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  • Les vignobles Janoueix au sommet

    Château la CROIXPOMEROL Château la CROIX

    Jean-François Janoueix est chaleureux, respecté et respectable. Superbe Pomerol 2007, aux tanins bien présents, soyeux, un vin ferme et très équilibré, tout en bouche, persistant et riche, au nez de fruits cuits (griotte, prune) et d’humus, avec une bouche veloutée et dense, qui devrait tenir toutes ses promesses. Le 2006, un grand vin aux senteurs subtiles mais intenses de violette, de truffe et de cassis, est tout en bouche, où l’on retrouve la cerise noire et les épices, un vin d’une grande personnalité, d’excellente garde. Le 2005 est un grandissime millésime où la complexité est exacerbée, avec des nuances de cuir, de cacao, de griotte confite, un vin aux tanins fermes et ronds à la fois, gras et corsé d’une belle finale. Le 2004, de couleur grenat, d’une belle concentration en bouche, aux notes de cuir et d’épices, allie distinction et richesse. Superbe 2003, ample et distingué, gras, encore fermé, dense, aux tanins ronds, à la fois riche et souple, d’une belle finale en bouche, avec ces nuances subtilement poivrées. Le 2002, d’une grande finesse, développe un nez subtil où dominent les fruits cuits, aux tanins denses, d’une jolie finale, de garde. Superbe 2001, très typé, très représentatif de ce grand millésime où la distinction prédomine, un vin mêlant finesse aromatique, ampleur et charpente, avec des tanins puissants et soyeux à la fois. Le 2000, riche et parfumé, très bien vinifié, est caractéristique de ce grand millésime, puissant, aux tanins soyeux mais bien présents, parfait sur une daube. À ses côtés, il y a le Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2007, de robe grenat soutenu, bouqueté et persistant, aux tanins très bien équilibrés, de bouche chaleureuse dominée par la framboise, qui associe une charpente réelle à une jolie souplesse, à déboucher sur un agneau rôti. Le 2006, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue. Très beau 2005, typé et intense, au nez de fruits surmûris, épicé, persistant, charpenté, de bouche souple et charnue à la fois, mêlant concentration et finesse, prometteur. Mêmes propriétaires que le Château Haut-Sarpe à Saint-Émilion. Remarquable rapport qualité-prix-typicité.

    Château la CROIX

    (POMEROL)
    Jean-Pierre Janoueix
    37 rue Pline Parmentier - BP 192
    33506 Libourne Cedex
    Téléphone :05 57 51 41 86 
    Télécopie : 05 57 51 33 16 
    Email : info@j-janoueix-bordeaux.com
    Site : www.j-janoueix-bordeaux.com

    jeu concours
  • Dix coups de cœur bordelais

    Coups de cœur bordelais

     

    CHÂTEAU HAUT-SAINT-CLAIR
    PUISSEGUIN-SAINT-EMILION
    Ces propriétaires sympathiques couvent leur vignoble dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année...). “Le 2007 est une année de vigneron, nous dit Yannick Le Menn, il ne fallait pas partir en week-end en mai ou en juin, il fallait être au travail, c’était prépondérant ! L’été indien a bien achevé la maturation des raisins et c’est aussi grâce à notre deuxième table de tri que nous avons nettement amélioré la pureté de la matière première que nous mettons en cuves. On a oxygéné pour arrondir les polyphénols, ce qui rend les vins plus savoureux, et nos 2007 sont très satisfaisants, le vin est bien fruité, pas trop tannique, il sera agréable dans sa jeunesse, souple et très plaisant. Les 2006 et 2004 sont des millésimes plus atlantiques avec des arômes floraux, alors que 2005 et 2003 sont des vins de type plus méridional, aux arômes de fruits noirs. En fait, les 2006 et 2004 sont des vins plus “féminins”. Ils ont chacun leurs caractères propres mais ils se ressemblent car les conditions climatiques étaient similaires, deux millésimes assez classiques du Bordelais qui présentent une belle élégance et de la complexité. Ils ont été “encadrés” par des millésimes très médiatiques et c’est dommage, car je suis sûr, que, lorsque l’on ouvrira ces bouteilles, dans quelques années, on aura beaucoup de plaisir à les déguster.” En attendant, il y a ce superbe Puisseguin-Saint-Émilion 2005, où s’entremêlent harmonieusement les épices et le cassis, un vin où la souplesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de cuir et de fruits légèrement confits en finale, aux tanins riches, charpenté, qui poursuit sa belle évolution. Le 2004 est très classique, coloré et corsé, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de groseille, d’humus et d’épices. Remarquable 2003, de bouche classique, corsé et gras, aux tanins présents et fondus à la fois, un vin où dominent les fruits mûrs et le poivre. Savoureux 2002, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la cannelle. Et un excellent second vin, la cuvée Moulin Saint-Clair.

    Le domaine compte 16,4 ha de vignes (13,3 en Sauternes et 3,10 en Graves) et vous propose un excellent Sauternes 2002, au nez à dominante de fleurs blanches et de petits fruits secs, un vin tout en finesse, de bouche pleine, d’une longue finale. Le 2003, puissant, tout en arômes (pain brioché, citronnelle), est un vin racé, riche et complexe, très persistant, d’une grande onctuosité. Le Graves rouge Château La Mourasse 2007, de robe pourpre foncé, au nez de fruits noirs, cacaoté avec des notes d’amandes grillées, une bouche ample et bien structurée, à aérer avant dégustation, d’une très bonne perspective d’évolution. Découvrez le Sauternes 2005, d'une robe jaune doré, au nez de miel d'acacia et d'abricot confit, d'un bon équilibre en bouche, frais au palais, complexe en finale.
    Historiquement, le nom du Château est celui d'une grande famille écossaise installée en France depuis le Moyen Âge et à Pomerol dès la fin du XVIe siècle. Selon les archives locales, la propriété fut la première autorisée par le Roi à pratiquer la culture de la vigne à Pomerol. Le domaine fut ensuite morcelé sous la Révolution, puis enfin repris par la famille Barreau-Badar en 1925. Le Château se trouve situé au sud-est du très fameux plateau de Pomerol. Les 5 hectares de vignes très anciennes se trouvent plantées sur un prodigieux terroir, un plateau argilo-silicieux. Aujourd'hui c'est Odette Barreau secondée par son fils Jean-Luc qui poursuit l'exploitation du vignoble.
    vins du siecle

    Le vignoble de 28 hectares est situé autour du château et bénéficie d¹une exposition plein sud. Les vignes très anciennes, certaines ont 40 ans sont plantées sur des coteaux qui surplombent la Garonne, dans un terroir argilo-calcaire. L'encépagement est classique de l'appellation : 80% Sémillon et 20% Sauvignon. La propriété se situe à côté de la magnifique église romane du XIIe siècle de Loupiac. Le climat est idéal, avec ses brumes matinales et ses après-midi ensoleillés de l'automne, cela permet le développement du Botrytis Cinéréa. Dès qu'il fait son apparition, les vendanges sont faites dans la plus pure tradition : le raisin est cueilli exclusivement à la main, par tries successives, du début octobre jusqu'à la mi novembre. La vinification associant le savoir faire de 4 générations aux techniques modernes, produit un vin fin et très élégant, d'une belle couleur dorée, onctueux et très fruité avec des arômes complexes d'acacia et de pain grillé, de bouche suave, d'une grande fraîcheur, un vin d'excellente évolution qui bénéficie de deux années de vieillissement avant sa mise en bouteille. Ces vins frais et délicats, sont très bons à l'apéritif. Ils laissent la bouche fraîche pour déguster d'autres vins. Ils sont parfaits sur un foie gras, une volaille, une viande blanche, les fromages et les desserts aux fruits.
    Henri Cadillac, propriétaire sympathique et passionné, s’attache à conserver une régularité qualitative exemplaire. Le vignoble s’étend sur 18 ha sur un sol argilo-calcaire relativement plat par suite des dépôts alluvionnaires des terrasses fluvio-marines de la fin du Tertiaire. Les cépages sont le Merlot et le Cabernet-Sauvignon à parts égales. Ce Médoc 2005, de belle couleur rouge grenat, au nez de fruits rouges croquants (framboise, groseille, cassis), avec des nuances épicées en bouche, est un vin vraiment réussi, soyeux, de très bonne structure tannique et d’une belle harmonie, avec beaucoup d’élégance, de garde. Beau 2004, d’un rouge profond, un vin volumineux en bouche, élégant et complexe, bien typé et classique. Le 2003, bien charnu, est tout en bouche, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices. Le 2002 est de belle couleur, de robe intense, au nez persistant (griotte, violette), un vin très équilibré, gras, aux tanins savoureux. Beau 2001, très bien élevé en barriques, charpenté, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s’entremêlent des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse. Dans la lignée, le 2000, aux notes de sous-bois, très équilibré au nez comme en bouche, allie charpente et rondeur, avec des nuances de mûre, de garde. Un excellent second vin, Château Taffard 2005 (vinification en cuves en acier inoxydable, avec contrôle des températures, dont la fermentation alcoolique est suivie de 3 à 4 semaines de macération, puis fermentation malo-lactique après pressurage des marcs) un vin où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, aux tanins équilibrés et mûrs, d’une finale dense, à déboucher sur un rôti de porc, par exemple.

    Il est vraisemblable que le vignoble du Château du Juge ait été apprécié pour ses qualités dès le début de l’ère chrétienne. Le domaine du Juge voit le jour à la fin du XIXème siècle, grâce à Camille Mathelot, co-fondateur de l’école de viticulture de Cadillac. C’est un esprit brillant et un viticulteur qui doit sa renommée à son Cru Quinette. Dès 1880, il décide de diversifier sa production et agrandit sa propriété à 30 hectares d’un seul tenant, sur lesquels il édifie le château actuel dix ans plus tard. Il obtient sa première médaille d’or au Concours Agricole de Paris en 1898, et construit le chai en 1907, le dotant d’équipements modernes. Il a laissé en héritage son domaine, mais également son savoir-faire et son goût pour l’innovation. Les vins du domaine tendent à mieux s’exprimer après quelques années, et une décantation lors du service. Vinifiés avec un grand respect du fruit, leur texture veloutée leur confère une souplesse remarquable dans leur prime jeunesse. Leur fraîcheur aromatique et la granulosité délicate des tanins leur permet d’être gardés une quinzaine d’années. Découvrez cet excellent Cadillac 2006, un vin fin et savoureux, ample et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes de pain grillé et de petits fruits macérés.
    Sur les restes d’une tombelle gallo-romaine, Charlemagne fut le premier bâtisseur du Château de la Rivière en 769. Cette forteresse défensive aux marches de son empire était positionnée en un point stratégique pour l’observation d’éventuels envahisseurs. Puis au 16ème siècle, Gaston de l’Isle « Maire de Bordeaux » construit la majestueuse demeure que l’on peut encore admirer de nos jours. Année après année, il fut admirablement maintenu en l’état par ses nombreux propriétaires. Au 19ème siècle, l’un d’eux, originaire de la famille des Massé de Corneilles, fit appel à un architecte de renommée, Viollet-le-Duc, pour le restaurer et le compléter. Après la famille de Jean Balluteaud (1927), de Jacques Borie (1962) et de Jean Leprince (1994), c’est aujourd’hui la famille de James Grégoire (achat en 2003) qui prend en charge la destinée du Château de la Rivière. Nous disposons également de 8 hectares de magnifiques caves monolithiques « anciennes carrières de calcaire » que nous faisons visiter tout au long de l’année (sur rendez vous) et dans lesquelles nous laissons vieillir nos vins en barriques et en bouteilles. Les années 2000 nous ont permis de produire des grands vins. Les 2000, 2003, 2005 et le dernier 2008 sont de très grands vins, concentrés et puissants, avec des potentiels de gardes exceptionnels. Les millésimes 2001, 2002, 2004, 2006 et 2007 sont des vins plus faciles d’accès, élégants et fins, à boire dans les 10 ans. La propriété est certifiée Terra Vitis depuis 2002 et qualifiée Agriculture Raisonnée depuis 2004. L’ensemble du processus d’élaboration (de la vigne, au chai et jusqu’au conditionnement) est réalisé dans un souci de préservation de la qualité de notre environnement et de notre terroir.
    millesimes
    CHÂTEAU MACQUIN
    SAINT-GEORGES-SAINT-EMILION
    Le Château Macquin s'étend sur une superficie de 30 hectares plantés à 80 % de Merlots, 10% de Cabernets-sauvignon et 10 % de Cabernets-francs. Ses sols sont argilo-calcaires et son terroir remarquable par son exposition et sa composition lui permettant de produire des vins souvent plus estimés que beaucoup de grands crus de Saint-Emilion. Le vignoble compte 5500 pieds de vignes à l'hectare dont l'âge moyen varie de 15 à 60 ans. Il est enherbé au milieu du rang pour diminuer la production et augmenter la qualité des sols en développant l'humus naturel. Le cuvier qui date de 1885 a été entièrement réaménagé dans les années 80. Tout en conservant les cuves en chêne, doublées d'inox, Denis Corre-Macquin a fait construire une cuverie moitié acier inoxydable, moitié béton. Les températures de fermentation sont contrôlées par un système de thermorégulation automatisée et la vinification surveillée par deux oenologues réputés. Denis Corre-Macquin accorde un intérêt tout particulier à la culture de la vigne; un intérêt écologique et constant qui est le premier et indispensable maillon, à ses yeux, pour l'élaboration d'un grand cru. Aujourd'hui on oublie trop souvent que l'excellence d'un vin commence avec une vigne saine et épanouie. Afin d'améliorer encore la qualité de notre production, les vendanges s'effectuent à la machine depuis 1980. Car en choisissant précisément la date de début des vendanges de chaque parcelle et en adaptant le ramassage à la pluviométrie, le raisin arrive au cuvier le plus rapidement possible, dans un état parfait de maturité. Il est ensuite trié sur deux tables de tri avant d'être mis en cuve. Après une longue macération, le vin est écoulé et mis en cuve puis en barriques. Le chai abrite 246 barriques de chêne remplacées par tiers tous les ans. Le vin repose de douze à dix huit mois en barriques avant d'être mis en bouteilles où il attendra au moins dix ans pour être dégusté à son apogée.


    CHATEAU DE LUGAGNAC
    BORDEAUX SUPERIEUR
    C'est à la guerre de Cent Ans que le Château de Lugagnac est construit. On trouve, dans les soubassements des murs d'enceinte, les traces d'une ancienne forteresse. C'est aujourd'hui une splendide demeure savamment rénovée avec le goût et le talent de Maurice et Mylène Bon. Situé à la limite de partage des eaux entre Dordogne et Garonne et bénéficiant d'un climat tempéré et particulièrement sec l'été, les 80 hectares du vignoble sont plantés sur un relief élevé, en pente douce composé d'argile ferrugineuse sur un sous-sol calcaire pour les deux tiers environ et de calcaire coquillier pour le reste. Cette diversité de terroir donne une belle personnalité aux vins de Lugagnac qui sont vinifiés selon la méthode traditionnelle. Une très belle entité qui produit des Bordeaux Supérieurs d'excellente facture, régulièrement médaillés. Depuis 1994, François Bon, leur fils les seconde, il vinifie un Château Lugagnac blanc, très typé sauvignon, très fruité, un vin qui remporte déjà un certain succès. Le château de Lugagnac est un "vin de goutte" très pur, coloré, ample, équilibré et rond en bouche, avec des arômes de fruits rouges frais, intense et savoureux qui présente une belle aptitude au vieillissement. Les vins du Château de Lugagnac sont des vins harmonieux et de qualité régulière. Ce sont des vins de "goutte" garanti sans vin de presse et mis en bouteilles après deux hivers de vieillissement. Présenté dans des bouteilles lourdes de teinte antique, très raffinées et qui assure un excellent vieillissement. Le Bordeaux rosé est remarquable.
    En 1848, Jacques Bussier a créé le domaine de Mazeris-Bellevue en réunissant diverses parties du vieux Mazeris, réputé de tous les temps par la production de vins délicats. Il est devenu une propriété modèle où sont mis à profit tous les progrès viticoles et vinicoles et a obtenu, en 1889, la Grande Médaille d'Or du Ministre de l'Agriculture dans le concours entre les propriétés les mieux cultivées de l'arrondissement de Libourne. L'actuel propriétaire, Jacques Bussier (4e génération et porte le même prénom) conduit avec passion les 11 ha de vignes. Il continue la tradition familiale tout en adoptant des méthodes de cultures modernes (désherbage par brûlage, apport d'engrais organiques par enherbement). Les vendanges sont manuelles, la vinification traditionnelle à l'ancienne en cuves ciment closes. Les cuvaisons sont longues (4 semaines). Les vins sont ensuite élevés en cuves ciment souterraine et en barriques de chêne anciennes. Le vin du Château Mazeris-Bellevue est coloré, charnu et tonique. Ce vin a un très long vieillissement. L'intégralité de la production est mise en bouteilles au château. En visite à la propriété, vous pouvez jouir de la vue d'un des plus beaux panorama qu'on puisse trouver sur les bords si pittoresques de la Dordogne et déguster un vieux millésime. Goûtez ce remarquable vin de couleur rubis, très bien élevé, très équilibré, aux tanins fermes, au nez où dominent les fruits mûrs et les sous-bois, de garde.
    hebdo vin

     

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