09.03.2012
Dix Bordeaux à ne pas manquer
CHATEAU TOULOUZEGRAVES DE VAYRES |
Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, commence à exprimer la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans. |
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CHATEAU BECHEREAULALANDE-DE-POMEROL |
Propriété familiale depuis le milieu du 19 ème siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 hectares dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint-Emilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol. Beau Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2006, de belle robe pourpre, un vin riche et généreux, ferme, à dominante de petits fruits noirs et de cannelle, qui marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le 2005, charnu et concentré, est un vin riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis, de truffe et d’humus, d’une grande harmonie, de garde. Le 2004 est un vin de robe pourpre, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, bien corsé. Découvrez le Bordeaux Supérieur cuvée Spéciale 2005, charpenté, aux notes de pruneau et de sous-bois, un vin puissant, de très bonne bouche, de fort bonne évolution, un vin qui s’accorde avec un rôti de veau forestière. Remarquable Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2005, élevé en fûts de chêne, médaille d’Or au concours de Bordeaux des Vins d’Aquitaine 2007, un vin parfumé, harmonieux, au nez subtil et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien équilibrés, charnu et concentré. Le 2004, de très bonne base tannique, est riche et gras, de bouche ample et fruitée. Le 2003 d’une couleur profonde est classique, d’une grande subtilité, complet, aux tanins soyeux, d’une belle finale, de très bonne garde. |
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DOMAINE DE LAUBERTRIEBORDEAUX |
Propriété familiale depuis le XVI ème siècle. L'Auberterie est une formation du haut moyen âge ; la famille Pontallier y apparaît dans les textes depuis la fin du XVI ème siècle. Ancien fief de la Baronnie de la Rivière au Duché de Fronsac, elle rejoint le Cubzagais à partir de la révolution française. Les bâtiments d'exploitation remontent au XVIII et XIX ème siècle, la maison d'habitation a été surélevée et terminée en 1863. Marie Christine et Bernard Pontallier sont maintenant aidés par leurs enfants, Arnaud et Benoit, qui s'impliquent de plus en plus . Le Domaine de Laubertrie compte 15 hectares de vignes, situés sur un plateau argilo-calcaire. La culture y est traditionnelle, les vins sont élaborés dans nos chais, de façon artisanale, en essayant de respecter les caractères du terroir et de chaque millésime. Le travail du sol privilégie les procédés mécaniques et l'enherbement naturel. Les vendanges se font manuellement. Les vins produits sont des Bordeaux rouge, Bordeaux blanc et Bordeaux rosé et également du Crémant de Bordeaux. Les derniers millésimes sont caractérisés par une climatologie exceptionnelle. Les vins sont puissants, corsés, très marqués par le fruit. Vous pourrez découvrir ce Bordeaux rouge 2007, de robe pourpre, un vin corsé, avec des tanins mûrs et une charpente solide, au nez dominé par les petits fruits rouges cuits, bien classique. Le Bordeaux blanc sec 2008, à dominante de fruits frais, est un vin qui allie vivacité et souplesse, d’une finale franche et ronde. Le Crémant de Bordeaux est tout en finesse, à la mousse ample et florale. Depuis 2008, la famille Pontallier vous propose un gîte dans le cadre des Gîtes de France dans la catégorie des gîtes Bacchus. |
CHATEAU CERTAN DE MAYPOMEROL |
Historiquement, le nom du Château est celui d'une grande famille écossaise installée en France depuis le Moyen Âge et à Pomerol dès la fin du XVIe siècle. Selon les archives locales, la propriété fut la première autorisée par le Roi à pratiquer la culture de la vigne à Pomerol. Le domaine fut ensuite morcelé sous la Révolution, puis enfin repris par la famille Barreau-Badar en 1925. Le Château se trouve situé au sud-est du très fameux plateau de Pomerol. Les 5 hectares de vignes très anciennes se trouvent plantées sur un prodigieux terroir, un plateau argilo-silicieux. Aujourd'hui c'est Odette Barreau secondée par son fils Jean-Luc qui poursuit l'exploitation du vignoble. |
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CHATEAU LA GALIANEMARGAUX |
Le Château La Galiane doit son nom au Général Anglais "Galian" qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, sa superficie de 5 hectares plantée de 45 % de Merlots, 50 % de Cabernets Sauvignons et 5 % de Petits Verdots présente un parfait équilibre, très classique et traditionnelle de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves. Cultivé de père en fils, les vins de La Galiane ont une belle couleur rubis et sont finement bouquetés, très harmonieux et suave en bouche avec des tanins fins et élégants, ces vins possèdent une belle aptitude au vieillissement. Château Charmant possède des ceps de vigne centenaires et le vignoble de 5 hectares est implanté sur des croupes de fines graves à galets abondants et labouré. les vendanges sont faites à la main, la cuvaison est longue afin d'extraire tous les parfums et le vin est élevé en barriques durant 12 mois. Le Château Charmant produit un vin coloré, aromatique, très complexe et élégant, parfaitement équilibré, charpenté et souple à la fois qui s'épanouit superbement en vieillissant. |
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CHATEAU MACQUINSAINT-GEORGES-SAINT-EMILION |
Le Château Macquin s'étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettant de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion. Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l'hectare dont l'âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la production et augmenter la qualité des sols en développant l'humus naturel. Le cuvier qui date de 1885 a été entièrement réaménagé dans les années 80. Tout en conservant les cuves en chêne, doublées d'inox, Denis Corre-Macquin a fait construire une cuverie moitié acier inoxydable, moitié béton. Les températures de fermentation sont contrôlées par un système de thermorégulation automatisée et la vinification surveillée par deux oenologues réputés. Denis Corre-Macquin accorde un intérêt tout particulier à la culture de la vigne; un intérêt écologique et constant qui est le premier et indispensable maillon, à ses yeux, pour l'élaboration d'un grand cru. Aujourd'hui on oublie trop souvent que l'excellence d'un vin commence avec une vigne saine et épanouie. Afin d'améliorer encore la qualité de notre production, les vendanges s'effectuent à la machine depuis 1980. Car en choisissant précisément la date de début des vendanges de chaque parcelle et en adaptant le ramassage à la pluviométrie, le raisin arrive au cuvier le plus rapidement possible, dans un état parfait de maturité. Il est ensuite trié sur deux tables de tri avant d'être mis en cuve. Après une longue macération, le vin est écoulé et mis en cuve puis en barriques. Le chai abrite 246 barriques de chêne remplacées par tiers tous les ans. Le vin repose de douze à dix huit mois en barriques avant d'être mis en bouteilles où il attendra au moins dix ans pour être dégusté à son apogée. |
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CHATEAU CANTENACSAINT-EMILION Grand Cru |
Nicole Roskam-brunot, après des études de droit et d'économie régionale à l'université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d'apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaire à sa prospérité. Les 12 hectares s'étendent dans le prolongement du coteau saint-émilionnais, dominant la vallée de la Dordogne. Il est composé de 75% de Merlot noir, 20% de Cabernet-franc et 5% de Cabernet-Sauvignon. Le terrain sablo-graveleux et argileux permet une excellente maturation du raisin. Le vin est très élégant, merveilleusement bouqueté et fruité, d'une belle complexité et longueur en bouche. Nicole Roskam-Brunot assistée de son fils ainé Frans Roskam, maîtrise avec finesse l'élevage du vin en barriques. Il faut ajouter au Château Cantenac, le Château Moulin de Grenet, un Lussac-saint-Emilion très fruité qui bénéficie d'une longue macération à froid et la superbe "Sélection Madame" : un vin souple, fruité, très charmeur. |
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DOMAINE L'ENTRE DEUX MONDESBORDEAUX SUPERIEUR |
Le choix de la culture biologique était évident pour ce vétérinaire ostéopathe, créateur et organisateur de la Foire Biologique et artisanale de Libourne depuis 1999, il s'est lancé dans l’aventure viticole en 2004 avec 2,53 ha de vignes installées sur deux coteaux orientés nord-sud pour les Merlots (70%) et est-ouest pour les Cabernets-Sauvignon (30%). Les parcelles sont d’âges différents : 15, 30 et 50 ans. Vendanges manuelles et conviviales, tris sur pieds et sur table à l’entrée du chai, vinification sans apport de levures, élevage en cuves et en barriques... Tout explique ce très joli Bordeaux Supérieur 2005 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, issu d’un élevage mesuré en barriques, au nez intense et subtil où dominent les fruits mûrs et les épices, harmonieux. La Cuvée des Mille et une Nuits 2005, pur Cabernet-Sauvignon, est un excellent vin, plein, généreux, bien charpenté, aux tanins très équilibrés, avec des notes de fraise et de cassis très mûrs. C’est bon, c’est bien, et l’on n’hésite donc pas. |
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CLOS TRIMOULETSAINT-EMILION Grand Cru |
Situé au nord de Saint-Emilion, le "Clos Trimoulet" est une propriété exclusivement familiale, où cinq générations de viticulteurs se sont transmis un savoir faire ancestral. Guy Appollot et ses deux fils ont su préserver cet héritage traditionnel tout en le conjuguant aux techniques les plus modernes. Les hectares de la propriété sont répartis en plusieurs parcelles avec des sols argileux et sablonneux qui apportent au vin charpente, longévité et finesse. Les raisins sont ramassés à parfaite maturité et grâce à une longue cuvaison qui extrait au maximum les tanins, le "clos trimoulet" est un excellent vin de garde. Toute la production est mise en bouteilles à la propriété à partir de 18 mois d'élevage qui s'effectue en barriques de chêne. Ce Grand Cru riche et généreux, coloré, dense et ferme en bouche au nez caractéristique où dominent les fruits rouges mûrs, les épices et l'humus, de belle évolution, est vraiment remarquable. Goûtez l'excellent Montagne-Saint-Emilion Château Chevalier-Saint-Georges, dont la vinification et l'élevage sont similaires au Clos Trimoulet, et où l'exposition du vignoble et son terroir essentiellement argileux en font un vin au caractère et à la personnalité différents, charnu et typé, qui bénéficie d'un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. |
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CHATEAU LESTAGE DARQUIERMOULIS |
Propriété créée par des ancêtres en 1868. Elle a été un peu plus importante s'étendant sur des communes voisines Listrac et Arcins. Brigitte et François Bernard l'ont repris en 1982 alors qu'elle ne produisait plus que quelques bouteilles. Après avoir reconstruit en grande partie le vignoble, ils développent aujourd'hui de gros efforts dans le chai tant au niveau de la vinification que de l'élevage. Le vignoble de 8 hectares est située sur la groupe graveleuse Ouest du Grand Poujeau et bénéficie aussi d'une très grande qualité de terroir. Le vin est élégant, souple, fruité, bien charpenté, aux tanins riches et savoureux à la fois, bien typé, aux notes d'humus et de petits fruits rouges mûrs, puissant et souple à la fois, aux tanins riches, de garde, d'un excellent rapport qualité-prix-plaisir. |
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08.03.2012
Quels plats avec un Médoc ou un Haut-Médoc ?
Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.
Accords mets et vins du HAUT-MEDOC proposés
- Baron d'agneau
- Brochettes d'agneau
- Cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde
- Côte de boeuf flambée
- Côte de veau grillée
- Côtes de veau rôties au jus de persil
- Faisan au chou
- Faisan rôti
- Foie de veau à la vénitienne
- Galantine de canard au foie gras
- Grillades de veau
- Magret de canard grillé
- Navarin d'agneau
- Rocamadour
- Selle d'agneau aux petits légumes glacès
- Tajine de boeuf aux pois chiches
- Terrine de volailles
- Œufs en cocotte
Accords mets et vins du MEDOC proposés
- Agneau en osso bucco
- Brochettes d'agneau
- Brouillade de truffes
- Bœuf sauce béarnaise
- Canard sauvage
- Caneton nantais aux navets
- Carré d'agneau à l'aïl
- Carré d'agneau rôti aux courgettes et tomates farcies
- Carré d'agneau rôti, salsifis à la crème
- Cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde
- Chapon farci aux truffes
- Contre-filet rôti aux légumes de printemps
- Côte de boeuf marchand de vin
- Côte de bœuf grillée
- Côte de veau grillée
- Côtes de porc aux haricots
- Estouffade de joue de boeuf
- Filet d'agneau aux échalotes confites
- Foie de veau
- Fonds d'artichauts au foie gras
- Fondue savoyarde
- Fricassée d'abattis de volaille
- Gigot d'agneau rôti au four
- Goulache à la Hongroise
- Lapin à la gelée de groseilles
- Magrets grillés
- Marcassin en fricassée
- Mignon de veau orloff gratiné
- Mousse de foies de volailles
- Mutton chop
- Navarin d'agneau
- Navarin de mouton jardinier
- Noisettes d'agneau aux flans de légumes
- Oie rôtie
- Omelette aux champignons
- Poitrine de veau farcie
Ou vous pouvez chercher par région :
| Alsace Beaujolais Bordeaux Bourgogne Champagne Jura |
Savoie Languedoc Provence-Corse Sud-Ouest-Périgord Val de Loire Vallée du Rhône |
Ou vous pouvez choisir de consulter l'index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z
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07.03.2012
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les vins de Bordeaux
BORDEAUX : Tout savoir sur le vignoble
L’antique Burdigalia des Romains devint au milieu du xiie siècle la capitale de la Guyenne avant d’appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles. En 1152, le second mariage d’Éléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l’accession au trône d’Angleterre du comte d’Anjou devenu Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, la langue française trônait à la cour d’Angleterre et le commerce des vins s’intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “Cœur de Lion”, fils aîné d’Éléonore d’Aquitaine et d’Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fûts, il n’existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce le vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d’autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l’Aquitaine.
Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C’est alors que le général anglais Talbot, issu d’une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s’enrichit au point d’user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde. Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l’origine de la disparition de nombreux crus. L’usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également, François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison et mis au pain et à l’eau”. En cas de récidive, c’était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c’était l’amputation d’une oreille. L’on commença à apprendre à boire au xvie siècle sous Henri III. L’usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu’à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L’origine du mot toast viendrait de là. Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l’Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l’Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de 55 livres par tonne était perçu, alors qu’il n’était que de 7 livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expéditions de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l’apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers les Antilles, les Indes, l’Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et Hollandais à venir s’installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l’Empire. La venue de Napoléon n’arrangea pas les choses. Celui-ci étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Sainte-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor…
Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la culture de la vigne. On y compte huit appellations :
Superficie : 4 680 ha (3 764 en 1990), 27 % du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.
Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac possède 3 magnifiques croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon qui donne toute son impétuosité au Listrac, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot dont le fruité et la chair enrobent à merveille ses vins.
À Margaux prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.
20:31 Publié dans Blog, Bordeaux, Vins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.12.2011
QUE SERVIR AVEC UN SAINT-EMILION !

LES VINS ET ACCORDS QUI COMPTENT
- Agneau du Bosphore
- Brochettes à la sauce cacahuète
- Entrecôte bordelaise
- Filet de bœuf à la salardaise
- Filet de bœuf stroganof
- Goulache à la Hongroise
- Lapin à l'orange
- Lièvre en terrine
- Lièvre en crépinettes
- Perdreaux farcis
- Poires au vin
- Rôti de veau en papillote
- Rouy
- Veau Orloff
- Filet de boeuf en gelée à la mousse de foie gras
- Rôti de boeuf au vinaigre, gratin de courgettes
- Jambon de prague poché et caramélisé
- Poulet aux amandes
- Poulet farci
- Poulet sauté à la forestière
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- Poularde truffée aux légumes
- Rosbif en croûte
- Poulet en brique
- Chapon en camail violet
- Chapon farci
- Mousse de foies de volailles
- Demoiselles en hochepot
- Ballotine de canard
- Lapin en cocotte aux boulettes
- Chaud-froid de cailles
- Filet de boeuf rôti gastronome
- Fricassée de cèpes et ris d'agneau
- Oeufs brouillés aux champignons des bois
- Tournedos aux cèpes
- Terrine de ris de veau aux girolles
- Côtes de veau grand-mère
- Tartelettes aux fraises des bois
- Pigeon en compote de cèpes
- Gigue de chevreuil en demi-glace
- Chapon braisé au vin rouge et gratin de céléri
- Foie gras aux figues en feuille de brick
- Selle d'agneau en persillé de truffe
- Mignon de veau à l'embeurrée de chou
- Filets de pintadeaux au parfum de framboise
- Cotelettes d'agneau aux aubergines frites
- Cèpes à la béarnaise
Ou vous pouvez chercher par région :
| Alsace Beaujolais Bordeaux Bourgogne Champagne Jura |
Savoie Languedoc Provence-Corse Sud-Ouest-Périgord Val de Loire Vallée du Rhône |
- Rôti de veau farci aux truffes
- Rognons de veau à la moelle
- Noisettes d'agneau aux flans de légumes
- Boeuf bourguignon
- Filet de veau en croûte de cèpes
- Boeuf à l'aigre-doux
- Tournedos de boeuf sauté, fond d'artichaut aux morilles
- Gigue de chevreuil
- Feuilletés de cèpes au foie gras
- Cailles farcies aux raisins et foie gras
- Filet de boeuf à la truffe et fleur de sel
- Carpaccio à la truffe et au parmesan
- Pot-au-feu de foie gras
- Epaule d'agneau
- Ragoût de boeuf
LES VINS DU SIECLE
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20.12.2011
QUAND LE POMEROL SE MET A TABLE...
Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.
DU PLUS MYTHIQUE AU PLUS ABORDABLE...
Château Le CAILLOU André Giraud 33500 Pomerol Téléphone :05 57 51 06 10 Télécopie : 05 57 51 74 99 Email : contact@vins-giraud-belivier.com Site : www.vins-giraud-belivier.com Le Château Le Caillou appartient depuis plus d’un siècle à la famille Bélivier de Pomerol qui le transmet, en 1975, à la famille Lucien Giraud. En 1905, le domaine de Lacombe y fut annexé et en 1974, leClos Lacombe. Aujourd’hui, c’est André Giraud qui conduit cette propriété. C’est à une parcelle dénommée par le cadastre “Le Caillou” que ce vignoble doit son nom. Les 7 ha de vignes d’âge moyen de 30 ans sont particulièrement bien situés sur le plateau dePomerol, sur un sol sablo-graveleux riche en crasse de fer bien typique (75% Merlot et 25% Cabernet franc). Une réussite avec Pomerol 2007,Typé, de couleur pourpre, au bouquet développé avec des nuancesfruitées et giboyeuses, complet, aux tanins harmonieux, tout en bouche, fin et corsé à la fois, gras, bien charnu. Le 2006, de couleur pourpre, aunez confit, aux tanins très harmonieux, est un grand vin typé, avec des nuances de cassis et de cuir, d’une grande richesse. Le 2005, de bellerobe soutenue, un vin très parfumé, au nez de fruits macérés et d’humus, bien typé, corsé, de belle charpente, un vin qui allie structure et rondeur en bouche, de belle garde. Savoureux 2004, de couleurgrenat, aux tanins délicieux, très bien élevé, tout en nuancesaromatiques, avec des notes de cerise confite et de poivre. |
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| Accorder ce vin avec le plat idéal dans IdéeVins
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08.12.2011
Le Classement des meilleurs vins de Côtes de Bordeaux
Les vins de côtesDénommée la “Suisse girondine” à cause de son relief accidenté qui ondoie de coteaux en vallons, la région de Bourg (4 000 ha) est baignée par la Dordogne. On trouve ici une réelle typicité, un style qui lui est propre, où le Merlot prédomine souvent, et vient s’allier aux Cabernets pour créer ces vins qui associent puissance et charme, et possèdent une belle longévité.
À noter que, désormais, à l’exception des Côtes-de-Bourg, les autres appellations se sont regroupées pour l’intitulé des “Côtes de Bordeaux” :
Sur 5 000 ha, si quelques blancs méritent plus d’attention, la plupart des crus sont surtout retenus pour les rouges Premières-Côtes-de-Blaye. Attention à certaines cuvées “gonflées”.
- Premières-Côtes-de-BordeauxPour comprendre la situation des Premières-Côtes (3 500 ha), il faut réaliser que l’appellation est tellement étendue, sur des terrains si peu comparables, qu’il n’est pas évident de parler d’un “style” Premières-Côtes. Il ne faut pas oublier que la vraie réputation des Premières-Côtes s’est faite avec les moelleux, dont quelques-uns subsistent aujourd’hui.
Située aux confins du département de la Gironde, l’appellation (3 000 ha) s’insère entre le vignoble de Saint-Émilion à l’ouest et celui de Bergerac à l’est.
L’appellation est anecdotique. Les Côtes-de-Francs sont une chasse gardée de certains propriétaires, notamment de Saint-Émilion. À en croire les propriétaires concernés, les Côtes-de-Francs devraient se faire une image.
CLASSEMENT COTES-DE-BORDEAUX
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSES
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DEUXIEMES GRANDS VINS CLASSES
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TROISIEMES GRANDS VINS CLASSES
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05.10.2011
Les meilleurs vins du Haut-Médoc
Il devient risible (une sorte de fin de régime) de constater que quelques-uns, qui proposent un vin trop cher, en perte de marché, sont encore dans une démarche où l’on se moque des consommateurs. A l’exception de quelques très rares bouteilles (une dizaine ?) qui nagent dans un monde de luxe et non plus dans celui de la bouche, là où le prix n’est plus le simple révélateur de qualité.
| On comprend qu’il y a aujourd’hui deux mondes du vin, deux options : l’une où l’éthique prime, l’autre purement commerciale. D’un côté donc, il y a des marchands ou des opportunistes qui font des vins standardisés ou “putassiers” en prenant les consommateurs pour des idiots. En face, n’importe quel vigneron digne de ce nom, comme un autre artisan, un fromager, un boulanger ou un artiste vous le dira : même si l’on doit en vivre, et donc le vendre le mieux possible, on ne peint pas un tableau pour plaire, on n’écrit pas un roman ou on ne compose pas une œuvre musicale uniquement pour vendre, mais parce que l’on est inspiré et que l’on a des idées et des convictions. Il faut savoir choisir entre le fait d’encenser les vins “dopés” et celui d’aimer les vrais vins, tout simplement, ceux dans lesquels on retrouve aussi bien la force du terroir que la main de l’homme. |
Quand on voit le dynamisme et le savoir-faire commercial (c’est-à-dire proposer un vin à un prix cohérent, du plus modeste au plus grand) de nombreuses appellations françaises moins connues et d’un bon nombre de pays étrangers, on comprend que quelques grands crus dont la notoriété est aujourd’hui dépassée puissent se faire des soucis.
Dans la presqu’le du Médoc, donc, où un bon nombre de vins sont loin de valoir leurs prix indécents (les exceptions sont dans mon GUIDE),voici des crus comme on les aime, élevés par des propriétaires passionnés, passionnants et talentueux, qui bénéficient d’un formidable rapport qualité-prix-typicité ! Chacun, du meilleur au plus modeste (voir le CLASSEMENT 2012), mérite un détour…
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Château de LAMARQUE(HAUT-MÉDOC) 33460 Lamarque Belle réussite avec ce Haut-Médoc 2009, gras, tout en complexité au nez comme en bouche, avec des connotations de pruneau, légèrement épicé comme il le faut, qu’il faut laisser se faire. Le 2008 est un beau millésime, de robe intense, qui mêle concentration aromatique et délicatesse en bouche, avec ces arômes caractéristiques d’épices (cannelle, muscade) et de griotte, aux tanins très équilibrés, d’excellente évolution. Le 2007, au nezcomplexe où prédominent la groseille et les sous-bois, mêlant structure et charnu, un vin qui développe au palais des notes de fruits rouges cuits, de cannelle et de fumé, des tanins soyeux, tout en bouche. Savoureux 2006, aux puissants arômes de fruits rouges marqués par une finale de fraiseet cerise, de bouche suave, bien soulignée par des tanins vifs, nets, un vin d’une belle persistance, très prometteur. Beau 2005, charpenté, bien charnu, de bellerobe pourpresoutenu, au nez légèrement épicé, suave au palais, avec des nuances de cerise et de réglisse, aux tanins fondus mais structurés à la fois, un vin corsé et prometteur. Remarquable 2004, aux tanins denses, aux notes de fruits rouges mûrs (cerise, cassis) et d’humus, ample et charpenté, très persistant, de très belle évolution.
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Château de MALLERET(HAUT-MÉDOC) 33290 Le Pian-Médoc Une entité superbe de 54 ha de vignes (nouvelles techniques de culture et de vinification et développement de l’œno-tourisme). “Je ne cherche pas à trop boiser mes vins, nous dit Bruno Von der Heyden, car cela “étouffe” les arômes de fruits. Je recherche l’équilibre, ce légerboiséapporte juste ce qu’il faut de souplesse tannique, lesvins sont longs et distingués avec de légères notes vanillées. Nous sommes en pleindéveloppement œnotouristique. Nos chambres d’hôtes ont beaucoup de succès ainsi que notre espace-boutique de dégustationdes vins, nous organisons des cours de dégustation. Nous avons aussi créé un nouveau concept “Deux nuits, deux rêves” une nuit en cabane en bois et une nuit au château avec une dégustation organisée, un “package” qui séduit beaucoup de touristes français et étrangers. Nous organisons toujours des concerts de musique. Nous sommes près de Bordeauxet avons une bonne signalétique en bordure de route sur la D2, ce qui permet d’indiquer l’entrée de la propriété.” Vous aimerez comme nous son superbe Haut-Médoc Cru Bourgeois Supérieur 2009, charpentéet charnu, aux nuances de cassis et d’épices, aux taninsharmonieux mais structurés à la fois, un vin de bouche soyeuse, de couleurprofonde, de garde. Goûtez le M de Margaux 2009, issu de vignes plantées en limite de Malleret, sur la commune d’Arsac, aux tanins amples et ronds à la fois, tout en nuancesaromatiques, d’une jolie concentration, aux notes de groseille, d’humus et d’épices. Il y aussi ce joli un rosé 2010, qui s’appelle PinkyNoz avec un dessin à la Cocteau sur l’étiquette. Très beau rapport qualité-prix-typicité.
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Château DOYAC(HAUT-MÉDOC) 33180 Saint-Seurin-de-Cadourne Un vignoble de 25 ha, sur un terroirde sables et d’argilesur un socle calcaire, avec une moyenne d’âge desvignes 20 ans (70% Merlot et 30% Cabernet-Sauvignon). Remarquable Haut-Médoc2009, élevé enbarriques durant 12 mois (dont 25 % de bois neuf), associant couleur et matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, un vinaux taninsprésents, de bouche ample avec cette saveur d’épices persistante. Excellent 2008, de couleur intense, aux senteurs épicées, un vin dense, tout en harmonie, riche au nez, avec ses connotations de pruneau, aux taninsfermes, très bien élevé. Le 2007 est une réussite, aux notes de mûre et de cuir, riche et complet, aux taninsharmonieux, un vin puissant, de très bonne garde. Savoureux 2006, riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux nuances de prune et de truffe, avec des tanins denses qui commencent à se fondre, degarde. Remarquable 2005, de couleur pourpre soutenu, d’une belle complexité d’arômes (cannelle, fraise des bois, épices…), un vinintense, aux tanins fermes. Le 2004, corsé et fort en couleur comme en matière, au nez subtil de fruits à noyau, légèrement épicé, est tout en bouche, de très bonne garde. Le 2003 allie puissance et souplesse, riche et fin, bien structuré, complet et très parfumé, de bouche harmonieuse et persistante. Excellent 2002, de couleur rubis, très bien élevé, aux tanins fermes, dominé par le cassis et les sous-bois. Le 2001 est de couleur grenat foncé, au nez dominé par les épices et les petits fruitsrouges à noyau, riche et velouté, de bonne bouche. Remarquable rapport qualité-prix.
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Château d’ESTEAU(HAUT-MÉDOC) 33250 Saint-Sauveur Le domaine s’étend sur 4 ha sur des sols de graves garonnaises. La plantation, d’une densité élevée (10 000 pieds/ha) a un âge moyen de près de 40 ans. Les vendanges sont manuelles et les travaux du sol mécaniques. Élevage en barriques de 20 mois, avec 20% de fûts neufs chaque année. Cela donne ce Haut-Médoc 2008, un vin de belle teinte foncée, parfumé (cassis), où la souplesse prédomine, aux tanins fondus mais bien présents. Le 2006, charnu, avec des arômes de sous-bois et de groseille, est riche et persistant en bouche, gras, auxtanins mûrs, de couleur profonde, mêlant structure et élégance, de bonne garde. Le 2005, aunez de cerise noire et d’humus, est classique, un vin où la structure s’allie à la finesse, decouleur grenat aux reflets violacés, aux tanins fermes et veloutés, tout en bouche, de garde.
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Château FONTESTEAU(HAUT-MÉDOC) 33250 Saint-Sauveur Remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2008, issu desCabernet-Sauvignon (45%), Cabernet franc (30%) et Merlot(25%), de couleurpourpre, avec des arômes de fruits et d’épices, soyeux et dense, harmonieux, de belle charpente. Le 2000 est équilibré et fin, très typé, classique de son terroir, avec une attaque ronde et soyeuse en bouche. Le 2006, corsé, bienéquilibré, est persistant, au nezdominé par les sous-bois et les petits fruits noirs très mûrs, un vincomplet qui séduit par sa richesse aromatique, de très bonne garde. Le 2004 est tout en bouche, charmeur, au nezsubtil, avec ces notes très persistantes de fumé et de cassis, aux tanins puissants mais fins.
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Château HENNEBELLE(HAUT-MÉDOC) Beau Haut-Médoc 2008, riche en couleur, corsé, charpenté, un vinqui sent bon les fruits cuits et les sous-bois, de bouche puissante, prometteur. Le 2007 associe structure et finesse, decouleur grenat, ample et corsé, aux tanins bien équilibrés, un vin ferme et parfumé, très réussi. Excellent 2006, aux arômes de pruneau et de petits fruits rouges, aux tanins qui commencent à se fondre, gras, avec des notes de fruits surmûris et de pruneau, bien typé, de robe rubisprofond, associant structure et élégance, de bonne garde. Beau 2005, dense bien charpenté etsouple avec des arômes fondus d’humus, de petits fruitsmûrs et d’épices, un vin de bonne bouche et d’une très belle intensité. Le 2004 est très classique, de charpente élégante, auxtanins bien présents et fondus à la fois, ample et structuré, d’une belle finale. Beau 2003, tout en bouche, aux tanins savoureux, un vin très classique, au nez complexe (mûre, cassis, réglisse), alliant finesse et charpente, de bonne évolution.
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Château le MEYNIEU(HAUT-MÉDOC) Domaines Pedro Une propriété de 45 ha dont 30 de vignes. Beau Haut-Médoc 2007, aux nuances de mûres et de grillé, aux tanins d’une grande suavité et une belle longueur en bouche, vraiment réussi. Le 2006, au nezde cassis et d’humus, de couleur profonde, un vin ample, associant rondeur et richesse, très parfumé, bien typé, aux notes giboyeuses et de mûre, aux tanins riches et soyeux à la fois. Le 2005, corsé et rondà la fois, de robe grenat profond, un bien joli vin qui développe des notes defruits cuits bien caractéristiques, de bouche puissante et souple, de bonne base tannique, degarde. Le 2004, un vin gras, aux tanins harmonieux et riches, persistant en bouche, au nezcomplexe, mêle finesse et charpente. Excellent 2003, associant rondeur et structure, au bouquetconcentré, de couleur intense, aux nuances épicées. Goûtez aussi leur Saint-Estèphe ChâteauLavillotte 2007, au bouquet complexe, aux connotations de petits fruits cuitslégèrement épicés, qui demande un peu de patience pour révéler son potentiel. Le 2006, est bien charnu comme il se doit, ferme et persistant, classique, aux tanins présents et fondus à la fois, d’une longue finale.
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Château REYNATS(HAUT-MÉDOC) Domaine de 5 ha plantés sur sol argilo-calcaire et graveleux, vignes de 25 ans en moyenne (45% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 10% Cabernet franc, 5% Petit Verdot), la totalité de la production est élevée en fûts de chêne (35 % de barriques neuves). Une valeur sûre avec leurHaut-Médoc Cru Bourgeois 2008, de robe soutenue, un vin bien charnu, aux senteurs de groseille et d’humus bien caractéristiques, de très bonne évolution. Excellent 2007, de robepourpre, au nez persistant, avec des nuances de cuir et de cassis, aux tanins fermes, tout en bouche. Le 2006, de couleur rubis intense, au nez où dominent la groseille et les épices, tout en complexité aromatique, avec des tanins ronds et harmonieux, allie richesse et velouté. Le 2005, de belle teinte grenat, est charnu, au bouquet soutenu par des notes subtiles de cuir et de framboise, aux tanins fermes. Goûtez le grand vin du Château Reynats, issu des meilleures et plus anciennes parcelles, plus riche en Cabernets de 60 à 70 % environ, qui révèle de puissants arômes de fruits rouges et d’épices, aux tanins enrobés, un vin riche et généreux, typé et persistant.
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Château SAINT-AHON(HAUT-MÉDOC) Propriété de Charles de Montesquieu au XVIII siècle, le Château Saint Ahon, est l’un des cinq derniers domaines viticoles de la commune de Blanquefort, établi sur 40 ha, dont 30 de vignes, l’ensemble situé à 25 minutes du centre de Bordeaux. En 2003, Nicolas et Françoise de Courcel choisissent de quitter Paris avec leurs enfants pour s’installer à Saint-Ahon et redessiner un avenir à la propriété dans le contexte bien engagé de la crise viticole. Leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2006 est une réussite, médaille d’Or au concours de vinsdeBordeaux et de Bronze à Mâcon en 2009 de couleur soutenue, au nez complexe, aux notes de fraise des bois, d’humus et de poivre, un vin corsé et charpenté, aux tanins harmonieuxmais puissants, de belle charpente, charnu et prometteur. Remarquable 2005 (60%Cabernet-Sauvignon, 28% Merlot, 10% Cabernet franc et 2% Petit Verdot), médaille d’Argent à Mâcon, un vin de belle robe soutenue, avec ce charnu et cette pointe d’épices spécifiques, qui est de bouche puissante et souple, tannique, de garde. Le 2004, médaille d’Argent à Mâconégalement, est très représentatif de ce millésime classique bordelais, où la distinction est prédominante, un vin qui allie couleur et structure, avec ces nuances de cerise noire et de truffe, très équilibré, aux tanins mûrs et bien présents à la fois, à ouvrir avec un magret grillé. “Le 2004 est sans doute le plus prêt à boire actuellement, nous dit-on, le 2006, plus concentré que le 2004, est la véritable expression de ce que nous produisons maintenant dans le cadre de l’agriculture raisonnée, de rendements bas, d’unevinification thermo-régulée, mais non technologique et d’un élevage de 12 mois en barriques pour lequel le choix des bois est soigné. Le 2005 est encore un peu fermé mais très demandé.”
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Château le SOULEY-SAINTE-CROIX(HAUT-MÉDOC) 33180 Vertheuil L’histoire contemporaine du Château Le Souley Sainte Croix, se confond avec celle de la famille Riffaud. En 1959, alors que le domaine est à l’abandon, son vignoble vendu à l’arrachage, Denise et Paul Riffaud l’achètent et décident de lui rendre son lustre d’antan, car depuis le XVIIe siècle, et la première plantation, aux environ de 1616, le domaine a connu des périodes de grande prospérité, mais également des moments d’oubli. Depuis maintenant 50 ans la famille Riffaud toute entière, a consacré son temps, les revenus de la propriété et surtout sa passion inébranlable, pour tout d’abord faire renaître, puis protéger le domaine. Paul et son fils Jean ont replanté le vignoble sur un territoire de 25 ha. Aujourd’hui, Paul et Denise sont décédés, mais le vignoble constitue un lien puissant entre tous ; Jean et son épouse Marie-José gèrent le domaine, Frédéric le fils aîné occupe les fonctions de maître de chai, Vincent, le cadet a en charge le matériel et l’entretien des bâtiments, Jean-Baptiste le petit dernier règne en maître sur les vignes. Vous retrouverez cette osmose familiale dans leurs vins. Le Haut-Médoc 2008, classique, est riche et élégant à la fois, de couleur intense, ample et parfumé, typé et ferme. Le 2007, aux notes caractéristiques de mûre, d’humus et de cannelle, est un vin délicieux, coloré etcorsé. Beau 2006, très représentatif de ce millésime classique bordelais, où la distinction est prédominante, qui allie couleur et structure, avec ces nuances de cerise noire et d’épices, aux tanins mûrs et bien présents à la fois.
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Château TOUR-MARCILLANET(HAUT-MÉDOC) 33112 Saint-Laurent-Médoc Excellent Haut-Médoc 2008, riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux nuances de fruits macérés et de cannelle, très équilibré au nez comme en bouche. Le 2007, de belle robe, de bonne base tannique, persistant, ample et corsé, avec ce nez subtil dominé par la fraise mûre, d’une très belle structure, est un vin qui mêle charme et richesse. Le 2006, charnu, aux tanins puissants, où dominent la fraise des bois bien mûre et l’humus, est unvin de charpente structurée et fine à la fois, complexe et persistant, non encore à maturité. Beau 2005, dense, bien charnu, avec des connotations de fruits (griotte) et de fleurs (violette), et des nuances de cerise cuite et de truffe au palais. Le 2004, de robe brillante, est bien fermeen bouche, avec un bouquet corséet des arômes de fruits rouges très murs
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Château TOUR-du-ROC(HAUT-MÉDOC) Une propriété familiale depuis plusieurs générations, qui s’étend sur 12 ha de croupes graveleuses très bien exposées (pas de désherbage chimique, vendanges manuelles,vinificationtraditionnelle avec longue cuvaison de 3 semaines, élevage en fûtsde chênependant 12 mois…). Remarquable Haut-Médoc 2008, médaille d’Argent au concours des Grands Vins à Mâcon 2010, aux tanins denses, aux senteurs de cerise noire et d’humus, ample et structuré, très persistant, de belle évolution. Le 2007, médaille d’argent au concoursBordeaux Vins d’Aquitaine 2009, aux senteurs de petits fruits à noyau et d’épices, riche, charnuet dense, avec de la matière et des tanins, un vin puissant, d’une belle harmonie en bouche, très réussi. Beau 2005, intense et coloré, aux arômes de cassis, de cannelle et de poivre, corsé, ample, avec des tanins très structurés, un vin riche en arômes, de fort belle évolution. Le 2003 commence à très bien se goûter, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, bienéquilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente élégante, de fort bonne garde. Remarquable rapport qualité-prix-typicité.
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01.10.2011
Les meilleurs vins de Médoc de l'année
Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 kilomètres. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un micro-climat relativement chaud et humide, très propice à la culture de la vigne. Voici les incontournables !
Les meilleurs vins de Médoc de l'année
Ou vous pouvez choisir de consulter l'index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z
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24.09.2011
Les Bordeaux et Bordeaux Supérieurs incontournables
Dans cette grande appellation des Bordeaux Supérieurs, il s'agit de savoir frapper à la bonne porte !
Ce qui différencie un vrai vin (le prix n’entre pas en compte alors) d’un simple produit aseptisé, rouge ou blanc, c’est donc ce qu’il nous apporte : le plaisir. Et l’on ne se fait pas plaisir quand on débouche certains vins “modernes” ou à la mode. L’abus de la barrique neuve en est un exemple type. Rares sont les vrais grands vins qui dépassent 50 à 70 % de barriques neuves, et, eux, ont un terroir qui permet de sortir des vins qui “tiennent” autant de pourcentage de fûts neufs. Il est aisé de comprendre qu’un élevage à 100 % en barriques neuves ne peut que produire des vins trop boisés, imbuvables, certains à la limite de l’écœurement à cause, en plus, d’une concentration à outrance.
Quel intérêt de boire un vin de Bordeaux qui aurait le même goût qu’un vin du Languedoc, de Chineou d’Australie. Le vin, ce n’est pas cela, ce n’est pas un jus de bois mais un jus de raisin. Il faut qu’ilgarde son fruit et de la finesse. Quand on a la chance de pouvoir sortir de son sol un Sancerre“minéral”, un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Chambertin marqué par la griotte, un Sauternes issu du Botrytis, un Champagne où la craie apporte cette élégance… on n’a pas besoin de tricher. On a besoin ensuite de le faire savoir, d’expliquer pourquoi tel terroir donne à son raisin, puis au vin, ce goût de poivre ou de cannelle, tel autre celui du chèvrefeuille ou ducassis.
Le vin, c’est comme la vie : un peu de poésie, l’empreinte d’une origine, quelques notes de souvenirs, un zeste de sensualité, de la mesure et du respect. Il faut aussi être sensible à tous lesvins, aller sur place, dans toute la France, et ne pas se contenter de dégustations mondaines, qui masquent la réalité du terrain.
TOP APPELLATION BORDEAUX SUPERIEUR
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19.05.2011
Les Lalande-de-Pomerol qui comptent
Château BÉCHEREAU(LALANDE-DE-POMEROL)J.-M. Bertrand et J. Dupas 3, Bechereau 33570 Les Artigues-de-Lussac Téléphone :05 57 24 34 29 Télécopie : 05 57 24 34 69 Email : contact@chateaubechereau.com Site : www.vinsdusiecle.com/chateaubechereau Site : www.chateaubechereau.com Remarquable Bordeaux Supérieur cuvée Spéciale 2008 élevé en fûts de chêne, coloré, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez de cassis et d'épices, associant rondeur et structure, de très bonne garde. Le Bordeaux Supérieur Tradition 2008, avec des notes de mûre et de griotte, riche en couleur, allie finesse et structure, aux tanins soyeux. Au sommet avec ce Montagne-Saint-Émilion Montagne Saint-Émilion cuvée Spéciale 2008 élevée en fût de chêne, riche en arômes, d'une belle structure, avec beaucoup d'élégance, aux notes de fruits cuits et d'humus, très équilibré. Le 2007, de belle couleur, ample et parfumé, corsé, aux tanins enrobés, un vin harmonieux, très savoureux, dominé par le cassis, la prune et l'humus, tout en bouche, qui s'accordera parfaitement avec un onglet. Beau 2006, de belle robe pourpre, un vin riche et généreux, ferme, à dominante de petits fruits noirs et de cannelle, qui marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le Montagne Saint-Émilion 2008, alliant charpente et velouté en bouche, est un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois.Propriété familiale depuis le milieu du XIXe siècle, le Château Béchereau est une exploitation de 25 ha dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint-Emilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol. Remarquable Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2008 (Merlot 60%, le reste à parts égales de Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon), élevé en fûts de chêne, très représentatif du millésime, de robe grenat, un vin équilibré et ample, charmeur, avec des nuances fumées et réglissées, des tanins mûrs et suaves. Le 2006 est un vin riche et généreux, ferme à dominante de pruneau, de cannelle, d'une grande intensité avec des tanins soyeux, un vin qui allie distinction et richesse en bouche, de grande évolution. Beau 2005, médaille d'Or au concours de Bordeaux des Vins d'Aquitaine 2007, parfumé, harmonieux, au nez subtil et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien équilibrés, charnu et concentré, de belle évolution comme le prouve le 2003, d'une couleur profonde, d'une grande subtilité, complet, aux tanins soyeux, d'une belle finale. Goûtez leur Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2008, au bouquet subtil, aux notes de violette et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, corsé. |
Château BELLES-GRAVES(LALANDE-DE-POMEROL)Xavier Piton 33500 Néac Téléphone :05 57 51 09 61 Télécopie : 05 57 51 01 41 Email : x.piton@belles-graves.com Site : www.belles-graves.com Un vignoble de 17 ha, complanté de Merlot pour 88% et de 12% de Cabernet franc. Une référence avec ce Lalande-de-Pomerol 2008, très harmonieux, aux notes fruitées (cassis) et épicées, dense, riche en matière, un vin souple et ferme à la fois, d'excellente évolution. Le 2007, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d'épices, est un vin de bonne base tannique, ample et solide. Le 2006, aux tanins bien fondus et harmonieux, au bouquet complexe où s'entremêlent des notes de petits fruits rouges bien mûrs et les épices, a une très bonne charpente et une belle harmonie au palais. Beau 2005, bien élevé, au nez intense (sous-bois), qui développe en bouche des arômes de cassis et d'épices, avec des tanins mûrs et bien équilibrés, un vin d'excellente évolution. Le 2004 commence à s'ouvrir, de belle couleur grenat, finement parfumé (framboise, épices), de jolie structure, ample et fin, corsé en bouche. |
![]() Château BOURSEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Vignobles Gaboriaud-Bernard 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 52 39 Télécopie : 05 57 51 70 19 Email : chateau.bourseau@wanadoo.fr Situé sur une croupe graveleuse dans la partie sud de la commune de Lalande-de-Pomerol. Le terrain argileux où dominent les cailloux est très pauvre en humus, un sol où se plaisent particulièrement les cépages traditionnels Merlot et Cabernet franc. Un vaste cuvier permet une vinification avec contrôle des températures. Le vin est ensuite soutiré en barriques de chêne pour y être conservé 18 mois. Cela donne ce remarquable Lalande-de-Pomerol 2008, où s'entremêlent des notes de fruits et de bruyère, riche et parfumé, de belle robe, un vin très équilibré, de garde bien entendu. Beau 2007, d'un rouge profond avec des arômes intenses de fruits rouges frais, un vin souple, de belle base tannique, corsé et charpenté comme il le faut. Il y a aussi, toujours disponibles, les millésimes suivants du Saint-Émilion GCC Château Matras. Le 2007, de robe pourpre, est riche au nez comme en bouche, avec des notes de fraise des bois, d'épices et d'humus, aux tanins très équilibrés et soyeux, d'une très jolie finale. Beau 2006, aux senteurs de cassis mûr et d'épices, un vin puissant et harmonieux, aux tanins fermes et savoureux à la fois, très bien élevé, avec des connotations de fruits à noyau et de cannelle, finement toastées. Beau 2003, tout en finesse aromatique (cerise noire, groseille, poivre), de robe intense, typé, mêlant structure et finesse, de belle évolution. |
![]() Château BROUARD(LALANDE-DE-POMEROL)Scea des Vignobles Bonhomme 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 17 75 Télécopie : 05 57 74 04 46 Un propriétaire sympathique qui couve son vignoble de 3,5 ha sur des terres argilo-graveleuses, accompagnées de crasses de fer. Très savoureux Lalande-de-Pomerol 2008, de robe intense, aux tanins fermes et soyeux, au nez complexe (cerise, truffe), alliant rondeur et charpente, très équilibré, de bouche ample, de très bonne garde. Le 2007, médaille de Bronze au concours de Bordeaux vins d'Aquitaine, épicé comme il se doit, est un vin qui développe un nez où dominent les groseilles et l'humus, mêlant puissance et finesse, charnu. Le 2006, de belle couleur grenat, une cuvée charpentée, au nez caractéristique de fruits macérés et d'épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de griotte et de cuir, d'une belle finale. Beau 2005, aux tanins très équilibrés, à la fois puissants et délicats, un vin grenat foncé, d'une belle intensité, épicé comme il se doit, corsé, ferme, qui associe distinction et richesse. Goûtez également son Lussac-Saint-Émilion Château Le Bourdil 2007, issu d'un domaine de 10 ha sur des coteaux argilo-calcaires, un vin complet, avec ses notes de cuir, ample, séveux, associant structure et finesse, de belle robe intense, de bonne garde. Le 2006 est une réussite, au nez puissant où dominent les groseilles et l'humus, de bouche bien charnue, un vin coloré et dense, aux tanins agréablement présents et fondus à la fois. |
![]() Château CANON-CHAIGNEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Famille Marin-Audra BP 2 33500 Pomerol Téléphone :05 57 24 69 13 Télécopie : 05 57 24 69 11 Email : louis.marin@wanadoo.fr Site : www.canon-chaigneau.com www.canon-chaigneau.com Vous aimerez comme nous leur Lalande-de-Pomerol 2007, charnu, d'une grande finesse, au nez subtil où dominent le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, gras en bouche, d'une très jolie finale. Remarquable 2006, au nez complexe où dominent les groseilles et l'humus, de bouche bien charnue, un vin coloré et dense, qui allie puissance et finesse. Beau 2005, très charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d'une très jolie concentration en bouche, aux tanins bien réels et fins, légèrement épicé comme il se doit, vraiment très réussi, de garde. Le 2003, très aromatique, est bien charpenté, aux connotations de framboise macérée, d'une très jolie concentration en bouche, aux tanins présents et savoureux, de bouche subtilement poivrée. Le 2002 est très bon, au nez où s'entremêlent des notes d'épices et de fruits mûrs, un vin riche, très équilibré, d'une belle longueur, de bouche puissante. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme en bouche, aux nuances de fruits macérés et de sous-bois, de garde. Le 1999 est vraiment très agréable aujourd'hui, très coloré, où se mêlent la griotte et l'humus, aux nuances épicées, dense, d'une base tannique souple, de très bonne charpente, très abordable. Beau 1998, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s'entremêlent des nuances de petits fruits rouges à noyau bien mûrs, d'humus et de réglisse, typé, de bouche très harmonieuse, parfait sur un civet. |
![]() Domaine du GRAND ORMEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Jean-Paul Garde 33500 Néac Téléphone :05 57 51 40 43 Télécopie : 05 57 51 33 93 Email : garde@domaine-grand-ormeau.com Site : www.domaine-grand-ormeau.com Belle réussite avec ce Lalande-de-Pomerol 2008, où s'entremêlent les fruits mûrs et l'humus, un vin corsé, aux tanins présents et savoureux, d'un bel équilibre, qui demande un peu de patience. Le 2007 est très parfumé, tout en bouche, savoureux et complexe, aux tanins fermes et soyeux à la fois, un vin très équilibré, qui mêle concentration aromatique et souplesse en bouche, avec des arômes subtils d'épices et de griotte. Le 2006, alliant charpente et velouté en bouche, est très réussi, un vin qui poursuit son évolution et développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois. Très beau 2005, avec ce nez puissant et subtil à la fois, marqué par des notes de petits fruits noirs très mûrs, un vin tout en couleur et en matière, aux nuances persistantes de groseille et d'humus. Il y a aussi le Montagne-Saint-Émilion Château Vieux-Goujan 2008, aux arômes persistants et subtils de petits fruits rouges mûrs à noyau et une touche de violette, structuré, avec des tanins soyeux, tout en rondeur. Goûtez aussi le Pomerol Château La Truffe, Merlot majoritaire et parts égales de Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon, tout en bouche, corsé et savoureux, très racé, de couleur grenat, d'une belle concentration, un cru qui allie distinction et richesse aux tanins bien équilibrés, légèrement épicé en finale. |
Château MARCHESSEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Frédéric Garde 2, Marchesseau 33500 Néac Téléphone :05 57 51 40 43 Télécopie : 05 57 51 33 93 Email : contact@chateau-marchesseau.com Site : www.chateau.marchessea.com Toujours au sommet de son appellation avec ce Lalande-de-Pomerol 2008, très classique, de robe pourpre, aux connotations de cassis mûr et de griotte, fondu mais puissant, un vin structuré, aux tanins riches et veloutés à la fois. Savoureux 2007, très parfumé (épices, réglisse...), un beau vin corsé, concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, de robe intense, harmonieux, de bouche dominée par les petits fruits rouges cuits, ample et soyeux. Le 2006, de belle robe soutenue, aux notes de sous-bois et de mûre, allie charpente et souplesse, de bouche ferme et ronde. |
![]() Château des MOINES(LALANDE-DE-POMEROL)Scea Du Château des Moines Patrick Merle et Jean Darnajou 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 40 41 Télécopie : 05 57 25 04 21 Email : contact@chateaudesmoines.com Site : www.chateaudesmoines.com Très bien classé, et c'est bien mérité. Une exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha en Bordeaux. Un travail traditionnel (labour, enherbement...), des techniques modernes viticoles (pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur...), des cépages variés (72% Merlot, 15% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernet franc et 3% de Malbec)... Le tout se retrouve dans leur Lalande-de-Pomerol cuvée Prestige 2008, bien élevé en fûts neufs, au nez subtil où dominent le cuir, la cerise et les épices, un vin velouté et riche, d'une belle persistance et de très bonne garde. S'il en reste, procurez-vous le 2006, charmeur, un vin bien charnu, généreux, coloré, au nez dominé par l'humus et les petits fruits rouges, ample et gras en bouche. La cuvée Tradition 2008 est un vin bien corsé, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur. Le 2007, aux senteurs délicates de petits fruits confits et de sous-bois, est riche en couleur comme en matière, aux tanins ronds mais bien présents, un beau vin charnu et souple à la fois. Excellent 2006, de couleur rubis, de bouche classique, de charpente soutenue, ferme et persistant, riche et parfumé, avec ses tanins mûrs. |
![]() Château MONCETS(LALANDE-DE-POMEROL)Mr De Jerphanion 33500 Néac Téléphone :05 57 51 19 33 Télécopie : 05 57 51 56 24 Email : moncets@moncets.com Site : www.moncets.com Depuis cinq générations, la famille de Louis-Gabriel de Jerphanion est enracinée au Château Moncets (20 hectares de vignes), à la croisée des appellations prestigieuses que sont Pomerol, Lalande de Pomerol, Saint-Émilion et Montagne-Saint-Émilion. Cette propriété est l'une des rares de l'appellation Lalande-de-Pomerol à arborer sur ses terres un Château, grande et belle demeure du XIXe siècle qui possède un magnifique parc ombragé où la Confrérie des Vins de Lalande-de-Pomerol a coutume de se réunir. On y savoure ce beau Lalande-de-Pomerol 2008, de couleur grenat, riche en arômes, où dominent les fruits rouges frais et une note poivrée, de bonne bouche avec des tanins fondus, élégant et complexe. Le 2007, de robe grenat, est un beau vin équilibré et ample, puissant, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d'épices et de truffe, aux tanins d'une grande suavité et une belle longueur en bouche, très persistant, de belle évolution. Savoureux 2006, généreux, très coloré, au nez dominé par le pruneau et la cannelle, ample, complexe et gras en bouche, un vin charnu et structuré, d'excellente évolution. Remarquable 2004, au nez de truffe et d'humus, un vin corsé, de très belle charpente, d'une belle finale, typé et intense. Autre valeur sûre, le Montagne-Saint-Émilion Château La Bastidette 2008 est charnu et typé, au nez persistant de petits fruits rouges mûrs et de sous-bois, de bouche flatteuse et riche à la fois. Le 2007, mêlant structure et finesse, est de robe intense, et développe des tanins soyeux en finale. |
Château de ROQUEBRUNE(LALANDE-DE-POMEROL)Claude et Florent Guinjard Les Galvesses 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 44 54 Télécopie : 09 79 94 86 30 Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com Site : www.chateauderoquebrune.com Une place enviable dans le Classement pour cette propriété familiale depuis plus de 5 générations, de 7,5 ha sur un plateau sablo-limoneux et caillouteux. L'encépagement se compose de 65% de Merlot, 15% de Cabernet-Sauvignon et de 20% de Cabernet franc, vendanges manuelles. Coup de cœur pour ce Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2008, un vin de couleur profonde, aux tanins fondus mais bien présents, avec des senteurs de fruits macérés et de musc, soyeux et dense en bouche, élégant et harmonieux, de belle charpente, de garde. Le 2007 est vraiment une réussite, charmeur, au nez intense de petits fruits rouges mûrs (cassis, mûre) et d'humus, aux tanins soyeux, à la fois puissant et fin, un joli vin mêlant rondeur et structure, où l'élégance prédomine. Le 2006, de teinte brillante, au nez complexe où dominent la cerise noire et les épices, tout en nuances aromatiques, corsé, fin et charnu à la fois, qu'il faut ouvrir sur un confit de porc. |
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Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, commence à exprimer la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans.
Propriété familiale depuis le milieu du 19 ème siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 hectares dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint-Emilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol. Beau Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2006, de belle robe pourpre, un vin riche et généreux, ferme, à dominante de petits fruits noirs et de cannelle, qui marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le 2005, charnu et concentré, est un vin riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis, de truffe et d’humus, d’une grande harmonie, de garde. Le 2004 est un vin de robe pourpre, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, bien corsé. Découvrez le Bordeaux Supérieur cuvée Spéciale 2005, charpenté, aux notes de pruneau et de sous-bois, un vin puissant, de très bonne bouche, de fort bonne évolution, un vin qui s’accorde avec un rôti de veau forestière. Remarquable Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2005, élevé en fûts de chêne, médaille d’Or au concours de Bordeaux des Vins d’Aquitaine 2007, un vin parfumé, harmonieux, au nez subtil et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien équilibrés, charnu et concentré. Le 2004, de très bonne base tannique, est riche et gras, de bouche ample et fruitée. Le 2003 d’une couleur profonde est classique, d’une grande subtilité, complet, aux tanins soyeux, d’une belle finale, de très bonne garde.
Propriété familiale depuis le XVI ème siècle. L'Auberterie est une formation du haut moyen âge ; la famille Pontallier y apparaît dans les textes depuis la fin du XVI ème siècle. Ancien fief de la Baronnie de la Rivière au Duché de Fronsac, elle rejoint le Cubzagais à partir de la révolution française. Les bâtiments d'exploitation remontent au XVIII et XIX ème siècle, la maison d'habitation a été surélevée et terminée en 1863. Marie Christine et Bernard Pontallier sont maintenant aidés par leurs enfants, Arnaud et Benoit, qui s'impliquent de plus en plus . Le Domaine de Laubertrie compte 15 hectares de vignes, situés sur un plateau argilo-calcaire. La culture y est traditionnelle, les vins sont élaborés dans nos chais, de façon artisanale, en essayant de respecter les caractères du terroir et de chaque millésime. Le travail du sol privilégie les procédés mécaniques et l'enherbement naturel. Les vendanges se font manuellement. Les vins produits sont des Bordeaux rouge, Bordeaux blanc et Bordeaux rosé et également du Crémant de Bordeaux. Les derniers millésimes sont caractérisés par une climatologie exceptionnelle. Les vins sont puissants, corsés, très marqués par le fruit. Vous pourrez découvrir ce Bordeaux rouge 2007, de robe pourpre, un vin corsé, avec des tanins mûrs et une charpente solide, au nez dominé par les petits fruits rouges cuits, bien classique. Le Bordeaux blanc sec 2008, à dominante de fruits frais, est un vin qui allie vivacité et souplesse, d’une finale franche et ronde. Le Crémant de Bordeaux est tout en finesse, à la mousse ample et florale. Depuis 2008, la famille Pontallier vous propose un gîte dans le cadre des Gîtes de France dans la catégorie des gîtes Bacchus.
Historiquement, le nom du Château est celui d'une grande famille écossaise installée en France depuis le Moyen Âge et à Pomerol dès la fin du XVIe siècle. Selon les archives locales, la propriété fut la première autorisée par le Roi à pratiquer la culture de la vigne à Pomerol. Le domaine fut ensuite morcelé sous la Révolution, puis enfin repris par la famille Barreau-Badar en 1925. Le Château se trouve situé au sud-est du très fameux plateau de Pomerol. Les 5 hectares de vignes très anciennes se trouvent plantées sur un prodigieux terroir, un plateau argilo-silicieux. Aujourd'hui c'est Odette Barreau secondée par son fils Jean-Luc qui poursuit l'exploitation du vignoble.
Le Château La Galiane doit son nom au Général Anglais "Galian" qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, sa superficie de 5 hectares plantée de 45 % de Merlots, 50 % de Cabernets Sauvignons et 5 % de Petits Verdots présente un parfait équilibre, très classique et traditionnelle de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves. Cultivé de père en fils, les vins de La Galiane ont une belle couleur rubis et sont finement bouquetés, très harmonieux et suave en bouche avec des tanins fins et élégants, ces vins possèdent une belle aptitude au vieillissement. Château Charmant possède des ceps de vigne centenaires et le vignoble de 5 hectares est implanté sur des croupes de fines graves à galets abondants et labouré. les vendanges sont faites à la main, la cuvaison est longue afin d'extraire tous les parfums et le vin est élevé en barriques durant 12 mois. Le Château Charmant produit un vin coloré, aromatique, très complexe et élégant, parfaitement équilibré, charpenté et souple à la fois qui s'épanouit superbement en vieillissant.
Le Château Macquin s'étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettant de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion. Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l'hectare dont l'âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la production et augmenter la qualité des sols en développant l'humus naturel. Le cuvier qui date de 1885 a été entièrement réaménagé dans les années 80. Tout en conservant les cuves en chêne, doublées d'inox, Denis Corre-Macquin a fait construire une cuverie moitié acier inoxydable, moitié béton. Les températures de fermentation sont contrôlées par un système de thermorégulation automatisée et la vinification surveillée par deux oenologues réputés. Denis Corre-Macquin accorde un intérêt tout particulier à la culture de la vigne; un intérêt écologique et constant qui est le premier et indispensable maillon, à ses yeux, pour l'élaboration d'un grand cru. Aujourd'hui on oublie trop souvent que l'excellence d'un vin commence avec une vigne saine et épanouie. Afin d'améliorer encore la qualité de notre production, les vendanges s'effectuent à la machine depuis 1980. Car en choisissant précisément la date de début des vendanges de chaque parcelle et en adaptant le ramassage à la pluviométrie, le raisin arrive au cuvier le plus rapidement possible, dans un état parfait de maturité. Il est ensuite trié sur deux tables de tri avant d'être mis en cuve. Après une longue macération, le vin est écoulé et mis en cuve puis en barriques. Le chai abrite 246 barriques de chêne remplacées par tiers tous les ans. Le vin repose de douze à dix huit mois en barriques avant d'être mis en bouteilles où il attendra au moins dix ans pour être dégusté à son apogée.
Nicole Roskam-brunot, après des études de droit et d'économie régionale à l'université de Bordeaux, a décidé de se consacrer entièrement à son vignoble et d'apporter les soins les plus attentifs à la vinification et au terroir en veillant que le sol dispose de tous les oligo-éléments nécessaire à sa prospérité. Les 12 hectares s'étendent dans le prolongement du coteau saint-émilionnais, dominant la vallée de la Dordogne. Il est composé de 75% de Merlot noir, 20% de Cabernet-franc et 5% de Cabernet-Sauvignon. Le terrain sablo-graveleux et argileux permet une excellente maturation du raisin. Le vin est très élégant, merveilleusement bouqueté et fruité, d'une belle complexité et longueur en bouche. Nicole Roskam-Brunot assistée de son fils ainé Frans Roskam, maîtrise avec finesse l'élevage du vin en barriques. Il faut ajouter au Château Cantenac, le Château Moulin de Grenet, un Lussac-saint-Emilion très fruité qui bénéficie d'une longue macération à froid et la superbe "Sélection Madame" : un vin souple, fruité, très charmeur.
Le choix de la culture biologique était évident pour ce vétérinaire ostéopathe, créateur et organisateur de la Foire Biologique et artisanale de Libourne depuis 1999, il s'est lancé dans l’aventure viticole en 2004 avec 2,53 ha de vignes installées sur deux coteaux orientés nord-sud pour les Merlots (70%) et est-ouest pour les Cabernets-Sauvignon (30%). Les parcelles sont d’âges différents : 15, 30 et 50 ans. Vendanges manuelles et conviviales, tris sur pieds et sur table à l’entrée du chai, vinification sans apport de levures, élevage en cuves et en barriques... Tout explique ce très joli Bordeaux Supérieur 2005 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, issu d’un élevage mesuré en barriques, au nez intense et subtil où dominent les fruits mûrs et les épices, harmonieux. La Cuvée des Mille et une Nuits 2005, pur Cabernet-Sauvignon, est un excellent vin, plein, généreux, bien charpenté, aux tanins très équilibrés, avec des notes de fraise et de cassis très mûrs. C’est bon, c’est bien, et l’on n’hésite donc pas.
Situé au nord de Saint-Emilion, le "Clos Trimoulet" est une propriété exclusivement familiale, où cinq générations de viticulteurs se sont transmis un savoir faire ancestral. Guy Appollot et ses deux fils ont su préserver cet héritage traditionnel tout en le conjuguant aux techniques les plus modernes. Les hectares de la propriété sont répartis en plusieurs parcelles avec des sols argileux et sablonneux qui apportent au vin charpente, longévité et finesse. Les raisins sont ramassés à parfaite maturité et grâce à une longue cuvaison qui extrait au maximum les tanins, le "clos trimoulet" est un excellent vin de garde. Toute la production est mise en bouteilles à la propriété à partir de 18 mois d'élevage qui s'effectue en barriques de chêne. Ce Grand Cru riche et généreux, coloré, dense et ferme en bouche au nez caractéristique où dominent les fruits rouges mûrs, les épices et l'humus, de belle évolution, est vraiment remarquable. Goûtez l'excellent Montagne-Saint-Emilion Château Chevalier-Saint-Georges, dont la vinification et l'élevage sont similaires au Clos Trimoulet, et où l'exposition du vignoble et son terroir essentiellement argileux en font un vin au caractère et à la personnalité différents, charnu et typé, qui bénéficie d'un remarquable rapport qualité-prix-plaisir.
Propriété créée par des ancêtres en 1868. Elle a été un peu plus importante s'étendant sur des communes voisines Listrac et Arcins. Brigitte et François Bernard l'ont repris en 1982 alors qu'elle ne produisait plus que quelques bouteilles. Après avoir reconstruit en grande partie le vignoble, ils développent aujourd'hui de gros efforts dans le chai tant au niveau de la vinification que de l'élevage. Le vignoble de 8 hectares est située sur la groupe graveleuse Ouest du Grand Poujeau et bénéficie aussi d'une très grande qualité de terroir. Le vin est élégant, souple, fruité, bien charpenté, aux tanins riches et savoureux à la fois, bien typé, aux notes d'humus et de petits fruits rouges mûrs, puissant et souple à la fois, aux tanins riches, de garde, d'un excellent rapport qualité-prix-plaisir.




























