir donnent au vin toute sa richesse.
    Très savoureux Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2012, majoritaire en Merlot, le reste en Cabernets, élevé 6 mois en cuves et 12 mois en fûts de chêne, aux notes de cassis, de pruneau et d’épices, un vin ferme et charpenté, tout en bouche, qui associe concentration aromatique, richesse des tanins et distinction, à déboucher sur une côte de bœuf marchand de vin ou un poulet au citron. Le 2011 est de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez persistant de fruits noirs et d'épices, aux tanins bien enveloppés, de belle matière. Le 2010 (62% Merlot, 27% Cabernet-Sauvignon, 11% Cabernet franc), élevé 6 mois en cuves et 12 mois en fûts de chêne, allie concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance au palais, avec ces notes de prune et de fumé. Il y a aussi le Côtes de Bourg rouge 2012, très réussi, au nez puissant et subtil, de belle charpente, aux connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), de bouche bien structurée.

    Château PONT LES MOINES

    Château PONT LES MOINES

    (BLAYE)
    Éric Barrat - Vignobles Gagné et Barrat
    La Maçonne
    33760 Frontenac
    Téléphone :05 56 23 98 50
    Télécopie : 05 56 23 98 50
    Email : brancompostelle@aol.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaupontlesmoines

    Selon Eric Barrat, qui envisage de produire, en 2016, un rosécuvée Adèle” (nom de sa fille),
    “le millésime 2015 a connu une année sèche compensée par les pluies de Juin et, de ce fait, les vignes n'ont pas été trop stressées et la véraison s'est bien passée. Une maturité précoce a fait accélérer le ramassage des raisins de Bordeaux rouges mi-Septembre.
    En Bio, les rouges ont toutes les qualités pour produire un excellent millésime : matière, typicité, rondeur, un millésime dans la lignée des années en “5”.
    Les blancs Sauvignons, vendangés le 2 Septembre car les teintes chutaient, s'annoncent, eux aussi plein d'avenir.
    Millésimes à la vente en 2016 : le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, qui a eu une médaille de Bronze à Amphore, puis la cuvée Louisa 2012, médaille d'Or à Féminalise, et le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2012, rond et fin, et le Pont aux Moines blanc, 100% Sauvignon 2015.”
    Voilà un remarquable Bordeaux Supérieur cuvée Louisa 2012, élevé en fûts de chêne durant 12 mois, dont 1/3 de barriques neuves, vinification traditionnelle avec cuvaison longue (vignes de 25 ans en moyenne, 65% Merlot et 35% Cabernet-Sauvignon, sur sol argilo-calcaire), charpenté, au nez de fruits rouges surmûris (cerise, cassis), de bouche puissante et corsée, légèrement épicée en finale, de robe grenat intense, tout en nuances, idéal sur un salmis de palombes. Le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, aux tanins mûrs, très parfumé, avec ces notes de sous-bois et de griotte, est tout en bouche. On poursuit avec le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2012, bien typé, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus classique, riche en couleur, un vin très bien équilibré, aux tanins soyeux. Séduisant Sauvignon Pont Les Moines 2015, sec et frais, floral, tout en rondeur mais très bien équilibré en acidité, avec cette finale franche où se décèlent des connotations de reinette et de noix.

    Château VALENTIN

    Château VALENTIN

    (BLAYE)
    Dominique Revaire

    33390 Cars
    Téléphone :05 57 42 12 16
    Télécopie : 05 57 42 38 26
    Email : dominique.revaire@wanadoo.fr

    Un vin classique de ce que l’on recherche à Bordeaux, à la fois dense et franc, sans “chichis“ œnologiques, élevé par un propriétaire passionné.
    Son Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2011, très classique, aux tanins puissants et fins à la fois, riche en arômes, est un vin charnu qui sent bon la prune et les sous-bois. Le 2010 est de couleurrubis, équilibré, aux tanins bien fermes, bien élevé, corsé, au nez dominé par la mûre, de bouche puissante et parfumée (griotte, humus...), de bonne garde, très abordable. Le 2009 est un vindense, aux nuances de fumé, de violette et de fraise des bois, de belle robe soutenue, au nezlégèrement épicé (poivre rose), aux tanins soyeux.
    Remarquable Premières Côtes de Blaye rouge cuvée élevée en fûts de chêne 2006, avec des notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Le 2004 s’apprécie parfaitement aujourd’hui, de couleur profonde aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances bien particulières de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), et de cuir, complexe.
  • LES SAINT-EMILION DE REFERENCE

    Château BALESTARD La TONNELLESAINT-ÉMILION Château BALESTARD La TONNELLE

    Château BALESTARD La TONNELLE

    (SAINT-ÉMILION)
    Jacques et Thierry Capdemourlin

    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 74 62 06
    Télécopie : 05 57 74 59 34
    Email : info@vignoblescapdemourlin.com
    Site : www.vignoblescapdemourlin.com

    Au sommet. Depuis plus de 400 ans, Saint-Emilion est le berceau de la famille. Jacques Capdemourlin, son fils Thierry à ses côtés, est passionné et infatigable, portant la bonne parole aux quatre coins du monde. Balestard était le nom d’un chanoine du chapitre de Saint-Emilion. Ce cru est très ancien et le poète François Villon, au XVe siècle vantait déjà les qualités du vin dans un poème figurant d’ailleurs sur son étiquette. Les 10,60 ha (70%Merlot, 25% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon) s’épanouissent sur un plateau rocheux, un terroir jouissant d’un excellent ensoleillement.
    Belle réussite avec ce Saint-Émilion GCC Château Balestard La Tonnelle 2013, de robe grenat foncé, au bouquet développé avec des nuances fruitées et giboyeuses, aux tanins harmonieux, tout en bouche, fin et corsé à la fois, un vin charmeur. Excellent 2012, de base tannique ample et très équilibrée, dense, de robe soutenue, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la prune et le fumé. Le 2011 est un vin complet, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, très structuré, avec des tanins riches. Le 2010, d’une belle couleur rubis profond, avec des arômes de fruits rouges mûrs, d’épices et de vanille, est un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de souplesse, très réussi. Le 2009 est très parfumé, bien typé, mêlant couleur et matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, dense en bouche, bien charpenté, de garde, naturellement.
    Provenant d’un domaine de 14 ha de vignes, le Saint-Émilion GCC Cap de Mourlin 2013, decouleur pourpre, au nez confit, aux tanins très harmonieux, est un joli vin, avec des senteurs decassis et de cuir, d’une grande souplesse au palais. Le 2012, corsé, savoureux, aux taninssouples, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, associe rondeur et charpente, est vraiment réussi. 

     


    Château TROTTE VIEILLESAINT-ÉMILION Château TROTTE VIEILLE

    Château TROTTE VIEILLE

    (SAINT-ÉMILION)
    Philippe Castéja
    86, cours Balguerie Stuttenberg
    33082 Bordeaux
    Téléphone :05 57 24 71 34
    Télécopie : 05 57 87 60 30
    Email : domaines@borie-manoux.fr
    Site : www.borie-manoux.com

    Au sommet, naturellement. On fait remonter l'origine de son nom à une vieille dame qui habitait cette maison il y a plusieurs centaines d'années. La légende veut qu'à proximité du château, au croisement de ses routes se trouvait un arrêt de diligence, et chaque fois qu'un attelage s'arrêtait, la vieille dame descendait en trottinant pour aller aux nouvelles d'où le nom Trotte Vieille. Le Second Vin fût créé en 2002, sous le nom de La Vieille Dame de Trotte Vieille. Un vieux parchemin en Gascon datant du XVe siècle atteste déjà de l'utilisation de ce nom. Fait exceptionnel, il existe encore une pièce de vigne datant d'avant lephylloxéra.
    Formidable Saint-Émilion 1er GCC 2012, 45% Cabernet franc, 50% Merlot et 5% Cabernet-Sauvignon, volumineux, un vin riche et structuré, au nez épicé dominé par des senteurs deframboise, de poivre, de musc, alliant une charpente réelle à une belle rondeur en bouche, auxtanins très équilibrés, très typé, classique de ce millésime séduisant. Très beau 2011, avec une belle matière, un vin qui allie charpente et finesse, avec des senteurs de cuir et d’épices, aux tanins savoureux, où dominent les fruits mûrs et les sous-bois au palais, de bouche flatteuse et riche à la fois. 

    Château CADET-BONSAINT-ÉMILION Château CADET-BON

    Château CADET-BON

    (SAINT-ÉMILION)
    Guy Richard
    1, Le Cadet
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 74 43 20
    Télécopie : 05 57 24 66 41
    Email : chateau.cadet.bon@orange.fr
    Site : www.cadet-bon.com

    Domaine de 5,43 ha (80% Merlot, 20% Cabernet franc). Travaux à la vigne, drainage, abandon du désherbage, apport de compost organique et travail du sol en profondeur, le mode de conduite du vignoble a été revu, travail méticuleux d’ébourgeonnage, éclaircissage, tailleadaptée pour un rendement qualitatif...
    Dégusté sur place, voici un très réussi Saint-Émilion GCC 2013, de belle robe pourpre, avec desarômes de griotte, de prune et d’humus, un vin savoureux, de bouche ample, tout en souplesse. Remarquable 2012, de couleur profonde, au nez où dominent le cassis bien mûr et les sous-bois, alliant concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction, d’excellente garde. Le 2011 mêle finesse et richesse d’arômes, de bouche suave, très parfumée (fruits rouges surmûris,cannelle), riche en couleur comme en charpente, un vin d’une belle finale, de très bonne évolution. Très beau 2010, classique de ce grand millésime, ample, de couleur intense, racé, auxtanins riches et bien équilibrés, aux connotations de cassis, de mûre et de poivre, tout en bouche, puissant et velouté, prometteur.

    Château CANTENACSAINT-ÉMILION Château CANTENAC

    Château CANTENAC

    (SAINT-ÉMILION)
    Nicole Roskam-Brunot
    2, Cantenac - RD 670
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 51 35 22
    Télécopie : 05 57 25 19 15
    Email : contact@chateau-cantenac.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaucantenac
    Site : www.chateau-cantenac.fr



    Au sommet. “En Mai, nous raconte Johan Roskam, nous participons aux journées portes ouvertes avec une animation vin-gastronomie-musique. La naissance en 1870 du ChâteauCantenac nous a donné l’idée de faire une exposition de vieilles photos qui retracent la vie dans les vignobles, aux vendanges… à cette époque. Nous allons ensuite choisir un plat et une musique adaptés à chacun de nos vins présentés.
    Dans une démarche qualitative qui nous tient tant à cœur, nous avons fait l’étude des sols avec un géomètre et un spécialiste des terroirs, nous avons d’abord fait un relevé GPS pour tracer la surface végétale ainsi nous pouvons mener à bien notre lutte raisonnée et l’usage minimal des produits de protection. Nous avons ensuite fait des trous pour déterminer la composition des terroirs et affiner notre travail et les futures plantations. Nous avons ainsi déterminé que, sur une ou deux parcelles, les prochaines plantations seront en Cabernet franc. Grâce à cette connaissance, nous agissons en préventif de manière précise et exacte, ce qui est très important. Nous n’utilisons plus du tout de désherbant entre les rangs, pratiquons les labours, les plantations à 6600 pieds par hectare pour une meilleure concurrence…, cela entraîne plus de travail car il y a plus de pieds, les rendements sont mieux maîtrisés, et tous ces efforts font partie logiquement de notre démarche qualitative.
    En 2013, nous avons des atouts, ici, qui ont participé à la réussite du millésime. Tout d’abord un vignoble précoce, puis nous avons aussi 80% de Merlot et, grâce au bon suivi du vignoble, nous avons atteint assez tôt une bonne maturité. Nous avons aussi une altitude entre 20 et 25 m, sommes très bien exposés au midi, des conditions favorables qui nous ont aidés en 2013. En plus, 2013 est l’année de naissance de la deuxième fille de Frans qui s’appelle Madeleine et de ma première fille Liliane, nous avons donc redoublé d’efforts pour vinifier un joli millésime 2013, en leur honneur ! Et oui, les trois fils de Nicole Roskam-Brunot ont déjà 6 filles, à priori, la sixième génération sera féminine, ce qui fait sourire notre maman, Nicole Roskam-Brunot.
    La production de Château Cantenac 2013 ne représente que 24 000 bouteilles, c’est une sélection très qualitative. Château Cantenac Sélection Madame 2013 est délicieux mais donc très peu de bouteilles, Château La Lauzette 2013 est un très joli millésime et nous avons préféré ne pas produire de Moulin de Grenet en 2013.”
    Il a raison puisque ce Saint-Émilion GC 2013, terroir de sable sur graves et argile bleue, 75% Merlot et 25% Cabernets, élégant, plein, tout en arômes, aux connotations de mûre et de griotte, est un joli vin corsé, aux nuances d’épices en finale, aux tanins harmonieuxmais amples à la fois, un vin de bouche soyeuse, idéal sur des noisettes d'agneau aux flans de légumes ou un filet de bœuf duchesse.
    Remarquable 2012, au nez de cassis et de framboise avec des notes de violette et d’épices, est un vin particulièrement savoureux et classique, de belle couleur grenat. Le 2011 est charpenté, élégant, aux tanins denses, avec des notes de mûre et de pruneau, un vin volumineux, très charmeur, fin mais puissant. Superbe 2010, charnu, aux nuances de sous-bois et de mûre, alliant charpente et rondeur, ample et très équilibré en tanins, un vin d'excellente garde. Très beau 2009, médaille d’Or Mondial de Bruxelles, de belle teinte grenat foncé, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, bien charpenté, aux tanins bien présents mais soyeux, un vin persistant et riche. Le 2008, médaille de Bronze Decanter World Wine Awards, poursuit son évolution, tout en couleur et en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé, aux tanins riches, d’un beau rubis foncé, un vin épicé en bouche.
    La Sélection Madame 2013, 95% Merlot et 5% Cabernets, de bouche profonde, de robe rouge sombre, aux notes de fraise avec des nuances épicées, un vin harmonieux, mêle une bonne base tannique à une finesse persistante, vraiment très réussi. Le 2012 estgénéreux, coloré, au nez dominé par l’humus et les petits fruits rouges, ample et gras en bouche, très équilibré, un vin charnu, d’excellente évolution. Le 2011 est complexe, aux tanins généreux, charnu, au nez subtil où se devinent la prune et les épices.
    Il y a aussi l’excellent Haut-Médoc Cru Bourgeois Château La Lauzette 2013, un vin de bouche ample, avec des arômes de framboisemûre, très fin mais charpenté, charnu, d’un bel équilibre. Excellent 2012, de robe grenat soutenu, aux tanins denses, qui mêle charpente et rondeur, tout en charme et parfums, idéal sur un agneau en osso bucco ou des magrets de canard aux cèpes. 
    Goûtez aussi le remarquable Lussac-Saint-Émilion Château Moulin de Grenet 2012, charmeur, coloré, aux notes complexes où dominent la prune, les épices et l’humus, de bouche bien persistante et soyeuse, vraiment séduisant. 
    Œnotourisme sur place avec des visites-dégustations traditionnelles ou personnalisées. Et la charte "Vignobles et chais en Bordelais" est venue valider la qualité de leur accueil. Il y a également Les Portes Ouvertes, au mois de mai, qui sont toujours l'occasion de présenter leur vignoble avec un évènement culturel et ludique, et, dans le cadre des Grandes Heures de Saint Émilion, les concerts-dégustations...
    Preuve de la qualité de leur accueil : ils ont reçu le Prix d'Excellence 2015 Trip Advisor pour leurs Visites & Dégustation (1er des Activités à faire à Saint-Emilion).


    Château La CROIX MEUNIERSAINT-ÉMILION Château La CROIX MEUNIER

    Château La CROIX MEUNIER

    (SAINT-ÉMILION)
    Sandrine et Camille Meunier
    N° 7 Montlabert
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 24 72 54 et 06 88 15 26 19
    Télécopie : 05 57 24 72 54
    Email : sand.pierre.meunier@orange.fr

    Cette propriété familiale, exploitée par la Scea Meunier et Fils depuis 1988, appartient aujourd’hui au Gfa Meunier. C’est la 5e génération qui dirige le domaine. Les premières parcelles de ce petit vignoble ont été acquises vers 1840, et sont situées sur des sables anciens à l’ouest du village de Saint-Émilion, à proximité du Château Figeac et du Château Cheval Blanc. Les vendanges se font manuellement, après avoir déterminé la date de récolte par analyses et dégustation des baies. Les raisins sont transportés au cuvier dans des bastes, puis sont égrappés, triés et foulés pour être ensuite acheminés dans des petites cuves pour la fermentation.
    “En 2014, nous avons fait une belle vendange saine, sur trois jours, nous raconte Sandrine Meunier, qui, au final, nous donne un vin très complexe, avec de la matière, une belle couleur, sur le fruit (fruits rouges, cassis) comme nous savons le faire au Château. Sa belle acidité me permet de dire que se sera un millésime de garde.”
    On patiente avec ce beau Saint-Émilion GC cuvée Georges Meunier 2012, tout en arômes, gras, au nez intense et complexe, corsé et charpenté, avec des arômes de framboise et de mûre, de très bonne garde. Savoureux 2011, avec cette touche de fumé caractéristique, ample et trèséquilibré, où se retrouve une belle subtilité d’arômes dominée par la griotte et la mûre, d’une grande harmonie en bouche, tout en finesse. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassismûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux, bien marqué par son terroir, prometteur. Beau 2009, de robe pourprefoncé, aux notes de truffe, d’une grande harmonie, parfumé, séveux, généreux, de garde.

    Château DARIUS

    Château DARIUS

    (SAINT-ÉMILION)
    Michel et Odette Pommier - GFA Des Pommier

    33330 Saint-Laurent-des-Combes
    Téléphone :06 24 38 06 83
    Email : gfadespommiers@orange.fr

    Un excellent Saint-Émilion GC Darius 2012, riche en couleur, tout en nuances aroma- tiques en bouche, où se mêlent la griotte et l’humus, ample et fondu, aux tanins savoureux, un vin qui mêle finesse et structure. Le 2011, charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...), un vinintense au nez, plein en bouche, velouté, bien classique du millésime, d'un beau rouge profond. Excellent 2010, de belle attaque ronde et charnue, généreux et persistant, aux arômes prononcés de fruits rouges, un vin suave et harmonieux, séduisant, d’un beau volume en bouche souligné par des tanins fins.

    Château LE DESTRIER

    Château LE DESTRIER

    (SAINT-ÉMILION)
    Olivier Cheminade - Vignobles Cheminade
    7, Peyrouquet
    33330 Saint-Pey-d'Armens
    Téléphone :05 57 47 15 39 et 06 10 31 40 13
    Télécopie : 05 57 47 13 82
    Email : contact@vignobles-cheminade.com
    Site : www.vignobles-cheminade.com

    Depuis plus de quatre générations, les Vignobles Cheminade œuvrent à Saint-Pey-d'Armens. “En fonction du degré optimal de maturation, précise-t-on, la cueillette est élaborée fin septembre début octobre, parcelle par parcelle. La vendange est triée successivement et manuellement avant d'être mise en cuves thermorégulées pour les vinifications. Le vin est entonné dans des fûts de chêne durant 12 mois pour son élaboration et son vieillissement avant d'être assemblé et mis en bouteille au printemps suivant.”
    Un excellent Saint-Émilion Château Le Destrier cuvée Prestige 2014, 100% Merlot noir issu de vignes de 60 ans sur sol argilo-siliceux (12 mois en barriques neuves à 50%), de bouche profonde, de robe rouge sombre, aux notes de prune et de cuir, avec des nuances épicées, un vin complexe, harmonieux, alliant une bonne base tannique à une finesse persistante, vraiment très réussi, à prévoir sur des feuilletés aux morilles ou un caneton froid aux agrumes. Le 2012 est de couleur grenat, aux tanins savoureux, très bien élevé, tout en nuances aromatiques, avec des notes de cerise confite et de poivre. Savoureux 2011, charnu, avec des notes de groseille surmûrie,souple et bien corsé, bien ferme, parfumé, très persistant. Le 2010 est de très bonne bouche, au nez complexe où dominent les épices et les petits fruits mûrs (prune, groseille), riche et souple à la fois.
    Le Premium Château Le Destrier Saint-Émilion GC 2012 est charpenté, élégant, aux tanins denses, tout en bouche, légèrement épicé, bien bouqueté, avec des notes de mûre et de sous-bois, coloré, alliant charpente et velouté au palais, tandis que le 2011, généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé en finale, est charpenté, avec des tanins structurés.
    Goûtez le Bordeaux rouge Les Chênes 2014, vieilli en fûts, aux tanins fermes et savoureux, avec des notes de griotte et d’épices.

    Château FONROQUESAINT-ÉMILION Château FONROQUE

    Château FONROQUE

    (SAINT-ÉMILION)
    Alain Moueix

    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 24 60 02
    Télécopie : 05 57 24 74 59
    Email : info@chateaufonroque.com
    Site : www.chateaufonroque.com

    Le Château est le berceau saint-émilionnais de la famille Moueix, acquis en 1931 par Jean et Adèle, arrières grands-parents d'Alain Moueix, exploitant de cette jolie propriété viticole. En 1979, la gestion du domaine est confiée aux Établissements Jean-Pierre Moueix. L'entretien du vignoble se fait alors sur la base d'un programme de replantation régulier assorti de drainages. Au cuvier, l'introduction d'une gestion méticuleuse des fûts ainsi que la rigueur des assemblagesconstituent des apports qualitatifs importants. Alain Moueix se voit confier la gestion de la propriété familiale en 2001. En 2005, l'ensemble du vignoble passe à la biodynamie. “La biodynamie est un état d'esprit qui cherche à respecter le vivant, explique Alain Moueix. Celle-ci fait prendre conscience du potentiel de son vignoble et permet de mieux l'exprimer. Ainsi, elle aide l'homme à s'effacer devant son terroir, ce qui est une belle récompense. Elle est exigeante, mais elle donne beaucoup.”
    Dégusté sur place, ce Saint-Émilion GCC 2014, Merlot très majoritaire, 85%, et Cabernet franc, 30 à 35 % de barriques neuves, est un vin puissant, solide, structuré, corsé, au nez de petitsfruits rouges mûrs et de cuir, avec des tanins riches et veloutés à la fois. Le 2013 est excellent, marqué par son terroir argilo-calcaire, finement bouqueté, avec cette bouche tendue, ample, où se décèlent des connotations de griotte, de fraise et d’épices aux papilles. Le 2012 est gourmand, de couleur rouge sombre, fin et délicat, avec des arômes de cerise et de chocolat, une note réglissée et épicée, à la finale persistante, bien charpenté, très distingué, avec un joli potentiel d’évolution. Le 2011 est plus souple, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme en bouche, avec ses notes de fraise des bois surmûrie, tout en complexité aromatique, aux taninsronds mais présents. Très beau 2010, tout en couleur et en matière, au nez riche de framboise mûre, dense et gras, d’une jolie concentration, de belle garde. Dans la lignée, le 2009, d’une texture très généreuse, est un grand vin dense, complexe, aux nuances dekirsch.

    Château FRANC LARTIGUESAINT-ÉMILION Château FRANC LARTIGUE

    Château FRANC LARTIGUE

    (SAINT-ÉMILION)
    Elisabeth et Jean-Pierre Toxé - Vignoble Marcel Petit
    6, chemin de Pillebois
    33550 Saint-Magne-de-Castillon
    Téléphone :05 57 40 33 03
    Email : contact@vignobles-petit.com
    Site : www.vignobles-petit.com

    La Scea des Vignobles Marcel Petit, fut créée en 1986 par Marcel Petit avec l’acquisition du Château Pillebois en Castillon Côtes de Bordeaux. Dès 1988, la société s’est enrichie avec les Châteaux FrancLartigue et Grande Rouchonne (Saint-Émilion), puis, en 1997, la gestion des vignobles est confiée à Élisabeth et Jean-Pierre Toxé, respectivement fille et gendre de Marcel Petit. Le terroirest constitué de sable et de graves, les sols sont travaillés un rang sur deux, les autres rangs étant engazonnés. Toutes les fertilisations sont faites avec des fumures organiques naturelles àfaible teneur azotée mais riches en humus.
    Une réussite avec ce Saint-Émilion GC 2013, issu de vignes de 42 ans, assemblage de 70% deMerlot et parts égales de Cabernets Franc et Sauvignon, vieilli 12 mois en barriques dont 1/3 defûts neufs, un vin parfumé et fin, tout en bouche, à dominante de rondeur, tout en nuancesaromatiques (cerise noire, cannelle), tout en séduction. Excellent 2012, alliant puissance et distinction, charnu, où dominent la prune et l’humus, avec des nuances de fruits rouges cuits, de bouche riche, aux tanins équilibrés. Le 2011, savoureux, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, d’une grande harmonie, très parfumé, séveux, généreux et persistant aux papilles, à déboucher sur une côte de veau panée à la milanaise ou un pigeon aux légumes, par exemple.  
    Le Castillon Côtes de Bordeaux 2012, pratiquement un pur Merlot (95%, et 5% Cabernet-Sauvignon), est fort bien élevé, charnu, de couleur grenat, concentré, un vin gras et persistant, avec un beau volume en finale.

    Château La GRACE FONRAZADE

    Château La GRACE FONRAZADE

    (SAINT-ÉMILION)
    François-Thomas Bon - Earl Persevero
    4, route de Jacquemeu
    33300 Saint-Emilion
    Téléphone :06 70 02 81 67
    Email : persevero@lagracefonrazade.com

    “Le Château connaît une deuxième vie depuis 2013, nous raconte François-Thomas Bon. Nous avons acheté la maison principale fin 2010, et après une longue réflexion, la décision de refaire la totalité des bâtiments a été prise en 2013. Les nouveaux chais ultra-modernes répondent au niveau d’exigence qualitative et technique que nous souhaitons. Les parcelles sont plantées sur 3 profils distincts : les sols marquées par la grave fine, les parcelles sur argilo-calcaire et enfin les sols sablo-argileux très riches en minerai de fer. Nous avons fait le choix d’être en agriculture bio, dans le respect des sols et de la nature (les Saint-Émilion seront AB dès le millesime 2013. Pour les Bordeaux, ce sera à partir du millésime 2016, actuellement en conversion).
    La propriété compte 5 ha en Saint-Émilion Grand Cru et 6 en Bordeaux ou Castillon Côtes deBordeaux, ainsi que les parcelles de blanc car les vignes se trouvent sur la commune de Gardegan-et-Tourtirac.”
    Tous ces soins expliquent ce bien joli Saint-Émilion Grand Cru Château La Grâce Fonrazade 2012, d’une belle concentration d'arômes (cassis, épices...), ample, de belle charpente, decouleur pourpre, très bien élevé, de bonne garde, naturellement, un vin que l’on peut associer, notamment, avec un filet d'agneau aux échalotes confites ou un sauté de chevreau à la moutarde. 
    Le Saint-Émilion Grand Cru Persevero du Château La Grâce Fonrazade 2012, pur Merlot, au nezcomplexe où dominent les fruits cuits, alliant charpente et élégance, est un vin très structuré, où toutes les caractéristiques de ce millésime sont présentes, aux nuances de mûre et de noix de poivre au palais.

    Château GROS CAILLOUSAINT-ÉMILION Château GROS CAILLOU

    Château GROS CAILLOU

    (SAINT-ÉMILION)
    Eric Dupuy - Scea Vignobles Dupuy

    33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens
    Téléphone :05 57 24 74 91 et 06 20 54 51 88
    Télécopie : 05 57 74 40 98
    Email : vignobles.dupuy@orange.fr
    Site : www.chateau-gros-caillou.com

    Implantée depuis près de six générations sur la commune de Saint-Sulpice de Faleyrens au lieu dit Gros Caillou (on retrouve des actes notariés datant de 1804), la famille Dupuy a su faire prospérer la propriété pour atteindre près de 12,5 ha. Ici, on a pour philosophie : “le respect de l’équilibrealcool, acidité. Nos vins sont produits sur des couches de graves où le mariage cépage (Merlot,Cabernet Franc) sol se fait dans un commun et inséparable accord. La passion, le sérieux et le soin apportés à notre production permettent d’assurer le maintien de la qualité dans le respect de la tradition.”
    “Avec de la patience, une gestion parcellaire et une vinification précise en collaboration avec notre œnologue, nous précise Eric Dupuy, nous avons obtenu un très beau millésime 2014. Joli équilibre, belle structure, beau potentiel de garde, un vin sur le fruit mûr (fruits rouges).”

    Château GUILLEMIN LA GAFFELIÈRE

    Château GUILLEMIN LA GAFFELIÈRE

    (SAINT-ÉMILION)
    Sylvie Courreaud-Fompérier
    La Gaffelière
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 74 46 92
    Télécopie : 05 57 74 49 16
    Email : lecellierdesgourmets@wanadoo.fr

    Vignoble sur sol et sous-sol argilo-calcaire (62% Merlot noir, 25% Cabernet franc, 10% Cabernet-Sauvignon et 3% Malbec), avec une moyenne d’âge des vignes de 30 ans (labour des sols, vendanges manuelles triées, élevage en barriques...).
    Excellent Saint-Émilion GC 2012, de robe bril- lante et soutenue, aux senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d'une belle longueur. Le 2011 poursuit une jolie évolution, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, auxtanins mûrs et riches, classique, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, de bouche chaleureuse. Le 2010 mêle concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance, aux notes de cuir et de fruits confits, de belle charpente. Le 2009, corsé, est ample et flatteur, généreux, fin etcharnu à la fois, avec des senteurs de violette, groseille et d’épices que l’on retrouve au palais, structuré, charmeur.

    Clos LABARDESAINT-ÉMILION Clos LABARDE

    Clos LABARDE

    (SAINT-ÉMILION)
    Nicolas Bailly
    Bergat
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 74 43 39
    Télécopie : 05 57 74 40 26
    Email : nicolasbailly.closlabarde@sfr.fr

    Le vignoble (4,6 ha) est planté à l’est de Saint-Émilion, sur un coteau argilo-calcaire. Les méthodes de culture sont à l’ancienne : labour et pas de désherbant, les vendanges sont faites manuellement, les grappes triées sur tapis et éraflées, le chai a été rénové, parfaitement équipé pour pratiquer des cuvaisons longues contrôlées par thermorégulation. L’élevage dure de 18 à 22 mois dans des barriques de chêne dont 1/3 renouvelé chaque année.
    “Si le 2013 est une petite année correcte, avec des vinsagréables à boire rapidement, nous explique Nicolas Bailly, le millésime 2014 est nettement au-dessus, à tous points de vue : un vin volumineux, structuré, concentré, aromatique avec une bonne acidité.”
    On se fait plaisir avec son Saint-Émilion GC 2013, très agréable, de couleur intense, charnu, auxtanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie rondeur et persistance, aux notes de groseille et de cerise mûres. Beau 2012, fin, aux taninsharmonieux et riches, charpenté, associant structure et velouté, à dominante de fruits frais et d’humus, de bouche gourmande. Le 2011, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d'épices, aux tanins bien enveloppés, est un vin puissant, de belle matière, qui se goûte remarquablement bien.

    Château La MARZELLESAINT-ÉMILION Château La MARZELLE

    Château La MARZELLE

    (SAINT-ÉMILION)
    Gérant : Philippe Genevey

    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 55 10 55
    Télécopie : 05 57 55 10 56
    Email : info@lamarzelle.com
    Site : www.lamarzelle.com

    Au sommet. Des vins d’une grande élégance, qui mêlent distinction et matière, tout ce que l’on aime !
    “2014 : après un hiver doux et humide, explique-t-on, le printemps a été conforme aux moyennes trentenaires de la région. Juillet et Août ont été très arrosés et frais. Heureusement la fin de saison a été remarquable avec de faibles précipitations et des températurestrès chaleureuses. Ce retournement de temps a été bénéfique pour la vigne et la maturité est arrivée assez vite. Les vendanges se sont déroulées du 30 septembre au 14 octobre. Une nouvelle réception de vendange, dotée d’un égreneur Socma et d’un système de tri par bain densimétrique, Amos, a permis une meilleure sélection des raisins qui confère au vin une précision et une pureté incomparables. Cela offre, avec ses cuves tronconiques en Inox, double paroi, une facilité de travail incroyable.”
    Très belle dégustation verticale sur place, qui confirme sa place dans le Classement. On le comprend aisément, en effet, avec ce Saint-Émilion GCC 2013, marqué par les fruits noirs (griotte, pruneau), de bouche pleine, ample et velouté, d’une belle concentration tout en rondeur, tout en charme. Remarquable  2012, très gourmand, de robe pourpre, intense, aux tanins riches, très équilibré, très charnu, aunez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, d’évolution prometteuse. Le 2011, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, est structuré, d’une belle ampleur, complexe, un vin encore jeune, qui demande à se fondre.
    Superbe 2010, un très grand vin, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins bien enveloppés, un vin puissant, de belle matière, de bouche riche et harmonieuse, de garde, naturellement. Le 2008 estvelouté, complexe avec ces nuances de fruits mûrs et de notes vanillées, d’une grande netteté, est un vin complet, ample et trèséquilibré, et poursuit une très belle évolution, même s’il se goûte parfaitement, actuellement.  
    Le 2007 est vraiment très bon, avec une jolie fraîcheur, un vin minéral, tendu, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche soyeuse en finale. Le 2006, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins mûrs et riches, est classique et puissant, élégant, avec de la matière, et poursuit une évolution prometteuse.
    Le 2004 est remarquable aujourd’hui, riche en couleur comme en persistance, aux tanins fermes et fins à la fois, corsé, tout en bouche, très chaleureux, au nuances de fraise cuite, de truffe et d’humus, parfait aujourd’hui sur un sauté de veau et de rognon à la crème ou une estouffade de joue de bœuf.

    Château MAUVINONSAINT-ÉMILION Château MAUVINON

    Château MAUVINON

    (SAINT-ÉMILION)
    Famille Tribaudeau
    217, Mauvinon
    33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens
    Téléphone :05 57 24 64 79
    Télécopie : 05 57 74 44 96
    Email : chateaumauvinon@orange.fr
    Site : www.chateau-mauvinon.com

    Au sommet, tant ce cru possède une véritable typicité, marqué par une alliance entre la finesse et la richesse, le tout lui conférant un potentiel de garde conséquent. On y voit aussi toute la force du Cabernet franc, sous-estimé par rapport auCabernet-Sauvignon.
    Propriété de 6,50 ha. Sol et sous-Sol : 70 % silico-graveleux, 30% sables humifères. Âge moyen du vignoble: 30 ans : 65 % Merlot, 35 %Cabernet franc, vendanges manuelles à la cagette et tri manuel. Cuvaison : 3 à 4 semaines selon les années, puis élevage en barriquesde chêne renouvelées par moitié de 12 à 16 mois.
    Tout en souplesse, ce Saint-Émilion GC 2013 est particulièrement charmeur, de bouche corsée, de belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, aux tanins étoffés. Remarquable 2012, où s’entremêlent des notes de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, riche en couleur comme en charpente, d’une belle longueur, tout en élégance, comme le 2011, harmonieux, aux connotationsfruitées et épicées, aux tanins ronds, classique et soyeux, avec de la matière. Remarquable 2010, tout en couleur, de belle structure, tout en finesse d’arômes (cerise noire, groseille, poivre), typé, associant structure et finesse, de très belle évolution. Superbe 2009, aux nuances de griotte et de réglisse, charpenté, tout en bouche, aux tanins riche, de robe rubis profond, généreux, un vin typé, persistant au nez comme au palais, de belle évolution.
    Il y a aussi la cuvée Gabriel Lauzat 2010, d'un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d'humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure, de garde.

    Clos des MENUTSSAINT-ÉMILION Clos des MENUTS

    Clos des MENUTS

    (SAINT-ÉMILION)
    Famille Rivière
    Rue de L'Abbé-Bergey
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 55 59 59
    Télécopie : 05 57 55 59 51
    Email : mriviere@riviere-stemilion.com
    Site : www.maisonriviere.fr

    Ici, on cultive et valorise plus de 100 ha dans la région bordelaise. En trente ans, Jean-Pierre et Philippe Rivière ont constitué un vrai domaine, fait de propriétés distinctes, chacune ayant sa spécificité. Dans les années 50, le Clos des Menuts, ne comptait qu'un seul hectare. Aujourd'hui, il s’étend sur 25 ha tout près des remparts de la cité médiévale, pour l'essentiel à l'ouest de la commune. Situé au cœur même de Saint-Émilion, le Clos des Menuts possède de superbes caves médiévales monolithes à températureconstante de 12°. Il y règne une “religiosité” propice au vieillissement de ces grands crus en fûts dechêne. En 1978, il s’agrandit d'installations rénovées à l'extérieur du village. Le Clos des Menuts, fleuron des frères Rivière, est le laboratoire expérimental de l'ensemble des propriétés. Ainsi, en 1997, il a bénéficié en précurseur de vendanges manuelles en cagettes qui seront plus tard appliquées à toutes les exploitations, comme la culture raisonnée, généralisée en 2001 à l'ensemble du Clos des Menuts.
    “Toutes nos terres ne se ressemblent pas, précise-t-on ici. Depuis 2001, nous avons repensé nos méthodes de culture en fonction de ces différences, dues principalement à leurs particularités géologiques. C’est ainsi que nos traitements phytosanitaires sont particulièrement contrôlés et compatibles avec les bonnes pratiques de la culture raisonnée.
    Ainsi, la plupart de nos parcelles sont enherbées, ce qui a pour principal avantage de réduire significativement les doses d’herbicide, d’une part, alors que l’herbe retient les produits de traitements, d’autre part. Tous les traitements utilisés sont estampillés “respectueux de l’environnement” et afin d’assurer une totale traçabilité sur la conduite des vignobles, chaque intervention est soigneusement consignée. Ce sont parfois des travaux d’envergure telle la reconstitution des parcelles, le drainage comme cela fut entrepris pour le Château Haut-Piquat ou le remplacement complet des vignes qui permettront aux terroirs d’exprimer tout leur potentiel. Les bonnes pratiques doivent également se retrouver pendant toute la conduite du vignoble et, lors des vendanges. Pour le Clos des Menuts, c’est un effeuillage manuel, 45 jours avant la récolte qui viendra soutenir la maturité de nos raisins. La tailleGuyot double, les vendanges manuelles transportées en cagettes jusqu’au cuvier où s’opère un second tri des meilleures grappes…”
    Clos des Menuts 2013 est un vin assez fin, délicat un peu plus léger que 2012 et 2014, un vin qui va évoluer et sera agréable à déguster d’ici 4 à 5 ans, nous explique Philippe Rivière. C’est un vin qui a reçu deux médailles d’Or à Bruxelles et à Bordeaux. Le 2013 est, en effet, un vin très plaisant, sur le fruit, de garde un peu moins longue que les 2012 et 2014. Le 2013 est un peu plus léger que les 2014 et 2015 qui sont des vins plus concentrés, plus tanniques.
    Le 2014 est un vin puissant avec un bon équilibre entre l’acidité et les tanins, un beau millésime de garde. Le 2015 est un millésime très riche, très dense, les raisins aux vendanges étaient à maturité optimale, le vin présente une belle concentration, une grande richesse, les acidités sont raisonnables, très beau potentiel de garde. Nous distribuons principalement les vins de la Maison Rivière auprès des cavistes, des restaurants, à l’export nous développons les marchés asiatiques et américains.”
    Ces efforts se retrouvent dans ce très beau Saint-Émilion GC Clos les Menuts l’Excellence 2012 (belle étiquette orange vif), issu des plus anciennes parcelles, avec ces arômes caractéristiques d’épices et de griotte, un vin intense, gras, de belle robe grenat profond, aunez complexe où l’on retrouve les fruits cuits et l’humus, de bouche puissante et parfumée. 
    Savoureux Saint-Émilion GC 2013, au nez subtil de fruits à noyau, légèrement épicé, alliant finesse et structure, de bouche ample. Le 2012, de couleur grenat soutenu, d’une belle intensité, très parfumé (framboise, épices), est plus dense, et mêle distinction et richesse. Le 2011, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, dégage un nez distingué et persistant de fruits noirs et d'épices, et des taninsbien enveloppés. 
    Goûtez aussi le Graves Château de Callac rouge, régulièrement réussi comme le Lalande-de-Pomerol Château Moulin de Lavaud.

    Château ORISSE du CASSE

    Château ORISSE du CASSE

    (SAINT-ÉMILION)
    Danielle Dubois

    33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens
    Téléphone :05 57 24 72 75
    Télécopie : 05 40 54 08 01
    Email : dubricru@terroirsenliberte.com
    Site : www.terroirsenliberte.com

    La famille Dubois est entrée en viticulture en 1885. Un siècle plus tard, Richard, fils de Jean et Simone Dubois, reprend l'exploitation familiale avec son épouse Danielle. Tous deux sont œnologues. En 1985, l'exploitation grâce à l'amour qui a été porté par les parents de Richard, est en excellent état et présente une belle infrastructure. Dès ce moment là, une philosophie, un plan, sont établis : contrôle rigoureux des rendements (avec une mise au régime stricte des vignes), contrôle de l'état qualitatif du vignoble, vendange et vinification parcelle par parcelle, cépage par cépage, terroir par terroir, et retour à un élevage raisonnable en fûts.
    “Les Grands Vins de Bordeaux s’éloignent de plus en plus de la tradition, écrit Danielle Dubois, du respect des équilibres entre le terroir, les Cépages, et le Vigneron responsable de l’élevage. En ce qui concerne la qualité, la conceptualisation technologique du vin a permis un grand bond en avant. Hélas, l’arrivée de quelques “gourous” conséquence de la Mondialisation, amène les concepteurs de vin à penser “uniforme”. Qu’il soit de Bordeaux ou de Taïwan, il faut faire le vin selon leurs critères, leurs absolutismes, pour qu’il se vende et se vende cher. Cette vue à court terme, où seul l’intérêt économique dirige, n’est pas pour nous plaire. Nous ne voulons pas de standardisation dans la création d’un Grand Cru.
    L’élaboration d’un cru n’est pas une industrie, soumise aux normes, ce n’est pas une activité qui souffre de se plier à la lourdeur, à la furie législative, au logo adelphe, aux écotaxes, au numéro de lot etc… Nous avons donc choisi, sur la commune de Saint-Sulpice-de-Faleyrens (le pied de Saint-Émilion), une magnifique croupe graveleuse sur laquelle nous avons, jour après jour, utilisé tout notre savoir-faire ancestral et notre interprétation des usages modernes pour permettre à ce mamelon de nous offrir le plus grand fruit possible !
    Enfin, pour respecter au maximum ce grand fruit, nous bannissons tout appareil mécanique (érafloir, pompe, etc…).”
    Elle a raison et on le voit une nouvelle fois avec son Saint-Émilion GC 2012, bien parfumé (cerise confite, sous-bois), généreux et complexe, un vin tout en rondeur mais de jolie charpente. Excellent 2011, de belle couleur, charnu, avec des arômes intenses (truffe,cassis, sous-bois) et persistants, qui poursuit son évolution comme le 2010, avec ces nuances se définissant par des senteurs deframboise, de fraise des bois, un vin de couleur profonde aux reflets violacés, aux tanins amples, tout en bouche, de garde. Le 2009, aux tanins savoureux, d’une jolie concentration, aux notes de cassis, de cuir et de fumé, est bien corsé et commence à peine à s’ouvrir. 
    Goûtez Le P du Roy, une cuvée spéciale, avec des touches de fumé et d’épices, aux tanins souples mais puissants, un vin gras et de belle charpente, harmonieux en bouche...
    Il y a aussi ce Côtes-de-Castillon Arthus 2010, à la tête de son appellation, de couleur pourpre intense, aux tanins riches, très parfumé, bien épicé comme il le faut, avec des notes de groseille et de cuir, et des tanins très équilibrés (voir le Classement des Côtes), et leSaint-Émilion Bertinat Lartigue 2011, alliant fermeté et rondeur, aux tanins savoureux, de robe intense, au nez persistant avec des nuances de fruits à noyau au palais.

    Château de PASQUETTESAINT-ÉMILION Château de PASQUETTE

    Château de PASQUETTE

    (SAINT-ÉMILION)
    Laurence et Marc Vincent
    Lieu-dit Pasquette
    33330 Saint-Sulpice-de-Faleyrens
    Téléphone :06 87 03 37 26
    Email : chateaudepasquette@hotmail.fr

    Les propriétaires du Domaine de la Paleine (voir Anjou-Saumur) sont tombés sous le charme de cette propriété, déjà mentionnée en 1762 sur la carte de Belleyme.
    Le vignoble de 3 ha, situé au pied du coteau sud de Saint-Émilion, bénéficie d’un ensoleillement idéal. Terres légères sur fond argileux, faibles rendements.
    “La vendange 2015 nous a permis de rentrer raisins de qualité exceptionnelle, nous expliqueMarc Vincent. Les premières dégustations nous laissent entrevoir un millésime d'exception.
    Actuellement, nous commercialisons notre Saint-Emilion Grand Cru 2011 qui offre un très joli fruitexpressif, précis au nez comme en bouche. C'est un vin croquant et au style sincère, c'est un peu “la marque de fabrique” de Pasquette.”
    Les vignes ont 35 ans de moyenne d’âge, l’encépagement est à forte dominante de Merlot 80%, 10% de Cabernet franc et 10% de Cabernet-Sauvignon. J’ai l’intention d’ailleurs de diminuer les plants de Cabernet-Sauvignon au profit du Merlot. Nous avons effectué notre première vendange en 2010. Nous sommes en Bio, tout comme au Domaine de la Paleine. J’ai un objectif de qualité très fort, les rendements sont limités, les tris sélectifs, je souhaite aussi positionner le vin dans un excellent rapport qualité-prix, raisonnable. Je veux, en effet, qu’il plaise au consommateur et qu’il ait envie d’en racheter.”
    Cela doit être le cas avec ce Saint-Émilion GC 2012, complexe et harmonieux, aux connotations fruitées (fraise des bois, mûre) et épicées, un vin savoureux et complexe, aux tanins amples. Le 2011 est de belle ampleur, d'une jolie structure tannique, au goût de mûre et de fumé, de bouche flatteuse.

    Château PIGANEAUSAINT-ÉMILION Château PIGANEAU

    Château PIGANEAU

    (SAINT-ÉMILION)
    Jean-Baptiste et Vincent Brunot
    1, Jean-Melin
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 55 09 99
    Télécopie : 05 57 55 09 95
    Email : vignobles.brunot@wanadoo.fr
    Site : www.vignobles-brunot.fr

    Au sommet. “Sous l’impulsion de mon fils Vincent, précise Jean-Baptiste Brunot, nous privilégions le fruit et réduisons l’apport de bois neuf. Les vins sont toujours élevés une année en barriques mais avec seulement 25% de bois neuf, on obtient des vins plus veloutés, plus fruités, séduisants avec une aptitude à vieillir mais aussi aptes à être appréciés dans leur jeunesse. Nous restons raisonnables dans l’élevage en barriques qui ne doit pas masquer notre joliterroir de sables et de graves, et privilégions le bon rapport qualité-prix, c’est important de nos jours.”
    “Le 2012 est un joli millésime sur le fruit, nous dit Vincent Brunot, un vin qui s’ouvre bien, pas trop concentré comme l’était le 2010. Nous retrouvons beaucoup de notes de fruits rouges, c’est grâce à nos Merlots, ce 2012 est un vin vraiment très agréable, au nez comme en bouche. Le 2012 présente des vins fruités et déjà bien fondus avec une belle longueur en bouche. Ce ne sont pas des vins trop concentrés, ils sont très plaisants à déguster dès aujourd’hui. Château Le Gravillot est une toute petite cuvée, 6000 bouteilles produites sur un hectare d’un très joli terroir sur le plateau de Néac, tout proche de Pomerol, cela fait partie de nos plus belles parcelles. Nous l’élevons 100% en barriques neuves, c’est un vin concentré, avec de la matière.
    Château Tour de Grenet 2011 et 2012 sont deux très jolis vins, le 2012 s’appréciera peut-être plus facilement que le 2011, certes, bien mûr, avec plus de matière mais, qui demande à vieillir un peu pour être apprécié pleinement alors que le 2012 est plus ouvert, plus accessible dès maintenant.
    Au Château Piganeau, nous aménageons l’entrée pour recevoir les visiteurs, développons un accueil œnotouristique dans le chai, ce qui nous permettra aussi de participer aux journées “Portes ouvertes” de Saint-Emilion. Il y aura une entrée paysagée qui offrira un meilleur accueil. Nous avons l’avantage d’être au bord de la route près de Libourne, pas très loin de Saint-Emilion, c’était logique d’organiser cette “vitrine” pour recevoir les visiteurs au Château Piganeau.”
    On se fait effectivement vraiment plaisir avec ce millésime et ce Saint-Émilion GC 2012, épicé au nez, solide et structuré, de couleurprofonde, avec cette bouche où prédominent le cassis bien mûr et le cuir, un beau vin très charmeur. Le 2011 est dans la lignée, bien dense, est très bien charpenté, riche, parfumé, aux notes de fruits mûrs, tout en bouche, un vin riche, au nez intense et complexe (fraisedes bois, violette, cuir…), de couleur profonde, d’un bel équilibre, aux tanins savoureux. Le 2009, vraiment remarquable, est structuré, élégant, avec des tanins veloutés, associant distinction et richesse, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, ample et persistant en bouche. Le 2008, aux tanins amples, charpenté, est un vin de belle structure, au bouquet subtil et intense à la fois (griotte, groseille, poivre...), tout en persistance, de garde. Très savoureux 2007, avec ce nez puissant et délicat à la fois, un vin d’une grande harmonie en bouche, avec beaucoup de fruit, riche et fin, typé, de couleur profonde. Très beau 2006, médailles d'Argent à Paris et de Bronze à Bourg, de robe pourpre, corsé, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, aux nuances de cassis et de grillé, aux tanins d’une grande suavité et d’une belle longueur. Superbe 2005, de couleur très foncée, aux notes de griotte et de framboise, auxtanins très équilibrés, de bouche pleine, tout en arômes, de belle garde.
    Faites-vous plaisir avec le Lussac-Saint-Émilion Château Tour de Grenet 2012, de robe grenat soutenu, aux notes de groseille surmûrie et d'humus caractéristiques, un vin de bouche charnue et parfumée, persistant en finale. Le 2011 est bien corsé, aux tanins fondus, derobe soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. Beau 2010, de belle robe intense, avec ces arômes subtils de fruits surmûris et de cannelle, un vin vraiment très harmonieux, typé et très structuré, d’une belle complexité. Le 2009, bien corsé, sent bon la griotte et les sous-bois, de bouche puissante et souple à la fois.

    Château La ROSE- POURRETSAINT-ÉMILION Château La ROSE- POURRET

    Château La ROSE- POURRET

    (SAINT-ÉMILION)
    Philippe et Laure Warion

    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 24 71 13
    Télécopie : 05 57 74 43 93
    Email : chateau.larosepourret@wanadoo.fr
    Site : www.la-rose-pourret.com

    Un vignoble familial (depuis 5 générations) de 8 ha d’un seul tenant. La génération actuelle maintient la tradition en travaillant avec passion les Merlot (75%) et Cabernetfranc (25%), plantés sur des sols argilo-sableux sur crasse de fer et sables anciens. Labours, vendanges manuelles, vinification traditionnelle, élevage enbarriques neuves renouvelées par 1/3 chaque année...
    Le Saint-Émilion GC 2012 est très réussi, dense et puissant au nez comme au palais, avec sestanins soyeux, au nez de fruits cuits (myrtille, fraise des bois), de bouche finement épicée. Le 2011, dense et très parfumé (mûre, humus), avec des tanins ronds mais présents, est un vin qui emplit bien les papilles, d'une finale très savoureuse. Très beau 2010, riche, aux tanins denses,ferme, très bien élevé, tout en nuances d’arômes (griotte, groseille, cannelle), de bouche riche et persistante, très équilibrée, dominée par les fruits cuits, idéal sur une selle d'agneau en persillé de truffe.
    Le 2009 séduit toujours autant, de couleur pro- fonde, complexe au nez (pruneau, épices), un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, aux connotations de cassis et de poivre noir, d’une jolie finale finement épicée, avec des tanins veloutés mais puissants. Le 2008, complexe et harmonieux, tout en finesse, aux tanins riches, légèrement corsé comme il se doit, est très représentatif de ce beau millésime classique bordelais, au nez comme au palais (griotte, cannelle, sous-bois...), ample, avec une matière soyeuse. Le 2007 sent bon la griotte et les sous-bois, de bouche puissante et souple à la fois, un vin de couleur rubis profond, un vin parfait actuellement avec, par exemple, des tournedos pôélés et macaronis aux morilles ou un faisan à la fricassée de champignons sauvages.

    Château CLOS de SARPESAINT-ÉMILION Château CLOS de SARPE

    Château CLOS de SARPE

    (SAINT-ÉMILION)
    Scea Beyney
    Place du 11 Novembre 1918
    33330 Saint-Christophe-des-Bardes
    Téléphone :05 57 24 72 39
    Télécopie : 05 57 74 47 54
    Email : contact@closdesarpe.com
    Site : www.clos-de-sarpe.com

    Ancienne propriété du Baron du Foussat de Bogeron, achetée par Jean Beyney en 1923; reprise par son fils Yvan Beyney en 1950 ; cette propriété familiale est actuellement dirigée par Jean-Guy Beyney - aux cotés de son épouse Christine - qui représentent la 3e génération et en assurent la vinification avec passion, sérieux et savoir faire.
    “Si 2013 a été une année fort difficile à gérer jusqu’au bout, nous précise Jean-Guy Beyney, néanmoins, je suis fort satisfait du résultat. Le vin est souple, charmeur, facile à boire, il ne sera pas d’une longévité exceptionnelle, bref un vin d’un bon rapport qualité-prix, idéal pour les restaurants. En 2014 : très grand potentiel, un millésime très intéressant. Nous avons récolté desraisins à parfaite maturité. Grâce à notre matériel de tri très performant, seuls les grains superbes ont été sélectionnés. Le 2014 bénéficiera d’un élevage en barriques d’au moins 15 à 16 mois alors que, pour le 2013, un an suffit. Le 2014 est un vin avec une très belle présence du fruit, d’une pureté remarquable. Un millésime très prometteur pas tout à fait du niveau du 2005 ou 2010 mais il me fait penser au 2008. Le terroir s’exprime pleinement, le bois ne prend pas le dessus, on a en bouche une explosion de fruits rouges (fraise des bois, mûre,cassis), un très joli vin à l’élevage actuellement.”
    Vous apprécierez ce Saint-Émilion GCC 2012, de charpente élégante, aux tanins présents et fondus à la fois, ample, d'une belle finale, tout en nuances avec des notes de griotte, de fumé et d'épices. Le 2011 mêle charpente et finesse, de bouche puissante, un vin gras etcorsé, très harmonieux, tout en complexité aromatique, avec des tanins ronds. Savoureux 2010, dense et corsé, aux notes fruitées, épicées, avec une belle concentration représentative du millésime, un vin charnu et structuré, de couleur pourpre, riche en arômes, où dominent en bouche les fruits rouges frais et une note poivrée, un vin qui mérite un peu de patience. Beau 2009, coloré, intense et charmeur, corsé, charpenté, qui sent bon les fruits mûrs et les sous-bois, de bouche puissante. Le 2007 est concentré, aux taninssoyeux, au nez complexe (épices, fruits rouges frais...), alliant finesse et charpente, très séduisant, d’une belle structure, aux connotations de fruits, de cannelle et d’humus en bouche comme le 2004, très classique, élégant, avec de la matière, aux arômes defruits rouges intenses, d’une finale riche. Et ce 2002, corsé, d’une belle ampleur, où se mêlent les fruits noirs et le cuir, dense, tout en charme comme le 2000, avec ces notes de fruits macérés et d’épices, un vin de très bonne bouche, gras et charnu, aux taninsstructurés et soyeux.

    Château LA TOUR DU PIN FIGEACSAINT-ÉMILION Château LA TOUR DU PIN FIGEAC

    Château LA TOUR DU PIN FIGEAC

    (SAINT-ÉMILION)
    Anrdé et Sylvie Giraud - Sarl André Giraud
    41, rue de Catusseau
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 51 06 10
    Email : contact@vins-giraud-belivier.com
    Site : www.vins-giraud-belivier.com

    Au sommet. Les 11 ha de vignes bénéficient d’un solgraveleux et argilo-siliceux avec un sous-sol très ferrugineux permettant aux vignes âgées de 40 ans de produire le meilleur. L’encépagement est réparti pour 75% de Merlot et 25% de Cabernet franc. Les fermentations sont longues et très surveillées, le vieillissement se fait en fûts de chêne.
    Dégusté sur place, voilà un excellent Saint-Émilion GCC 2013, parfumé, ample, séveux et persistant, avec ces notes de fraise et de griotte, riche en couleur, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux, de bouche franche, où se retrouvent des connotations deframboise mûre et de sous-bois. Le 2012 est riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, decannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche, très typé. Superbe 2011, de couleur soutenue, structuré, aux senteurs intenses, de charpente élégante, très parfumé (fruits cuits, poivre), un vin complexe, d’une belle finale, qui demande également un peu de patience. Superbe 2010, au nez puissant et subtil à la fois, tout en bouche, avec des connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...) et de cuir, un vin dense, de garde. Beau 2009, au nez délicat où dominent le cuir et la griotte, d’une jolie concentration, avec destanins savoureux, un vin de couleur profonde.
    Le 2008 se goûte parfaitement bien, très classique de ce beau millésime libournais, un vin qui a des nuances de truffe et de framboise, aux tanins souples, mêlant charpente, élégance et puissance aromatique, de couleur pourpre. Le 2007 a une bouche fondue particulièrement séduisante, des tanins mûrs, une belle finale avec des nuances de fraise des bois et de truffe, très équilibré. Le 2006, dense, complexe, développe des arômes intenses (cassis, sous-bois, cuir) et persistants, parfait aujourd’hui avec un tournedos aux cèpes ou une terrine de ris de veau aux girolles. Le 2005 est vraiment remarquable, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, suave et de bonne structure. Le 2004, surprenant par sa tenue, est corsé, au nez marqué par la prune, riche et rond à la fois, avec ces notes de cerise mûre en finale, de bouche fondue comme ce 2001, intense, velouté, très parfumé, tout en bouche, aux nuances de cassis mûr et d’épices, harmonieux. Beau 2000, de belle robe intense, avec ces arômes subtils de fruits surmûris et de cannelle, un vin typé et très structuré, d’une belle complexité. 

    Clos TRIMOULETSAINT-ÉMILION Clos TRIMOULET

    Clos TRIMOULET

    (SAINT-ÉMILION)
    Guy, Alain et Joël Appollot

    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 24 71 96
    Télécopie : 05 57 74 45 88
    Email : contact@clos-trimoulet.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/clostrimoulet
    Site : www.clos-trimoulet.com

    Au sommet. De forte personnalité, les frères Appollot, Alain et Joël, continuent donc d’appliquer la même philosophie que leur père, Guy Appollot. Des vignerons qui s’adaptent à leur terroir et savent en tirer le meilleur vin possible, grâce à l’anticipation, au sens d’observation et à leur grande expérience. Chaque année, ils essayent de tirer la quintessence du millésime, avec humilité, s’effaçant devant la Nature, qui reste reine. “C’est quand on rentre du très bon raisin que l’on fait du très bon vin” !
    “Nous perpétuons la tradition familiale, nous précise Alain Appollot, et privilégions les terroirs. Nous nous investissons beaucoup personnellement pour offrir des vins à des prix très intéressants, notre rapport qualité-prix est imbattable, nous tenons à rester dans cette gamme de prix, c’est notre philosophie au Clos Trimoulet, car nous tenons à ce que le plus grand nombre de consommateurs ait accès à notre vin, à notre appellation de Saint-Émilion Grand Cru. Nous préférons produire des vins de plaisir, nous sommes contre les vins hyper concentrés, notre vin est apprécié et accompagne très bien tout le repas, notre récompense, à nousvignerons, est de voir une bouteille vide, ainsi le vin a plu !
    Notre 2014 est encore à l’élevage, nous le mettrons en bouteilles au printemps. Nous sommes très contents de ce millésime. Le vin est long en bouche, bien équilibré, arômes de fruits noirs bien présents, c’est vraiment un vin très aromatique c’est ce qui le caractérise, au joli potentiel de garde, vraiment un très bon vin, une belle réussite.
    Pour le millésime 2013, nous avons fait une sélection importante, c’est un joli vin plaisir, pas de grandegarde, plutôt un vin agréable à déguster dès à présent, très plaisant, qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps. Nous l’avons moins boisé pour respecter l’équilibre du fruit.”
    C’est vrai que leur Saint-Émilion GC 2013 se goûte parfaitement, de robe rubis profond, généreux, un vin persistant au nez comme en bouche, tout en finesse, aux tanins fins, aux connotations de cassis mûr et de truffe en finale, à prévoir avec des cotelettes d'agneau aux aubergines frites ou des cèpes à la béarnaise. Remarquable 2012, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse,charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches. 
    Le 2011 est excellent, parfumé (humus, griotte, mûre), tout en bouche, aux tanins amples, au nez complexe (violette, fraise des bois), alliant souplesse et charpente, chaleureux. Superbe 2010 (médailles d’Argent Concours Bordeaux 2012 et vignerons Indépendant 2010) : millésime très apprécié dans la lignée du 2009, un vin d’une très belle concentration, très élégant et d’une belle finesse, très équilibré, aux arômes de fruits très l’élégance qui dominent.
    Beau 2009, médaille d’Argent au Challenge international du vin 2011, aux senteurs de fruits rouges, de cuir et de sous-bois, bien en bouche, puissant, savoureux, riche en couleur comme en charpente, de garde comme le 2008, médaille d’Argent au concours desvignerons Indépendants, au bouquet subtil où règnent le pruneau et les épices, mêlant souplesse et structure. Le 2007, de bouche fondue et parfumée, est bien classique, tout en rondeur, de couleur rubis intense, au nez marqué par la groseille et les sous-bois, avec des tanins ronds, associant richesse et harmonie, corsé et épicé comme il le faut. “Le 2007 est un millésime miraculeux, explique Alain Appollot, la Nature a été généreuse avec nous. Grâce à notre travail en amont, aux soins que nous avions apporté à la vigne durant tout l’été, les raisins étaient très jolis, les analyses étaient d’ailleurs très bonnes, surprenantes même, révélant des PH tout à fait corrects. Cela donne des vins très fruités, d’un bel équilibre, des vins assez classiques finalement. Pour l’élevage, nous n’avons pas trop utilisé de bois neuf, nous ne tenons pas à masquer les vins. Je respecte le millésime et ses caractéristiques, je ne cherche pas à les gommer mais au contraire à souligner le meilleur.”

    Château VIEUX-POURRETSAINT-ÉMILION Château VIEUX-POURRET

    Château VIEUX-POURRET

    (SAINT-ÉMILION)
    Mme Richert-Boutet
    Lieu-dit Miaille

    Téléphone :06 48 14 99 07
    Email : chateau.vieux.pourret@orange.fr
    Site : www.chateau-vieux-pourret.com

    Vignoble de 6 ha, en conversion biodynamique (agriculture exempte de produits chimiques), dont l’étiquette porte le label. En quête d'une harmonie avec lanature, les travaux du sol et de la plante sont liés à un calendrier lunaire. Cette culture n’emploie pas de produits “cides” (herbicide, pesticide, fongicide).
    “Pour produire des grappes de raisins vivantes, explique-t-on ici, notre chef de culture Jean-Philippe Turtaut, avec ses préparations naturelles, se place en compagnon de la plante, pour renforcer son autonomie et l'aider à puiser et à extraire le meilleur de ce terroir de Saint-Émilion.”
    Le  2011, au nez subtil et intense à la fois, est séveux et persistant, avec ces notes de mûre et de griotte, riche en couleur, aux tanins soyeux, de bouche savoureuse. Remarquable 2010, riche aunez comme aux papilles, charnu, puissant, aux nuances de fruits macérés et d’épices, d’une belle complexité, avec des tanins denses et veloutés, de garde comme ce 2009, corsé et gras, cette pointe d’épices et cette charpente à la fois puissante et souple, un vin typé comme on les aime, parfait avec une épaule d'agneau ou un ragoût de bœuf. Le 2008 se goûte toujours très bien aujourd’hui, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruitsrouges et de réglisse, charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches.

    Château VIEUX RIVALLON

    Château VIEUX RIVALLON

    (SAINT-ÉMILION)
    Scea Bouquey Rivallon

    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 51 35 27
    Télécopie : 05 57 51 95 02
    Email : chateauvieuxrivallon@orange.fr

    Voilà un excellent Saint-Émilion GC 2012 (60% Merlot, 35% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon et Pressac, vignes âgées de 35 ans en moyenne...), un vin aux tanins fermes et fins à la fois, corsé, tout en bouche, très chaleureux, aux nuances de fraise, de mûre et d’humus, d’excellente évolution, à prévoir, notamment, avec un filet d'agneau aux échalotes confites ou un sauté de chevreau à la moutarde. Le 2010, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nezpersistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins bien enveloppés, est un vin de belle matière, de bouche harmonieuse. Le 2009, de couleur intense, est charnu, d’une jolie rondeur et persistance, aux notes de groseille et de cerise mûres, de bouche savoureuse, bien élevé comme le 2008, derobe grenat soutenu, de bouche corsée, avec des connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), de cuir et de truffe.
  • CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES VINS ET LES MILLESIMES DE BORDEAUX CETTE ANNEE...

    COUVERTURE GUIDE 2017 OK.jpgMÉDOC

    De formidables verticales sur place cette année à Montrose, Pichon-Comtesse, Cantenac-Brown, Maucaillou, etc.

    Toujours au sommet : Lascombes, Haut-Marbuzet, Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

    En Premiers Grands Vins, toujours à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son staut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

    Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Villegeorge, Fonbadet, Fontesteau, les crus de la famille Lapalu, La Peyre, Cartujac, Doyac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Hourbanon, Souley Sainte-Croix, Saint Ahon, Le Meynieu, Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Pomys, Doyac, Le Meynieu, Coudot, Hennebelle...

    Parmi les nouveaux, Cissac, Marquis de Terme, Lagrange, Rollan de By, La Mouline, Loustaneuf...

     

    POMEROL

    C’est toujours un plaisir de déboucher les vins de cette appellation. Très belles verticales sur place à Caillou, Mazeyres, Petrus, Beauregard...

    Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy…).

     Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Voselle, Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves ou Bourseau.

    SAINT-ÉMILION

    On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

    Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

    Très belles verticales à La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon... 

    Trotte Vieille est au sommet, et les crus de Capdemourlin, Piganeau, Mauvinon, Rivière, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

    Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce Dieu Les Menuts, Grâce-Fonrazade... 

    En Satellites, Haut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés des châteaux Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie... 

    Parmi les nouveaux, Yon-Figeac, Pipeau, Guibot, Grand Bert, Jura-Plaisance...

     

    GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

    Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques. Il faut noter que, si les vins rouges sont assez réussis dans la trilogie des 2013, 2012 et 2011, ils sont remarquables en blancs, dans ces mêmes millésimes. 

    Verticale splendide à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac.

    Lafargue, Haut-Lagrange, Bouscaut, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges...

    Parmi les nouveaux, deux beaux coups de cœur, les Châteaux de Léognan et de France.

    En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Chantegrive, Grand Bos, Vimont, Le Tuquet,  Rose Sarron, Mauves, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Caillivet... et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

     

    CÔTES

    Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

    Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, les vins des Vignobles Gonfrier...

    Parmi les nouveaux, Mayne-Guyon, L’Espérance, Terre Blanque...

     

    BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

    Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat...) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

    Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Siron, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Thuron, Lajarre, Parenchère, Penin, Panchille, Grand Français...

    Fontbonne, Masson, Piote ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

      

    SAUTERNES ET LIQUOREUX

    Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d'être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

    Les grands vins sont toujours magiques : Filhot, La Tour Blanche, Raymond-Lafon, Caillou, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet, Caillou, Malle, Lamothe-Guignard...

    Loupiac-Gaudiet et Clos Jean sont à la tête des liquoreux.

      

     

    vintag.pdf.jpgLA QUALITE DES MILLESIMES

    Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

    Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.


    -  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

    - Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

    - À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

    - Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

    - Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

    - Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels...

  • APPELLATION PAR APPELLATION, DES BORDEAUX COMME ON LES AIME

     

    CHATEAU HAUT-SAINT-CLAIR
    PUISSEGUIN-SAINT-EMILION

    Yannick et Andréa Le Menn

    Ces propriétaires sympathiques couvent leur vignoble dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année...).
    On se fait plaisir avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2010, de belle couleur, au nez de petits fruits rouges caractéristiques (groseille, ...

    www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair

     

    CHATEAU PONT LES MOINES
    BLAYE COTES-DE-BORDEAUX

    Eric Barrat, Vignobles Gagne et Barrat

    Propriété familiale depuis quatre générations, le Château Pont Les Moines est situé au nord de Bordeaux, dans la région du Blayais, et s’étend sur la commune de Civrac de Blaye. Vignoble d’une superficie de 29 ha, sur sol argilo-calcaire, où les vignes ont une moyenne d’âge de 15 ans. Un encépagement classique de cette région (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon), qui produit des vins colorés, charpentés et ronds en bouche. La vinification est traditionnelle, avec des cuvaisons longues et un ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaupontlesmoines

     

    CHATEAU DU MASSON
    BORDEAUX

    Michel et Françoise Gautey

    Les vignobles Gassies-Gautey sont l'œuvre familiale de plusieurs générations de viticulteurs (3ème), producteurs d'un merveilleux Bordeaux et pionniers parmi tant d'autres de ce terroir de l'Entre-Deux-Mers dont la réputation mondiale est reconnue. L’ensemble du vignoble s’étale sur la rive gauche de la Dordogne, réparti en zone de coteaux argilo-calcaires et de plateaux de même nature, et contiguë au fleuve d’une plaine au sol siliceux avec en fond les filons de grave de la Dordogne qui se ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaudumasson

     

    DOMAINE DE LAUBERTRIE
    BORDEAUX

    SCEA Pontallier et Fils

    Propriété familiale depuis le XVI ème siècle. L'Auberterie est une formation du haut moyen âge ; la famille Pontallier y apparaît dans les textes depuis la fin du XVI ème siècle. Ancien fief de la Baronnie de la Rivière au Duché de Fronsac, elle rejoint le Cubzagais à partir de la révolution française. Les bâtiments d'exploitation remontent au XVIII et XIX ème siècle, la maison d'habitation a été surélevée et terminée en 1863. Marie Christine Pontallier est secondée par ses enfants, Arnaud et ...

    www.vinsdusiecle.com/domainedelaubertrie

     

    CHÂTEAU FILLON
    BORDEAUX SUPERIEUR

    Thierry SCHOEPFER - Directeur Général

    Ainsi qu’en témoigne le blason que l’on découvre à l’entrée de la demeure, ce château appartenait au 19ème siècle à la Compagnie du Soleil, l’une des premières compagnies d’assurance à couvrir le risque incendie.
    Fondée par un alsacien, Charles-Xavier Thomas qui s’est également illustré en inventant la première machine à calculer industrielle, le hasard aura voulu qu’à nouveau des Alsaciens prennent possession des lieux pour perpétuer l’histoire de cette belle propriété.
    Implanté ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaufillon

     

    DOMAINE L'ENTRE DEUX MONDES
    BORDEAUX SUPERIEUR

    Jean-François Moniot

    Le choix de la culture biologique était évident pour ce passionné vétérinaire ostéopathe, créateur et organisateur de la Foire Biologique et artisanale de Libourne depuis 1999, qui s'est lancé dans l’aventure en 2004 avec 2,53 ha de vignes installées sur deux coteaux orientés nord sud pour les Merlots (70%) et est-ouest pour les Cabernets-Sauvignon (30%). Les parcelles sont d’âges différents : 15, 30 et 50 ans. Vendanges manuelles et conviviales, tris sur pieds et sur table à l’entrée du chai, ...

    www.vinsdusiecle.com/lentredeuxmondes

     

    CHATEAU DE CHANTEGRIVE
    GRAVES

    Françoise et Hélène Lévêque

    Grâce aux patients efforts de remembrement accomplis par Françoise Lévêque depuis quarante ans, le Château de Chantegrive est devenu un superbe vignoble doté d'excellents terroirs constitués de graviers roulés mélangés à des sables fins s'appuyant sur une structure argilo-calcaire. Les vignes de plus de 30 ans d'âge sont plantées en majorité sur des terrasses et de légères croupes orientées au sud et bénéficient d'un excellent ensoleillement et d'une bonne ventilation. Des atouts qualitatifs ...

    www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive

     

    SCEA CHATEAU CAILLIVET
    GRAVES

     

    Au sein de l’appellation Graves, le Château CAILLIVET, à 35 km au sud de Bordeaux, domine la vallée de la Garonne et ses vignobles. Sur ce terroir d’exception sont cultivés 7,5 ha en rouge et 4 ha en blanc. Travaillée en agriculture raisonnée, la vigne et le suivi permanent permettent aux vins de la propriété de remporter de nombreuses récompenses : Millésime rouge 2011 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2014, Millésime rouge 2012 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2015. Nous serons ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaucaillivet

     

    CHATEAU TOULOUZE
    GRAVES DE VAYRES

    Jérôme et Alain Cailley

    Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et ...

    www.vinsdusiecle.com/chateautoulouze

     

    CHATEAU D'ESTEAU
    HAUT-MEDOC

    Hélène Musso

    Depuis près de trente ans, Serge PLAYA a entrepris son grand œuvre : restaurer une ancienne propriété déjà connue au XVIIème siècle et lui redonner son lustre passé. En effet, le Château d’ESTEAU existait déjà lorsque BELLEYME, géographe du Roi, traça la première carte du Médoc en 1766. Depuis, les successions, l’urbanisation et, hélas les crises viticoles ont réduit sa superficie mais l’essentiel demeure : 4 ha d’un terroir où la grave garonnaise prédomine, regroupés autour des bâtiments ...

    www.vinsdusiecle.com/chateau-d-esteau

     

    CHATEAU LE SOULEY-SAINTE-CROIX
    HAUT-MEDOC

    Riffaud Père et Fils

    Au 17e siècle, il était de bon ton qu’une famille noble, notable ou aisée possède un domaine en bordelais et y fasse planter un vignoble. François de Chadirac crée son domaine à Vertheuil, il est célèbre pour son roman Uranie et Lucidor, son fils Jean, Conseiller à la table de marbre de Louis XV, lui succède après une jeunesse tumultueuse, et se retire au Souley. Le Château connut une brillante période au XIXe siècle, car son vignoble planté de ceps centenaires et moussus, suscitait la ...

    www.vinsdusiecle.com/lesouleystecroix

     

    CHATEAU SAINT-AHON
    HAUT-MEDOC

    Nicolas et François de Courcel

    Propriété de Charles de Montesquieu au XVIIe siècle, le Château Saint-Ahon a été acquis par le comte et la comtesse Bernard de Colbert en 1985, c’est à présent leur fille et son mari, Françoise et Nicolas de Courcel, qui ont repris les rênes de ce domaine de 31 ha (60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot noir, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot), en 2003.
    Coup de cœur pour leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2009, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le ...

    www.vinsdusiecle.com/chateausaintahon

     

    CHATEAU LOUPIAC-GAUDIET
    LOUPIAC

    Marc Ducau

    Le vignoble de 28 hectares est situé autour du château et bénéficie d¹une exposition plein sud. Les vignes très anciennes, certaines ont 40 ans sont plantées sur des coteaux qui surplombent la Garonne, dans un terroir argilo-calcaire. L'encépagement est classique de l'appellation : 80% Sémillon et 20% Sauvignon. La propriété se situe à côté de la magnifique église romane du XIIe siècle de Loupiac. Le climat est idéal, avec ses brumes matinales et ses après-midi ensoleillés de l'automne, cela ...

    www.vinsdusiecle.com/chateau-loupiacgaudiet

     

    CHATEAU LA GALIANE
    MARGAUX

    Christiane Renon

    Le Château La Galiane doit son nom au Général Anglais "Galian" qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, sa superficie de 5 hectares plantée de 45 % de Merlots, 50 % de Cabernets Sauvignons et 5 % de Petits Verdots présente un parfait équilibre, très classique et traditionnelle de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves. Cultivé de père en ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane

     

    CHATEAU HOURBANON
    MEDOC

    Hugues Delayat

    Apparue officiellement en 1893, c’est en 1974 que Rémi DELAYAT racheta et réhabilita cette exploitation de 13 ha. Après sa disparition, son épouse Nicole, continua cette réhabilitation toujours dans la quête de la qualité et du respect du terroir. C’est aujourd’hui Hugues, leur fils qui, depuis 1997, poursuit cette quête dans le respect de ces valeurs et de ces traditions, comme en attestent nos pratiques culturales (forte densité de plantation, labours exclusifs des sols, lutte raisonnée puis ...

    www.vinsdusiecle.com/hourbanon

     

    SCEA CHATEAU DAVID
    MEDOC

    Thierry Kerdreux

    Cette propriété familiale est dirigée par Sabine Coutreau, héritière du savoir et de la patience de cinq générations de viticulteurs. Grâces à des efforts constants et soutenus vers la qualité, le Château David fut classé « Cru Bourgeois » en 1985. Depuis 1996, l’exploitation s’est agrandie, un nouveau chai de vinification a été construit et les bâtiments les plus anciens ont été entièrement rénovés.
    Cela fait longtemps que j’apprécie les vins de ce domaine, et cela se confirme avec ce ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaudavid

     

    DOMAINE DE GRANDMAISON EARL
    PESSAC-LEOGNAN

    Jean et François Bouquier

    Un domaine de 19 ha issu d’un terroir exceptionnel de graves siliceuses et d’argiles graveleuses parsemées de moellons calcaires (65% Sauvignon, 15% Sauvignon gris et 20% Sémillon pour les vins blancs; 60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc pour les vins rouges). Vendanges manuelles, élevage du blanc 30% en barriques neuves pendant 6 mois sur lies fines et 70% en cuves sur lies également ; le rouge : vin de goutte 80% de la récolte en barriques pendant 12 mois et vin de presse ...

    www.vinsdusiecle.com/domaine-de-grandmaison

     

    CHATEAU CANTENAC
    SAINT-EMILION Grand Cru

    Frans et Johan Roskam

    Nicole Roskam-Brunot, après des études de droit et d'économie régionale à l'université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d'apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant à ce que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaires à sa prospérité. Aujourd’hui, Nicole Roskam-Brunot est aidée de ses fils. Frans s’occupe de la partie technique et d’une partie de la commercialisation. Il gère également en Haut-Médoc le Château ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaucantenac

     

    CHATEAU LA CROIX MEUNIER
    SAINT-EMILION Grand Cru

    Pierre et Sandrine Meunier

    Cette propriété familiale, exploitée par la SCEA Meunier et Fils depuis 1988, appartient aujourd’hui au GFA Meunier. C’est la 5ème génération qui dirige le domaine. Les premières parcelles de ce petit vignoble ont été acquises vers 1840, et sont situées sur des sables anciens à l’ouest du village de Saint-Emilion, à proximité du Château Figeac et du Château Cheval Blanc. Les vendanges se font manuellement, après avoir déterminé la date de récolte par analyses et dégustation des baies. Les ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaulacroixmeunier

     

    CLOS TRIMOULET
    SAINT-EMILION Grand Cru

    Earl Appollot

    Situé au nord de Saint-Emilion, le "Clos Trimoulet" est une propriété exclusivement familiale, où cinq générations de viticulteurs se sont transmis un savoir faire ancestral. Guy Appollot et ses deux fils, Alain et Joël, ont su préserver cet héritage traditionnel tout en le conjuguant aux techniques les plus modernes. Les hectares de la propriété sont répartis sur plusieurs parcelles avec des sols argileux et sablonneux qui apportent au vin charpente, longévité et finesse. Les raisins sont ...

    www.vinsdusiecle.com/clostrimoulet

     

    CHATEAU MACQUIN
    SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION

    Denis Corre-Macquin

    Le Château Macquin s'étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettent de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion.
    Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l'hectare dont l'âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la ...

    www.vinsdusiecle.com/chateaumacquin

     

    CHATEAU VALGUY
    SAUTERNES

    Grands Vignobles Loubrie

    Cette propriété prise en fermage en 2000 et achetée en 2010, est située à Fargues-de-Langon au milieu des 1er Crus Classés.
    Beau Sauternes Château Valguy, issu d’un vignoble de 4,16 ha, marqué par son Sémillon très majoritaire (85%, 10% Sauvignon et 5% Muscadelle)... La cueillette se fait par tries successives afin de ramasser des raisins atteints par la pourriture noble et entièrement confits, l'élevage se fait en fûts de chêne pendant 24 mois.
    Le 2009 est particulièrement ...

    www.vinsdusiecle.com/grandsvignoblesloubrie

     

  • TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES VINS DE BORDEAUX ET LES NOUVEAUX CLASSEMENTS

    L’histoire des vins de Bordeaux
     

    L’antique Burdigalia des Romains devint au milieu du xiie siècle la capitale de la Guyenne avant d’appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles. En 1152, le second mariage d’Éléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l’accession au trône d’Angleterre du comte d’Anjou devenu Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, la langue française trônait à la cour d’Angleterre et le commerce des vins s’intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “Cœur de Lion”, fils aîné d’Éléonore d’Aquitaine et d’Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fûts, il n’existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce le vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d’autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l’Aquitaine.

     

    Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C’est alors que le général anglais Talbot, issu d’une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s’enrichit au point d’user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde. Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l’origine de la disparition de nombreux crus. L’usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également, François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison et mis au pain et à l’eau”. En cas de récidive, c’était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c’était l’amputation d’une oreille. L’on commença à apprendre à boire au xvie siècle sous Henri III. L’usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu’à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L’origine du mot toast viendrait de là. Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l’Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l’Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de 55 livres par tonne était perçu, alors qu’il n’était que de 7 livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expéditions de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l’apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers les Antilles, les Indes, l’Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et Hollandais à venir s’installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l’Empire. La venue de Napoléon n’arrangea pas les choses. Celui-ci étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Sainte-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor…

     
     
     
     
     

     

    La région du Médoc

     

     

    Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

     
    - Haut-Médoc

    Superficie : 4 680 ha (3 764 en 1990), 27 % du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

     
    - Listrac

    Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac possède 3 magnifiques croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon qui donne toute son impétuosité au Listrac, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot dont le fruité et la chair enrobent à merveille ses vins.

     
    - Margaux

    À Margaux prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

     
    - Médoc

    Superficie : 5 700 environ ha (4 018 en 1990), 29 % du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

     
    - Moulis

    À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

     
    - Pauillac

    Pour les gourmets, l’agneau de Pauillac est une chair délicate très recherchée. Ce sont des “laitons”, des agneaux qui n’ont jamais brouté d’herbe ; ils bénéficient d’un label AOC depuis 1985. Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le xviiie siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

     
    - Saint-Estèphe

    L’appellation est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

     
    - Saint-Julien

    Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

     
     
     
     

     

    La région libournaise

     

     
    - Pomerol

    Le développement de ce vignoble (830 ha) dans la région de Pomerol, à partir du xiie siècle et durant tout le Moyen Âge, autour des commanderies des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (dont les chevaliers de Malte sont, aujourd’hui, les continuateurs), est aussi largement attesté par la tradition et la mémoire collective. Pomerol et son hospice, totalement détruit au cours des siècles suivants, furent, à l’évidence, une étape importante sur la route des pèlerins cheminant à travers toute l’Europe, vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus tard, la guerre de Cent Ans conduisit à l’abandon du vignoble. Reconstitué ultérieurement, celui-ci fut de nouveau largement mis à mal à l’époque des guerres de Religion. Au xviie siècle, un procès-verbal fut dressé (le 7 mai 1761), à la demande d’un bourgeois, négociant à Libourne, Louis-Léonard Fontemoing, propriétaire à Pomerol au lieu-dit Tropchaud. En 1753, celui-ci avait hérité de son père un vignoble planté à prédominance de cépages blancs (Folle et Douce). En 8 ans, il avait entrepris de le transformer, en remplaçant les cépages blancs par des cépages rouges. À côté du Noir de Pressac, on voyait déjà apparaître le Bouchet (ou Cabernet franc) et le Merlot. La caractéristique essentielle de ce terroir est de constituer, à lui seul, une entité, un ensemble géologique unique. Au long des millénaires, ont vu se succéder dépôts molassiques, sableux ou argileux, presque entièrement recouverts par la nappe alluviale de graves. Ce sont ces graves de surface plus ou moins compacte ou sablonneuse, et son sous-sol comportant des oxydes de fer, appelés régionalement “crasse de fer”, qui assurent aux vins leur personnalité. Des vins splendides, très typés par le Merlot, savoureux, de garde (voir surtout le Classement).

     
    - Lalande-de-Pomerol

    L’appellation, limitrophe de Pomerol et de Saint-Émilion, s’étend sur les communes de Lalande-de-Pomerol et de Néac. Elle est traversée par la RN 89, grand axe routier, et un petit cours d’eau, la Barbanne. Proche du confluent de la Dordogne et de l’Isle, Lalande-de-Pomerol, protégé sur son flanc sud-ouest par le tertre de Fronsac, reçoit l’influence de l’océan Atlantique. L’appellation bénéficie d’un climat ensoleillé, chaud et humide, particulièrement propice à la culture de la vigne. Le sol est argileux ou argilo-graveleux à l’est, graveleux au nord, puis de plus en plus sableux vers l’ouest. Provenant d’anciennes alluvions, le sous-sol présente des traces d’oxyde de fer que l’on nomme ici “crasse de fer”, ainsi que des dépôts décalcifiés durcis et rougis de quartz, de silex et de granit.

     
    - Saint-Émilion

    Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru (5 500 ha environ).

     
    Voici ce qu’il faut retenir :

    - Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.

    - Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

    - Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-­Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

     
    - Saint-Georges-Saint-Émilion

    Le vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

     
    - Montagne-Saint-Émilion

    Avec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

     
    - Puisseguin-Saint-Émilion

    Le vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

     
    - Lussac-Saint-Émilion

    Établi sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15 %).

     
    - Fronsac et Canon-Fronsac

    La surface des vignobles est de 830 ha pour l’AOC Fronsac répartis sur les communes de Fronsac, Saint-Aignan, La Rivière, Saint-Germain-la-Rivière, Saillans et Galgon, et 290 ha pour l’AOC Canon-Fronsac, sur Fronsac et Saint-Michel-de-Fronsac. Le Merlot, cépage prédominant dans le Libournais, représente 70 % de l’encépagement des vignobles de Fronsac et de Canon-Fronsac, aux côtés du Cabernet franc et du Cabernet-Sauvignon. La densité minimale est d’environ 5 000 pieds/ha. Les appellations Fronsac et Canon-Fronsac s’étendent sur des sols à tendance argilo-calcaire. Le calcaire à astéries prédomine sur le tertre et les plateaux. La molasse du Fronsadais marque les côtes et les combes. Cette typicité des terroirs est accentuée par la diversité des reliefs très accidentés. Les deux rivières protègent le vignoble des gelées printanières. La présence de nombreux arbousiers et chênes verts témoigne de ce climat très privilégié. À noter que, s’il fallait situer les meilleurs vins de Fronsac et de Canon-Fronsac dans une hiérarchie des vins du Libournais, notamment dans mes Classements de Saint-Émilion et Pomerol, ceux-ci se situeraient entre les “2e” et “3e” Grands Vins Classés, pour des qualités comparables.

     
     
     
     

     

    La région des Graves

     

     
    Graves et Pessac-Léognan
     

    Prolongement des terres du Médoc, le vignoble des Graves (3 800 ha et 1 300 ha environ pour Pessac-Léognan) a été de tout temps rapproché historiquement et géographiquement de celui du Médoc. Là aussi la terre est graveleuse (le mot “graves” vient de là), pauvre, mais secourue par un climat exceptionnel et des vignerons qui ont écrit l’histoire du Bordelais.

     

    Le 9 septembre 1987, un décret reconnaissait l’appellation d’origine contrôlée Pessac-Léognan. Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées ; ces débris, multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants, après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glaciaires. Ces graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à 3 m et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocre, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Celui-ci est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.

     
     
     

     

    Les blancs liquoreux

     

     
    - Sauternes et Barsac

    Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac (voir surtout le Classement).

     
    - Loupiac

    Le vignoble s’étend sur la rive droite de la Garonne, sur des pentes au sous-sol argilo-calcaire, argileux ou graveleux. L’appellation est réservée aux vignes de coteaux, à l’exclusion des terres d’alluvions et de palus, et le ruisseau du Chay, petit affluent de la Garonne, est l’un des facteurs du développement, en automne, des brouillards matinaux nécessaires au Botrytis cinerea.

     
    - Sainte-Croix-du-Mont

    Le vignoble s’étend sur les plateaux et les coteaux aux sols argilo-calcaires qui dominent la rivière en face de Sauternes. Les 456 ha sont cultivés par une centaine de viticulteurs.

     
    - Cérons
    L’AOC s’étend aujourd’hui sur 50 ha (quelque 1 800 hl).
     
    - Cadillac

    Depuis le 10 août 1973, 22 communes et 80 producteurs bénéficient de cette appellation (230 ha, avec production moyenne annuelle de 6 800 hl).

     
    - Graves Supérieurs
    Assez nerveux, les vins possèdent aussi leur originalité.
     
    - Premières-Côtes-de-Bordeaux

    Perchées sur des coteaux généralement abrupts, les vignes sont naturellement exposées au soleil du versant méridional, sur un sol où dominent tour à tour le rocher, le calcaire et la grave.

     
    - Côtes-de-Bordeaux Saint-Macaire

    La région est surtout composée de coteaux argilo-calcaires et graveleux.

     
    - Sainte-Foy-Bordeaux

    L’AOC s’étend sur 19 communes, et borde la rive gauche de la Dordogne. Les sols sont graveleux, argileux ou calcaires.

     
    - Bordeaux Supérieurs blancs moelleux

    Les Bordeaux Supérieurs blancs moelleux peuvent provenir de toute la région.

     
     
     
    Les vins de côtes
     
    - Côtes-de-Bourg

    Dénommée la “Suisse girondine” à cause de son relief accidenté qui ondoie de coteaux en vallons, la région de Bourg (4 000 ha) est baignée par la Dordogne. On trouve ici une réelle typicité, un style qui lui est propre, où le Merlot prédomine souvent, et vient s’allier aux Cabernets pour créer ces vins qui associent puissance et charme, et possèdent une belle longévité.

     
    - Côtes de Bordeaux

    À noter que, désormais, à l’exception des Côtes-de-Bourg, les autres appellations se sont regroupées pour l’intitulé des “Côtes de Bordeaux” :

     
    - Blaye

    Sur 5 000 ha, si quelques blancs méritent plus d’attention, la plupart des crus sont surtout retenus pour les rouges Premières-Côtes-de-Blaye. Attention à certaines cuvées “gonflées”.

     
    - Premières-Côtes-de-Bordeaux

    Pour comprendre la situation des Premières-Côtes (3 500 ha), il faut réaliser que l’appel­lation est tellement étendue, sur des terrains si peu comparables, qu’il n’est pas évident de parler d’un “style” Premières-Côtes. Il ne faut pas oublier que la vraie réputation des Premières-Côtes s’est faite avec les moelleux, dont quelques-uns subsistent aujourd’hui.

     
    - Côtes-de-Castillon

    Située aux confins du département de la Gironde, l’appellation (3 000 ha) s’insère entre le vignoble de Saint-Émilion à l’ouest et celui de Bergerac à l’est.

     
    - Côtes-de-Francs

    L’appellation est anecdotique. Les Côtes-de-Francs sont une chasse gardée de certains propriétaires, notamment de Saint-Émilion. À en croire les propriétaires concernés, les Côtes-de-Francs devraient se faire une image.

     
     
    L’Entre-Deux-Mers

    L’aire géographique de l’Entre-Deux-Mers couvre un vaste triangle de 30 km à la base, sur une hauteur de 60 km. On y découvre une succession de coteaux et de vallées profondes couvertes d’alluvions laissées par la mer lors d’invasions répétées. L’Entre-Deux-Mers est traditionnellement un vin blanc sec, même si, à une certaine époque, certains vignerons élaboraient un vin blanc moelleux.

     
     
    Bordeaux et Bordeaux Supérieur

    La plupart des viticulteurs produisent des rouges, des blancs, des clairets et des rosés. Des vins équilibrés, et, pour les meilleurs, bénéficiant d’un excellent rapport qualité-prix. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas hésité à réaliser un Classement pour cette appellation, tant les vins méritent d’être reconnus à leur juste valeur. On trouve des vins ronds, faciles à boire, comme des vins riches, puissants, plus “durs”, alliant des tanins fermes à un fondu en bouche très agréable. Tous ces vins ont leur propre personnalité, selon leur terroir (on ne produit pas les mêmes crus dans la région libournaise ou dans celle de l’Entre-Deux-Mers) et leur élevage. Quelques (rares) bons Crémants .

     
     
     
     
     
     
     
     
    Les raisins des vins
    Rouges
    - Cabernet-Sauvignon, majoritaire dans le Médoc.

    - Cabernet franc, de plus en plus -hélas- remplacé par le Cabernet-Sauvignon ou le Merlot.

    - Merlot, majoritaire à Pomerol et Saint-Émilion (10 à 20 % en Médoc).

    - Malbec, dans les Premières-Côtes (un peu à Saint-Émilion).

    Et aussi la Carmenère, apparentée au Cabernet, et le Petit Verdot, utilisé en Médoc et dans les Graves.

     
    Blancs
    - Sémillon (80 % en Sauternais).
    - Sauvignon.
    - Muscadelle.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le bordelais à table
     

    - Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

    - Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

    - Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

    - Saint-Estèphe. Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

    - Pessac-Léognan et Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.

    - Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.

    - Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.

    - Lussac, Montagne, Puisseguin et Saint-Georges-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.

    - Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.

    - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

    - Côtes-de-Bourg et Côtes-de-Bordeaux. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.

    - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.

    - Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.

    - Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.

    - Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

     

     

  • QUAND LE BORDELAIS SE MET A TABLE...

    Les vins de Bordeaux et les plats qu'il leur faut

    - Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

     

    - Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

     

    - Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

     

    - Saint-Estèphe Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

     

    - Pessac-Léognan et Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.

     

    - Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.

     

    - Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.

     

    - Lussac, Montagne, Puisseguin et Saint-Georges-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.

     

    - Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.

     

    - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

     

    - Côtes-de-Bourg et Côtes-de-Bordeaux. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.

     

    - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.

     

    - Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.

     

    - Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.

     

    - Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

     

    CLIQUEZ SUR L'APPELLATION POUR ACCEDER GRATUITEMENT AUX ACCORD VINS / METS

  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS LALANDE-DE-POMEROL ?

     

     

     

    Château BÉCHEREAU

    Château BÉCHEREAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Joël Dupas - Sce Bertrand Jean-Michel
    96, rue des Vignerons
    33570 Les Artigues-de-Lussac
    Téléphone :05 57 24 34 29 et 06 80 75 66 80
    Télécopie : 05 57 24 34 69
    Email : contact@chateaubechereau.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaubechereau
    Site : www.chateaubechereau.com

    Propriété familiale depuis le milieu du XIXe siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 ha dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint- Émilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol.
    Beau Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2013, fûts de chêne, avec des nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche d’épices, unvin bien équilibré, charnu. Le 2012 est riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges à noyau, intense au nez comme en bouche. Le 2011 est tout en harmonie, riche avec ces senteurs de mûre et d'humus, et des nuances de cuir et de pruneau au palais. Plus souple, le Lalande-de-Pomerol rouge 2012, au nez subtil où dominent les fruits très mûrs et le fumé, gras et persistant, allie rondeur et charpente.
    Il y a également le Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2013 fûts de chêne, corsé et savoureux, aux tanins ronds, souples et très bien équilibrés, un vin au nez intense (mûre, groseille, épices...), de bouche persistante. Goûtez le Montagne Saint-Émilion, de couleurrubis profond, qui développe un nez puissant dominé par la cerise noire, aux tanins soyeux.


    Château BELLES-GRAVES

    Château BELLES-GRAVES

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Xavier Piton

    33500 Néac
    Téléphone :05 57 51 09 61
    Télécopie : 05 57 51 01 41
    Email : x.piton@belles-graves.com
    Site : www.belles-graves.com

    Situé sur une croupe graveleuse orientée plein sud, le vignoble familial couvre 17 ha, Merlot pour 88% et 12% de Cabernet franc.
    “La qualité du raisin au moment des vendanges, précise-t-on, dépend du travail raisonné de l’homme à la vigne, mais est aussi régie par la climatologie, car c’est encore la nature qui reste maîtresse du jeu. Deux à trois semaines avant la maturation des raisins, des contrôles de maturité sont réalisés à la vigne, deux fois par semaine. Ils consistent à prélever des baies deraisins dans chaque parcelle afin de suivre l’évolution du poids de 100 baies, et de leur teneur en sucre et en acide. L'ensemble du vinvieillit en fûts de chêne français. Les lots sont dégustés préalablement, de manière à adapter la proportion de barriques neuves au potentiel du vin. En effet, il s'agit de ne pas masquer le goût du terroir par un goût de boisé trop prononcé. Les arômes du bois et du fruit doivent former un équilibre. La dégustation, tout au long de l'élevage est notre fil conducteur. C'est en fonction de notre palais que nous intervenons sur le vin. Comme au cours de la vinification, rien n'est donc systématique.”
    Belle réussite avec ce Lalande-de-Pomerol 2012, de couleur rubis soutenu, corsé au nez comme en bouche, équilibré, très parfumé, auxtanins fermes, d’une belle persistance. Le 2011, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), bien charnu, d'une jolie intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Beau 2010, qui associe structure et finesse, de bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, qu’il faut savoir attendre pour mieux profiter de son potentiel. Le 2009, médaille d’Or au concours de Bordeaux 2011, est très parfumé, aux tanins souples et soyeux, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus. Le 2008 se goûte vraiment bien aujourd’hui, séveux, ample, développant des senteurs de fraise des bois et de musc.
    Superbe Lalande-de-Pomerol Calypso 2010, robe rubis teinte brillante, aux tanins mûrs et croquants, de bouche fondue et parfumée, intense, au nez complexe, gras, d’évolution remarquable. Chambres d’hôtes.


    Château BOURSEAULALANDE-DE-POMEROL Château BOURSEAU

    Château BOURSEAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Véronique et François-Xavier Gaboriaud

    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 52 39
    Télécopie : 05 57 51 70 19
    Email : chateau.bourseau@wanadoo.fr

    “Aujourd’hui, précise François-Xavier Gaboriaud, le millésime 2010 est un millésime qui apparaît comme l’un des plus agréables, ses tanins qui étaient encore un peu fermes, il y a quelques mois, sont maintenant en train de s’arrondir. Les vins sont de plus en plus agréables à boire et peuvent se conserver encore de longues années. Le millésime 2011 commence à s’affiner, lestanins de sa jeunesse se patinent peu à peu, le côté fruité du vin ressort de plus en plus. Ce sont des vins encore assez jeunes et qui demandent encore 2 à 3 années en cave avant de pouvoir en profiter pleinement. Le millésime 2012 est déjà très bon à boire maintenant. Son côté très fruité et ses tanins très ronds lui permettent d’être apprécié dès à présent. Et, grâce à sa belle acidité, il peut aussi se conserver sans problème pendant encore 5 à 10 ans si l’on dispose d’une bonne cave.
    Le millésime 2013 se révèle être très délicat, avec beaucoup de finesse. Notre élevage en barriques de 300l et un plus faiblepourcentage de bois neuf pour privilégier les arômes du vin et moins de notes boisées, nous a permis de conserver la fraîcheur et la délicatesse de ce millésime. Il faudra attendre 1 à 2 ans avant d’ouvrir ces bouteilles, et les consommateurs en seront très ravis.”
    Voilà, en effet, un savoureux Lalande-de-Pomerol 2013, de couleur rubis foncé, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche parfumée, un vin souple et ample. Le 2012 est dense, de belle couleur grenat, une cuvée charpentée, au nez de fruits macérés et d’épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de prune et musc, d’une belle finale. Beau 2011, charnu et gras, au nezcomplexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d'épices au palais, aux taninsamples mais très fins, un vin complet. Superbe 2010 très parfumé, classique, au nez subtil où dominent le cuir et la griotte, aux taninsprésents et savoureux, légèrement épicé en finale. Tout en bouche, le 2009, aux senteurs d’humus et de cassis mûr, est un vin gras et persistant, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en structure. Le 2008, où s’entremêlent des notes de fruits et de bruyère, riche et parfumé, de belle robe, est un vin très équilibré. Le 2007, d’un rouge profond avec des arômes intenses de fruitsrouges frais, un vin souple, de belle base tannique, se goûte toujours très bien actuellement.


    Château CANON-CHAIGNEAULALANDE-DE-POMEROL Château CANON-CHAIGNEAU

    Château CANON-CHAIGNEAU

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Famille Marin-Audra
    13, Chaigneau - BP 2
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 24 69 13
    Télécopie : 05 57 24 69 11
    Email : suzanne.marin@wanadoo.fr
    Site : www.canon-chaigneau.com

    Au sommet. Dès le début du XVe siècle, les moines de la région exploitèrent cette propriété. Un domaine de 21 ha d'un seul tenant sur le plateau de Néac. Terrain maigre argilo-sablonneux sur un tapis de crasse de fer (60% Merlot, 35% Cabernet, 5% Pressac).
    “Ces trois dernières années, nous explique Suzanne Marin, nous avons produit 20% de moins, c’est dû aux aléas climatiques. Les vins ont des degrés d’alcool plus élevés qu’avant, nous avons des vins à 14°, c’est assez difficile à vinifier, nous n’avions pas l’habitude.
    Nous venons de mettre en vente les 2011 et 2012. Le 2011 est un vin très facile à boire, pas de très grande garde, un vin de femme, plein en bouche, vraiment très, très agréable.”
    Superbe Lalande-de-Pomerol 2012, corsé, typé, aux tanins amples, à la fois soyeux et denses, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente, d’excellente évolution. Savoureux 2011, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau, structuré, avec des tanins ronds, à déboucher avec des feuilletés aux morilles ou un
    filet mignon de porc aux légumes primeurs. 
    Remarquable 2010, charpenté, corsé, de robe soutenue, ample et distingué en bouche, au nez légèrement épicé, avec des nuances deprune et de griotte mûre, aux tanins bien présents et fondus à la fois, très charmeur. 
    Le 2009 est l’une des plus jolies bouteilles de cette appellation, riche en couleur comme en matière, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d’épices, très élégant, aux tanins soutenus auxquels il faut donner le temps de se fondre. Un millésime qui a largement mérité sa médaille d’Or à Bordeaux et un coup de cœur en Chine ! Le 2007, charnu, d’une grande finesse, au nez subtil marqué par le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, est un vin très savoureux actuellement, gras en bouche, d’une très jolie finale, à prévoir sur un tournedos aux cèpes ou un jarret de veau printanier.
    Remarquable 2006 au nez complexe où dominent la groseille et l’humus, de bouche charnue, un vin coloré et dense, qui allie puissance et finesse.
    Beau 2005, vraiment délicieux actuellement, très charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration, aux tanins réels et fins, légèrement épicé comme il se doit.
    Le 2002 est également très bon, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, un vin riche, très équilibré, d’une belle longueur, de bouche puissante. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme en finale, aux senteurs de fruits macérés et de sous-bois, un vin qui demande une cuisine recherchée comme, par exemple, un foie gras de canard pané, poêlé aux poires ou un hachis d'agneau et purée de pommes de terre.

    Château des MOINESLALANDE-DE-POMEROL Château des MOINES

    Château des MOINES

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    GFA Henri Darnajou et Frères
    Musset
    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 40 41
    Télécopie : 05 57 25 04 21
    Email : chateaudesmoines@orange.fr
    Site : www.chateaudesmoines.com

    Une exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha en Bordeaux. Travail traditionnel (labour, enherbement), techniques modernes viticoles (pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur...), des cépages variés (72% Merlot, 15% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernet franc et 3% Malbec).
    “Le millésime 2013, nous raconte Patrick Merle, a donné une petite année en volume (- 50%). Ce sera un millésime moyen à boire assez rapidement. Il n’y aura pas de cuvée Prestige. Millésime 2014 : là, tout y est : volume, structure, fruité, concentration, un bon millésime de garde. Cette année, les millésimes à la vente sont les 2012, puis 2013. A noter, en 2014, c'est la première année que leChâteau des Moines a fait du Bordeaux rosé.”
    Superbe Lalande-de-Pomerol Prestige 2012, élevé en fûts neufs, marqué par ces senteurs délicates de fumé, riche en couleur, ample et solide, de bouche puissante, aux nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeux, charnu comme il se doit, de belle charpente. Le 2011 est un vin aux tanins mûrs, très parfumé, dense et persistant, aux senteurs de fruits mûrs (fraise des bois) et d’humus, avec, au palais, des connotations de prune et de cuir. Beau 2010, charpenté, qui sent la framboise cuite, le musc et la cannelle, un vin de bouche riche et fondue à la fois, d’une belle intensité, associant structure et finesse.
    La cuvée Tradition 2013 est un vin rond, franc, bien parfumé (prune, frais), avec une bouche souple et persistante, idéal sur un magret grillé ou un chaud-froid de cailles. Le 2012 est de bouche intense et dominée par la mûre, alliant rondeur et intensité aromatique, derobe brillante.

    Château de ROQUEBRUNE

    Château de ROQUEBRUNE

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Florent Guinjard
    Les Galvesses
    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 44 54
    Télécopie : 09 79 94 86 30
    Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com
    Site : www.chateauderoquebrune.com

    Une propriété familiale depuis plus de 5 générations. L’encépagement se compose de 65% de Merlot, 15% de Cabernet-Sauvignon et de 20% de Cabernet franc, vendanges manuelles. Le travail régulier de la terre, dans le respect de l'environnement, est privilégié, excluant tout désherbant chimique et tout traitement chimique systémique. C'est l'observation permanente du vignoble qui détermine les interventions. La faune présente dans le vignoble atteste de l'équilibre naturel obtenu. Sur le terrain, donc, pas de désherbant chimique, l'herbe ne pousse pas parce que son vigneron travaille la terre. Il la retourne plusieurs fois par an, avec des charrues appropriées.
    “D'une étendue de 11,2 ha, précise Florent Guinjard, le vignoble est regroupé autour du chai. Il est situé sur le plateau sablo-limoneux et caillouteux se trouvant au nord-est de Libourne. Nous travaillons aujourd'hui 10.5 ha, avons augmenté la capacité de notre cuverie pour pouvoir vinifier tous les raisinsque nous produisons. En 2009, nous nous sommes équipés d'une thermo-régulation pour mieux maitriser la température de nos fermentations. En 2010, pour améliorer notre qualité et être respectueux de notre récolte, nous avons acheté un nouveau pressoir. En 2012, dans une démarche écologique, nous nous équipions d'une aire de lavage, et de cuves de stockage des effluents. La même année nous remettions en état 1 ha de vignes, en l'arrachant et la replantant. D'ici un ou deux ans nous agrandirons notre chai pour pouvoir stocker toute notre production en bouteilles. En 2014, nous avons remis en état 1 ha de vignes, que nous replantons avec notre propre Merlot sélectionné.
    Ce millésime 2014, poursuit Florent Guinjard, nous a apporté qualité et quantité : 45 hl à l'hectare, nous avons fini les premiers soutirages et ce millésime  donnera toute satisfaction, dans la lignée des 2012, que nous avions particulièrement réussis.”
    Vous apprécierez donc ce Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2012, de belle robe rubis soutenu, un vintrès harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruitsrouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), bien charnu, d'une grande intensité, aux taninssavoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleursoutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.

    Domaine de VIAUDLALANDE-DE-POMEROL Domaine de VIAUD

    Domaine de VIAUD

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Lucette Bielle

    33500 Lalande-de-Pomerol
    Téléphone :05 57 51 06 12
    Télécopie : 05 57 25 10 14
    Email : bielle@wanadoo.fr
    Site : www.viaud.com

    Un domaine de 16 ha, sur sables et graves, 85% Merlotnoir, 15% Cabernet franc. Labours et vinificationstraditionnels.
    Savoureux Lalande-de-Pomerol 2012, dense et puissant au nez comme en bouche, avec ses tanins savoureux, au nez de fruits mûrs (myrtille). Le 2009 est un vin puissant et structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants decassis et de sous-bois. Le 2011, au nez délicat où dominent la prune et les épices, aux tanins mûrs, d'une jolie finale, est un vin qui a de la charpente mais tout en élégance. Beau 2010, de couleur profonde, avec beaucoup de structure, où prédominent le cassis et les sous-bois, charpenté, ample, d’une belle persistance, dans la lignée du 2009, structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances de cassiset de poivre, aux tanins fondus mais présents à la fois, de robe pourpre. Le 2008, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, est un vin coloré et complet, de bouche puissante, avec ces senteurs de mûre et de musc en finale, de garde.
    Le 2007, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche corsée, un vin de belle couleur pourpre, bien charpenté, ample, légèrement épicé, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûries. Excellent 2006, de teinte grenat foncé, avec ce nezd’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, parfumé en bouche, aux tanins intenses mais soyeux, un vin persistant et riche.
    Il y a aussi ce 2003, alliant ampleur et parfums, un vin d’une jolie concentration, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe, de bouche souple.

    Château VOSELLE

    Château VOSELLE

    (LALANDE-DE-POMEROL)
    Isabelle Golin-Simon
    15, avenue de Chevrol
    33500 Néac
    Téléphone :05 57 51 61 77
    Télécopie : 05 57 51 56 55
    Email : chateau.voselle@orange.fr

    “Achetée en novembre 1965 par mon père, précise la propriétaire, cette petite exploitation portait le nom de Domaine de Petit Vauzelle, très connu au début du siècle car étant un Premier Cru de Néac médaillé aux expositions de Paris, Liège et Bordeaux. Puis, lors du nouveau dépôt de marque, il est devenuChâteau Voselle. Au fil des ans, de petites parcelles de vignes et de terres sont achetées pour atteindre, en 1990, la superficie de 6 ha. Notre vignoble a toujours été en culture traditionnelle : le travail du sol est effectué mécaniquement par une succession de chaussages et de déchaussages, car chez nous le désherbant est banni. Les vendanges sont manuelles et la récolte est effectuée à sa maturité optimale avec tri sélectif à la parcelle par nos vendangeurs. Depuis 2004, nous avons équipé notre chai pour collecter les effluents vinicoles que nous faisons par la suite retraiter dans une station d’épuration spécifique. Puis, au vignoble, nous effectuons une lutte phytosanitaire la plus raisonnée possible afin de privilégier le développement de la faune auxiliaire tout en diminuant les intrants phytosanitaires.
    Nous sommes des viticulteurs de terrain, ma vie, je l’aurai passée dans les vignes puisque j’ai commencé en 1972, en tant qu’aide familiale avant de reprendre “Voselle” en fermage en 1991, au moment où mon père a pris sa retraite, année très dure car tout a gelé. Notre priorité a toujours été la tenue du vignoble car de là dépend la qualité des raisins. Nous sommes tellement heureux de rentrer une belle récolte, récompense de toute une année de travail.”
    Cette passion explique ce Lalande-de-Pomerol 2013, très réussi, qui développe un nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et de cannelle, très bien élevé, de robe profonde, de bouche classique. Le 2012, mêle puissance et finesse, aux tanins équilibrés, un vincoloré, élégant et intense, très parfumé (petits fruits noirs, humus), avec cette pointe séduisante de poivre en finale, d’excellente évolution. Le 2011 est de couleur profonde aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances particulières de petits fruits cuits (cassis, cerise noire…), et de cuir, ample, à servir sur des magrets de canard et petits pois. 
    Excellent 2010, bien caractéristique de ce millésime puissant, de bonne bouche, au nez complexe où dominent le cassis et les épices, riche et souple à la fois, chaleureux, parfait sur une cuisine raffinée. Beau 2009, dense, aux tanins présents et fondus à la fois, parfumé (mûre, humus), ample, généreux et persistant, un vin mêlant rondeur et charpente. 

     

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu