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Loisirs

  • LES "SATELLITES" DE SAINT-EMILION DE REFERENCE

    - Saint-Georges-Saint-Émilion

    Le vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

     
    - Montagne-Saint-Émilion

    Avec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

     

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    - Puisseguin-Saint-Émilion

    Le vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

     
    - Lussac-Saint-Émilion

    Établi sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15 %).

     

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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    MONTAGNE
    SAINT-EMILION
    BÉCHEREAU
    CHEVALIER-SAINT-GEORGES
    LA FLEUR GRANDS-LANDES
    GRAND-CORMIER
    JURA PLAISANCE
    MAISON BLANCHE
    ROUDIER
    VIEUX CHÂTEAU SAINT-ANDRÉ
    VIEUX CHÂTEAU DES ROCHERS
    CORBIN
    FRANC-BAUDRON
    MOULIN DU JURA
    PIRON
    PUISSEGUIN
    SAINT-EMILION

    HAUT-SAINT-CLAIR
    CHÊNE-VIEUX
    GUIBOT
    VAISINERIE
    BRANDA
    LA GRAVE LES ROCHERS

    LUSSAC
    SAINT-GEORGES
    SAINT-EMILION

    GRENIÈRE
    MACQUIN
    MOULIN DE GRENET
    POITOU
    TOUR DE GRENET
    La CLAYMORE
    HAUT-PIQUAT
    LA JORINE
    MUNCH
    LA PERRIÈRE
    TOUR DU PAS SAINT-GEORGES



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    MONTAGNE
    SAINT-EMILION
    VIEILLE TOUR MONTAGNE
    PUYNORMOND
    PUISSEGUIN
    SAINT-EMILION

    (BEL AIR*)
    ROC DE BOISSAC
    DURAND-LAPLAGNE

    LUSSAC
    SAINT-GEORGES
    SAINT-EMILION

    DUMON-BOURSEAU
    CROIX DE CHOUTEAU

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    MONTAGNE
    SAINT-EMILION
    PUISSEGUIN
    SAINT-EMILION

    (ERMITAGE GARENNE)
    GONTET-ROBIN

    LUSSAC
    SAINT-GEORGES
    SAINT-EMILION

    (VIEUX-BUSQUET)
    Choississez une région pour voir un autre classement : 
    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
  • APPELLATION PAR APPELLATION, LE MEILLEUR DU MEDOC

    Château CARTUJACHAUT-MÉDOC Château CARTUJAC

    Château CARTUJAC

    (HAUT-MÉDOC)
    Bruno Saintout
    20, Cartujac
    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 56 59 91 70
    Télécopie : 05 70 61 10 78
    Email : contact@vignobles-saintout.fr
    Site : www.vignobles-saintout.com

    Bruno Saintout est talentueux et se passionne pour ses trois propriétés médocaines. La famille Saintout, présente sur la commune de Saint-Laurent-Médoc depuis la fin du XVIIIe siècle, s’est installée au Domaine de Cartujac où elle élevait des moutons aux portes de la grande lande et cultivait déjà quelques arpents de vigne.
    Vous apprécierez ce Domaine de Cartujac Haut-Médoc 2012, vignoble de 10 ha, sols de graves graves, argilo-graveleux, de belle robepourpre, aux tanins mûrs, dominé par le cassis et la framboise, un vin tout en bouche, charnu comme il le faut, qui poursuit son évolution.
    Une référence dans son appellation, son Château la Bridane Saint-Julien 2013, vignoble de 15 ha sur graves garonnaises, est tout en nuances, de bouche veloutée et très parfumée (prune, myrille), de texture ample et savoureuse. Il mêle charpente, élégance et puissance aromatique, concentré, de couleur pourpre, avec des arômes de fruits rouges surmûris et de cuir, d’un beau potentiel d’évolution. Le vin collectionne les récompenses.
    Goûtez aussi son Château du Périer Médoc 2012, vignoble de 7 ha, sols de graves sablo-graveleux, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de prune et d’épices, bien structuré, médaille d’Argent à Bordeaux.


    Château de COUDOTHAUT-MÉDOC Château de COUDOT

    Château de COUDOT

    (HAUT-MÉDOC)
    Joël, Daniel et Rémy Blanchard
    9, impassse de Coudot
    33460 Cussac-Fort-Médoc
    Téléphone :05 56 58 90 71
    Télécopie : 05 57 88 50 47
    Email : ch.coudot@wanadoo.fr
    Site : www.chateaudecoudot.fr

    Le terroir du Château de Coudot est assis sur les deux types de graves que l’on rencontre sur Cussac Fort-Médoc : des graves du Mindel 1 et des graves du Mindel II. Le Cabernet-Sauvignon (60%) occupe les graves de la terrasse, le Merlot (35%) se plait dans les terres plus légères et le Cabernet franc (5%) trouve son équilibre sur des sols secs et bien drainés. Le vignoble dans la tradition médocaine : taille à deux astes avec trois bourgeons par aste, épamprages, effeuillages, vendanges en vert si nécessaire… Tous ces travaux sont effectués dans le plus grand respect de la vigne afin d’obtenir des raisins de la meilleure qualité possible. Les vignes sont alimentées exclusivement par des apports de matière organique naturelle déterminés en fonction d’analyses de sols régulières. Que ce soit pour la culture de la vigne ou dans les processus de vinification, le respect de l’environnement est un impératif pour les trois frères Blanchard, Joël, Daniel et Rémy.
    Joël Blanchard vend en 2017 ses 2015, 2014 et 2013. “Le 2016 est, à son avis, le meilleur millésime depuis 2010, il est complet, ample, coloré, aromatique, très régulier, au-dessus du 2015, seul hic, une quantité restreinte.”
    Beau Haut-Médoc 2015, issu de vignes d’une trentaine d’années, élevé 12 mois en barriques, un vin qui sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, typé et prometteur. Le 2014 a des arômes aux connotations de cassis et de poivre, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, un vin très classique de ce joli millésime bordelais, avec un réel potentiel de garde.  Le 2013 est classique de ce millésime où la souplesse domine, de robe violacée, au nez légèrement poivré avec des notes gourmandes de fraise des bois et de myrtille.
    La cuvée Excellence 2014 (parcellaire), aux tanins fermes et fins à la fois, gras, aux notes de fruits cuits, de cannelle et d’humus, très équilibrée au nez comme en bouche, est un vin parfait avec des foies de poulet au raisin frais ou une épaule d'agneau braisée aux haricots.

    Château DEVISE d'ARDILLEY

    Château DEVISE d'ARDILLEY

    (HAUT-MÉDOC)
    Jacques et Madeleine Philippe
    Vignobles Vimes - Philippe SAS - 5, Le Pateau
    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 57 75 14 26
    Email : devise.dardilley@terre-net.fr
    Site : www.chateaudeviseardilley.com

    Propriété rachetée en 2000 par Madeleine et Jacques Philippe qui réalisaient un rêve: elle, parce que d’origine bordelaise retrouvait ses racines et lui, ingénieur de formation, après une carrière dans un grand groupe de services désirait devenir vigneron. Rêve devenu réalité...
    Excellent Haut-Médoc Cru Bourgeois 2014, de belle matière, au nez puissant de cassis, de musc et fumé, complet, avec des nuances en bouche de fruits surmûris et de poivre, bien persistant au palais. Le 2013 se goûte très bien, bien typé du millésime, un vin dense au nez comme en bouche, aux tanins soyeux.
    Beau 2012, aux tanins amples, à la fois riches et soyeux, aux notes de cassis mûr et de groseille, un vin structuré, charnu, tout en bouche, qui poursuit une excellente évolution. 
    Le 2011, harmonieux, aux connotations fruitées (griotte, cassis) et épicées, est un vin savoureux et complexe, très réussi, aux tanins amples et mûrs.
     

    Château d'ESTEAUHAUT-MÉDOC Château d'ESTEAU

    Château d'ESTEAU

    (HAUT-MÉDOC)
    Hélène Musso
    50, route du Pin Franc
    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :06 85 53 31 25
    Email : chateaudesteau@gmail.com
    Site : www.chateaudesteau.com

    Un terroir où la grave garonnaise prédomine. La plantation, d’une densité élevée, fait la part belle au Cabernet-Sauvignon. La vinification se fait de manière traditionnelle, avec une cuvaison longue qui assure l’extraction des arômes, et l’élevage est effectué 22 mois en moyenne, en barriques de chêne de l’Allier renouvelées à raison de 30% par an.
    Son Haut-Médoc 2014, de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), d’épices, aux tanins bien enrobés et bien équilibré. 

    Château FONTESTEAUHAUT-MÉDOC Château FONTESTEAU

    Château FONTESTEAU

    (HAUT-MÉDOC)
    Dominique Fouin

    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :05 56 59 52 76
    Télécopie : 05 56 59 57 89
    Email : info@fontesteau.com
    Site : www.fontesteau.com

    Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l'entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s'érige au sein d'un bel environnement naturel de 100 ha, dont 32 de vignes élevées dans les principes de lutte raisonnée qui minimisent l'emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 29% Merlot noir, 10% Cabernet franc, 1% de Petit-Verdot). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaire. Vinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d’une régulation thermique, cuvaison de 3 à 4 semaines, élevage de 12 mois dans quelque 700 barriques de chêne des meilleures origines françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an... Dominique Fouin apporte une attention particulière à l'état de ses ceps en remplaçant ceux qui méritent de l'être afin de maintenir toujours un niveau optimal, et propose 3 vins : Fontesteau, Messire de Fontesteau et Variation de Fontesteau.
    Julien Jonquet, Directeur technique nous apprend que les ventes pour 2017 se porteront pour Château Fontesteau sur les 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2009, 2008 et 2002. Pour la cuvée Variation (plus tannique), ce sont les 2014, 2012, 2008 et 2007. Pour les Pauillac, le millésime 2014.
    “Le 2016 est parfait, nous dit-il, une belle coloration, une acidité assez haute qui n'empêche pas un certain équilibre, des tanins très soyeux, la qualité est bien présente, mais quantité minimale. Le millésime 2016 est bien supérieur au 2015.Il n'y aura pas de cuvée Variation sur le 2016 car la qualité de la récolte est trop homogène.” En projet, la construction d'une station d'épuration de traitements.
    Remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2015, 61% Cabernet-Sauvignon, 36% Merlot et 3% Cabernet franc, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des nuances de groseille, de poivre et de cassis, un très joli vin, charmeur et puissant à la fois, tout en bouche, de garde. 
    Le 2014 est très savoureux en bouche, structuré, bien marqué par son Terroir, gras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis et de sous-bois et de réglisse. Joli 2013, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de prune, mêle charpente et souplesse, bien typé, aux nuances de fraise des bois et d’épices au palais, de bouche à la fois puissante et velouté. Excellent 2011, qui développe des notes subtiles et intenses de petits fruits noirs cuits et de réglisse, un vin tout en bouche, à la robe foncée, légèrement épicé en finale, avec des tanins mûrs et une charpente ample, à prévoir sur des pigeonneaux aux petits pois, voire un porc au caramel, par exemple. 
    Superbe 2010, classique de ce très grand millésime bordelais, riche en couleur, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais présents, un vin velouté, parfumé, de belle matière, très réussi, donc très bien classé. Beau 2009, qui a largement mérité sa médaille d’Or Challenge International du Vin 2011, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle intensité en bouche, qui allie distinction et richesse, un beau vin ample et très savoureux, d’une belle finale. Profitez également des sept chambres du gîte.

    Château HENNEBELLEHAUT-MÉDOC Château HENNEBELLE

    Château HENNEBELLE

    (HAUT-MÉDOC)
    Pierre Bonastre
    21, route de Pauillac
    33460 Lamarque
    Téléphone :05 56 58 94 07
    Télécopie : 05 57 88 51 13
    Email : pierre.bonastre@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-hennebelle.com

    Une propriété familiale de 11 ha de vignes, et des viticulteurs de père en fils depuis cinq générations, qui ont apporté leur savoir-faire et donné à leurs vins une qualité croissante au fil du temps.
    Cette année, Pierre Bonastre propose les 2014, 2013, 2012, 2011 et 2010. Pour lui, “le 2016 est parfait, d'excellente qualité, bien concentré, bien coloré, supérieur à 2015 mais petit volume dû à la sécheresse.”
    Son Haut-Médoc 2014 est de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, chaleureux, très persistant en bouche. Joli 2013, de robe grenat, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche équilibrée, idéal sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf aux pruneaux farcis. 
    Le 2012 est excellent, bien typé, charpenté, élégant, aux tanins denses, avec des senteurs de mûre et de musc. Le 2011, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et le fumé.
    Beau 2010, intense en couleur comme en arômes, aux tanins présents, avec ces notes de mûre et de griotte, riche et généreux, de garde comme le 2009, au parfum de griotte et de sous-bois, d’une belle couleur profonde, de bouche puissante, très typé, un vin charnu et structuré.

    Château HOURTIN-DUCASSEHAUT-MÉDOC Château HOURTIN-DUCASSE

    Château HOURTIN-DUCASSE

    (HAUT-MÉDOC)
    Michel et Marie-Noëlle Marengo
    Scea des Vignobles Marengo - BP 89
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 56 92 et 06 73 37 43 43
    Télécopie : 05 56 59 52 77
    Email : contact@hourtin-ducasse.com
    Site : www.hourtin-ducasse.com

    Le Château produit un Haut-Médoc admis depuis 1932 au classement des crus bourgeois. La propriété comprend 24 ha de vignes âgées en moyenne de 15 à 20 ans, exploitées en agriculture de conservation.
    “Depuis 10 ans, nous utilisons des méthodes et des produits naturels pour traiter nos plants, travailler nos sols, favoriser la diversité entre les rangs… et permettre aux vignes de se renforcer pour ainsi s’exprimer pleinement. En plus de notre détermination à préserver les richesses de notre terroir et de notre volonté de respecter notre environnement, nous sommes convaincus d’améliorer ainsi la qualité de nos vins. Notre credo : produire un vin qui allie modernité et classicisme, élégance et finesse tout en révélant les spécificités de chaque millésime pour que chaque vendange exprime le meilleur du fruit.”
    Ce Haut-Médoc 2014 est puissant, parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, aux tanins soyeux mais présents. Le 2013 est ample, particulièrement charmeur, rond, franc, gourmand, et sent bon la violette et la mûre, un vin tout en nuances, très agréable. Excellent 2011, de bouche puissante et dense, aux nuances de framboise, d'humus et de réglisse, d'une structure soutenue et bien charnue, d'une finale savoureuse, à prévoir sur une selle d'agneau aux petits légumes glacés. Beau 2010, dense, aux nuances de fumé et de fraise des bois mûre, intense, de teinte foncée, au nez légèrement épicé (poivre rose), aux tanins bien présents, d’excellente garde comme ce 2009, classique, avec beaucoup de fruit, une belle matière, un vin charnu, parfumé, tout en bouche, d’excellente garde. Le 2008 mêle puissance et distinction, très classique, aux puissants arômes de fruits rouges marqués par une finale de fraise et cerise, de bouche suave, soulignée par des tanins vifs mais étoffés. Le 2007, médaille de Bronze au concours Féminalise de Beaune, tout en charme, d’une belle ampleur, sent les fraises des bois et l’humus, un joli vin, charpenté et souple à la fois.

    Château Le MEYNIEUHAUT-MÉDOC Château Le MEYNIEU

    Château Le MEYNIEU

    (HAUT-MÉDOC)
    Jacques Pedro
    Domaines Pedro
    33180 Vertheuil
    Téléphone :05 56 73 32 10
    Télécopie : 05 56 41 98 89
    Email : lesdomainespedro@orange.fr
    Site : www.domaines-pedro.fr

    Propriété de 45 ha dont 22 de vignes et une charmante demeure du XIXe siècle. Encépagement : 60% Cabernet-Sauvignon, 5% Cabernet franc et 35% Merlot, vignes de 30 ans en moyenne.
    Jacques Pedro vend, en 2017, les 2012, 2013 et 2014 en Saint-Estèphe Château Lavilotte, les 2006, 2007, 2008, 2011, 2012, 2013 et 2014, en Médoc Château Le Meynieu.
    “Le 2016 est plein de charme, nous dit-il, il a des tanins souples, un beau velouté, est aromatique, concentré. Quand la qualité rejoint la quantité, l'on frise l'excellence, et l'on dépasse le 2015 !”
    Voilà un très savoureux Haut-Médoc 2014, de couleur rubis, tout en finesse comme il se doit, mêlant charpente et souplesse, aux senteurs de fruits rouges mûrs et de sous-bois, qu’il faut apprécier sur un civet de lapin ou un chaud-froid de cailles. Le 2013, de belle robe rubis soutenu, est un vin très harmonieux, au nez de fruits rouges et une pointe d’épices, charnu en bouche, tout en subtilité. 
    Excellent 2012, qui a eu une médaille à Lyon en 2015, typé, développe un nez de fruits noirs surmûris, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Remarquable 2011, de robe rubis profond à reflets violets, au nez de prune, d’humus et d’épices, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, un vin qui emplit bien la bouche, bien typé. Le 2010, de couleur rubis sombre, est charpenté, tout en nuances aromatiques, aux tanins puissants, aux senteurs complexes où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois, de belle évolution. Superbe 2009, au nez d’humus et de groseille, ample et gras, très équilibré, un vin charnu et structuré, d’une belle longueur. Excellent 2008, coloré, riche et parfumé, mêle finesse et structure, aux tanins soyeux, de bouche savoureuse où l’on retrouve les fruits macérés et les sous-bois.
    Le Saint-Estèphe Château Lavillotte 2014, 12 ha de vignes, 70% Cabernet-Sauvignon et 30% Merlot, vignes de 30 ans en moyenne, dévoile un bouquet puissant de violette, de sous-bois et de cuir, un vin riche, souple et corsé à la fois, aux tanins savoureux, de belle complexité. Le 2013 est de très bonne bouche, aux connotations de cassis et de poivre, ferme, charpenté, un vin bien structuré, aux tanins veloutés. 

    Château FOURCAS-DUPRÉLISTRAC Château FOURCAS-DUPRÉ

    Château FOURCAS-DUPRÉ

    (LISTRAC)
    Patrice Pagès

    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 01 07
    Télécopie : 05 56 58 02 27
    Email : info@fourcasdupre.com
    Site : www.fourcasdupre.com

    C'est avec Alex Laffont, œnophile éclairé et ami de toujours, que Guy Pagès rachète, le 24 novembre 1970, les 2000 parts de la Sci et en devient le gérant. D’importants travaux sont alors engagés pour en faire l’une des valeurs sûres de son appellation. Listrac-Médoc est l’une des six appellations communales du Médoc….
    En lui succédant en 1985, son fils, Patrice Pagès, conserve le même état d’esprit : minutie, savoir faire et passion. Ainsi, les vins du Château Fourcas Dupré n’ont cessé de progresser au cours des 30 dernières années. Reconnu par ses pairs, le Château Fourcas Dupré est membre de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, de l’Académie du Vin de Bordeaux et de la Commanderie du Bontemps Médoc et Graves, Sauternes et Barsac... 
    Voilà un remarquable Listrac Médoc 2014, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, c’est un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, très complexe. Excellent 2013, 48% Merlot et 46% Cabernet-Sauvignon, au bouquet de cassis et d’humus, un vin charmeur, de jolie structure, très parfumé en bouche, très fin, aux saveurs intenses à dominante de fruits macérés. Le 2012, 47% Merlot et 47% Cabernet-Sauvignon, de robe grenat soutenu, parfumé (framboise, prune, humus), charpenté, est un vin très classique, qui réunit concentration aromatique et souplesse, de bouche soyeuse mais corsée.
    Goûtez le Listrac Médoc cuvée Hautes Terres 2012 (belle étiquette orange, version contemporaine du grand vin), 54% Merlot et 46% Cabernet-Sauvignon, avec de la charpente, aux notes de griotte et d’humus, dense, subtilement poivré en finale. Le Bordeaux Grand Vin Blanc Sec, 67% Sauvignon Blanc et 33% Sémillon, de belle robe jaune d’or soutenu, est riche au nez, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de noix, de citron et de pêche, et sera parfait sur un poulet à l'estragon ou une tarte au crabe.

    Château MAYNE LALANDELISTRAC Château MAYNE LALANDE

    Château MAYNE LALANDE

    (LISTRAC)
    Bernard Lartigue
    7, route du Mayne
    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 27 63
    Télécopie : 05 56 58 22 41
    Email : blartigue2@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-mayne-lalande.com

    “Le terroir de Listrac, explique Bernard Lartigue, se décompose géologiquement de la façon suivante : 50% de la surface viticole est composée de graves garonnaises et pyrénéennes, et 50% de terre argilo-calcaire. Les Cabernets-Sauvignons, Cabernets francs et Petit Verdot sont plantés sur les sols les plus chauds, graveleux, avec des porte-greffes à cycles courts afin d’optimiser la maturité de ces cépages plus tardifs.
    Les Merlots sont sur les sols argilo-calcaires où ils s’adaptent le mieux. Pour élaborer un très grand vin, le travail commence bien entendu à la vigne : une grande connaissance de son terroir, et de chaque parcelle, le respect du travail traditionnel au sol (enherbement, aération du sol pour faciliter la vie microbienne, charge de raisin limitée pour atteindre des rendements raisonnés…), des vendanges vertes, l’effeuillage manuel, l’apport de fumure à dose très homéopathique après analyses, pas d’apport de matière azoté...”
    Son Listrac Médoc 2014, 60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot, 5% Cabernet franc, 5% Petit Verdot, fort bien élevé en barriques (30% de barriques neuves), est riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, aux nuances de cassis, de truffe et d’humus. Le 2013 est très réussi, élégant, aux tanins riches et veloutés à la fois, tout en finesse aromatique (cuir, groseille...), un vin de robe grenat soutenu, bien corsé, à prévoir avec une côte de veau panée à la milanaise ou des brochettes d'agneau. 
    Le 2012, particulièrement savoureux, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, est d’une grande harmonie, très parfumé, séveux, un vin généreux et persistant. Le 2011 (50% de barriques neuves) est tout en bouche, à dominante de rondeur, ferme, tout en nuances aromatiques (cerise noire, cannelle…), de très bonne évolution. Le 2010 (50% de barriques neuves), de bouche riche, aux senteurs de mûre et d’humus, aux tanins équilibrés, est gras, ample et distingué, de bouche flatteuse et riche à la fois, où l’on retrouve le fumé et la cannelle en finale. Belles chambres d’hôtes.

    Château CANTENAC-BROWNMARGAUX Château CANTENAC-BROWN

    Château CANTENAC-BROWN

    (MARGAUX)
    José Sanfins

    33460 MARGAUX
    Téléphone :05 57 88 81 81
    Télécopie : 05 57 88 81 90
    Email : contact@cantenacbrown.com
    Site : www.cantenacbrown.com

    Classé Premier Grand Vin cette année, ce qui vient récompenser trois choses : des prix sages, une typicité exacerbée, et une élégance qui signe ce que doit être un grand Vin.
    Quelque 48 ha sur un sol de graves typiques du Médoc : 65% de Cabernet-Sauvignon, 50% de Cabernet franc et 30% de Merlot. Âge moyen des vignes 35 ans, elles sont taillées en Guyot double et plantées de 8500 à 10 000 pieds/ha. Les vendanges exclusivement manuelles réunissent chaque année une troupe de 120 personnes. Les raisins sont acheminés en bacs jusqu’aux cuves Inox thermo-régulées. Ils sont triés à la grappe puis passage une seconde fois par la machine à tri optique. Les fermentations malolactiques se font en barriques et en cuves. Les parcelles sont vinifiées séparément par cépage et par âge ce qui permet une sélection très précise lors de l’assemblage.
    Superbe dégustation sur place, en compagnie du chaleureux José Sanfins et de son équipe sympathique : ce Margaux 2014, encore très jeune, goûté juste après sa mise en bouteilles, est prometteur, de couleur intense, ample et parfumé, aux connotations de fruits rouges macérés, persistant en bouche, un Vin gras, bien corsé, aux tanins puissants et mûrs. Le 2013 se goûte très bien, souple, plus rond, finement parfumé (fraise des bois, prune). Beau 2012, ample, dense et tendre également, riche et mûr à la fois, de très belle bouche où se décèlent des nuances de griotte cuite et d’humus, de garde, un Vin qui demande une cuisine riche comme un rôti de veau farci aux truffes ou un bœuf sauce périgueux.
    Très savoureux 2011, ample, mêlant richesse et distinction, très caractéristique de ce beau millésime bordelais qui passe inaperçu, un très joli Vin, fin, agréable dès maintenant.
    On passe à un autre style, naturellement, avec ce grand 2010, qui développe un nez complexe et délicat (cassis mûr, cuir), associant puissance et finesse, un Vin riche et bien charnu comme on les aime, d’une finale très élégante et veloutée, d’excellente garde. Le 2009 est franchement superbe, il a tout : la force et l’élégance, une palette d’arômes d’une grande subtilité (groseille, humus, mûre, poivre), un très beau Vin, l’un des meilleurs de la presqu’île du Médoc. Quant au 2008, c’est un Vin aux tanins harmonieux, très classique de ce millésime, soyeux, charpenté, alliant structure et velouté en bouche, qui commence à très bien se goûter, par exemple, sur un carré d'agneau à l'aïl ou un foie de veau à l'anglaise.
    Le BriO de Cantenac Brown, aromatique et élégant, est Vin de plaisir qui privilégie la souplesse et le fruit. Il y a aussi cet AltO de Cantenac Brown : un Vinblanc 90% de Sauvignon et 10% de Sémillon, élevé un an en barriques, qui mêle fraîcheur et rondeur, tout en séduction.
     

    Château DESMIRAILMARGAUX Château DESMIRAIL

    Château DESMIRAIL

    (MARGAUX)
    Denis Lurton
    28, avenue de la Vème République
    33460 Cantenac
    Téléphone :05 57 88 34 33
    Télécopie : 05 57 88 96 27
    Email : contact@desmirail.com
    Site : www.desmirail.com

    Le Château, troisième Grand Cru Classé en 1855, bénéficie d'une situation exceptionnelle, en bordure de la célèbre Route des Châteaux. Derrière un majestueux portail de marbre rose se devinent une élégante chartreuse du XVIIIème siècle et un cuvier médocain typique de la fin du XIXe. Depuis 1992, Denis Lurton prolonge l'oeuvre de son père Lucien et apporte tous ses soins à l'élaboration de ce Grand Cru Classé. Le terroir : les vignes du Château Desmirail, d'un âge moyen de 25 ans, couvrent une superficie d'une quarantaine d'hectares. Le vignoble est à 60% Cabernet-Sauvignon, 37% Merlot et 3% Petit Verdot.
    Vous allez apprécier son Margaux 2014, de teinte grenat, chaleureux, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, soyeux et charpenté, riche au nez comme en bouche, qui poursuit son excellente évolution. Le 2013, avec ces connotations de prune et d'humus, est un vin classique, riche et coloré, corsé, ample, de bouche pleine avec des tanins bien soyeux. Le 2012, corsé, au nez complexe (fraise des bois, réglisse), d'une grande intensité en finale avec ces notes persistantes et de fumé, de mûre et d'épices, de belle base tannique. Savoureux 2011, au nez de cannelle, de cuir et de petits fruits rouges macérés, riche, d'une longue finale, qui commence à très bien s'apprécier. Très beau 2010, aux notes de cassis mûr, d'épices et de fumé, riche et savoureux en bouche, idéal sur un carré d'agneau à l'aïl ou un foie de veau à l'anglaise.

    Château La GALIANEMARGAUX Château La GALIANE

    Château La GALIANE

    (MARGAUX)
    Christiane Renon
    14, rue Alfred de Luze
    33460 Soussans
    Téléphone :05 57 88 35 27
    Télécopie : 05 57 88 70 59
    Email : scea.rene.renon@wanadoo.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane
    Site : www.scea-rene-renon.com

    Le Château doit son nom au Général Anglais Galian qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, plantée de 50% de Cabernet-Sauvignon, 45% de Merlot et 5% de Petit Verdot, ce qui présente un parfait équilibre, classique et traditionnel de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves.
    Pour Christiane Renon, “ce 2016 est un très beau millésime à la superbe couleur, assez concentré. Nous avons vendangé sous un temps splendide, le vin est très fruité, je le trouve plus structuré qu’un 1990. Ici, au Château La Galiane, nous travaillons beaucoup les sols, nous effeuillons, apportons beaucoup de soins à la vigne, c’est le début d’un grand vin !
    Le 2015 est un vin magnifique, assez charpenté, bien structuré, avec du fruit, rond, les tanins sont bien agréables, des vins qu’il faudra laisser vieillir. Le 2014 est un millésime souple, agréable, très plaisant et bien équilibré, bien structuré, de bonne garde.”
    Elle a raison et l’on est sous le charme de son Margaux 2014, de couleur pourpre soutenu, riche mais très élégant, très savoureux, intense au nez comme en bouche (fraise des bois, épices), avec une structure très équilibrée et fondue, de très bonne garde. Savoureux 2013, de robe profonde, riche et complet avec des notes de réglisse et de cassis, un vin flatteur, rond, ample, avec des tanins soyeux. 
    Le 2012, typé, est racé, de robe grenat soutenu, qui allie une belle structure à une jolie souplesse, tout en nuances d’arômes avec des connotations de prune, de violette et de pruneau, de bouche chaleureuse dominée par la fraise macérée, à déboucher, par exemple, sur une épaule d'agneau braisée ou un fricandeau de veau à l'ancienne. Le 2011 est vraiment remarquable, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de prune mûre, un vin puissant, très savoureux, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution, que l’on peut commencer à servir sur des feuilletés aux morilles. Très beau 2010, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche avec des nuances de fruits noirs compotés, aux tanins équilibrés, complet, de garde. Le 2009 est puissant au palais, aux tanins mûrs, un vin qui sent bon la groseille mûre et l’humus, tout en rondeur, de bonne charpente, structurée et fine à la fois, de très bonne garde, à déboucher sur un carré d'agneau à l'ail. Le 2008 est tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, riche et gras, intense, d’un bel équilibre, un vin aux tanins bien présents mais soyeux, prometteur. Le 2007, de belle robe soutenue, au nez légèrement épicé, avec des nuances de mûre, mêle une jolie charpente à une rondeur séduisante aux papilles, et se goûte vraiment parfaitement actuellement sur une cuisse de canard confite ou des côtes de veau sautées.
    Il y a également son autre Margaux Château Charmant, dont le vignoble de 5 ha est planté sur des croupes de fines graves, qui possède des ceps de vignes centenaires, la culture se fait par une fertilisation réalisée à base de fumure organique. Le 2014 est un vin qui révèle un bouquet de notes épicées et poivrées, ample en bouche avec des tanins denses et veloutés, d’une finale persistante. Joli 2013, qui a de puissants arômes de fruits noirs, un vin bien charpenté, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, d’une belle finale. 
    Le 2012, de bouche classique, de structure soutenue, riche et parfumé, avec ses tanins ronds et riches, avec ces notes de mûre et de cassis en finale, est un vin qui allie finesse et charpente, aux tanins denses et soyeux. Le 2011, au nez riche dominé par les petits fruits noirs mûrs, est tout en harmonie, un vin aux tanins soyeux et savoureux, que vous allez aimer avec un ragoût de bœuf aux champignons ou un rôti de dindonneau en terrine. 
    Beau 2010, bien corsé, qui sent la fraise des bois et l’humus, un vin velouté, de belle matière, de bouche puissante, fin, charnu, équilibré, parfumé au palais (griotte, mûre), de très bonne évolution. Le 2009, aux arômes de fruits rouges mûrs dominants, de bouche ronde soutenue par de jolis tanins, est un vin classique et bien charpenté. Puissant 2008, de robe grenat, où dominent la griotte et les épices, un beau vin classique qui allie charpente et souplesse, aux tanins bien fermes, au nez complexe.

    Château LASCOMBESMARGAUX Château LASCOMBES

    Château LASCOMBES

    (MARGAUX)
    Dominique Befve
    1, cours de Verdum
    33460 Margaux
    Téléphone :05 57 88 70 66
    Télécopie : 05 57 88 72 17
    Email : contact@chateau-lascombes.fr
    Site : www.chateau-lascombes.com

    Au cœur de Margaux, Lascombes s’étend sur 112 ha.
    Dégusté sur place, ce Margaux 2015, encore très jeune, de bouche profonde, de robe rouge sombre, aux notes de prune et de cuir, avec des nuances épicées, un vin complexe, harmonieux, très prometteur. Le 2014 est savoureux, charnu, au nez d’épices et de griotte mûre, très riche, d’une longue finale avec des nuances mûres et complexes de fruits rouges, de sous-bois et de réglisse, de très bonne garde. Le 2013 est de jolie robe grenat, concentration moyenne qui correspond bien au fruité et à la fraîcheur du millésime. Tanins fins et réguliers, vin équilibré dominé par les fruits, classique et élégant. Le 2012 a une belle robe pourpre intense, joli bouquet de fruits rouges et noirs bien mûrs assortis de notes de pain grillé, torréfaction. Bel équilibre entre alcool, acidité, concentration et structure. Milieu de bouche gras et velouté, belle finale longue qui promet une bonne garde. Le 2011 est vraiment très réussi, attaque franche et douce à la fois, arômes intenses de fruits noirs, notes florales, mais aussi d’épices et de réglisse. Volume et concentration emplissent la bouche, les Tanins sont denses, le boisé bien intégré, bel équilibré entre alcool acidité et structure, un vin à prévoir dès maintenant sur un filet de veau en croûte de cèpes ou un pigeon rôti.
    Le 2010 est de robe noire très profonde, arômes très présents de mûre, cerise gorgée de soleil, notes de chocolat et de moka. Attaque fraîche et moelleuse, belle rondeur épaulée par une structure présente mais pas dominante, du gras, de la vivacité, arômes très élégants de fruits noirs, d’épices, belle complexité et puissance, superbe finale très longue.

    Château BOIS CARRÉ

    Château BOIS CARRÉ

    (MÉDOC)
    David Renouil
    1, rue de Mazails
    33340 Saint-Yzans-de-Médoc
    Téléphone :05 56 09 08 12 et 06 08 68 45 61
    Télécopie : 05 56 09 04 21
    Email : vanessadavid33@hotmail.fr

    Vignoble de 6 ha (50% Merlot, 50% Cabernet-Sauvignon), planté sur des croupes caillouteuses, sablo-argileuses et argilo-calcaires.
    Excellent Médoc 2014, alliant rondeur et charpente, marqué par la prune et la griotte, légèrement poivré comme il le faut en finale, à ouvrir sur côte de bœuf flambée ou une épaule d'agneau braisée. Le 2013 est de bouche intense et dominé par la mûre, alliant souplesse et intensité aromatique. Beau 2012, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche parfumée (fraise des bois), riche et fondue, au nez où se mêlent la truffe et l’humus, charnu comme il se doit, de jolie garde mais que l’on peut déjà apprécier avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un ragoût de bœuf. Le 2011, médaille de Bronze à Bordeaux 2013 (1/3 de barriques neuves), riche en couleur, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et la réglisse. Le 2010, avec des notes intenses de petits fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu, coloré et parfumé, aux tanins savoureux et denses.

    Château Le BOURDIEUMÉDOC Château Le BOURDIEU

    Château Le BOURDIEU

    (MÉDOC)
    Guy Bailly
    1, route de Troussas
    33340 Valeyrac
    Téléphone :05 56 41 58 52
    Télécopie : 05 56 41 36 09
    Email : guybailly@lebourdieu.fr
    Site : www.lebourdieu.fr

    Vignoble de 38 ha planté sur un sol de formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile (c’est ce que l’on appelle des croupes). Construit vers 1830 par Philippe Delacourt, reconnu Seigneur du Bourdieu, dans le style architectural des maisons de maître du XIXe siècle, le Château apparaissait déjà dans la 2e édition du Féret (1878) ainsi que dans la 1ère classification des Crus Bourgeois de 1932.
    Coup de cœur pour son Médoc 2014 (50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot), vieilles vignes de 35 ans, élevage 12 mois en barriques de chêne, un vin aux tanins présents, intense en bouche, marqué par son terroir, au parfum de cerise et de sous-bois, d’excellente garde. Le 2013 est une réussite, charmeur, au nez délicat de petits fruits rouges mûrs (cassis, mûre) et d’humus, aux tanins soyeux, à la fois puissant et fin, un joli vin mêlant rondeur et structure, où l’élégance prédomine. Le 2012, charnu, est riche en matière, aux tanins équilibrés, où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, de garde. Le 2011 est excellent, d’un beau rouge profond, concentré et fruité, avec des tanins souples, et un nez où dominent la groseille et la prune, avec une touche poivrée. 
    Le 2010, caractérisé par un nez complexe (cassis, épices...), réunit puissance et souplesse, riche et fin, bien typé, charnu, de bouche pleine. Superbe 2009, au nez subtil dominé par des arômes persistants de fumé, d’humus et de cerise noire, très équilibré, ample, de belle présence tannique, un vin, très prometteur. Le 2008 est ferme et persistant, aux senteurs de mûre et de poivre, aux tanins très bien équilibrés, alliant structure et élégance au palais, où prédominent le cassis et les sous-bois, parfait aussi bien sur des grillades de veau qu’avec un tajine de bœuf aux pois chiches.

    SCEA Château DAVIDMÉDOC SCEA Château DAVID

    SCEA Château DAVID

    (MÉDOC)
    Thierry Kerdreux
    40, Grand-Rue
    33590 Vensac
    Téléphone :05 56 09 44 62
    Télécopie : 05 56 09 59 09
    Email : chateaudavid@free.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudavid

    Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 16 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot. Vinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne.
    Thierry Kerdreux trouve le 2016 “remarquable, matière, concentration, intensité en arômes, tout est là pour un vin de garde. Un millésime supérieur au 2015 où la qualiité et la quantité se rejoignent.” Les 2015 sortent en Mars. Ses trois cuvées, issues d'assemblages différents : Château David, fruité, finement boisé; Les Hauts de David, plus boisé, et le Château Les Abèdes, boisé, très fin, fruité. Cette année, réalisation d'un chai à barriques plus important.
    Son Médoc 2014 est un vin de robe rubis, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, charnu, complexe, avec des saveurs intenses, de bouche généreuse. Excellent 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franc, typé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d'agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate. 
    Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle teinte pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, charnu comme il le faut. 
    Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Les Hauts de David 2014 se goûte très bien, avec des arômes complexes de prune, de sous-bois et de réglisse, ample en bouche.

    Château Les GRAVES de LOIRAC

    Château Les GRAVES de LOIRAC

    (MÉDOC)
    Christine et Jean-François Gillet
    21, chemin du Centre
    33590 Jau-Dignac-et-Loirac
    Téléphone :05 56 09 48 97 et 06 77 87 41 73
    Télécopie : 05 56 09 48 97
    Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr

    Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne).
    Excellent Médoc 2014, avec des tanins soyeux et riches, au nez de groseille, de robe grenat, épicé en bouche. Le 2012, intense, ample au nez comme en bouche, aux tanins fermes, poursuit sa belle évolution. Joli 2011, classique de ce millésime, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe. Le 2010 réunit concentration aromatique et souplesse, aux notes de griotte mûre, avec cette pointe de poivre séduisante, de bouche soyeuse mais puissante, de garde comme le 2009, tout en bouche, avec des notes de groseille, idéal avec une terrine de volailles ou un faisan au chou.

    LAYAUGA DUBOSCQMÉDOC LAYAUGA DUBOSCQ

    LAYAUGA DUBOSCQ

    (MÉDOC)
    Henri, Bruno et Hugues Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54
    Télécopie : 05 56 59 70 87
    Email : infos@haut-marbuzet.net

    Henri Duboscq (voir Haut-Marbuzet) et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand dans ce vignoble de 12 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. 
    Belle verticale cette année de ce Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance (50% de barriques neuves) : le 2015, très parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, a des tanins soyeux mais denses.
    Excellent 2014, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, un vin bien caractéristique de ce millésime médocain, qui mêle structure et rondeur. Le 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, est généreux et persistant en bouche. Le 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale, à prévoir avec des noix de veau, sauce au romarin ou un bœuf aux poivrons.
    Le 2011, où l’élégance prime, est un vin qui mêle fermeté et délicatesse, au nez où dominent la fraise des bois mûre et les épices. 
    Le 2010, parfumé, typé, rond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d'épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais, est un vin qui demande une cuisine délicate comme, par exemple, une poule faisanne truffée et girolles à la crème ou un rôti de veau en croûte.
    Le 2009, d’un beau rouge profond, riche en fruits rouges et noirs, ample et structuré, tout en persistance d’arômes, tout en bouche, est à la fois puissant et gourmand. Excellent 2008, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs, de belle couleur, parfumé, bien structuré, généreux comme ce 2006, de jolie robe grenat, aux arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés, et le 2005, premier millésime, de bouche corsée et souple.
     

    Château Les MOINES

    Château Les MOINES

    (MÉDOC)
    Claude Pourreau
    9, rue Charles Plumeau
    33340 Couquèques
    Téléphone :05 56 41 38 06
    Télécopie : 05 56 41 37 81
    Email : mail@chateau-les-moines.com

    Vignoble de 34 ha, 75% Cabernet-Sauvignon, 25% Merlot, moyenne d’âge des vignes 27 ans, établi sur un des meilleurs plateaux argilo-calcaires, posé sur la bande de calcaire éocène dénommée Calcaires de Couquèques filtrants et riches en coquilles fossilisées.
    Claude Pourreau possède un savoir-faire en héritage pour produire un Médoc typique, vinifié à l'aide des techniques modernes. Associant remontages automatiques, thermorégulation, pressurage doux au travers d'une cuvaison longue suivie d'un élevage en fûts de chêne selon les traditions ancestrales.
    Beau Médoc Prestige Cru Bourgeois 2010, élevé en barriques, aux senteurs d’épices et de fruits mûrs, riche, très équilibré, d’une belle longueur, un vin puissant et harmonieux, avec ces notes de cassis et de réglisse en bouche, de charpente souple et très structurée, de belle garde. Le 2009, charnu et concentré, est un vin riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis, de truffe et d’humus, d’une grande harmonie, de garde. Le 2008, d’une couleur profonde est classique, d’une grande subtilité, plein, aux tanins soyeux, d’une belle finale, de très bonne garde.

    Château de PANIGONMÉDOC Château de PANIGON

    Château de PANIGON

    (MÉDOC)
    Georges Dadda
    1A, route d'Escurac
    33340 Civrac-en-Médoc
    Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85
    Télécopie : 05 56 41 37 00
    Email : dwl.france@orange.fr
    Site : www.chateaudepanigon.fr

    Le vignoble se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirs du Médoc. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois. 
    En 2017, Georges Dadda met sur le marché ses 2014 et 2015.
    “Le 2016 est excellent, nous dit-il, bien supérieur au 2015, avec une qualité et une quantité extrêmes.”
    Vous allez aimer son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, très prometteur. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre. 
    Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations dde fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, est savoureux, concentré, parfumé, de garde, naturellement, parfait avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un mignon de veau à l'embeurrée de chou.
    Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2014, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, structuré, ample et parfumé (cerise, cassis), a des tanins présents, un vin puissant mais tout en souplesse, velouté, aux nuances, en bouche, de petits fruits noirs et de sous-bois, avec une pointe de fumé, ample et très chaleureux. 

    Château PONTAC GADETMÉDOC Château PONTAC GADET

    Château PONTAC GADET

    (MÉDOC)
    Aurore Briolais
    Scea Vignobles Briolais - Château Haut Mousseau
    33710 Teuillac
    Téléphone :05 57 64 34 38
    Email : aurorebriolais@vignobles-briolais.com
    Site : www.vignobles-briolais.com

    Le Château Pontac-Gadet est situé dans le nord du Médoc, sur d’anciennes croupes de graves d’origines gurnziennes très qualitatives, les vins produits sur cette propriété de Jau-Dignac-et-Loirac sont élaborés et façonnés dans un perpétuel souci de qualité, alliant modernité et tradition médocaine.
    Excellent Médoc 2014, aux connotations fruitées et giboyeuses, aux notes d’humus et de vanille, qui mêle une bonne base tannique à une finesse persistante. Le 2013, médaille d’Argent Lyon 2016, où dominent la groseille et les épices, est tout en complexité aromatique, aux tanins harmonieux, allie richesse et velouté. Le 2012, classique, très bien charpenté, riche et rond à la fois, aux nuances de fruits cuits, est un vin fondu mais puissant en bouche.
    Le Médoc L’Optimus 2012, velouté, avec ce nez caractéristique de petits fruits rouges frais, aux tanins denses, est tout en bouche, de garde.
    Goûtez leur savoureux Côtes-de-Bourg Château Haut-Mousseau, toujours à la tête de son appellation. Profitez de leurs gîtes à Jau-Dignac-et-Loirac et à Teuillac.

    Château SAINT-HILAIREMÉDOC Château SAINT-HILAIRE

    Château SAINT-HILAIRE

    (MÉDOC)
    Adrien Uijttewaal
    13, route de la Rivière
    33340 Queyrac
    Téléphone :05 56 59 80 88
    Télécopie : 05 56 59 87 68
    Email : chateau.st.hilaire@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-st-hilaire.com

    C'est à partir de 1982 qu'Adrien Uijttewaal débute la plantation de vignes, dont la production sera vinifiée en cave coopérative. Puis, il développe peu à peu son vignoble. Le 1995 est le premier millésime vinifié directement à la propriété sous les conseils de Jacques Boissenot. Le vignoble représente alors une surface de trente hectares.

    A partir du millésime 2003, son cru est reconnu cru Bourgeois. A compter du millésime 2006, il commercialise la production issue des vignes situées à Queyrac sous la marque Château Gemeillan, reconnue cru Bourgeois à partir du millésime 2009. Plusieurs autres achats de vignes portent ses propriétés à quelque 50 ha.
    Adrien Uijttewaal qualifie “le 2016 d'excellent, c'est un grand vin de garde, structuré, concentré, très sur le fruit. En 2017, les millésimes en vente sont 2013, 2012, 2011, puis 2014.”
    Il a actuellement le certificat Terra Vitis niveau 1 et s'oriente vers le niveau 2, et sa fille Élise, qui termine ses études cette année, va bientôt rejoindre l'équipe familiale.
    Son Médoc cru Bourgeois Château Saint-Hilaire 2014, riche en bouquet comme en matière, dense et bien charnu, mêle couleur et structure, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humus, charpenté et typé. Le 2012 (médaille d’Argent au Concours Paris 2014) est une vraie réussite. Au nez, s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, complexe, d’excellente garde. Remarquable 2011 (médaille d’Argent Vinalies Internationnales 2013), très séduisant, au nez persistant et subtil à la fois, avec, au palais, des notes de petits fruits cuits (cassis, griotte) et de musc, aux tanins bien fondus, à déboucher sur des cailles grillées ou une poitrine de veau farcie jardinière. Le 2010 est charnu, tout en nuances aromatiques, coloré, aux tanins puissants, au nez où domine le cassis, d’excellente évolution.
    Le Médoc cru Bourgeois Château Gemeillan 2012, complet, puissant et équilibré, est charnu, au nez dominé par la prune, la fraise des bois et la truffe, de bouche fondue mais bien présente, et commence à très bien se goûter. Le 2011 (médaille d’Or au Concours de Mâcon et médailles d’Argent aux Concours de Bordeaux et Bruxelles), légèrement épicé comme il se doit, avec cette structure délicate, aux senteurs où prédominent le cassis et les sous-bois, est un vin généreux et charmeur.



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    Château LESTAGE-DARQUIERMOULIS Château LESTAGE-DARQUIER

    Château LESTAGE-DARQUIER

    (MOULIS)
    Brigitte et François Bernard
    42, chemin de Giron - Grand Poujeaux
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 58 18 16 et 06 81 78 77 69
    Télécopie : 05 56 58 38 42
    Email : lestagedarquier@orange.fr
    Site : www.chateaulestagedarquier.com

    Si la propriété a été créée par des ancêtres en 1868, Brigitte et françois Bernard l’ont reprise en 1982, alors qu’elle ne produisait plus que quelques bouteilles. Leur vignoble de 10 ha, est situé sur la croupe graveleuse ouest du Grand-Poujeaux.
    Vignoble de 8 ha situé sur la partie ouest du terroir de graves de Grand-Poujeaux. Pratique de la “Protection Raisonnée du Vignoble” et la propriété est qualifiée “Agriculture Durable” et certifiéeTerra Vitis depuis 2004.
    Après une vendange manuelle et des tris sévères, les vinifications sont très bien maîtrisées (contrôle des températures, remontages journaliers par pompage lent avec petit débit, cuvaisons longues de 21 jours, débourbages fréquents avec aération...).
    Vous allez apprécier ce Moulis Terra Vitis 2015, 55% Cabernet Sauvignon, 43% Merlot et 2% Cabernet franc, vignes de 20 ans en moyenne, élevage pendant une année en barriques, de belle couleur, parfumée, très bien structurée, fondue, d’un remarquable équilibre en bouche, très bien élevée, un vingénéreux qui associe puissance et distinction, d’excellente évolution. Excellent 2014, dense et parfumé, de bonne base tannique, tout en bouche, avec des notes bien caractéristiques de fruits rouges mûrs et d’épices, très bien élevé. Le 2012, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux nuances d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, est tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. Excellent 2011, avec ces connotations de fruits surmûris et d’épices, qui est un vin de très bonne bouche, gras et charnu, aux tanins riches et harmonieux. Beau 2010, aux arômes de fruits mûrs (cerise noire) et d’épices (cannelle), légèrement poivré, riche et coloré, dense au nez comme au palais, parfait sur une selle d'agneau rôtie à l'ail en chemise ou des rognons de veau à la bordelaise.

    Château La MOULINEMOULIS Château La MOULINE

    Château La MOULINE

    (MOULIS)
    Cédric Coubris - SAS Coubris JLC
    Chemin du Puy de Minjeon
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 17 13 17
    Email : cedric.coubris@chateaulamouline.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulamouline
    Site : www.chateaulamouline.com

    Jusqu’en février 1920, le Vicomte de Courcelles vivait avec sa famille sur le Domaine de La Mouline. C’est ensuite Ismaël Lasserre qui devint l’heureux propriétaire de ce domaine d’une superficie de 4 ha 70 ares et 37 centiares. Il l’exploitera jusqu’à son décès. Son fils André, assurera la succession et reprendra l’exploitation dans les années 40. Puis, sa fille Madeleine Lasserre, épouse de Jean Coubris en héritera dans les années 60, et ensemble, ils en assumeront la responsabilité jusqu’au 19 mars 1981. Et c’est avec passion que leur enfant Jean-Louis Coubris accompagné de ses fils Jean-Christophe et Cédric, assure la vinification pour perpétuer la tradition familiale. Ils travaillent ensemble au développement de la propriété pendant les décennies 80 et 90.
    A ce jour, Cédric Coubris, continue l’exploitation de 22 ha de vignes sur les 25 ha de superficie de la propriété, avec ses deux filles Lucie et Julie.
    “2015 et 2016, nous dit Cédric Coubris, sont deux millésimes exceptionnels qui rejoignent les 2009 et 2010. Après 2013 et 2014, très faible en volume mais avec une jolie qualité, nous avons la qualité et la quantité. Nous nous sommes même octroyés le luxe de vendanger les 4 cépages en 4 temps. Les Merlots, puis une première interruption avant de reprendre sur les Cabernets-Sauvignons, idem pour les Cabernets francs, et les Petits Verdots.”
    En effet, on se fait vraiment plaisir avec son très savoureux Moulis-en-Médoc Cru Bourgeois 2014, de couleur rouge sombre, de bouche dense et aromatique, chaleureux, d’une belle matière élégante, aux tanins fins et enrobés, d’une belle finale persistante, avec des connotations de pruneau et de mûre, légèrement épicé, poursuit sa belle évolution. Le 2013 se goûte très bien, parfumé (notes de cerise noire et de réglisse), de belle teinte rouge intense, marqué par des nuances de mûre et de sous-bois au palais, un vin souple mais corsé, et se débouche avec un agneau en osso bucco ou une brouillade de truffes. 

    Château FONBADETPAUILLAC Château FONBADET

    Château FONBADET

    (PAUILLAC)
    Pierre et Pascale Peyronie

    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 02 11
    Télécopie : 05 56 59 22 61
    Email : pascale@chateaufonbadet.com
    Site : www.chateaufonbadet.com

    À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Charmante, Pascale Peyronie, aux côtés de son père, Pierre, perpétue la tradition familiale avec talent et passion.

    Ce Pauillac 2014, de robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, est bien charnu comme il le faut.  Le 2013, aux senteurs de griotte et d'humus, qui mêle ampleur et distinction, aux tanins amples, est chaleureux, de texture fine, aux connotations de truffe et de griotte mûre au palais. Beau 2012, très typé, développe un nez de fruits rouges surmûris et de cuir, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Remarquable 2011, de bouche franche, mûre et dense, aux nuances de framboise cuite, d'humus et de réglisse, d’une très jolie d'une structure soutenue, un vin charnu, d'une finale complexe.  Le 2010, un grand vin où la complexité s’allie à la distinction, de couleur rouge profond aux reflets violets, aux tanins enrobés par le fruit, avec des nuances de cassis et d’épices, ample et bien corsé, de belle garde. Le Second Vin, l’Harmonie de Fonbadet est finement bouqueté, vraiment excellent, à la roberubis, au nez de fruits rouges mûrs (cassis, fraise des bois), avec des tanins ronds.



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    Château GRAND-PUY-LACOSTEPAUILLAC Château GRAND-PUY-LACOSTE

    Château GRAND-PUY-LACOSTE

    (PAUILLAC)
    Domaines François-Xavier Borie
    BP 82
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 06 66
    Télécopie : 05 56 59 22 27
    Email : dfxb@domainesfxborie.com
    Site : www.chateau-grand-puy-lacoste.com

    Incontestablement au sommet. Le vignoble couvre 55 ha de vignes d’un seul tenant, âge moyen 38 ans, terroir de grosses graves profondes sur de superbes croupes typiques des grands terroirs du Médoc. Cuvaison longue de 3 semaines, élevage en barriques de chêne français “grain fin”, dont 75% de bois neuf, élevage de 16 à 18 mois selon le millésime.
    “Associé à notre connaissance approfondie du vignoble, parcelle par parcelle, tous nos derniers investissements nous permettent de très vite réagir les années un peu plus délicates, nous explique François-Xavier Borie. Nous ne regrettons surtout pas l’achat de matériel performant (tables de tris vibrantes, égrappage...), c’est ce qui fait la différence et permet d’optimiser le résultat. Nous n’avons pas vraiment changé notre méthode de vinification mais, grâce à une technique plus précise, nous l’avons améliorée sensiblement. Nous désirons nous donner les moyens de mener une viticulture plus perfectionniste.”
    “Pour le 2016, nous dit Émeline Borie, nous sommes vraiment très contents, c’est un millésime magnifique avec une qualité de raisins superbe, que ce soit les Merlots ou les Cabernets. Nous avons fait les assemblages le 12 décembre, qualitativement, le 2016 est supérieur au 2015, qui est déjà un très beau millésime. En 2016, beaucoup de complexité, très grande longueur en bouche, belle maturité, il me fait penser au 1996, tout comme le 2015, qui ressemble au 2005. Ce sont deux millésimes de grande qualité. Des vins très élégants, beaucoup de puissance et de caractère, très fondus, d’un très beau potentiel de garde. D’un point de vue climatique, la saison 2016 a été assez stressante jusqu’à début juillet, puis, à partir de mi-juillet les températures élevées ont provoqué un stress hydrique. Il a plu le 10 septembre, juste de quoi réhydrater la vigne jusqu’aux vendanges, cela lui a redonné un souffle.”
    Formidable Pauillac 2014, de robe pourpre, intense, aux tanins riches, est très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, d’évolution prometteuse. “Grand Puy Lacoste 2014 donne une large place aux Cabernets sauvignons (82 %). Belle robe d’un rouge rubis intense et profond, notes fruits noirs concentrés, myrtille, crème de cassis très typiques de Grand Puy Lacoste. L’attaque est dense et précise, les tanins sont fondus, soyeux, très élégants. Ce 2014 possède un très bel équilibre et une bonne fraîcheur associés à une longue finale délicieusement amplifiée par des notes de cacao très intenses. On retrouve dans ce 2014 la trame des beaux millésimes de Grand Puy Lacoste où s’exprime la richesse et la complexité du terroir mais aussi, les tanins et les fruits bien mûrs.”
    Le 2013 est certainement l’une des plus jolies bouteilles de ce millésime, de grand charme, de jolie robe grenat soutenu, qui dégage un nez intense et subtil à la fois (groseille, humus), aux tanins soyeux, et développe au palais des connotations délicates de fruits noirs macérés, de cuir et de poivre. “Château Grand-Puy-Lacoste 2013 est composé en majorité de Cabernets-Sauvignons (80%), me précise-ton, ce qui lui donne cette belle trame, cette robe rouge grenat, des arômes de fruits noirs complétés d’une note de cassis et d’épices douces. Le 2013, un vin de belle qualité à Grand-Puy-Lacoste grâce à son terroir qui a fait la différence.”
    Le 2012 (76% Cabernet-Sauvignon, 24% Merlot), est remarquable, de couleur rouge sombre, corsé au nez comme en bouche, avec ses notes de fraise des bois surmûrie, de crème de cassis et de poivre, tout en complexité aromatique, aux tanins amples, tout en charme, un vin qui met en valeur son beau terroir de Pauillac. Le 2011, offre, une fois encore, un style structuré par une grande majorité de Cabernet-Sauvignon (78%), reflétant la richesse et le potentiel de son terroir. Il présente une couleur rouge profonde et intense. Le bouquet dévoile des parfums très typiques de fruits noirs et de cassis complétés de notes légèrement épicées. L’attaque en bouche est précise, offrant une structure élégante et équilibrée. On retrouve la trame des beaux millésimes de Grand-Puy-Lacoste où le raffinement du fruit s’allie aux tanins bien mûrs et suaves.
    Exceptionnel 2010, composé d'une très grande majorité de Cabernet-Sauvignon (83%) qui offre une couleur rouge profond. Le bouquet dévoile des parfums de cassis très mûrs, légèrement épicé révélant la belle maturité des raisins. L'attaque en bouche va crescendo, suave puis dense, se poursuit par une puissante structure tanique équilibrée. L'ensemble précis et complexe, enrobé d'une belle fraîcheur et d'une très longue persistance aromatique donnant beaucoup de classe à ce grand millésime. “Ce 2010 s'inscrira sans aucun doute dans la belle histoire des années mythiques de notre vignoble, du grand art...”
    Envoûtant 2009, qui présente une robe d'un rouge sombre intense. Le bouquet dévoile des arômes complexes de fruits et des notes de cassis très mûrs. L'attaque en bouche est précise, très dense, et développe une trame aux tanins suaves, élégants et charmeurs. L'ensemble forme une belle unité, alliant structure, pureté, finesse et fraîcheur. Le 2008, très représentatif du classicisme de ce grand millésime bordelais, est un grand vin très ferme, un vin tannique, associant structure et élégance, au bouquet concentré, aux nuances épicées, charnu, dense et velouté en bouche, vraiment très prometteur. Remarquable 2007, toujours très racé, au nez de prune et de framboise cuite, de robe grenat soutenu, un grand vin alliant puissance et souplesse, de bouche dominée par de très belles senteurs de fruits mûrs avec des notes de poivre, d’une grand subtilité, avec des tanins savoureux, très équilibré.
    Beau 2006, très typé, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche très parfumée (fraise des bois), riche et fondue à la fois, au nez où se mêlent la truffe et l’humus, bien charnu, parfait avec une selle d'agneau rôtie à l'ail en chemise ou des rognons de veau à la bordelaise.
    Exceptionnel 2005, d’une grande complexité d’arômes, un vin dominé par la fraise des bois et la réglisse, puissant, d’une finale persistante aux nuances de fumé, de mûre et d’épices, qu’il faut laisser se faire pour développer tout son potentiel. Le 2004, de couleur très profonde, avec des tanins intenses, un nez complexe où l’on retrouve les fruits cuits (cassis, groseille, mûre) et l’humus, et cette finale subtilement toastée qui fait tout son charme, un vin très distingué, de belle garde. Le 2003 est toujours l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe de couleur soutenue, d’un très bel équilibre, riche et concentré, un grand vin complet et ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, que l’on retrouvent aux papilles.

    Château CLAUZETSAINT-ESTÈPHE Château CLAUZET

    Château CLAUZET

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 34 16
    Télécopie : 05 56 59 37 11
    Email : clauzet@chateauclauzet.com
    Site : www.chateauclauzet.com

    On est bien au sommet quand on fait une verticale de ce cru, très typé Saint-Estèphe, alliant puissance et souplesse, velouté et distinction, et garant d’un beau potentiel d’évolution.
    “Le 2016 est le meilleur millésime que j’ai produit ici, avec le 2003, nous dit Maurice Velge. En 2016, nous avons récolté des raisins parfaitement mûrs avec des peaux épaisses, un peu moins de jus, donc plus concentrés, les rendements étaient un peu inférieurs à la moyenne. C’est un millésime merveilleux aux arômes de fruits rouges et fruits noirs avec des notes d’épices et de chocolat, d’une belle rondeur, avec beaucoup de gras, énormément d’élégance et une longueur en bouche surprenante pour un vin jeune, il a aussi un très bon potentiel de garde, vraiment un très grand vin, une superbe bouteille. Comme tous les grands millésimes, ils sont déjà très agréables à boire dans leurs jeunesse, les vins sont chatoyants, séduisants. Le 2015 est un millésime excellent, légèrement inférieur au 2016. On retrouve la richesse et la plénitude.”
    Superbe verticale sur place cette année, avec, en effet, ce grand Saint-Estèphe 2005, 30% de fûts neufs, dense, parfumé (cassis, sous-bois), aux tanins mûrs, riches et chaleureux, de robe rubis intense, avec, en bouche, des nuances de fruits surmûris, de cuir et de poivre, complexe, d’une très belle charpente, un grand vin, élégant et puissant à la fois, très typé, de garde. 
    Le 2014, alliant fermeté et rondeur, aux tanins riches, de robe intense, au nez persistant avec des nuances de fruits à noyau, est un grand vin chaleureux et complexe, tout en charme, déjà séducteur mais très représentatif de ce beau millésime bordelais, de garde, bien sûr. “Le 2014 est une année très classique du Médoc, un vin très élégant, bien typé Saint-Estèphe, de grande classe, avec à la fois, ce caractère horizontal et vertical que vous avez dans les grands vins du Médoc. Un assemblage de 58 % de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot et 2% de Petit Verdot. L’épine dorsale du vin ici, c’est le Cabernet-Sauvignon. Château Clauzet est un vin plus puissant, de grande garde, il symbolise l’expression du Saint-Estèphe.”
    Le 2013, au nez gourmand, avec ces senteurs de cerise et de framboise, légèrement poivré, est un vin de bouche harmonieuse. 
    Remarquable 2012, de couleur intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins enveloppés, un vin puissant, de belle matière, de bouche riche et pleine. Le 2011 est vraiment savoureux, de couleur rouge foncé, avec des arômes de fruits macérés (mûre, fraise...) et d’épices, soyeux et dense, harmonieux et puissant, un vin où le velouté se mêle à la structure. 
    Exceptionnel 2010, de couleur pourpre, intense, au nez complexe, très racé : cerise, mûre, cassis, vanille, très léger toasté, nuance chocolatée. Les arômes sont persistants et très expressifs. La bouche, pleine et charnue, est onctueuse avec des notes de fruits rouges et noirs. Les tanins sont riches, soyeux et fondus avec un très bel équilibre. La complexité de ce vin est digne des plus grands millésimes où se mêlent l’élégance, la rondeur, la puissance et le fruité avec un bonheur inégalé. Finale longue, persistante, complexe, intense et raffinée. Un grand millésime, riche et complet avec une capacité de très bonne garde. 
    Le 2009 est l’une des plus belles réussites de la région, à l’expression aromatique très prononcée (prune cuite, griotte) alliant finesse et structure, de bouche pleine, aux tanins bien fermes, de belle matière, dense en finale. Le 2008 est un vin puissant et corsé, aux notes de pruneau et de sous-bois, de très bonne bouche, bien typé, d’une belle concentration de parfums, un cru qui allie distinction et richesse, parfait sur un agneau aux pommes de terre nouvelles ou une daube de bœuf aux raisins. Le 2007, de couleur rubis intense, où dominent la groseille et les épices, est tout en complexité, avec des tanins ronds et harmonieux, très séducteur. Beau 2006, mêlant richesse et velouté, de belle couleur grenat, intense, corsé, très parfumé, un vin qui sent bon la griotte et les sous-bois, et se marie avec un foie gras chaud poêlé comme avec un lièvre à la broche.
    Le 2005, superbe, de belle base tannique importante et très équilibrée, un vin complexe et dense, de robe soutenue, charnu, avec ces notes persistantes de fumé et de fruits macérés, de garde. Le 2004, distingué, développe des nuances de fruits mûrs et d’épices, un vin de très belle bouche, gras et corsé, aux tanins harmonieux, d’excellente évolution.

    Château de CÔMESAINT-ESTÈPHE Château de CÔME

    Château de CÔME

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 34 16
    Télécopie : 05 56 59 37 11
    Email : clauzet@chateauclauzet.com
    Site : www.chateauclauzet.com

    “Si Château Clauzet est un grand Saint-Estèphe, nous dit Maurice Velge, un vin qui a une énorme plénitude, un superbe volume en bouche, une très grande longueur, Château de Côme possède sa spécificité propre. Les deux vins sont complémentaires, je bois très souvent du Côme sur du poisson, des ris de veau, de la cuisine orientale ou avec un steack de bœuf.”
    Ce Saint-Estèphe Château de Côme 2014 (15 à 20% de fûts neufs) est de robe grenat, sent le cassis et l’humus, c’est un vin tout en élégance, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices). Le 2013, très fin, développe un nez tout en charme (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, aux tanins souples, très élégant. 
    Savoureux 2012, de couleur intense, rond, aux connotations de cassis et d’humus, un vin bien charnu, ferme et persistant en bouche, élégant, de très bonne évolution. Le 2011, comme celui de son grand frère, est à dominante de souplesse, de parfums et de finesse, sent les épices, vraiment très séduisant aujourd’hui. “Ce 2011 est le premier millésime certifié Bio du Château de Côme, nous précise José Bueno. Nous avions à l’esprit de ne pas utiliser de produit chimique mais nous ne voulions pas que la qualité baisse. Cela demande plus d’exigence, de suivi… nous labourons les sols, Le but est que la vigne arrive à mieux se défendre. Pour que le vignoble s’adapte à la culture en Bio, il faut compter de 4 à 5 ans.”
    Le 2010, dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime riche, de garde. Le 2009 est très classique, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez de griotte mûre et de sous-bois, exhalant des notes sauvages au palais.

    Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

    Château HAUT-MARBUZET

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Henri et Bruno Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54
    Télécopie : 05 56 59 70 87
    Email : infos@haut-marbuzet.net

    Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. En effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par ses fils Bruno et Hugues, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
    Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
    Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. Vous allez donc exciter vos papilles, avec ce Saint-Estèphe 2015, de couleur grenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, de garde, naturellement. Le 2014 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Le 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois. Superbe 2012, “chatoyant”, dirait Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. 
    Le 2011, est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez intense, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu, de grande garde.
    Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel.
    Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé.
    On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée.
    Le 1986 est superbe, robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable.
    Le 1978 est très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais. Voir également le Médoc Château Layauga-Duboscq.

    Château MONTROSESAINT-ESTÈPHE Château MONTROSE

    Château MONTROSE

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Famille Bouygues - Gérant : Hervé Berland

    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 12
    Télécopie : 05 56 59 71 86
    Email : chateau@chateau-montrose.com
    Site : www.chateau-montrose.com

    Au sommet. Montrose appartient à la famille Bouygues, qui s'attache à poursuivre une politique qualitative exemplaire.
    Un vignoble de 95 ha d’un seul tenant, ce qui est extrêmement rare en Médoc, implanté sur une croupe graveleuse très bien exposée, sur les bords de la Gironde.
    “Notre terroir composé d’une couche de deux à trois mètres de grosses graves et de graves plus légères sur sous-sol argileux, truffé de fossiles, est un véritable “poumon” pour le vignoble, nous explique Hervé Berland, car cette argile va garder l’eau et la restituer au fur et à mesure des besoins de la vigne. Dans une année de sécheresse comme 2016, c’est un énorme avantage, la vigne n’a jamais souffert. À Montrose, nous bénéficions d’un micro-climat en bordure de l’Estuaire, cette masse d’eau a pour effet de modérer les températures. Par exemple en 2016, où la climatologie était particulièrement élevée, nous avions des températures légèrement plus fraîches, trois ou quatre degrés de moins qu’à l’intérieur des terres.
    Cette proximité de l’estuaire, associée aux vignes plantées sur des pentes douces et les vents du nord-est qui permettent une excellente ventilation, sont des atouts formidables. Que ce soit en 2003, 2005, 2009, 2016, le grand terroir de Montrose a fait la différence. Nous ramassons les raisins à parfaite maturité mais pas en surmaturité, c’est un énorme avantage qualitatif pour le devenir du vin. C’est un terroir historique qui a gardé la même configuration de terroir classé en 1855. Nous avons su garder ici une authenticité gustative des vins.
    Grâce à ce terroir extraordinaire, nous retrouvons dans les vins du Château Montrose beaucoup de puissance, des tanins bien maîtrisés mais bien présents, l’expression parfaite des Cabernets Sauvignons 70% complétés par 20 à 25 % de Merlots avec un complément de Petit Verdot et de Cabernet franc, le pourcentage varie selon les millésimes. Nous avons à cœur d’amener les 4 cépages à maturité avant qu’ils intègrent l’assemblage du grand vin. Nous sommes fiers de cela car c’est respecter la plus pure tradition médocaine. Nous essayons de garder la complexité du vin apportée par le sol mais aussi par l’assemblage des différents cépages, ce n’est pas toujours évident, cela dépend des lots, mais nous nous y employons.
    La vinification s’effectue de façon classique, dorénavant, nous avons le souci de moins extraire, nous avons raccourci la durée de cuvaison 21 jours au lieu de 28, nous gardons les vins à des températures plus fraîches aux alentours de 26°.
    L’idée est de moins concentrer, de ne plus extraire tous les tanins mais seulement les meilleurs, d’obtenir des presses de grande qualité que nous classons jusqu’à 7 niveaux de qualité. Grâce à ce travail précis et pointu, nous obtenons des vins d’une expression tannique la plus fine et la plus expressive possible, complétée par un fruité mûr.
    En 2016, justement l’expression du fruit mûr et des tanins bien fondus apporte une touche suave au vin.
    Le 2014 une splendide réussite saluée par l’unanimité des dégustateurs, Château Montrose est classé parmi les 10 meilleurs vins. Nous avons eu un profil climatique favorable mais nous avons eu une approche encore plus précise grâce à la nouvelle équipe en place. Notre nouveau maître de chai a travaillé l’ultra parcellaire de façon très pointue, impliquant parfois plusieurs passages à la parcelle, dans la recherche d’une maturité optimale. C’est la première année, où nous avons fait survoler les vignes par des drones à infrarouge pour déceler les parcelles les plus vigoureuses. Cela a permis d’organiser les vendanges “à la carte”.
    Au chai, travail de précision aussi avec 3 tables de tri sur grappes qui précède un double tri sur baies, optique puis manuel. Le travail est plus complexe qu’avant. Par le passé, nous identifions 25 lots, pour le 2014, nous en avons classé plus de 40, et en 2015 et 2016, près de 55. Cela démontre que nous sommes plus soucieux du détail. La palette aromatique de Montrose est l’une des plus complexes que je connaisse.
    arômes de fruits rouges, fruits noirs, un toasté très fin et léger, nous n’utilisons pas de barriques trop chauffées, le but étant qu’aucune composante aromatique ne s’impose, nous privilégions l’harmonie, l’équilibre.
    La Dame de Montrose est notre seconde sélection. Le vin est moins puissant, complexe, un peu moins de longueur. Nous retrouvons l’ADN de Château Montrose car les raisins proviennent du même terroir.
    Le vin rappelle le grand vin, peut-être avec un peu moins de concentration, de densité mais vraiment du même style de Montrose. Le Dame de Montrose se révèle plus rapidement avec un peu moins de garde que le grand vin.
    Nous entamons très progressivement une démarche de culture en Bio. Nos propriétaires, la famille Bouygues, est très soucieuse de l’environnement, toute la restauration des bâtiments a été effectuée dans un souci d’énergie renouvelable, géothermie et photovoltaïque. Le Bio s’inscrit dans cette volonté.”
    Dégusté sur place, ce Saint-Estèphe 2015, aux arômes de fruits rouges cuits, de truffe, d’épices et de sous-bois, est un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de matière, très racé. Le 2014 est vraiment remarquable, développe un nez puissant où s’entremêlent le poivre et les fruits noirs, une matière dense, intense, savoureuse, un grand vin, très prometteur. 
    Le 2013, aux tanins serrés mais soyeux, est un vin classique, ample, solide, grâce à des conditions sélectives extrêmes et... son terroir, qui fait la différence dans ces millésimes difficiles. Le 2012, souple mais intense, riche en couleur, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, harmonieux aux papilles, est un vin d’excellente évolution et long en bouche. Le 2011, d’une grande typicité, puissant, savoureux et très parfumé (fruits rouges surmûris, cannelle, cuir), est riche en couleur, aux tanins amples et fins, gras, corsé, tout en bouche, de belle garde. “Montrose 2011, précise Hervé Berland : neige, canicule, sécheresse et grêle... rien n'a épargné le vignoble médocain en 2011. Les rendements étaient un peu plus restreints qu'à l'accoutumée, mais les vins sont très concentrés et les Cabernets superbes ! Montrose 2011 est de la lignée des très bons millésimes de la propriété: mûr, équilibré, frais et soyeux.”
    Le 2010 est l’un des plus jolis vins de la région, où couleur, concentration d’arômes, structure et finesse sont associées dans ce superbe millésime encore fermé, de robe profonde, aux tanins très fermes et savoureux à la fois, un vin racé où s’entremêlent les nuances de violette, de groseille, de cacao, de garde. “Montrose 2010 : 1989 ou 1990 ? 2009 ou 2010 ? Il est des dilemmes plus cruels... Si 2009 nous a offert un millésime riche, opulent, complet et suave, Montrose 2010 est un vin plein, droit, ample et présente un bel équilibre. Sa complexité s'exprime tout au long de la dégustation. On note des arômes de moka, cassis, tabac et violette. Sa finale très longue est sous-tendue par une trame tannique serrée, tendue et précise. Ce vin, d'un grand classicisme, a un potentiel de garde infini.”
    Formidable 2009, en effet, où la distinction se conjugue avec la matière, la fraîcheur à la structure, au nez complexe à dominante de fruits noirs et d’humus, aux tanins puissants et moelleux à la fois, de garde, le 2009 est vraiment un millésime exceptionnel. À la dégustation, il y a l’élégance, la fraîcheur, l’équilibre, la structure du vin emplit la bouche sans aucune aspérité, c’est un vin qui conserve à la fois de la finesse et de la souplesse, les tanins sont onctueux, soyeux, le vin est très présent, très persistant, d’une belle longueur en bouche qui laisse une impression exceptionnelle. Un très grand vin qui symbolise le travail effectué à Montrose : des vins de longue garde mais qu’on aura plaisir à déguster sans attendre de trop nombreuses années.”
    Le 2008 est un millésime droit, ample, puissant, précis, d’un parfait équilibre entre onctuosité et fruité, un vin riche et complexe, d’une belle trame qui confère au vin du soyeux en finale, de garde, l’un des très grands vins de la propriété. Beau 2007, gras, avec des arômes persistants et puissants, un vin structuré et charpenté avec beaucoup d’élégance, aux connotations de violette, de cuir et de sous-bois, intense, ample et corsé à la fois.
    On poursuit avec le Second Vin, La Dame de Montrose 2015, de belle robe soutenue, de bonne base tannique, aux connotations de fruits frais et de sous-bois, très bien équilibré, riche, aux notes de fruits mûrs, aux tanins ronds mais présents. Savoureux 2014, ample, riche, structuré et puissamment parfumé (fraise des bois, épices) au nez comme au palais, un vin précis, typé et tout en bouche.

    Château PLANTIER ROSE

    Château PLANTIER ROSE

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Michel Conte
    Leyssac - 51, route du Médoc
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 36 16
    Télécopie : 05 56 96 06 42
    Email : chateauplantierrose@hotmail.com
    Site : www.chateauplantierrose.com

    Vignoble de 9,5 ha, sur un terroir de graves et de sables, avec une moyenne d’âge des vignes de 30 à 35 ans. L’encépagement se compose majoritairement de Cabernet-Sauvignon, puis de Merlot et d’un peu de Petit Verdot.
    Son Saint-Estèphe Cru Bourgeois 2014, est un vin de bouche puissante, avec des arômes de framboise mûre, très fin mais charpenté, bien charnu, très parfumé en bouche, d’un bel équilibre pour ce millésime classique. Le 2013 est tout en charme, tout en rondeur, avec une charpente harmonieuse, ferme en bouche, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de mûre au palais, tout en distinction. Beau 2012, fort bien élevé en fûts de chêne durant 18 mois, alliant puissance et distinction, gras, charnu, un vin typé, où dominent les fruits mûrs et les épices, intense au nez comme en bouche avec des nuances de truffe en finale. Le 2011 est délicieux, tout en arômes, corsé et gras, au nez complexe, corsé et charpenté, avec des senteurs de framboise et de mûre, de très bonne garde. 
    Le 2010, de belle couleur, aux tanins amples et bien équilibrés, charnu comme il se doit, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, poursuit son évolution. Le 2009, de robe brillante et soutenue, dégage des senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d’une belle longueur.

    Château Saint EstèpheSAINT-ESTÈPHE Château Saint Estèphe

    Château Saint Estèphe

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Arnaud SA
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 32 26
    Télécopie : 05 56 59 35 24
    Email : vignobles.arnaud@orange.fr
    Site : www.chateaustestephe.com

    Coup de cœur pour ce Saint-Estèphe Château Saint-Estèphe 2014, qui développe un bouquet complexe où s’entremêlent des notes de cassis et de cannelle, harmonieux, riche et parfumé, un vin très équilibré et de belle matière, à savourer sur un coq au vin ou un filet d'agneau aux échalotes confites. Le 2013, souple et charnu à la fois, est un vin bien typé comme il se doit, aux notes de pruneau et de truffe, de couleur soutenue, avec des nuances de fruits cuits en bouche. Le 2012, typé, fin et corsé à la fois, finement épicé, est un vin harmonieux et puissant, savoureux en finale, où dominent des senteurs de cassis, de griotte et d’épices.
    Le 2011, avec ces notes très caractéristiques de fumé et de pruneau, aux tanins harmonieux, est élégant au palais, charpenté, de bouche dense, bien fondue, où s’entremêlent des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse en finale. On propose également les millésimes 2013 et 2014 du Saint-Estèphe Château Pomys.
    Le 2014 est tout en couleur et en matière, avec ces petites notes de poivre, de groseille et d’humus, aux tanins équilibrés et savoureux à la fois, un vin d’excellente évolution. Le 2013, de bouche fine mais charnue, de robe rubis, au nez concentré (violette et cassis), aux tanins fondus, bien persistant.

       

  • EN ROUGES COMME EN BLANCS, LES GRAVES VRAIMENT INCONTOURNABLES

     


    Château le TUQUETGRAVES Château le TUQUET

    Château le TUQUET

    (GRAVES)
    Paul Ragon et Alice de la Haye

    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 20 21 23
    Télécopie : 05 56 20 21 83
    Email : letuquet@orange.fr

    Au sommet. Un domaine de 120 ha (55 ha de vignes d’un seul tenant), dont l’implantation du vignoble et des bâtime­nts figure déjà sur les cartes royales de Belleyme au début du XVIIIe siècle. Autour d’une jolie chartreuse, édifiée en 1730 et embellie par Victor Louis, s’organisent des bâtiments d’exploitation en cour carrée dont la configuration classique a pu être préservée. Ce château est la propriété de la famille Ragon depuis 1963. D'importants travaux ont été faits dans les chais en 1991 : 3 200 hl de cuverie Inox supplémentaires, construction d'un nouveau chai à barriques, thermorégulation de l'ensemble de la cuverie et climatisation des locaux de stockage.
    Savoureux Graves rouge 2012, bien structuré, de bouche puissante, un vin dense, coloré et corsé, très harmonieux, riche et bien fondu. Superbe 2011, aux tanins mûrs et fermes à la fois, au nez complexe et subtil dominé par les fruits macérés et l'humus, de bouche ronde mais puissante. Le 2010, avec un bouquet persistant et corsé, des arômes de sous-bois et de griotte, fondu, de bouche dense, légèrement épicée, aux tanins riches et veloutés à la fois, complexe, très réussi, de garde, bien sûr. Le 2009, de couleur profonde, au nez où dominent le cassis bien mûr et les sous-bois, mêle concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction au palais. Excellent 2008, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, bien équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente élégante, de fort bonne garde. Le Graves blanc 2013, élevage en cuves sur lies, tout en finesse, aux nuances d’abricot et de grillé, d’un bel équilibre, aux senteurs persistantes de fruits frais, est d’une très jolie finale. Beau 2012, tout en persistance, où dominent les épices et l’amande, qui dégage une bouche franche et fraîche, marquée par la pêche blanche.
    Château D'ARRICAUDGRAVES Château D'ARRICAUD

    Château D'ARRICAUD

    (GRAVES)
    Isabelle Labarthe

    33720 Landiras
    Téléphone :05 56 62 51 29
    Télécopie : 05 56 62 41 47
    Email : chateaudarricaud@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-darricaud.fr

    L’origine du domaine est très ancienne et nous devons son aspect actuel au Comte Joachim de Chalup. Il entra chez les mousquetaires gris en 1772, devint conseiller du Roi en 1783, puis Président du Parlement de Bordeaux. Incarcéré sous la Terreur au château-prison de Cadillac, puis libéré, il fut nommé premier Président de la Cour Royale d’Angers sous la Restauration. Dès cette époque, le domaine fut l’objet de soins et d’agrandissements avec des cépages de choix. Depuis trois générations, la famille Bouyx-Trénit, très attachée à ce terroir et à son histoire, œuvre pour mettre en valeur et développer le vignoble.
    Aujourd’hui, Isabelle Labarthe poursuit avec passion les mêmes objectifs. Le vignoble comprend 23 ha d’un seul tenant. Sa partie haute est recouverte d’un manteau de graves typiques argileuses, en bas de pente affleurent les sols rouges argilo-calcaires à astéries.
    Tout cela explique son graves rouge Grand Vin 2012, charnu comme il se doit, au nez intense, tout en complexité, très aromatique (fruitsmûrs, sous-bois, épices...). Excellent 2011, au nez finement épicé, un Vin riche, mêlant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche. Le 2010, avec des notes de cassis et de framboise, des nuances finement épicées (cannelle, poivre), est un Vin souple et dense, corsé, avec des tanins mûrs et présents.
    Le graves rouge Réserve du Comte 2012, de charpente élégante, aux tanins présents et fondus à la fois, ample, d'une belle finale, est tout en nuances avec des notes de griotte, de fumé et d'épices. Le 2011 mêle charpente et finesse, de bouche puissante, un Vin gras et corsé, très harmonieux, tout en complexité aromatique, avec des tanins amples et bien structurés.
    Excellent graves blanc 2014, rafraîchissant, aux arômes flatteurs d’agrumes et de genêt, de bouche délicatement suave.

     


    Château BICHON-CASSIGNOLS

    Château BICHON-CASSIGNOLS

    (GRAVES)
    Marie et Jean-Fraçois Lespinasse
    50, avenue Capdeville
    33650 La Brède
    Téléphone :05 56 20 28 20

    Une exploitation familiale de 12 ha où l’on applique une agriculture Bio.
    Excellent Graves rouge 2011, corsé, épicé, très harmonieux, riche en couleur, bien typé, de belle robe soutenue, aux notes de sous- bois et de mûre, bien charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...) au palais. Le 2010, de couleur pourpre, aux notes de fruits rouges et d’humus, velouté, au bouquet très fin, est ample, aux tanins puissants et souples à la fois. Le 2009, généreux, très coloré, au nez dominé par le pruneau et la cannelle, ample, complexe et gras, équilibré, un vin charnu et structuré, d’excellente évolution.
    Le Grande Réserve 2010, de belle matière, au bouquet subtil et intense, aux notes de sous- bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, avec des tanins élégants mais bien présents, est un vin qui emplit bien les papilles. Joli Graves blanc (vin biologique), charmeur, bouqueté, alliant puissance et élégance, parfait avec des roulades de poisson ou une salade de cèpes.

    Château BRONDELLEGRAVES Château BRONDELLE

    Château BRONDELLE

    (GRAVES)
    Jean-Noël Belloc

    33210 Langon
    Téléphone :05 56 62 38 14
    Télécopie : 05 56 62 23 14
    Email : chateau.brondelle@wanadoo.fr

    Passe dans la catégorie des Premiers Grands VinsClassés cette année, et c’est mérité pour ce vigneronsympathique et passionné.
    On le voit avec ce Graves Grand Vin rouge 2012, de bouche riche, aux notes de mûre et d’humus, un vin corsé et savoureux, tout en ron- deur, ample et distingué. Excellent 2011, char- penté, harmonieux, bien caractéristique de ce que doit être un vin de cette appellation, corsé mais souple, bien structuré, aux tanins fondus, de robe soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. Beau 2010, d’un beau rouge profond, concentré, ample, velouté et fruité en bouche, aux tanins ronds et puissants à la fois, un vin qui associe richesse et harmonie, de très bonne évolution.
    Le Grand Vin blanc 2013, 60% Sauvignon, 40% Sémillon, macération pelliculaire, bâtonnages régulier pendant 6 mois, est remarquable, au nez fin (fougère, pomme), ample, parfumé et persistant, de bouche dense.
    Le Classic blanc 2014, dominé par les fleurs fraîches et les petits fruits secs, tout en persistance aromatique, et le Classic rouge 2014, de belle robe soutenue, aux tanins riches, aux connotations de fruits frais et de sous-bois. Goûtez son Sauternes Château Fontaine.

    Château de CHANTEGRIVEGRAVES Château de CHANTEGRIVE

    Château de CHANTEGRIVE

    (GRAVES)
    Famille Lévêque
    Domaine de Chantegrive - BP 27
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 38
    Télécopie : 05 56 27 29 42
    Email : chateauchantegrive@vinsdusiecle.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive
    Site : www.chantegrive.com

    Au sommet. “En 2015, nous raconte Marie-Hélène Lévêque, nous avons refait du Cérons, nous avons acheté 15 ha de Sémillon l’an passé. Nous avons pu faire une belle sélection de raisins botrytisés. Ce vignoble jouxte la propriété. Nous allons produire un peu plus de Cuvée Caroline et du Céronsuniquement les belles années. Nous ne sommes que 7 ou 8 à produire du Cérons, c’est une petite pépite.
    Nous rentrons des Etats-Unis où nous avons fait goûter les 2013 qui ont beaucoup plu, les américains se régalaient avec ce joli vin. Un millésime d’une grande finesse plus facile à boire que les 2009 ou 2010. Ce 2013 a été très bien accueilli, ce qui me réconforte car nous avions fait des sélections drastiques dans un but qualitatif, en les goûtant aujourd’hui on s’aperçoit que ce sont des vins bien équilibrés, plus souples, très élégants, subtils, avec de jolies notes épicées, il était un peu fermé jusqu’à présent mais il se dévoile maintenant et devrait créer la surprise.
    Pour les blancs 2013, nous avons fait de tous petits rendements, 22 hl/ha grâce aux sélections, le vin est très réussi, d’ailleurs pour la Cuvée Caroline les vins sont déjà tous vendus !
    2012 : les Cabernets-Sauvignons étaient très mûrs, ce qui donne des vins très charpentés et épicés, beaucoup de fruit, belle structure, un très joli millésime en rouge comme en blanc. Un millésime homogène.
    Côté accueil œnotouristique, nous avons fait de gros travaux aménageant une très belle salle de dégustation. La boutique Château Chantegrive, c’est un espace de 100 m2 dédiés au vin et aux objets dérivés (tabliers et couteaux de sommelier… ). Superbe salle dédiée à l’œnotourisme où vous y trouverez plus de huit millésimes de vin du Château Chantegrive. Chaque année, Château Chantegrive reçoit plus de 3 000 visiteurs dont 1/3 d’étrangers.”
    Excitez vos papilles avec ce Graves rouge Cuvée Henri Lévêque 2012, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, structuré, avec des tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et d’épices au palais. Le 2011 se goûte également très bien, de couleur intense, aux nuances épicées, dense, un vin tout en harmonie, à ouvrir sur des brochettes d'agneau grillées ou un onglet à l'échalote. 
    Le 2010 développe des tanins puissants mais très fins, typé, avec ces notes très persistantes de fumé et de cerise noire, un beau vin tout en bouche, charpenté et harmonieux. Superbe 2009, très charnu, épicé, aux tanins concentrés, puissant, de bouche ample, de bellegarde. “Ce millésime est exceptionnel en Bordelais, poursuit Marie-Hélène. Chantegrive a produit cette année-là l’un de ses plus beaux vins. Il faut remonter au millésime 1990 pour retrouver ces arômes de fruits parfaitement mûrs avec une belle délicatesse de la matière, des tanins fins et une puissance bien maîtrisée.”
    Excellent Graves rouge 2012, un vin classique et puissant, fin, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, aux arômes de fruits rouges intenses, d’une finale savoureuse. Le 2011 est de robe rubis pourpre, charnu, savoureux, un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau. Le 2010, médaille d’Or concours Bordeaux, de couleur grenat, aux senteurs de fruits macérés, aux tanins structurés, un vin très équilibré. Remarquable 2009 où l’élégance prédomine, avec ces petites nuances d’humus et de fraise des bois mûre, tout en bouche, aux tanins délicieusement fondus, médaille d’Or à Bruxelles.
    Le Chantegrive blanc a cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante.
    Remarquable Chantegrive blanc Caroline 2014, élevé en barriques, fleurant bon le genêt, la pomme et les noisettes, un vin charmeur qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche, d’excellente évolution.


    Clos BELLEVUE

    Clos BELLEVUE

    (GRAVES)
    Sophie et Éric Michaudet
    45, route du Courneau
    33640 Portets
    Téléphone :05 56 67 22 06 et 06 08 47 81 68
    Télécopie : 05 56 67 19 69
    Email : eric.michaudet33@gmail.com
    Site : www.cbportets.fr

    Quelque 3 ha, en 10 parcelles sur le plateau sablo-graveleux de Portets. Travail des solsmécanique et manuel, sans herbicide, vigne épamprée et effeuillée manuellement.
    Savoureux Graves cuvée Confidence 2014, 100% Merlot, élevage 10 mois en barriques d'un vin, de robe rubis profond, généreux, un vin très typé, persistant au nez comme en bouche, tout en finesse, aux tanins mûrs, riches et harmonieux, aux connotations de cassis mûr et de truffe en finale. Le 2012, où se mêlent la mûre et le cassis, est ample et solide, un vin riche et rond, bien équilibré. 
    La cuvée Origine 2012, issue d’un mode de vinification à l’ancienne dans des cuves à ciel ouvert avec un marc immergé par un quadrillage en bois de chêne, est corsée mais souple, bien structurée, aux tanins fondus, de teinte bien soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. 

    Château du GRAND BOSGRAVES Château du GRAND BOS

    Château du GRAND BOS

    (GRAVES)
    André Vincent

    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 20
    Télécopie : 05 56 67 16 77
    Email : chateau.du.grand.bos@free.fr

    Au sommet. André Vincent, tout en restant actif à ses côtés, a transmis à sa fille, Marie Vincent-Rochet, la responsabilité de la Scea du Château du Grand Bos dont elle est gérant et la propriété du Gfa de Gravesaltes, détenteur du foncier.
    “Nous avons à la vente des millésimes anciens, nous dit-il,ce qui est un atout pour les consommateurs qui n’ont pas de cave digne de ce nom. Encore quelques 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, et 2011. Notre 2009 est meilleur que le 2010, c’est vraiment un joli vin très élégant, et nous avons aussi bien réussi le 2007.
    Nous avons agrandi le vignoble en plantant plus de 2 hectares de Cabernet-Sauvignon, c’est le cépage idéal pour notre terroir.”
    On se fait donc plaisir avec ce Graves rouge 2014, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, de très bonne garde. Le 2013, corsé mais tout en rondeur, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vintrès bien équilibré. Beau 2012, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue. Remarquable 2011, coloré, typé, avec des tanins souples et très équilibrés, un vin rond avec des tanins mûrs, charnu, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus. Le 2010, de couleur intense, dont le bouquet révèle une belle osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins, de bouche soyeuse, d’une belle persistance aromatique, de garde, naturellement. Le 2009 est puissant, charnu, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien persistants, qui poursuit son évolution. Très classique, le 2008, de belle robe pourpre, gras et coloré, est un vin intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins présents, de garde. Le 2007, intense en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu comme il le faut. Le blanc 2013, d’une belle persistance aromatique en bouche, dégage des nuances de pêche et de tilleul.

    Château des GRAVIÈRES

    Château des GRAVIÈRES

    (GRAVES)
    Thierry et Denis Labuzan - Vignobles Labuzan Earl
    6, rue du Mirail
    33640 Portets
    Téléphone :05 56 67 15 70
    Télécopie : 05 56 67 07 50
    Email : vignobles-labuzan@wanadoo.fr
    Site : www.vignobles-labuzan.fr

    Depuis 7 générations, les vignobles Labuzan sont exploités par la même famille. De la première vigne plantée en 1847, le domaine s’est peu à peu constitué. Bernard et Nicole, les parents de Thierry et Denis, ont continué à déve- lopper l’exploitation et ont transmis 18 ha à leurs enfants. Denis a choisi de se spécialiser dans le travail de la vigne permettant au domaine de réaliser le virage vers une viticulture à la fois moderne et raisonnée. Thierry, quant à lui, après une première vie professionnelle, est revenu à sa passion: la vinification.
    Le Graves rouge Prestige 2012, sol de Graves avec gros galets et argilo-calcaire 80% Merlot, 20% Cabernet-Sauvignon, cuvaisons longues, macérations préfermentaires, élevage en barriques de chêne français 12 mois dont 1/3 de barriques neuves... est ferme, coloré, avec ces notes de cerise confite et de sous-bois, de bouche chaleureuse, finement épicée en finale. Dense et complexe, le Gravea 2010 (18 mois de barriques), aux nuances de fruits noirs et d’épices, intense, concentré, est de bouche très généreuse, de garde. Joli Graves blanc 2014, avec des notes prononcées de petits fruits secs et de pêche, très charmeur.

    Château HAUT-CALENSGRAVES Château HAUT-CALENS

    Château HAUT-CALENS

    (GRAVES)
    Thierry Yung
    10, allée des Aulnes
    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 67 05 25 et 06 75 02 15 79
    Télécopie : 05 56 67 24 91
    Email : vignobles.tyung@orange.fr

    Thierry Yung dirige cette propriété viticole qui se compose des appellations : Graves, Bordeaux Supérieuret Bordeaux avec principalement des cépages rouges sélectionnés de Merlot et de Cabernet-Sauvignon.
    Belle réussite avec son Graves Château Haut-Calens rouge cuvée Spéciale 2011, élevé en fûtsde chêne, alliant charpente et velouté en bouche, très parfumé, un vin qui poursuit son évolution et développe des arômes séduisants de fraise et de sous-bois. Le 2010, généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé au palais, est de charpente solide et fine à la fois, de très bonne garde.
    Savoureux Graves Château Haut-Calens rouge 2012, légèrement épicé, aux tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de poivre, un vin complexe. Excellent 2011, coloré et parfumé, d'une grande subtilité, aux notes de cassis et de violette, un vin corsé et charpenté, aux tanins fermes mais veloutés, tout en bouche comme le 2010, très parfumé (cerise confite, réglisse), corsé et concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, chaleureux et persistant.
    Goûtez encore le Bordeaux Château Croix de Calens rosé, frais et franc, à prévoir sur des sardines, et le Bordeaux Supérieur ChâteauCroix de Calens, très réussi, coloré, classique, bien corsé et gras, aux tanins présents et souples à la fois, de bouche harmonieuse.

    Château de MAUVESGRAVES Château de MAUVES

    Château de MAUVES

    (GRAVES)
    Famille Bouche
    25, rue François Mauriac
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 05
    Télécopie : 05 56 27 24 19
    Email : chateaudemauves@wanadoo.fr
    Site : www.chateaudemauves.fr

    Au sommet. Dominique et Michel Bouche poursuivent avec talent l’aventure familiale, débutée en 1965 par leurs parents, Bernard et Marie-Thérèse, aujourd’hui à la retraite. Cette jolie exploitation de 29 ha de Graves bénéficie d’un sol composé d’une grande variété de cailloutis comprenant des quartz et quartzites ocres, blancs, rouges et rosés, des jaspes, silex et lydiennes... savant mélange harmonieux et chatoyant, réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire. Ces Graves redistribuent progressivement la chaleur sur les grappes de raisin. Merlot, Cabernet, Sémillon profitent ainsi de ce doux mûrissement. Ce phénomène naturel aide à produire des vins chaleureux, d’une saveur veloutée, très caractéristique des vins de Mauves. 
    La vinification est très suivie par Dominique et Michel Bouche qui utilisent toutes les techniques modernes de thermorégulation. La stabilisation à froid est employée pour le rosé et le blanc, ce qui permet d’élaborer des vins très fruités. Le rouge bénéficie de fermentations plus ou moins longues adaptées au degré de maturation des raisins, toujours dans le but de privilégier le fruit dans les vins, les arômes, la chaleur, la suavité ce qui caractérise d’ailleurs les vins.
    “Chaque année est si différente, explique Michel Bouche, aucune n'est identique, et c'est tout l'intérêt de notre métier. Dominique et moi-même, sommes toujours à la recherche d'un fruité qui fait la typicité du Château. Le rouge : 60% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot. Macérations longues. Élevage en moyenne de 18 mois. Le blanc est 100% Sémillon. L’élevage au Château de Mauves est classique, et nous observons une grande homogénéité de qualité entre les cuves de Merlot et celles de Cabernet. Pour moi, plus l’année est difficile, meilleur est le vin car on s’applique énormément. Le fruité c’est la typicité de Château de Mauves, cela est dû à notre façon de travailler. C’est notre père qui nous a transmis ce savoir-faire, c’est un peu notre image de marque. C’est aussi le genre de vin que nous aimons dans la famille, on produit les vins comme on les aime, c’est indéniable. Nous suivons au plus près la nature, nous préférons des vinsfruités plutôt que des vins techniques, c’est notre goût mais aussi celui de la nombreuse clientèle qui nous fait confiance et c’est une grande satisfaction pour toute la famille.
    Le millésime 2013 a vraiment été une année atypique, poursuit Michel Bouche. Nous avons réussi à extraire du potentiel en protégeant bien le vignoble. Le 2013 est une année classique au Château de Mauves, durant laquelle nous avons beaucoup suivi et travaillé dans les vignes. Le rouge 2013 est sur le fruit, nous avons fait des fermentations très longues à basse température, et avons incorporé les levures en plusieurs fois. Nous avons su extraire tout le potentiel que nous avions, en 2013, il a fallu pousser très loin la vinification. Dans le Château de Mauves rouge 2013, on retrouve des arômes très fins de petits fruits noirs, de cassis, de mûre, il me fait penser aux vins des années 1980, il est très agréable.
    Nous n’avons pas produit de blanc 2013, par contre nous avons produit un joli rosé classique. Depuis 2014, nous avons d’ailleurs adopté une nouvelle méthode pour nos rosés. Nous faisons du rosé de presse, en pressant directement le raisin comme en Provence, le vin est délicieux, très fruité et aromatique.
    Pour la campagne 2014, nous avons atteint des maturités exceptionnelles grâce à un vignoble bien protégé et à un bel été indien, c’est vraiment le mois de septembre qui a fait le millésime ! Nous retrouvons dans les vins des arômes puissants de petits fruits mûrs, de framboise… des vins très gras, très volumineux, très fruités, corsés en arômes.
    Notre vignoble poursuit son évolution, nous passons en vignes à haute densité, nous n’aurons plus de vignes larges, nous effectuons ce travail de restructuration petit à petit. Nos vins s’affirment avec un peu plus de concentration.
    Pour le Château de Mauves Blanc 2014, nos Sémillons étaient à maturité, ce bel été indien a été idéal.
    Château de Mauves Rouge 2014 sera un très grand millésime, il a tout pour lui, matière, équilibre, structure, fruit. La seule chose qui manque c’est la quantité (petite récolte comme 2013 avec des rendements de 42 hl/ha) !”
    Vous ne pourrez qu'apprécier leur Graves rouge 2012 (60% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, Macérations longues, élevage 18 mois), au nez de fruits rouges surmûris, légèrement épicé en finale, de très bonne charpente, de bouche puissante et corsée. Excellent 2011, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, solide, de bouche soyeuse, aux tanins fondus et harmonieux, vraiment réussi. Superbe 2010, de bouche ample et parfumée (mûre, humus...), un vin où l’intensité s’allie à la souplesse, au fruité, avec au palais ces nuances caractéristiques d’épices (cannelle, muscade) et de griotte, aux tanins équilibrés, bien prometteur. “Un petit bijou, poursuit Michel. Vin chaleureux, charpenté mais très distingué, fin et riche au nez comme en bouche, aux tanins très élégants mais bien fermes également, au nez complexe avec des arômes de petits fruits rouges (cerise, cassis), de garde. Le millésime sera l’égal du 2009 et peut- être supérieur.” Le 2009 dégage des tanins puissants mais très fins, un vin savoureux, dense et ferme, bouqueté, au nez de truffe et de pruneau, de très bonne charpent, très équilibré, qu’il faut laisser se faire pour profiter de son potentiel réel.
    Le Graves blanc 2012 (100% Sémillon), d’un bel équilibre entre la fraîcheur, la souplesse et le fruité, est de jolie robe jaune clair, au nezsubtil, parfait sur un saltimbocca de saumon au basilic comme sur un poulet au sel. Excellent 2011, au nez subtil, de bouche ample, suave et harmonieuse, vraiment très charmeur, avec ces arômes de fruits de la passion et de fougère, très séduisant en finale. Le 2010 est délicieux, bien structuré au palais, avec des arômes très fins et rafraîchissants d’agrumes, d’une belle persistance, rond et floral en finale.
    Goûtez encore le Graves Château Bédat 2009, tout en couleur et en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé, aux tanins riches, d’un beau rubis foncé, un vin dense et épicé. 

    Château La ROSE SARRONGRAVES Château La ROSE SARRON

    Château La ROSE SARRON

    (GRAVES)
    Philippe Rochet

    33210 Saint-Pierre-de-Mons
    Téléphone :05 56 76 29 42
    Télécopie : 05 56 63 52 31
    Email : contact@la-rose-sarron.com
    Site : www.la-rose-sarron.com

    Au sommet. L’histoire viticole de cette propriété, datant du XIXe siècle, commence il y a 25 ans. Ce domaine est racheté en 1985 par les Vignobles Roland Belloc et entièrement replanté. C’est actuellement Philippe Rochet aidé par ses deux enfants Damien et Anaïs qui veille à la pérennité du vignoble. Ce domaine s’étend sur 40 ha, dont 30 ha de Graves rouge (5 ha destinés à la production de la Cuvée Damien, élevé 12 mois en fûts de chêne) et 10 ha de Graves blanc dont 2 ha destinés à la production de la Cuvée Anaïs, vin vinifié et élevé 9 mois en fûts de chêne.
    “Le 2015 a été un millésime difficile au niveau de la maturité, nous explique Philippe Rochet, les pépins étaient verts alors que les analyses disaient que l'on pouvait vendanger. Il peut se résumer en 2 parties : l'une excellente, la 2e bonne. Les rouges sont charnus avec des tanins souples, ils vont bien se comporter en barriques. Les blancs sont aromatiques, fruités.
    Millésimes en vente en 2016 : les 2012, puis les 2014. Médaille d'Or aux VigneronsIndépendants pour le rouge et aussi pour le blanc sec à Bordeaux. Projet d'acquisition d'une autre exploitation.”
    C’est donc le moment de déboucher ce Graves rouge Cuvée Damien 2012, de couleur grenat profond, aux connotations de mûre, de sous-bois et de violette, volumineux aux papilles, qui mêle finesse et charpente, avec des tanins veloutés. Excellent Graves rouge 2012, coloré, légèrement épicé, concentré mais très élégant, aux tanins mûrs, avec des notes de griotte et de cuir, d’une belle longueur. Il y a également ce remarquable Graves blanc Cuvée Anaïs 2013, suave, fin, avec des nuances de chèvrefeuille, de rose et de pomme, vraiment très réussi, d’une longue finale, un vin qui demande une cuisine raffinée, comme des escalopes de veau à la crème, par exemple. Joli Graves blanc 2014, de belle robe, rond mais d'une belle acidité, typé et aromatique, tout en vivacité.

    Château ROUGEMONT

    Château ROUGEMONT

    (GRAVES)
    Dominique Turtaut
    50, rue Jean-Cabos
    33210 Toulenne
    Téléphone :05 56 63 19 06
    Télécopie : 05 56 76 22 74
    Email : chateau.rougemont@yahoo.fr

    Ce Château est exploité par la deuxième génération de la famille, qui l’avait acquis en 1956.
    Coup de cœur pour ce Graves rouge 2012, corsé comme il se doit, aux tanins bien fermes et savoureux à la fois, tout en nuances avec des notes de griotte et d'épices, au palais complexe où dominent les groseilles et l'humus, associant puissance et souplesse, un vin charnu, parfait avec un rôti de magrets de canards. Très charmeur Graves blanc 2013, au nez fleuri, d’une très belle persistance aromatique en bouche, avec des nuances de pêche et de tilleul, d’une belle harmonie, à déboucher sur une terrine de ris de veau aux girolles.

    Château de VIMONTGRAVES Château de VIMONT

    Château de VIMONT

    (GRAVES)
    Esat Magdeleine de Vimont
    1, rue des Lilas
    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 60
    Télécopie : 05 56 67 35 98
    Email : chateaudevimont@orange.fr
    Site : www.ateliers-st-joseph.fr

    Au-delà de sa vocation viticole, le Château Vimont est aussi l’outil de travail de personnes en situation de handicap qui œuvrent avec passion et fierté à la production des vins. Sols de graves sablo-calcaire, sous-sol argilo-graveleux. Élevage en barriques 100%, dont 30% neuves. 
    Ce graves rouge 2013, au nez délicat, mêle puissance et finesse, aux nuances de violette et de fraise mûre, généreux aux papilles, un vin très réussi Excellent 2012, qui développe un nezconcentré de cassis et de sous-bois, un vin aux tanins présents et mûrs à la fois, dense et ample, très équilibré. Le 2011, 80% Merlot, 18% Cabernet-Sauvignon et 2% Malbec, médaille d’Or Bordeaux vins d’Aquitaine et Trophée des graves 2014, un vin vraiment très réussi, typé, ample, soyeux, très classique de ce millésime, bien ferme mais tout en finesse et rondeur, très équilibré, tout en bouche, parfait à déboucher dès maintenant, mais possédant un joli potentiel d’évolution. 
    Le 2010, charnu, où dominent la fraise des bois mûre et les épices, velouté, est très parfumé au palais, de couleur profonde, associant structure et densité d’arômes comme ce 2009, médaille de Bronze à Bordeaux, se goûte très bien, un vin étoffé, avec de la matière, puissant mais tout en charme, de garde.
    Très joli graves blanc 2014, toujours bien marqué par sa prédominance de 67% Sémillon, 32% Sauvignon et 1% Muscadelle, Solsgraves et sables graveleux, âge des vignes 35 ans), qui a des notes aromatiques de pêche et de lis, long et équilibré en bouche.
  • QUELS PLATS SERVIR SUR UN SAUTERNES ?

     

    Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac.

     

     

     

     

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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    YQUEM (Hors Classe)
    COUTET (B)
    RAYMOND-LAFON
    DOISY-VEDRINES
    GUIRAUD
    LAMOTHE GUIGNARD
    RABAUD-PROMIS
    SIGALAS-RABAUD
    LOUPIAC GAUDIET (Loupiac)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    FILHOT
    LA TOUR BLANCHE
    BASTOR-LAMONTAGNE
    CAILLOU
    CLIMENS (B)
    ROMER DU HAYOT
    HAUT-BERGERON
    MALLE



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    Clos JEAN (Loupiac)*
    CLOSIOT (B)
    GRAVAS*
    MYRAT*
    PIADA*
    ANNA
    BON
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    BEL AIR (Sainte-Croix-du-Mont)*
    LAMOTHE-DESPUJOLS
    LARIBOTTE
    ROLLAND
    LAFON
    VALGUY

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    (CROS (Loupiac))
    (LA GARENNE)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    (ARROUCATS (Sainte-Croix-du-Mont))
    ROUSSEAU

     

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
  • TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES VINS DE BORDEAUX ET LES NOUVEAUX CLASSEMENTS

    L’histoire des vins de Bordeaux
     

    L’antique Burdigalia des Romains devint au milieu du xiie siècle la capitale de la Guyenne avant d’appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles. En 1152, le second mariage d’Éléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l’accession au trône d’Angleterre du comte d’Anjou devenu Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, la langue française trônait à la cour d’Angleterre et le commerce des vins s’intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “Cœur de Lion”, fils aîné d’Éléonore d’Aquitaine et d’Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fûts, il n’existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce le vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d’autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l’Aquitaine.

     

    Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C’est alors que le général anglais Talbot, issu d’une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s’enrichit au point d’user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde. Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l’origine de la disparition de nombreux crus. L’usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également, François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison et mis au pain et à l’eau”. En cas de récidive, c’était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c’était l’amputation d’une oreille. L’on commença à apprendre à boire au xvie siècle sous Henri III. L’usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu’à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L’origine du mot toast viendrait de là. Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l’Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l’Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de 55 livres par tonne était perçu, alors qu’il n’était que de 7 livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expéditions de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l’apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers les Antilles, les Indes, l’Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et Hollandais à venir s’installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l’Empire. La venue de Napoléon n’arrangea pas les choses. Celui-ci étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Sainte-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor…

     
     
     
     
     

     

    La région du Médoc

     

     

    Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

     
    - Haut-Médoc

    Superficie : 4 680 ha (3 764 en 1990), 27 % du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

     
    - Listrac

    Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac possède 3 magnifiques croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon qui donne toute son impétuosité au Listrac, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot dont le fruité et la chair enrobent à merveille ses vins.

     
    - Margaux

    À Margaux prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

     
    - Médoc

    Superficie : 5 700 environ ha (4 018 en 1990), 29 % du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

     
    - Moulis

    À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

     
    - Pauillac

    Pour les gourmets, l’agneau de Pauillac est une chair délicate très recherchée. Ce sont des “laitons”, des agneaux qui n’ont jamais brouté d’herbe ; ils bénéficient d’un label AOC depuis 1985. Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le xviiie siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

     
    - Saint-Estèphe

    L’appellation est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

     
    - Saint-Julien

    Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

     
     
     
     

     

    La région libournaise

     

     
    - Pomerol

    Le développement de ce vignoble (830 ha) dans la région de Pomerol, à partir du xiie siècle et durant tout le Moyen Âge, autour des commanderies des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (dont les chevaliers de Malte sont, aujourd’hui, les continuateurs), est aussi largement attesté par la tradition et la mémoire collective. Pomerol et son hospice, totalement détruit au cours des siècles suivants, furent, à l’évidence, une étape importante sur la route des pèlerins cheminant à travers toute l’Europe, vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus tard, la guerre de Cent Ans conduisit à l’abandon du vignoble. Reconstitué ultérieurement, celui-ci fut de nouveau largement mis à mal à l’époque des guerres de Religion. Au xviie siècle, un procès-verbal fut dressé (le 7 mai 1761), à la demande d’un bourgeois, négociant à Libourne, Louis-Léonard Fontemoing, propriétaire à Pomerol au lieu-dit Tropchaud. En 1753, celui-ci avait hérité de son père un vignoble planté à prédominance de cépages blancs (Folle et Douce). En 8 ans, il avait entrepris de le transformer, en remplaçant les cépages blancs par des cépages rouges. À côté du Noir de Pressac, on voyait déjà apparaître le Bouchet (ou Cabernet franc) et le Merlot. La caractéristique essentielle de ce terroir est de constituer, à lui seul, une entité, un ensemble géologique unique. Au long des millénaires, ont vu se succéder dépôts molassiques, sableux ou argileux, presque entièrement recouverts par la nappe alluviale de graves. Ce sont ces graves de surface plus ou moins compacte ou sablonneuse, et son sous-sol comportant des oxydes de fer, appelés régionalement “crasse de fer”, qui assurent aux vins leur personnalité. Des vins splendides, très typés par le Merlot, savoureux, de garde (voir surtout le Classement).

     
    - Lalande-de-Pomerol

    L’appellation, limitrophe de Pomerol et de Saint-Émilion, s’étend sur les communes de Lalande-de-Pomerol et de Néac. Elle est traversée par la RN 89, grand axe routier, et un petit cours d’eau, la Barbanne. Proche du confluent de la Dordogne et de l’Isle, Lalande-de-Pomerol, protégé sur son flanc sud-ouest par le tertre de Fronsac, reçoit l’influence de l’océan Atlantique. L’appellation bénéficie d’un climat ensoleillé, chaud et humide, particulièrement propice à la culture de la vigne. Le sol est argileux ou argilo-graveleux à l’est, graveleux au nord, puis de plus en plus sableux vers l’ouest. Provenant d’anciennes alluvions, le sous-sol présente des traces d’oxyde de fer que l’on nomme ici “crasse de fer”, ainsi que des dépôts décalcifiés durcis et rougis de quartz, de silex et de granit.

     
    - Saint-Émilion

    Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru (5 500 ha environ).

     
    Voici ce qu’il faut retenir :

    - Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.

    - Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

    - Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-­Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

     
    - Saint-Georges-Saint-Émilion

    Le vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

     
    - Montagne-Saint-Émilion

    Avec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

     
    - Puisseguin-Saint-Émilion

    Le vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

     
    - Lussac-Saint-Émilion

    Établi sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15 %).

     
    - Fronsac et Canon-Fronsac

    La surface des vignobles est de 830 ha pour l’AOC Fronsac répartis sur les communes de Fronsac, Saint-Aignan, La Rivière, Saint-Germain-la-Rivière, Saillans et Galgon, et 290 ha pour l’AOC Canon-Fronsac, sur Fronsac et Saint-Michel-de-Fronsac. Le Merlot, cépage prédominant dans le Libournais, représente 70 % de l’encépagement des vignobles de Fronsac et de Canon-Fronsac, aux côtés du Cabernet franc et du Cabernet-Sauvignon. La densité minimale est d’environ 5 000 pieds/ha. Les appellations Fronsac et Canon-Fronsac s’étendent sur des sols à tendance argilo-calcaire. Le calcaire à astéries prédomine sur le tertre et les plateaux. La molasse du Fronsadais marque les côtes et les combes. Cette typicité des terroirs est accentuée par la diversité des reliefs très accidentés. Les deux rivières protègent le vignoble des gelées printanières. La présence de nombreux arbousiers et chênes verts témoigne de ce climat très privilégié. À noter que, s’il fallait situer les meilleurs vins de Fronsac et de Canon-Fronsac dans une hiérarchie des vins du Libournais, notamment dans mes Classements de Saint-Émilion et Pomerol, ceux-ci se situeraient entre les “2e” et “3e” Grands Vins Classés, pour des qualités comparables.

     
     
     
     

     

    La région des Graves

     

     
    Graves et Pessac-Léognan
     

    Prolongement des terres du Médoc, le vignoble des Graves (3 800 ha et 1 300 ha environ pour Pessac-Léognan) a été de tout temps rapproché historiquement et géographiquement de celui du Médoc. Là aussi la terre est graveleuse (le mot “graves” vient de là), pauvre, mais secourue par un climat exceptionnel et des vignerons qui ont écrit l’histoire du Bordelais.

     

    Le 9 septembre 1987, un décret reconnaissait l’appellation d’origine contrôlée Pessac-Léognan. Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées ; ces débris, multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants, après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glaciaires. Ces graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à 3 m et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocre, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Celui-ci est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.

     
     
     

     

    Les blancs liquoreux

     

     
    - Sauternes et Barsac

    Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac (voir surtout le Classement).

     
    - Loupiac

    Le vignoble s’étend sur la rive droite de la Garonne, sur des pentes au sous-sol argilo-calcaire, argileux ou graveleux. L’appellation est réservée aux vignes de coteaux, à l’exclusion des terres d’alluvions et de palus, et le ruisseau du Chay, petit affluent de la Garonne, est l’un des facteurs du développement, en automne, des brouillards matinaux nécessaires au Botrytis cinerea.

     
    - Sainte-Croix-du-Mont

    Le vignoble s’étend sur les plateaux et les coteaux aux sols argilo-calcaires qui dominent la rivière en face de Sauternes. Les 456 ha sont cultivés par une centaine de viticulteurs.

     
    - Cérons
    L’AOC s’étend aujourd’hui sur 50 ha (quelque 1 800 hl).
     
    - Cadillac

    Depuis le 10 août 1973, 22 communes et 80 producteurs bénéficient de cette appellation (230 ha, avec production moyenne annuelle de 6 800 hl).

     
    - Graves Supérieurs
    Assez nerveux, les vins possèdent aussi leur originalité.
     
    - Premières-Côtes-de-Bordeaux

    Perchées sur des coteaux généralement abrupts, les vignes sont naturellement exposées au soleil du versant méridional, sur un sol où dominent tour à tour le rocher, le calcaire et la grave.

     
    - Côtes-de-Bordeaux Saint-Macaire

    La région est surtout composée de coteaux argilo-calcaires et graveleux.

     
    - Sainte-Foy-Bordeaux

    L’AOC s’étend sur 19 communes, et borde la rive gauche de la Dordogne. Les sols sont graveleux, argileux ou calcaires.

     
    - Bordeaux Supérieurs blancs moelleux

    Les Bordeaux Supérieurs blancs moelleux peuvent provenir de toute la région.

     
     
     
    Les vins de côtes
     
    - Côtes-de-Bourg

    Dénommée la “Suisse girondine” à cause de son relief accidenté qui ondoie de coteaux en vallons, la région de Bourg (4 000 ha) est baignée par la Dordogne. On trouve ici une réelle typicité, un style qui lui est propre, où le Merlot prédomine souvent, et vient s’allier aux Cabernets pour créer ces vins qui associent puissance et charme, et possèdent une belle longévité.

     
    - Côtes de Bordeaux

    À noter que, désormais, à l’exception des Côtes-de-Bourg, les autres appellations se sont regroupées pour l’intitulé des “Côtes de Bordeaux” :

     
    - Blaye

    Sur 5 000 ha, si quelques blancs méritent plus d’attention, la plupart des crus sont surtout retenus pour les rouges Premières-Côtes-de-Blaye. Attention à certaines cuvées “gonflées”.

     
    - Premières-Côtes-de-Bordeaux

    Pour comprendre la situation des Premières-Côtes (3 500 ha), il faut réaliser que l’appel­lation est tellement étendue, sur des terrains si peu comparables, qu’il n’est pas évident de parler d’un “style” Premières-Côtes. Il ne faut pas oublier que la vraie réputation des Premières-Côtes s’est faite avec les moelleux, dont quelques-uns subsistent aujourd’hui.

     
    - Côtes-de-Castillon

    Située aux confins du département de la Gironde, l’appellation (3 000 ha) s’insère entre le vignoble de Saint-Émilion à l’ouest et celui de Bergerac à l’est.

     
    - Côtes-de-Francs

    L’appellation est anecdotique. Les Côtes-de-Francs sont une chasse gardée de certains propriétaires, notamment de Saint-Émilion. À en croire les propriétaires concernés, les Côtes-de-Francs devraient se faire une image.

     
     
    L’Entre-Deux-Mers

    L’aire géographique de l’Entre-Deux-Mers couvre un vaste triangle de 30 km à la base, sur une hauteur de 60 km. On y découvre une succession de coteaux et de vallées profondes couvertes d’alluvions laissées par la mer lors d’invasions répétées. L’Entre-Deux-Mers est traditionnellement un vin blanc sec, même si, à une certaine époque, certains vignerons élaboraient un vin blanc moelleux.

     
     
    Bordeaux et Bordeaux Supérieur

    La plupart des viticulteurs produisent des rouges, des blancs, des clairets et des rosés. Des vins équilibrés, et, pour les meilleurs, bénéficiant d’un excellent rapport qualité-prix. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas hésité à réaliser un Classement pour cette appellation, tant les vins méritent d’être reconnus à leur juste valeur. On trouve des vins ronds, faciles à boire, comme des vins riches, puissants, plus “durs”, alliant des tanins fermes à un fondu en bouche très agréable. Tous ces vins ont leur propre personnalité, selon leur terroir (on ne produit pas les mêmes crus dans la région libournaise ou dans celle de l’Entre-Deux-Mers) et leur élevage. Quelques (rares) bons Crémants .

     
     
     
     
     
     
     
     
    Les raisins des vins
    Rouges
    - Cabernet-Sauvignon, majoritaire dans le Médoc.

    - Cabernet franc, de plus en plus -hélas- remplacé par le Cabernet-Sauvignon ou le Merlot.

    - Merlot, majoritaire à Pomerol et Saint-Émilion (10 à 20 % en Médoc).

    - Malbec, dans les Premières-Côtes (un peu à Saint-Émilion).

    Et aussi la Carmenère, apparentée au Cabernet, et le Petit Verdot, utilisé en Médoc et dans les Graves.

     
    Blancs
    - Sémillon (80 % en Sauternais).
    - Sauvignon.
    - Muscadelle.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le bordelais à table
     

    - Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

    - Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

    - Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

    - Saint-Estèphe. Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

    - Pessac-Léognan et Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.

    - Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.

    - Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.

    - Lussac, Montagne, Puisseguin et Saint-Georges-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.

    - Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.

    - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

    - Côtes-de-Bourg et Côtes-de-Bordeaux. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.

    - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.

    - Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.

    - Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.

    - Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

     

     

  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS CÔTES DE BORDEAUX ?

     

     

     
     
     

     

    Château de MARSAN Château de MARSAN

    Château de MARSAN


    Vignobles Gonfrier
    BP 7
    33550 Lestiac
    Téléphone :05 56 72 14 38
    Télécopie : 05 56 72 10 38
    Email : contact@vignobles-gonfrier.fr
    Site : www.vignobles-gonfrier.fr

    “En 1962, explique-t-on ici, Paul Gonfrier s’installe avec son épouse à Lestiac-sur-Garonne, en Gironde, après avoir quitté son Algérie natale (je connais !), avec comme seul bagage son énergie et la passion de la terre. Il achète le Château de Marsan, à l’époque en ruines, mais entouré de terroirs prometteurs. Il commence l’aventure avec trois hectares en viticulture. Par la suite, il développe une activité d’arboriculture avec l’aide de toute sa famille. Aujourd’hui, alors que les Vignobles Gonfrier vinifient plus de 900 ha, grâce à un outil très performant, tout continue à être mis en oeuvre pour favoriser la qualité du produit. Très sensibles au respect du terroir, les deux fils, Eric et Philippe, considèrent que la technique est avant tout au service de la qualité du vin et de la satisfaction des clients”.
    Très savoureux Cadillac Côtes de Bordeaux 2012 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon sur coteaux argilo-graveleux), aux notes de fruits rouges frais, d’humus et d’épices, associant concentration aromatique, finesse des tanins et puissance en bouche. Joli Bordeaux blanc 2015,suave en bouche, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches, souple et franc à la fois, de bouche franche comme le rosé 2015, d’une belle harmonie, aux notes de narcisse et de fraise, tout en nuances, tout en vivacité.
    Excellent Clairet 2015, aux nuances de fleurs et d’épices, associant richesse et souplesse, graset fraîcheur, d’un très bel équilibre, parfait sur un poulet sauté aux nouilles chinoises ou un gaspacho. 
    Goûtez également le Château Lestiac Cadillac Côtes de Bordeaux 2012 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, coteaux argilo-graveleux et argilo-calcaires), plus souple, de bouche marquée par la griotte et le fumé. 
    Le Château Tanesse Cadillac Côtes de Bordeaux 2014, (55% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon et 5% Cabernet franc, coteaux graveleux et argilo-graveleux sur sous-sol calcaire), bien élevé également, charpenté, aux arômes de fruits cuits (cerise noire, groseille...), decannelle, légèrement poivré, est de belle teinte grenat, dense au nez comme au palais, mais tout en rondeur. Excellent 2012, intense, aunez de fruits surmûris,épicé, un vin persistant, charpenté, de bouche souple et corsée à la fois, qui se goûte très bien actuellement, à prévoir avec une épaule de veau aux oignons ou un râble de lapereau en feuilleté.


    Château BERTHENONBLAYE Château BERTHENON

    Château BERTHENON

    (BLAYE)
    Thérèse Ponz Szymanski
    3, Le Barrail
    33390 Saint-Paul-de-Blaye
    Téléphone :05 57 42 52 24
    Télécopie : 05 57 42 52 24
    Email : info@chateauberthenon.com
    Site : www.chateauberthenon.com

    Les routes du Château Berthenon et de la famille Planteur-Ponz se sont croisées pour la première fois en 1953. C'est à cette époque que Paul Planteur (le grand-père) a racheté ce domaine viticole qui était quasiment à l'abandon. Il a transmis rapidement la propriété à ses enfants et ce sont eux (Léa et Henri) qui ont remis le Château en état et l'ont fait prospérer. Le relais a été transmis à la troisième génération (Thérèse et Thierry) depuis 1999. Le domaine s'étend sur 32 ha, composé de 80% de Merlot et de 20% de Cabernet-Sauvignon.
    Pour Thérèse Ponz-Szymanski, qui réfléchit à une nouvelle cuvée à base de Malbec et de Petit Verdot, “le millésime 2014 nous fait retrouver un grand sourire et la cuvée Chloé n’est pas mal du tout. Mise en bouteilles fin avril 2016. Les vendanges 2015 se sont bien passées, en continuant à y apporter des soins dans les prochains mois, nous ferons quelque chose de très bon. Pour 2014 et 2015, la qualité et la quantité sont au rendez-vous.
    Millésimes en vente en 2016 : 2006, 2008, 2009, 2011, 2012, 2014. Une médaille d'Argent pour le moelleux 2012. Construction d'unnouveau chai à barriques et progression de ses ventes vers les Etats-Unis.
    Une bonne occasion de savourer ce Blaye Côtes de Bordeaux cuvée Chloé 2014, éraflage total de la vendange, fermentationmalolactique en fûts, élevage sur lies fines en barriques neuves 18 mois, un vin avec de la matière, de belle couleur soutenue et avec des arômes de petits fruits rouges intenses (prune, cerise), d’une jolie finale et de très bonne évolution. Le Blaye Côtes de Bordeauxcuvée Henri 2014, avec des tanins fondus, complexe, est charnu et concentré, aux notes de cassis et d’épices.
    Le Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2014 est tout en souplesse, à prévoir sur une côte de bœuf. Joli Blaye Bordeaux blanc Sauvignon2015, frais et fin. Le Crémant de Bordeaux blanc, même cépage, aux bulles légères, de bouche vive où l’on retrouve l’amande fraîche et la pomme, est de mousse fringante, comme le Crémant rosé, qui sent la fraise.


    Château Les GRAVES

    Château Les GRAVES

    (BLAYE)
    Scea Pauvif

    33920 Saint-Vivien-de-Blaye
    Téléphone :05 57 42 47 37
    Télécopie : 05 57 42 55 89
    Email : info@cht-les-graves.com
    Site : www.chateaulesgraves.com

    Propriété familiale depuis 4 générations, où le fils, Julien, qui travaillait avec son père depuis huit ans, est désormais gérant. Un vignoble de 20 ha de vignes en culture traditionnelle, avec un souci de modernité. Beaucoup de soins sont apportés à la préparation des vignes (effeuillage et éclaircissage, vendanges manuelles pour les raisins blancs et les rouges des meilleurs coteaux...).
    Excellent Blaye Côtes de Bordeaux rouge Réserve 2012, terroir argilo-graveleux, Merlot 60%, Cabernet-Sauvignon 40%, élevage en barriques, avec ces notes intenses de fruits surmûris, de très bonne bouche, gras, savoureux et corsé, ferme et épicé, avec des tanins bien présents. Le 2011, de couleur soutenue aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), d’épices, aux tanins bien enrobés mais très équilibrés. 
    Le Tradition est très agréable, marqué par son Merlot prédominant, de couleur profonde, un joli vin qui sent bon les petits fruits rouges mûrs.
    Goûtez aussi le Clairet, de bouche fondue, un vin régulièrement charmeur, avec un nez complexe où la mûre s’associe à la framboise, et ce très joli Blaye Côtes de Bordeaux blanc 2014, élevage en barriques, de jolie robe dorée, très fin, au nez de fruits secs, de bouchesouple et vive à la fois, tout en nuances.

    AVEC LES ROUGES
     
     
     

    Château La HAIE

    Château La HAIE

    (BLAYE)
    François Décombe

    33820 Pleine-Selve
    Téléphone :06 72 94 53 37
    Email : francois.decombe@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-la-haie.com

    Domaine en agriculture biologique et en agriculture biodynamique adhérent Demeter. Vendanges manuelles égrappées, cuvaison en grappes, pas de produits chimiques de synthèse, vignesenherbées... 
    Remarquable Blaye Côtes de Bordeaux 2013, 90% Merlot et 10% Cabernet-Sauvignon, tout en bouche, équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques. Le 2012, d’une belle intensité en bouche, ample et savoureux, développe des nuances persistantes de violette et de framboise mûre, corsé et gras, un millésime trèséquilibré, classique, d’excellente évolution. Le 2011 est charnu, d'une jolie rondeur et persistance au palais, aux senteurs de groseille et de cerise mûres, bien élevé. Beau 2010, coloré, de bouche persistante et riche, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs,charpenté, ample et parfumé.
    Goûtez l’IGP Cabernet-Sauvignon AB, coloré, charpenté, bouqueté, aux notes de fruits mûrs (fraise des bois, prune) et d’humus.

    Château LAGARDE

    Château LAGARDE

    (BLAYE)
    Paul-Henry Nerbusson

    33390 Cars
    Téléphone :05 57 42 91 56
    Télécopie : 05 46 51 81 42
    Email : vignobles.nerbusson@wanadoo.fr

    Un vignoble de 12 ha en bio. “Je respecte la terre que je cultive, précise Paul-Henry Nerbusson. Si, avec des produits organiques, nous pouvons arriver à préserver le sol, alors faisons-le ! Je suis un homme raisonné. Il faut penser à l'économie mais aussi à l'écologie. Je reste convaincu que l'agriculture biologique apporte un plus au vin.”
    Cela donne cet excellent Blaye Côtes de Bor- deaux rouge Excellence 2010, élevé en fûts de chêne, de belle robe soutenue, bouche puis- sante, charnu, parfumé (griotte, humus...), un vin ou l’intensité s’allie à la souplesse, qui poursuit son évolution. Le 2009 est decouleur pourpre, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits cuits, de bouche ample et fondue, tout en charme. Beau 2006, bien charnu, ferme et persistant, tout en bouche, avec des arômes de fraise des bois et de truffe, aux tanins fermesmais souples, un vin puissant et chaleureux.
    Goûtez le Tradition 2012, de robe soutenue, bien charnu, complexe et subtil, dominé par les petits fruits rouges mûrs et les sous-bois. Le Clairet est tout en séduction, floral, friand, parfait sur les grillades. Excellent blanc (Colombard et Ugni Blanc), élevage en barriquessur lies, très fruité, avec, en bouche, une connotation de pomme cuite, bien équilibré, très séduisant. Très beau gîte sur place.

    Château LARRAT

    Château LARRAT

    (BLAYE)
    Bernard Larrat - Earl Domaine de Grillet
    5, Grillet
    33710 Pugnac
    Téléphone :05 57 68 80 64 et 06 16 60 91 17
    Télécopie : 05 57 68 82 65
    Email : dom.grillet@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-larrat.fr

    La propriété, déjà importante au siècle dernier, constitue un ensemble de 60 ha, d’un seul tenant. Les sols argilo-siliceux et limoneux de ce terroir donnent au vin toute sa richesse.
    Très savoureux Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2012, majoritaire en Merlot, le reste enCabernets, élevé 6 mois en cuves et 12 mois en fûts de chêne, aux notes de cassis, de pruneau et d’épices, un vin ferme et charpenté, tout en bouche, qui associe concentration aromatique, richesse des tanins et distinction, à déboucher sur une côte de bœuf marchand de vin ou un poulet au citron. Le 2011 est de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez persistant defruits noirs et d'épices, aux tanins bien enveloppés, de belle matière. Le 2010 (62% Merlot, 27% Cabernet-Sauvignon, 11% Cabernet franc), élevé 6 mois en cuves et 12 mois en fûts de chêne, allie concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance au palais, avec ces notes deprune et de fumé. Il y a aussi le Côtes de Bourg rouge 2012, très réussi, au nez puissant et subtil, de belle charpente, aux connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), de bouche bien structurée.

    Château PONT Les MOINES

    Château PONT Les MOINES

    (BLAYE)
    Rric Barrat - Vignobles Gagné et Barrat
    La Maçonne
    33760 Frontenac
    Téléphone :05 56 23 98 50
    Télécopie : 05 56 23 98 50
    Email : brancompostelle@aol.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaupontlesmoines

    Selon Eric Barrat, qui envisage de produire, en 2016, un rosécuvée Adèle” (nom de sa fille),
    “le millésime 2015 a connu une année sèche compensée par les pluies de Juin et, de ce fait, lesvignes n'ont pas été trop stressées et la véraison s'est bien passée. Une maturité précoce a fait accélérer le ramassage des raisins de Bordeaux rouges mi-Septembre.
    En Bio, les rouges ont toutes les qualités pour produire un excellent millésime : matière, typicité, rondeur, un millésime dans la lignée des années en “5”.
    Les blancs Sauvignons, vendangés le 2 Septembre car les teintes chutaient, s'annoncent, eux aussi plein d'avenir.
    Millésimes à la vente en 2016 : le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, qui a eu une médaille de Bronze à Amphore, puis la cuvée Louisa 2012, médaille d'Or à Féminalise, et le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2012, rond et fin, et le Pont aux Moines blanc, 100% Sauvignon 2015.”
    Voilà un remarquable Bordeaux Supérieur cuvée Louisa 2012, élevé en fûts de chêne durant 12 mois, dont 1/3 de barriques neuves,vinification traditionnelle avec cuvaison longue (vignes de 25 ans en moyenne, 65% Merlot et 35% Cabernet-Sauvignon, sur sol argilo-calcaire), charpenté, au nez de fruits rouges surmûris (cerise, cassis), de bouche puissante et corsée, légèrement épicée en finale, derobe grenat intense, tout en nuances, idéal sur un salmis de palombes. Le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, aux tanins mûrs, très parfumé, avec ces notes de sous-bois et de griotte, est tout en bouche. On poursuit avec le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2012, bien typé, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus classique, riche en couleur, un vin très bien équilibré, auxtanins soyeux. Séduisant Sauvignon Pont Les Moines 2015, sec et frais, floral, tout en rondeur mais très bien équilibré en acidité, avec cette finale franche où se décèlent des connotations de reinette et de noix.
     
    AVEC LES BLANCS 
     
     
     
     
    Château VALENTIN

    Château VALENTIN

    (BLAYE)
    Dominique Revaire

    33390 Cars
    Téléphone :05 57 42 12 16
    Télécopie : 05 57 42 38 26
    Email : dominique.revaire@wanadoo.fr

    Un vin classique de ce que l’on recherche à Bordeaux, à la fois dense et franc, sans “chichis“ œnologiques, élevé par un propriétaire passionné.
    Son Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2011, très classique, aux tanins puissants et fins à la fois, riche en arômes, est un vin charnu qui sent bon la prune et les sous-bois. Le 2010 est de couleurrubis, équilibré, aux tanins bien fermes, bien élevé, corsé, au nez dominé par la mûre, de bouche puissante et parfumée (griotte, humus...), de bonne garde, très abordable. Le 2009 est un vindense, aux nuances de fumé, de violette et de fraise des bois, de belle robe soutenue, au nezlégèrement épicé (poivre rose), aux tanins soyeux.
    Remarquable Premières Côtes de Blaye rouge cuvée élevée en fûts de chêne 2006, avec des notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Le 2004 s’apprécie parfaitement aujourd’hui, de couleur profonde aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances bien particulières de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), et de cuir, complexe.

    Domaine de BAVOLIER

    Domaine de BAVOLIER

    (CADILLAC)
    Pierre Lambert - Earl Lambert & Fils
    15, chemin de Maugey
    33360 Camblanes-et-Meynac
    Téléphone :05 56 20 76 72 et 06 99 52 32 83
    Télécopie : 05 56 20 1737
    Email : domaine.bavolier@orange.fr

    Une propriété familiale de 10 ha, qui existe depuis 1860.
    Excellent Cadillac Côtes de Bordeaux 2012, coloré, au nez complexe de fruits rouges à noyau et de fumé, aux tanins présents, de jolie robe grenat intense, bien classique, ferme et épicé. Le 2011 est riche en arômes, d'une belle structure avec beaucoup d'élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d'humus, bien structuré au nez comme aux papilles. 
    Le 2010, médaille d’Argent à Bordeaux, n’a rien à lui envier, classique, un vin complet, au nezintense, de robe profonde, complexe, aux senteurs de pruneau et d’épices, avec des taninsmûrs. Le 2009, riche en couleur comme en matière, aux senteurs de groseille et de poivre, dense en bouche, généreux, de charpente souple et riche à la fois.

    Château LAFLEUR-BEAUSEJOUR

    Château LAFLEUR-BEAUSEJOUR

    (CASTILLON FRANCS)
    Vignoble Largeteau
    6, avenue de la Bourrée
    33350 Saint-Magne-de-Castillon
    Téléphone :05 57 40 03 18
    Email : herve.largeteau@orange.fr

    Une exploitation familiale de 10 ha depuis plusieurs générations. Le nom de la propriété est leChâteau Lacarés, emprunté au ruisseau qui longe les derrières des chais récupérant les eaux de pluies des coteaux avant de se jeter dans la Dordogne.
    Coup de cœur pour ce Castillon Côtes de Bordeaux Château Lafleur Beauséjour 2014, purMerlot, où dominent les groseille et l’humus, associant puissance et finesse, un vin charnu, auxtanins soyeux, à prévoir, par exemple, sur un sauté de veau et de rognon à la crème ou des côtelettes d'agneau aux aubergines frites.
    Le Castillon Côtes de Bordeaux Château Lacarès 2012, Cabernet franc et Merlot, sol sableux etargilo-calcaire, cuvaison 15 à 25 jours avec remontages quotidiens, pressurage doux et lent à l'aide d'un pressoir vertical à cages bois, élevage 18 à 24 mois avant la mise en bouteilles... unvin ample, parfumé, charpenté comme il se doit, au nez subtil et intense, avec des notes de cerise mûre, de griotte et de sous-bois, de bouche fondue et puissante à la fois, d’excellente évolution, parfait avec des rognons de veau à la bordelaise ou un jarret de veau aux cèpesséchés.

    Château La CROIX DAVIDS

    Château La CROIX DAVIDS

    (CÔTES DE BOURG)
    Didier Meneuvrier

    33710 Lansac
    Téléphone :05 57 94 03 94
    Télécopie : 05 57 94 03 90
    Email : chateau.la-croix-davids@wanadoo.fr

    La propriété est un ancien monastère lazariste de la fin de l’époque gallo-romaine, le domaine constituait une étape incontournable sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le château appartient à la famille des propriétaires actuels depuis 1800. Aujourd'hui, empreints de ce passé, Annie Birot et Didier Meneuvrier cultivent le vignoble avec une tradition de qualité. L’encépagement à dominante Merlot confère aux vins une belle souplesse et il en résulte desvins de fête et de spontanéité. Les assemblages et dégustations sont l’occasion de décisions collectives auxquelles participe depuis peu leur fils Louis qui s’intègre progressivement dans la vie du domaine et qui a créé “Collection”. Cette sélection est drapée d’une belle robe rubis foncé, aux arômes riches et complexes, avec des notes de baies mûres et un boisé aux nuances élégantes et subtiles.
    Beau Côtes-de-Bourg 2012, harmonieux, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s’en- tremêlent des notes de fruits mûrs et de réglisse, de robe grenat, riche et persistant en bouche, vraiment réussi.

    Château HAUT-MACÔCÔTES DE BOURG Château HAUT-MACÔ

    Château HAUT-MACÔ

    (CÔTES DE BOURG)
    Anne et Hugues Mallet - Scea Mallet Frères
    61, rue des Gomdauds
    33710 Tauriac
    Téléphone :05 57 68 81 26
    Télécopie : 05 57 68 91 97
    Email : hautmaco@wanadoo.fr
    Site : www.hautmaco.com

    Une exploitation familiale depuis quatre générations. C’est surtout la 3e génération, avec Jean et Bernard Mallet, qui donna un souffle nouveau, en consacrant un investissement conséquent dans l’outil de production. Ainsi les chais de vinification (1994) et à barriques (1991) constituent une base solide pour l’élaboration régulière de vins de qualité.
    On le voit avec ce Côtes-de-Bourg cuvée Jean-Bernard 2012, 70 % Merlot et 30 % Cabernet-Sauvignon, issu de vignes âgées de 30 ans en moyenne, de bouche pleine et riche, aux nuances complexes de fruits des bois et de fumé, est puissant et savoureux, aux tanins soyeux, de très bonne évolution. Le 2011 est charnu, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins puissants, au nez complexe où domine le cassis bien mûr.
    Le Côtes-de-Bourg Tradition 2014, d’un rouge profond avec des arômes intenses de fruitsrouges frais, est un vin souple, de belle base tannique, corsé et charpenté. Excellent Clairet,rond, très fruité et puissant, avec une note de bonbon anglais.

    Château du MOULIN VIEUXCÔTES DE BOURG Château du MOULIN VIEUX

    Château du MOULIN VIEUX

    (CÔTES DE BOURG)
    Jean-Pierre et Cédric Gorphe

    33710 Tauriac
    Téléphone :05 57 68 26 21
    Télécopie : 05 57 68 29 75
    Email : chateau.du.moulin.vieux@wanadoo.fr

    Au sommet. La propriété s’étend sur 24 ha à l’ouest de la commune de Tauriac, sur l’un des meilleurs terroirs argilo-calcaires de l’appellation.
    Superbe Côtes-de-Bourg Clos 2014, issu des meilleures parcelles de vieilles vignes de plus de 50 ans plantées pour 50% de Merlot, 30% de Cabernet-Sauvignon et 20% de Malbec, rendement moyen de 25 hl/ha, très bien élevé en bar- riques..., le tout donnant ce vinvelouté, aux arômes de fruits noirs et de sous-bois, ample et très chaleureux. Beau 2012, de robe violacée, parfumé (cassis, poivre et violette), puissant au nez comme en bouche, aux tanins fermeset soyeux à la fois, d’excellente évolution. Le 2011 est tout aussi réussi, de robe grenat intense, au bouquet complexe où se marient des notes fruitées et de sous-bois, très bien vinifié, riche et ample. Beau 2010, coloré, très classique, ferme, très bien équilibré, un vin tout en bouche, tout en nuances aromatiques, au nez dominé par le cuir et lesframboises. Remarquable 2009, d’une jolie concentration, puissant et subtil à la fois, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe.
    Savoureux Côtes-de-Bourg 2014, riche en bouquet, dense et bien charnu, qui associe couleur et rondeur, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humus.

     

     

  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS VINS DE PESSAC-LEOGNAN ?

     

    Château BROWNPESSAC-LÉOGNAN Château BROWN

    Château BROWN

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Jean-Christophe Mau
    5, avenue de la Liberté
    33850 Léognan
    Téléphone :05 56 87 08 10
    Télécopie : 05 56 87 87 34
    Email : contact@chateau-brown.com
    Site : www.chateau-brown.fr

    En décembre 2004, la famille Mau a repris cette belle propriété, en association avec un businessman hollandais, Cees Dirkzwager. La moitié du vignoble (29 ha) se répartit sur deux croupes graveleuses, parfaitement exposées, au partage de l’Olivier et l’Eau blanche, les deux rivières qui drainaient les Graves. L’une des croupes culmine à vingt-trois mètres d’altitude, à l’extrême sud du domaine. La seconde occupe la moitié nord du domaine. Les parcelles les plus hautes, les mieux drainées, les mieux exposées et les plus précoces, sont consacrées au Cabernet-Sauvignon. Le Merlot occupe un sol argilo-graveleux, et on a réservé aux vignes de blanc les terres les plus argileuses.
    Vous apprécierez ce Pessac-Léognan rouge 2012, complet et puissant, aux nuances de cerise confite, alliant structure et élégance en bouche, avec une prédominance de cassis, de mûre et de poivre, très bien équilibré. Le 2011, de robe intense, mêle concentrationaromatique et délicatesse, avec ces senteurs d'épices (cannelle, muscade) et de griotte, aux tanins très équilibrés. Beau 2010, classique, de bouche corsée, aux nuances de groseille, de cassis et de cuir, complexe, aux tanins puissants et fins à la fois, charnu, savoureux, de garde.
    Le Pessac-Léognan blanc 2014, marqué par son Sauvignon blanc très majoritaire (70%, le reste en Sémillon), associe élégance et charpente, finesse et densité, un bien joli vin de robe claire et brillante, de bouche tout en finesse avec des notes de fruits jaunes et de noix. Le 2013, tout en subtilité, avec cette touche épicée persistante, est un vin tout en nuances d’agrumes et de grillé, qui associe fraîcheur et charpente, très équilibré, raffiné. Excellent 2012, très charmeur, au nez délicat où se mêlent des notes d’amande et de chèvrefeuille, un vin de bouche complexe, suave, avec des notes de pêche fraîche et de pamplemousse, de robe d’un bel aspect jaune. Goûtez le Brown Bordeaux rosé, bien vinifié, de bouche gourmande et fruitée, tout en rondeur. 

    Domaine de CHEVALIERPESSAC-LÉOGNAN Domaine de CHEVALIER

    Domaine de CHEVALIER

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Olivier Bernard

    33850 Léognan
    Téléphone :05 56 64 16 16
    Télécopie : 05 56 64 18 18
    Email : olivierbernard@domainedechevalier.com
    Site : www.domainedechevalier.com

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés, en blanc comme en rouge, ce qui n’est pas si courant, d’autant plus qu’il est indéniable que les prix sont largement justifiés pour un tel niveau de qualité.
    A Chevalier, raconte Olivier Bernard, nous avons un cuvier en forme “tulipe”, de petites cuves de 80 hl un peu plus refermées en haut (d’où son nom) qui nous permettent des vinifications très pointues, c’est un petit cuvier “bijou”, à l’image du travail que je réalise au Domaine de Chevalier. Nous avons fait des tris optiques, en plus des 16 personnes au tri manuel, pour être encore plus précis. Depuis quatre ans nous avons un érafloir extraordinaire, un robot avec des “doigts” pour érafler les raisins. Nous continuons par petite touche à progresser, dans le détail, la précision associée à beaucoup de travail, car, finalement, c’est ce qui fait aussi la différence.
    Plus j’avance dans ma vie de viticulteur et plus je crois en la précision de notre travail, à toutes les étapes, c’est l’élément fondamental qui révèle les grands terroirs. Je crois que, mieux que tous les artifices rajoutés, il faut croire et respecter notre terroir, une réflexion en profondeur. Au Domaine de Chevalier, nous sommes pour la continuité dans le raisonnement et dans l’approfondissement de notre travail.”
    On ressent tout cela dans ce très grand Pessac-Léognan rouge 2013, goûté sur place, au nez dominé par les épices et les petits fruitsrouges à noyau, un très joli vin, riche et parfumé en bouche, avec ces nuances subtiles de pruneau confit, qui mêle structure et veloutéau palais. Le 2012 est puissant, savoureux, riche en couleur comme en charpente, aux tanins fermes et fins à la fois, corsé, tout en bouche, très chaleureux, aux nuances de fraise, de truffe et d’humus. Remarquable 2011, distingué, charmeur, racé, aux tanins amples, aux connotations de cassis, de mûre et de poivre, tout en élégance.
    Splendide 2010, à la fois intense, puissant et très velouté, ample et riche au nez comme en bouche, aux arômes envoûtants de mûre fraîche et de champignons, de lente évolution. “Le 2010 est supérieur à 2009, poursuit Olivier Bernard, il présente plus de puissance et une garantie de longévité. Le vin développe des notes d’agrumes de pamplemousse, de citron vert, beaucoup de fraîcheur et d’élégance, un vin plus en tension, très typé. Il faudra le décanter, l’aérer pour lui donner du volume, savoir attendre pour l’apprécier pleinement, alors que le 2009 sera charmant assez vite.”
    Superbe 2009, volumineux, d’une belle matière en bouche, aux notes de cuir et de cassis, qui allie distinction et richesse, un grand vin très savoureux, puissant, gourmand, encore fermé, naturellement. “Domaine de Chevalier 2009 est plutôt féminin, précise Olivier Bernard, souple, facile d’accès, plus charmeur cela se constate avec les rouges comme avec les blancs. Domaine de Chevalier 2010 est plutôt masculin avec des tanins plus puissants que 2009, de l’acidité, une belle fraîcheur. Le 2009 est un millésime plus solaire comme 2000 ou 2005, il sera très agréable à déguster avant le 2010.”
    Exceptionnel 2008, de couleur pourpre profond, qui développe un nez intense et complexe dominé par les fruits rouges cuits, un beau vin de belle matière, très équilibré, avec des tanins riches et savoureux à la fois, encore fermé, naturellement, de garde.
    Formidable Pessac-Léognan blanc 2014, au nez de narcisse, de grillé et de coing, avec une bouche très parfumée aux nuances florales et fumées, un vin riche et vivace, d’une belle finale, tout en fraîcheur. “Toutes les conditions réunies pour un développement parfait descépages de blanc, poursuit Olivier Bernard. Fraîcheur la nuit pour conserver l’acidité, chaleur sans excès la journée qui permet une bonne concentration du fruit. Nous avons vendangé des raisins avec des taux records de sucre et de puissance, mais, en plus, d’une fraîcheur incroyable. Nous obtenons donc une belle ampleur apportée par la maturité, une belle concentration due au mois de septembre, et enfin une belle acidité, en conclusion, un ensemble idéal. Cela donne des Vins d’un équilibre incroyable, avec des Sauvignons et des Sémillons superbes.”
    Le 2013 est dans la lignée, de belle robe, alliant subtilité et complexité, intense au nez, tout en arômes où dominent les fleurs et les fruitsmûrs, de bouche élégante. Le 2012, où l’on ressent toute la force de Chevalier, très droit, tout en nuances, au nez de fleurs, typé etaromatique, avec des arômes d’agrumes et de narcisse, de bouche harmonieuse, est un grand vin qui mêle ampleur et vivacité, degarde. Superbe 2011, d’une grande fraîcheur, avec cette touche d'acidité alliée à une rondeur agréable, où s'entremêlent des notes d'amande et de poire, un vin tout en harmonie, vraiment très prometteur également. Le 2010 aux senteurs de lis et d’agrumes mûrs, vraiment charmeur, de bouche ample et finement parfumée, est un vin complexe. Le 2009 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2008 est très racé, marqué par le Sauvignon et son terroir qui lui transmet des notes minérales, tout en finesse aromatique, associant nervosité et gras, au nez envoûtant et persistant, dominé par des notes de fleurs blanches et de poire. Le 2007 est vraiment exceptionnel avec une attaque puissante, le Sauvignon (85%) explose en bouche, le vin est très volumineux, complexe, ample et soutenu par une fraîcheur exceptionnelle, avec une longueur très puissante.

     


    Domaine de GRANDMAISONPESSAC-LÉOGNAN Domaine de GRANDMAISON

    Domaine de GRANDMAISON

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Jean et François Bouquier
    182, avenue de la Duragne
    33850 Léognan
    Téléphone :05 56 64 75 37
    Télécopie : 05 56 64 55 24
    Email : courrier@domaine-de-grandmaison.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/domaine-de-grandmaison
    Site : www.domaine-de-grandmaison.fr

    Un domaine de 19 ha issu d’un terroir exceptionnel de graves siliceuses et d’argiles graveleuses parsemées de moellons calcaires (65% Sauvignon, 15% Sauvignon gris et 20% Sémillon pour les vins blancs; 60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc pour les vinsrouges). Vendanges manuelles, élevage du blanc 30% en barriques neuves pendant 6 mois surlies fines et 70% en cuves sur lies également; le rouge : vin de goutte 80% de la récolte enbarriques pendant 12 mois et vin de presse 20%. Le vin produit sur le domaine se caractérise par une expression minérale autant en rouge qu'en blanc reflétant le type de sol argilo-calcaire. La vigne est présente depuis longtemps au Domaine de Grandmaison : dès le XVIIIe siècle, Monsieur de Belleyme, Ingénieur cartographe du Roi Louis XV, mentionne notre crû alors appelé Barreyre. Au fur et à mesure des époques, la production de vin s’est parfois interrompue, (à cause du gel, du phylloxéra), et a parfois fait place à la polyculture. Grandmaison a aussi fait office de maison de campagne.
    François Bouquier, qui avait dû quitter son Cantal natal au début du vingtième siècle, y fit quelquefois les vendanges et acquit le domaine en 1939, quand il sut qu’il était à vendre. Puis, à partir de 1970, Jean (son fils) et son épouse Françoise reconstituèrent le vignoble et entreprirent la construction de l’actuel cuvier. Grandmaison entrait alors à nouveau en production. Depuis 1988, c’est François (leur fils) qui vinifie et avec son épouse Mayi, tous deux se consacrent à la propriété familiale depuis 1993.
    “Le millésime 2015 a été une année un peu compliquée, nous raconte François Bouquier, relativement sèche, qui a donné des raisinsde petite taille. La pluie d'Août n'a pas compensé le manque d'eau, d'où de faibles rendements (35 à 40 hl/ha) pour les blanc et les rouges.
    Les blancs sont équilibrés, volumineux, aromatiques. Les rouges ont une belle homogénéité, de la rondeur, de la richesse, de beaux degrés naturels. En bref, peu de récolte, mais une maturité rapide et optimale.
    Millésimes à la vente en 2016 : en rouge, 2012, 2013, puis 2014 au Printemps ; en blanc : 2015.”
    François Bouquier ne participe pas aux concours et reste fidèle à ne produire qu'un seul vin rouge et un seul vin blanc. Il intensifie sa production en blanc en ajoutant 1 hectare afin d'atteindre 3 ha 5 en production.
    Son Pessac-Léognan rouge 2013, savoureux, aux notes de groseille et d’humus, mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Excellent 2012, de couleur soutenue, bien charnu, tout en nuances aromatiques (fruits macérés, épices), de robe foncée, de bouche complexe où dominent la prune, le cuir et les sous-bois, aux tanins doux, avec une finale très persistante. Le 2011, de couleur intense aux reflets noirs, est un vin généreux, avec des arômes defruits rouges et d'épices, et des tanins bien enrobés, typé et persistant. Remarquable 2010, riche en couleur, dense, où se mêlent la griotte et l’humus, un vin charnu, charpenté, de garde. Savoureux 2009, aux notes de fruits macérés et d’épices, gras, aux tanins très équilibrés, au charnu caractéristique, bien en bouche, de belle évolution. Le 2008, de couleur profonde, structuré, ample, avec destanins riches et qui se fondent bien, des arômes de fruits bien mûrs (cassis, griotte...), tout en finale, prometteur également. Le 2007, decouleur grenat aux reflets violine, est tout en bouche, avec beaucoup de structure, au nez de cerise et d’humus, de charpente très élégante. Le 2006, dense, où se mêlent la griotte, la groseille et l’humus, aux tanins soyeux, est bien charnu, ample et structuré, degarde. Le 2005, alliant une finesse tannique à une rondeur persistante, est chaleureux, de très bonne évolution.
    Remarquable Pessac-Léognan blanc 2014, aux nuances de fleurs, finement poivré, gras mais nerveux, très bien équilibré, de bouche parfumée et ample, à déboucher aussi bien avec des brochettes de fruits de mer qu’avec une aiguillette de boeuf en gelée. Le 2013, un vin sec mais suave, de jolie robe dorée, très rond, très fruité, de bouche puissante et persistante, aux notes d’amande et pêche. Le 2012 est d'une très belle persistance d'arômes, avec des nuances de pêche et de tilleul, est tout en distinction. Le 2011, avec cette ampleur caractéristique, alliant charpente et finesse, d'une belle finale aromatique (poire, bruyère...).

    Château HAUT-LAGRANGE

    Château HAUT-LAGRANGE

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Francis Boutemy
    89, avenue de La Brède
    33850 Léognan
    Téléphone :05 56 64 09 93
    Télécopie : 05 56 64 10 08
    Email : contact@hautlagrange.com
    Site : www.hautlagrange.com

    Propriété créée par Francis Boutemy en 1986, sur un terroir mentionné, en 1763, sur la carte de Belleyme. Le sol est travaillé très classiquement, avec un enherbage partiel, densité de 7 700 pieds/ha, production volontairement ramenée, selon les années, de 10 à 20% en dessous desrendements autorisés. Vignoble de 8,3 ha dont 1 ha en blanc et 7,3 en rouge.
    Excellent Pessac-Léognan rouge 2012, 55% Cabernet-Sauvignon, 45% Merlot, dont 1/3 de la récolte est élevée 12 mois 40% en barriques neuves, le reste en cuves, durée totale de l’élevage 18 mois, avec ces nuances de fruits noirs très mûrs et de notes épicées, classique, corsé etgras, aux tanins bien fondus. Le 2011 développe une bouche souple où dominent la prune et la violette, un vin de jolie robe pourpre, qui allie souplesse et structure. Beau 2010, d’une belle concentration, aux notes de fruits rouges mûrs (griotte, framboise) et d’épices, riche, tout en saveurs, un vin charnu, typé. Le 2009 dégage un bouquet très développé avec des nuances poivrées, un vin de très jolie bouche où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide.
    Le Pessac-Léognan blanc 2013, avec des arômes de noix et d’agrumes, est un vin d’une bonne acidité, bien rond au nez comme au palais, vif et fin, persistant et aromatique, d’une belle finale fraîche.  Joli 2012, d’une très grande finesse, bien typé, au nez puissant (acacia, fougère, pomme), de bouche parfumée et ample, de robe jaune clair.

    Château LAFARGUE

    Château LAFARGUE

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Jean-Pierre Leymarie
    5, Impasse de Domy
    33650 Martillac
    Téléphone :05 56 72 72 30
    Télécopie : 05 56 72 64 61
    Email : contact@chateau-lafargue.com
    Site : www.chateau-lafargue.com

    Une propriété menée par Jean-Pierre Leymarie, ancien maraîcher, qui s’est passionné pour soncru, le développant petit à petit.
    Le domaine compte 18,35 ha : presque 16 ha en rouge et 2,5 en blanc. Les vignes ont une moyenne d'âge de 20 à 25 ans. Le vignoble est planté en Cabernet-Sauvignon, Merlot, Cabernet franc et Petit Verdot pour les rouges,Sauvignon et Sauvignon gris pour les blancs.
    Cela donne ce Pessac-Léognan cuvée Prestige rouge 2012 (sélection de vieilles vignes, faibles rendements, vendanges manuelles à maturité optimale, critères phytosanitaires rigoureux), avec un nez de fruits noirs et d’humus bien prononcé, aux tanins très bien équilibrés, de bouche corsée et soyeuse, aux notes de mûre et de poivre, un vin d’excellente évolution. 
    Le Pessac-Léognan rouge classique 2013, souple, avec des tanins fondus, très est agréable avec ce nez de violette et de petits fruitsrouges mûrs, associe distinction et rondeur. Le Pessac-Léognan cuvée Alexandre blanc 2013, au nez subtil (fleurs blanches, pêche...), tout en rondeur et persistance, suave et délicatement parfumé.
     
     

    Château LESPAULT-MARTILLACPESSAC-LÉOGNAN Château LESPAULT-MARTILLAC

    Château LESPAULT-MARTILLAC

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Propriétaire : Famille Jean-Claude Bolleau Administrateur Gérant : Olivier Berna
    5, Impasse de Domy
    33650 Martillac
    Téléphone :05 56 64 16 16
    Télécopie : 05 56 64 18 18
    Email : olivierbernard@lespault-martillac.com
    Site : www.lespault-martillac.com

    Le très ancien Château Lespault-Martillac est situé sur une superbe croupe de graves qui domine la commune de Martillac. Depuis le millésime 2009, l'exploitation en est confiée au Domaine de Chevalier, Grand Cru Classé de graves qui appartient à la famille Bernard.
    Ambition affichée par Olivier Bernard : révéler l’ampleur de son potentiel d’exception et confirmer sa vocation légitime à devenir l’un des joyaux de l’appellation.
    “Il n’est pas abusif de dire que le Château Lespault-Martillac possède un très grand terroir, explique Olivier Bernard. D’abord, sa position élevée détermine un régime hydrique très favorable, avec un excellent écoulement naturel des eaux de ruissellement. Et puis il y a cette couche de graves de taille relativement importante, dont l’épaisseur varie de 80 cm à 1,50 m, qui repose sur de la grave argileuse. La fraîcheur est là, dans ce soubassement profond. Malgré la situation éminente du vignoble, qui engendre un drainage naturel, la sécheresse n’est pas à craindre !

    Château LUCHEY-HALDEPESSAC-LÉOGNAN Château LUCHEY-HALDE

    Château LUCHEY-HALDE

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Directeur : Olivier Lavialle - Directeur Technique : Pierre Darriet
    17, avenue du Maréchal Joffre
    33700 Mérignac
    Téléphone :05 56 45 97 19
    Télécopie : 05 56 45 33 79
    Email : info@luchey-halde.com
    Site : www.luchey-halde.com

    Le terroir s’étend sur trois croupes constituées de 5 à 8 m de graves entremêlées d’argile. Il offre des atouts essentiels pour la culture de la vigne avec un très bon ensoleillement et un drainage naturel grâce à des pentes douces.
    Beau Pessac-Léognan rouge 2012, 19 ha, 55% de Cabernet-Sauvignon, 35% de Merlot, 5% deCabernet franc et 5% de Petit Verdot, de robe profonde, avec ces nuances de fruits noirs très mûrs et de notes épicées, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime tout en charme. Le 2011, riche mais soyeux, avec une bouche ample, parfumée et persistante (violette, pruneau), est un vin très charpenté. Le 2010 est puissant, légèrement épicé, aux tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de poivre, un vin complexe, de garde. Le 2009, structuré, élégant, un vin parfumé (cuir, groseille...), de robe grenat soutenu, charnu, charpenté, poursuit son évolution. Remarquable 2008, aux senteurs de fruits noirs mûrs avec des notes de musc, typé, aux tanins amples et très équilibrés, qui allie structure et charme.
    Le Pessac-Léognan blanc 2012, d'une grande franchise au nez comme en bouche, persistant, alliant des notes florales et fruitées, tout en finesse et structure, est parfait sur des brochettes de fruits de mer ou une aiguillette de bœuf en gelée.
  • Château LÉOVILLE-BARTON, LE SAINT-JULIEN EXEMPLAIRE

    Château LÉOVILLE-BARTONSAINT-JULIEN Château LÉOVILLE-BARTON
    Voilà un authentique grand vin de Bordeaux, magique et racé. Il faut dire qu'avec un charme et une prestance qui lui sont propres, Anthony Barton, et son épouse, Eva, ont développé ces propriétés qu'ils gèrent avec leur fille Lilian Barton-Sartorius. Anthony Barton est l'une des grandes figures de la région, loin des modes et garant de la grande tradition médocaine où l'élégance prime. 
    Les vins sont certainement l'archétype de ce que doivent être des grands crus de Saint-Julien. Leurs qualités s'expriment plus par une très grande distinction plutôt que par une puissance ou une concentration qui risqueraient de masquer la typicité du terroir. Il faut dire que ses 2 propriétés bénéficient des mêmes soins attentifs, que ce soit à la vigne ou au chai
    Anthony Barton est partisan d'un élevage traditionnel des vins et résiste aux phénomènes de modes, "où la course à une trop grande technicité nuit à la qualité et à l'élégance des vins", précise-t-il. Ici, encore et toujours, il faut aussi avoir un peu de patience pour que les vinsexpriment tout leur potentiel qualitatif, même s'ils sont toujours charmeurs et surprenants de délicatesse dans leur jeunesse.
    Les 45 ha du Château Léoville-Barton et les 15 ha du Château Langoa sont plantés dans un solde graves et un sous-sol composé d'argile, un terroir très typique de Saint-Julien. La forte proportion de vieilles vignes permet d'obtenir la meilleure qualité possible. L'encépagement est constitué de 72 % de Cabernet-Sauvignon, 20 % de Merlot et 8 % de Cabernet franc. Les vinsprésentent une belle robe de couleur profonde, sont très équilibrés et amples en bouche, révèlent un joli bouquet aux arômes très fins avec de la persistance.

    "Le millésime 2012, nous dit Lilian Barton-Sartorius, est un vin charmeur qui va être très agréable. Joli potentiel, moins d'alcool, de tanin, beaucoup de rondeur. 

    Pour le Château Léoville-Barton 2011, toutes les promesses sont tenues, c'est un vin très délicat avec beaucoup de finesse, très agréable à découvrir dans la belle restauration, on va avoir plaisir à le déguster relativement rapidement, dans sa jeunesse, si je puis dire, car nos vins se conservent longtemps. Les 2009 et 2010 font partie des millésimes d'exception, ce sont des millésimes de garde, le 2011 plaît beaucoup grâce à son élégance." 

    "Ce vin, poursuit Anthony Barton, est déjà agréable à déguster. Il possède un bon équilibre et deviendra riche en bouche avec des éléments de fruits rouges et des tanins délicats. Château Léoville-Barton 2011 est d'une belle couleur violacée avec, au palais une subtilité d'épices et des tanins mûrs. Il possède une structure bien équilibrée et en vieillissant deviendra riche avec des éléments defruits rouges et des tannins délicats."

    On patiente avec cet exceptionnel Saint-Julien 2010. "Ce millésime, précise Jacques Boissenot, l’œnologue,encore en pleine jeunesse, évoque une atmosphère chaude et parfumée où la vigueur des notes olfactives rappelle le tilleul et la jacinthe et donne l'impression de croquer du raisin." En effet, le vin est vraiment exceptionnel, d'une robe pourpre et limpide, au nez de fruits noirs, de réglisse, un vinlongrondpleingénéreux et très fin, de grande évolution. 

    Formidable 2009, très racé, séducteur, de bouche puissante et dense, aux tanins présents, aux notes d'humus et de réglisse, un vin qu'il faut laisser évoluer pour profiter de son potentiel réel. Le 2008 est un grand vin typé, au bouquet subtil et intense, avec ces nuances de sous-bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, aux tanins élégants mais puissants, très classique, de belle garde. Le 2007 est tout en distinction, avec ce charnu caractéristique, aux senteurs de griotte, de mûre, avec cette pointe d'épices et cette charpente à la fois puissante et souple, de couleur intense, aux tanins savoureux, de très bonne garde. Le 2006 est l'une des plus belles bouteilles de la région, de couleur rouge sombre, avec des arômes de cerise et de chocolat, une note réglissée et épicée, à la finale persistante, un grand vin très équilibré, très distingué, très fin, de belle évolution. Superbe 2005, de robe pourpre, au bouquet subtil et persistant à la fois, avec des notes typiques de cerise noire, de poivre et d'épices, de bouche ample et fondue, tout en finale, de belle garde

    Le 2004 est l'un des plus beaux vins de la presqu'île dans ce millésime de grande race, où l'élégance vient épauler une structure complexe, un très grand vin, très classique comme on les aime, où le terroir s'est exprimé tout particulièrement, qu'il faut savoir attendre. Le 2003 est très représentatif de ce millésime atypique, un vin charmeur, velouté, riche, qui permet d'attendre l'évolution des millésimesqui l'entourent comme ce superbe 2002, concentré, dense, un grand vin savoureux, riche en couleur comme en charpente, aux taninsfermes et fins à la fois. Exceptionnel 2001, un grand vin distingué, très fin, ample, aux connotations de cerise confite, de sous-bois et decannelle, un vin aux tanins enrobés, qui poursuit sa belle évolution. Le 2000 est un superbe vin, de couleur soutenue, de bouche puissante, riche, très délicat, bien charnu, de garde. Remarquable 1999, marqué par ces senteurs très spécifiques de fumé, riche encouleur, au nez délicat où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche puissante, un vin complet, aux tanins présents etharmonieux
     

    Château LÉOVILLE-BARTON 

    (SAINT-JULIEN)
    Anthony Barton et Lilian Barton-Sartorius

    33250 Saint-Julien-Beychevelle
    Téléphone :05 56 59 06 05 
    Télécopie : 05 56 59 14 29 
    Email : chateau@leoville-barton.com 
    Site : www.leoville-barton.com 

  • EN BLANC COMME EN ROUGE, LE DOMAINE DE CHEVALIER EST TOUJOURS L'UN DES PLUS BEAUX CRUS BORDELAIS

    Domaine de CHEVALIER

     À la tête des Premiers Grands Vins Classés, en blanc comme en rouge, ce qui n’est pas si courant, d’autant plus qu’il est indéniable que les prix sont largement justifiés pour un tel niveau de qualité. Olivier Bernard est mon ami depuis qu’il a repris Chevalier, un Domaine que j’appréciais déjà depuis un bon bout de temps. Il s’est passionné pour ce terroir, regardant, réfléchissant et agissant. Aujourd’hui, il peut être vraiment fier de cette belle entité, où -ce n’est pas si courant- le rouge est aussi grand que le blanc ! En attendant les 2010 et 2009, splendides, la trilogie 2008, 2007 et 2006 est exceptionnelle.

    “Notre philosophie s’affine avec le temps, précise Olivier Bernard. Domaine de Chevalier est en recherche perpétuel, toujours sur le chemin de la perfection. Nous sommes en train de retrouver des valeurs que l’on avait peut-être perdues. Nous vivons plus proche de la nature pour anticiper, travailler, soigner, accompagner le millésime. Le Domaine de Chevalier, c’est 40 ha de vieilles vignesqui participent au Grand Vin (35 de rouges et 5 de blancs). Nous avons planté une douzaine d’hectares qui entreront dans le grand vin dans 20 ans, nous œuvrons toujours pour l’avenir. Depuis 27 ans que je m’occupe du Domaine de Chevalier, j’ai procédé étape par étape, le vignoble a été replanté et, aujourd’hui, nous sommes arrivés à une maturité certaine qui s’exprime réellement dans nos Vins. Depuis le début des années 2000, le vignoble est en train de restituer ce qu’on lui a donné et les derniers millésimes sont d’un niveau qualitatif rarement atteint ici. 

    C’est vers une voie axée profondément sur la nature que j’ai décidé de me diriger les dix prochaines années, en privilégiant la diversité. On commence d’ailleurs déjà à le remarquer dans nos Vins, avec cette expression aromatique bien différente que celle que l’on connaît habituellement. Le cépage s’efface, est en retrait par rapport à la terre qui s’exprime. Le terroir, c’est bien sûr ce qui a fait la notoriété de Chevalier mais nous devons sublimer la terre. Le mot terroir est presque devenu un mot galvaudé aujourd’hui, il faut plutôt parler de la plante qui va puiser sur plusieurs mètres en profondeur des richesses incroyables et apporter une expression absolument unique. 

    Un grand vin, c’est la somme de tout cela : si l’on a bien respecté la terre, si l’on a fait des choix naturels, à commencer par le respect total du fruit, on le retrouve dans la bouteille. On pourrait comparer le terroir à un orchestre avec des centaines de musiciens : si on sait bien le mener, il donne des résultats époustouflants, à savoir une grande diversité et de la complexité dans les Vins. Si cette diversité de terres est bien respectée, elle va sublimer les différences. Je combats l’uniformité, souvent apportée par l’homme, tandis que la diversité est l’expression par la terre. L’observation est l’une des clés de la révélation de la terre. Mon éthique personnelle, c’est que l’homme s’efface pour que la terrepuisse exprimer cette diversité. Il faut être très impliqué pour vraiment ressentir la nature et lui donner le “premier rôle”. J’insuffle cette façon d’être à l’écoute de la nature, des vignes, et mon équipe est très concernée, le moindre détail compte, nous travaillons avec beaucoup de bon sens. Je suis très vigilant, le passé nous apporte le recul nécessaire mais nous y ajoutons les connaissances nouvelles. Nous avons donc un outil de travail exceptionnel avec une table à tri optique, ce qui nous permet de travailler en “haute définition”. 

    En 2012, poursuit-il, nous avons été très vigilant, mais nous n’avons pas eu trop de problèmes, car nous avons été avantagé par notre terroir. Le millésime 2012 est en barriques, très prometteur, il a du charme, un bel équilibre, sûrement un grand millésime, dans la lignée du 2010. En 2011, le printemps a été extrêmement sec, heureusement, l’été n’a pas été trop chaud, les raisins étaient petits et lesvignes ont souffert de la sécheresse. Les blancs 2011 sont très savoureux, c’est un grand millésime, dans la lignée des 2010 et 2009. Pour le Domaine de Chevalier rouge 2011, on est plus dans l’élégance, la finesse, il me fait penser à un super 2007, un vin plaisir, sur le fruit, pas trop structuré ni trop concentré, plus accessible rapidement, qui permettra d’attendre les 2009 et 2010.
    Notre petite exploitation Château Lespault Martillac, reprise en 2009 et qui se situe à côté de La Solitude, confirme bien son terroir d’exception. Les Vins sont délicieux dans les trois millésimes 2009, 2010, et 2011, en blanc comme en rouge. Nous avons une forte proportion de Merlot (2/3), ce qui apporte cette touche veloutée, le vin est souple, charmeur, très complémentaire de Domaine de Chevalier. Au Domaine de la Solitude, nous avons ouvert, dans les très beaux corps de bâtiments en pierre apparente, une table d’hôtes “Le déjeuner du maître de chais”, tous les vendredis midi (Tél. 05 56 72 74 74). Je me passionne aussi pour le Clos des Lunes, notre vignoble de 30 ha à Sauternes, un joli plateau bien drainé, bien exposé, le vignoble est planté essentiellement de Sémillon. Nos Vinsblancs secs seront composés de 75% de Sémillon, le reste en Sauvignon

    A Chevalier, nous avons un nouveau cuvier en forme “tulipe”, de petites cuves de 80 hl un peu plus refermées en haut (d’où son nom) qui nous permettent des vinifications très pointues, c’est un petit cuvier “bijou”, à l’image du travail que je réalise au Domaine de Chevalier. Nous avons fait des tris optiques, en plus des 16 personnes au tri manuel, pour être encore plus précis. Depuis 3 ans nous avons un érafloir extraordinaire, un robot avec des “doigts” pour érafler les raisins. Nous continuons par petite touche à progresser, dans le détail, la précision associée à beaucoup de travail, car, finalement , c’est ce qui fait aussi la différence. Plus j’avance dans ma vie de viticulteur et plus je crois en la précision de notre travail, à toutes les étapes, c’est l’élément fondamental qui révèle les grandsterroirs
    Je crois que, mieux que tous les artifices rajoutés, il faut croire et respecter notre terroir, une réflexion en profondeur. Au Domaine de Chevalier, nous sommes pour la continuité dans le raisonnement et dans l’approfondissement de notre travail.

    Le millésime 2013 est dans la lignée des 2011 et 2012, avec des similitudes dans l’expression de son caractère. C’est un millésime compliqué qui, heureusement, a été sauvé par un été très ensoleillé, un des étés les plus chauds depuis 50 ans ! Le printemps avait été fraislong et humide, ce qui eu pour effet de retarder la floraison qui a eu lieu fin juin avec 15 jours de retard.
    C’est une année qui coûte cher à l’entreprise car nous avons fait de petits rendements et il a fallu un personnel substantiel pour effectuer les nombreux travaux d’effeuillage, surveiller et apporter des soins constants pour préserver au maximum la qualité des raisins. Pour attendre le degré de maturité qui nous satisfaisait, nous allions devoir vendanger tard et pour cela les raisins devaient être bien exposés, ventilés, protégés, donc ce 2013 a été un millésime exigeant en personnel.
    Septembre et octobre nous ont permis de récolter de jolis raisins. Nous avons fait des vendanges tardives “à la carte”. Nous avons pris un maximum de risque pour attendre la maturité et ensuite nous avons récolté très vite pour que la qualité reste intacte. Dans un millésime comme le 2013, l’homme devait être à l’écoute de ses vignes au plus près, aux commandes et prendre des décisions régulièrement, cela va avoir une résonance forte sur le vin; dans un millésime facile, l’homme intervient peu, c’est la nature qui fait tout.” 

    Un très grand Pessac-Léognan rouge 2011, de couleur intense, racé, aux tanins riches, aux connotations de cassis, de mûre et de poivre, tout en élégance et velouté, d'excellente garde. Splendide 2010, à la fois intense, puissant et très velouté, ample et riche au nez comme en bouche, aux arômes envoûtants de mûre fraîche et de champignons, de lente évolution. “Le 2010 est supérieur à 2009, poursuit Olivier Bernard, il présente plus de puissance et une garantie de longévité. Le vin développe des notes d’agrumes de pamplemousse, de citron vert, beaucoup de fraîcheur et d’élégance, un vin plus en tension, très typé. Il faudra le décanter, l’aérer pour lui donner du volume, savoir attendre pour l’apprécier pleinement, alors que le 2009 sera charmant assez vite.” Superbe 2009, volumineux, d’une belle matière en bouche, aux notes de cuir et de cassis, qui allie distinction et richesse, un grand vin très savoureux, puissant, gourmand, encore fermé, naturellement. “Domaine de Chevalier 2009 est plutôt féminin, me dit Olivier Bernard, souple, facile d’accès, plus charmeur cela se constate avec les rouges comme avec les blancs. Domaine de Chevalier 2010 est plutôt masculin avec des tanins plus puissants que 2009, de l’acidité, une belle fraîcheur. Le 2009 est un millésime plus solaire comme 2000 ou 2005, alors que 2010 est plus classique. Je suis très heureux de cette vraie réussite à Chevalier : ce 2010 est un vin d’un beau classicisme sans tomber dans l’austérité. Il faut rappeler qu’en 2010, nous avons profité d’une arrière saison très chaude, ce qui permis une parfaite maturité des raisins. Nous avons vendangé jusqu’au 28 octobre ! En plus, la maturité a été très longue et c’est sans doute le secret de la réussite de ce millésime à Bordeaux. La fleur a été précoce, le cycle s’est déroulé à son rythme jusqu’à ce très bel été indien. Cela donne un Domaine de Chevalier rouge 2010 exceptionnel avec des tanins d’une rare élégance. On retrouve des arômes typiques de Chevalier, des notes balsamiques, de sous-bois, un fruité intense (cassis, groseille), une grande fraîcheur, une très grande élégance, un vin très puissant aux indices tanniques étonnants. Le 2010 est un millésime de très grande garde, le 2009 sera très agréable à déguster avant.”

    Exceptionnel 2008, de couleur pourpre profond, qui développe un nez intense et complexe dominé par les fruits rouges cuits, un beau vin de belle matière, très équilibré, avec des tanins riches et savoureux à la fois, encore fermé, naturellement, de garde. Le 2007, de très belle robe, développe aunez des senteurs délicates de petits fruits rouges mûrs et d’humus, est de bouche charnue, un vin délicat et généreux, bien épicé. Le 2006 est dans la lignée, possédant sa propre spécificité, bien sûr, très élégant, soyeux, d’une diversité et complexité d’arômes intenses, dominées par la griotte et laframboise mûre, un vin où le terroir s’exprime parfaitement aussi avec cette pointe balsamique très réussie, d’une belle longueur en finale. Exceptionnel 2005, séducteur, puissant, ample, avec destanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de cannelle au nezcharnu comme on les aime, avec beaucoup de structure, tout en bouche, marqué par les fruits compotés légèrement épicés (griotte, cassis...) et de réglisse, d’évolution lente. 

    Superbe Pessac-Léognan blanc 2011, avec cette touche d'acidité alliée à une rondeur agréable, où s'entremêlent des notes d'amande et de fougère, ample et persistant, riche au nez comme en bouche. Le 2010, aux senteurs de lis et d’agrumes mûrs, vraiment charmeur, de bouche ample et finement parfumée, un vin complexe, très prometteur. Le 2009 mêle finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de narcisse et de pamplemousse, d’une richesse aromatique et persistance, de bouche riche, longue, ample. Le 2008 est très racé, marqué par le Sauvignon et son terroir qui lui transmet des notes minérales, tout en finesse aromatique, associant nervosité etgras, au nez envoûtant et persistant, dominé par des notes de petites fleurs blanches et de poire. Le 2007 est formidable, vraiment exceptionnel avec une attaque puissante, le Sauvignon (85%) explose en bouche, le vin est très volumineux, complexe, ample et soutenu par une fraîcheur exceptionnelle, avec une longueur très puissante, certainement l’un des plus beaux Vins blancs de toute la région. Le 2006, une très belle réussite, est riche et distingué, aux nuances de pamplemousse et d’amande grillée, alliant finesse et persistance, un vin gras et nerveux à la fois, dense et complexe au nezcomme en bouche, d’une grande ampleur, suave
    Olivier Bernard est particulièrement enthousiaste avec la création de son Clos des Lunes, un vignoble d’une trentaine d’hectares à Sauternes, où il se fait plaisir en “créant” un Bordeaux blanc sec, décliné en trois versions.
    “Nous avons acheté ce vignoble, me raconte-t-il, entouré de Château Guiraud et Yquem. Le terroir est particulièrement intéressant, un joli plateau bien drainé, bien exposé, le vignoble est planté essentiellement de Sémillon. Nos Vins blancs secs seront composés de 75% de Sémillon, le reste enSauvignon.
    Nous avons donc élaboré nos trois cuvées : Clos des Lunes Lune d’Or (cuvée d’exception avec nombre limité de bouteilles), Clos des Lunes Lune d’Argent (la Grande Cuvée) vendue 14 € environ aux particuliers, Clos des Lunes Lune Blanche, élaborée en cuves, vendue 10 € environ sur les circuits de distribution. 
    Lune d’Or et d’Argent sont élevées en barriques. Ces Vins blancs secs sont vinifiés avec notre savoir-faire et sur ce grand terroir de Sauternes on obtient de très jolis Vins. Ces cuvées à base de Sémillon sont très aromatiques, savoureuses avec une certaine douceur, du gras, des notes beurrées, miellées et de fruits exotiques, de pêche blanche, un très joli vin blanc, très gourmand. 
    Clos des Lunes est un vrai challenge, mais nous croyons beaucoup en ce vin, il est présenté dans une très belle bouteille, très originale.”

    Olivier Bernard

  • LES VINS DU HAUT-MEDOC INCONTOURNABLES

    Domaine CHALET de GERMIGNAN

    Domaine CHALET de GERMIGNAN 

    (HAUT-MÉDOC)
    Luc Monlun
    139, avenue de la Boétie
    33320 Le-Taillan-Médoc
    Téléphone :05 56 05 01 39 et 05 56 05 41 94 
    Télécopie : 05 56 95 82 34 
    Email : monlun.luc@wanadoo.fr 

    Un domaine de 6 ha de vignes. Très réussi Haut-Médoc 2012 (Cabernets majoritaires), élevage de 18 mois en cuves et barriques dont 10 à 20% neuves, vinification traditionnelle en cuve Inox, un vin de robe soutenue et brillante, riche, d'une belle concentration d'arômes (cassis, épices...), ample, vraiment excellent. Tout en bouche, le 2010 est charnugénéreux, au nezdominé par l'humus et les petits fruits rouges à noyau, ample et gras, très classique de ce grand millésime. Parfait aujourd’hui, le 2007, de belle robe, associe une finesse tannique à une rondeur persistante, ample et parfumée, légèrement épicé, à prévoir notamment sur une poule faisane pochée au céleri.


    Château de COUDOTHAUT-MÉDOC Château de COUDOT

    Château de COUDOT 

    (HAUT-MÉDOC)
    J. Blanchard

    33460 Cussac-Fort-Médoc
    Téléphone :05 56 58 90 71 
    Télécopie : 05 57 88 50 47 
    Email : ch.coudot@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaudecoudot.fr 

    Le terroir du Château de Coudot est assis sur les deux types de graves que l’on rencontre sur Cussac Fort-Médoc : des graves du Mindel I et des graves du Mindel II. Le Cabernet-Sauvignon (60%) occupe les graves de la terrasse, le Merlot (35%) se plait dans les terres plus légères et le Cabernet franc (5%) trouve son équilibre sur des sols secs et bien drainés. Le vignoble dans la tradition médocaine : taille à deux astes avec trois bourgeons par aste, épamprages, effeuillages, vendanges en vert si nécessaire…Tous ces travaux sont effectués dans le plus grand respect de la vigne afin d'obtenir des raisins de la meilleure qualité possible. Les vignes sont alimentées exclusivement par des apports de matière organique naturelle déterminés en fonction d'analyses de sols régulières. Que ce soit pour la culture de la vigne ou dans les processus de vinification, le respect de l'environnement est un impératif pour les trois frères Blanchard, Joël, Daniel et Rémy.
    Voilà un beau Haut-Médoc 2011, qui porte haut son appellation de Cru Artisan, classique, issu de vignes d'une trentaine d'années, fort bien élevé 12 mois en barriques, de robe rubis pourprecharnu, savoureux, un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d'excellente évolution, médaille d’Argent au concours de Paris. Remarquable 2010, de belle robepourpre, un vin riche et généreux, à dominante de petits fruits noirs et de cannelle, aux tanins fermes, d'une jolie concentration. Beau 2009, aux tanins puissants mais soyeux, au nez complexe et subtil, dominé par des nuances de griotte et de poivre, un vin amples et persistant en finale, aux tanins harmonieux et riches, très classique du millésime, médaille d'Or au concours de Lyon 2011. 


    Château d'ESTEAUHAUT-MÉDOC Château d'ESTEAU

    Château d'ESTEAU 

    (HAUT-MÉDOC)
    Serge Playa

    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :05 56 59 57 02 
    Télécopie : 05 56 59 59 60 
    Email : playa.serge@neuf.fr 
    Site : www.chateaudesteau.com 

    Depuis près de trente ans, Serge Playa a entrepris son grand oeuvre : restaurer une ancienne propriété déjà connue au XVIIe siècle et lui redonner son lustre passé. En effet, le Château d'Esteau existait déjà lorsque Belleyme, géographe du Roi, traça la première carte du Médoc en 1766. Depuis, les successions, l'urbanisation et, hélas les crises viticoles ont réduit sa superficie mais l'essentiel demeure : 4 ha d'un terroir où lagrave garonnaise prédomine, regroupés autour des bâtiments ce qui confère aux vins une typicité unique. La plantation, d'une densité élevée, fait la part belle au Cabernet-Sauvignon. On a banni les désherbants. Tous les travaux du sol sont mécaniques. Les vendanges sont évidemment manuelles ce qui garantit un tri impitoyable des meilleures grappes. La vinification se fait de manière traditionnelle, avec une cuvaison longue qui assure l'extraction des arômes, et l'élevage est effectué pendant 22 mois en moyenne, en barriques de chêne fin de l'Allier renouvelées à raison de 30% par an. La mise en bouteilles, toujours au Château, a lieu en général pendant l'été qui suit cette période et les vins reposent encore un an en bouteilles avant d'être prêts à la commercialisation.
    Depuis 2009, le Château d'Esteau produit un Second Vin, la cuvée 7 & +, issu principalement de sesjeunes vignes, et dans lequel le Cabernet-Sauvignon et le boisé sont moins marqués. Il en résulte un vrai vin-plaisir, très apprécié dans les brasseries parisiennes où il est représenté, mais aussi dans les pays nouveaux consommateurs de vin.

    Excitez donc vos papilles avec ce Haut-Médoc 2011, complexe, aux tanins fermes et soyeux à la fois, un vin qui mêle concentration aromatique et souplesse, aux arômes d'épices et de griotte, avec, en bouche, des nuances de fruitsconfits et de sous-bois. "Ce 2011 (65% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot, 5% Cabernet franc) a une robe d’intensité moyenne, nous dit Serge Playa, un vin aux notes fruitées et fumées au nez, attaque souple puis volume en bouche, une structure correcte, un vin bienéquilibré." 

    Le 2010 et remarquable, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, d'une grande harmonie, très parfumé,séveuxgénéreux et persistant. Beau 2009, d'un grand classicisme, de couleur pourpre, bien corsé mais très fin, avec ces notes de mûre et de cassis, qui mêle rondeur et charpente. Le 2008, un vin de belle teinte foncée, est parfumé (cassis), où la souplesse prédomine, aux tanins fondus mais bien présents, classique de ce millésime, de garde, bien entendu. Le 2006, charnu, avec desarômes de sous-bois et de groseille, est riche et persistant en bouche, gras, aux tanins mûrs, de couleur profonde, mêlant structure et élégance. 

    Château FONTESTEAU

    Château FONTESTEAU 

    (HAUT-MÉDOC)
    Dominique Fouin

    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :05 56 59 52 76 
    Télécopie : 05 56 59 57 89 
    Email : info@fontesteau.com 
    Site : www.fontesteau.com 

    Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l'entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s'érige au sein d'un environnement naturel de 100 ha, dont 32 de vignes, qui est protégé dans les principes de lutte raisonnée et minimise l'emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 29%Merlot noir, 10% Cabernet franc, 1% de Petit-Verdot). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaire.Vinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d'une régulation thermique, cuvaison de 3 à 4 semaines, élevage de 12 mois dans quelque 700 barriques dechêne des meilleures origines françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an...

    "Le millésime 2012 est une réussite ici, comme le souligne Marco Balsimelli (œnologue du Laboratoire Boissenot) : "les reflets violets soutiennent une belle robe rouge rubis profond. Ensuite, ce vin dévoile une gamme aromatique intense allant de la cerise aux notes empyreumatiques de grillé et toasté, en passant par une touche de poivre. La bouche, charnue, présente du volume et du gras, tout en gardant de la fraîcheur qui donne tension et persistance. La dégustation de ce 2012 s’achève sur des tanins présents et fondus, qui lui confèreront, après élevage, un bon potentiel de garde."

    On patiente avec ce Haut-Médoc Cru Bourgeois 2011, issu des Cabernet-Sauvignon (49%), Merlot (48%), Cabernet franc (3%), aux notes subtiles et intenses de petits fruits noirs cuits et de réglisse, un vin tout en bouche, à la robe noire, légèrement épicé en finale, avec des tanins mûrs et une charpente ample. 

    Superbe 2010, classique de ce très grand millésime bordelais, riche en couleur, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais présents, un vin velouté, parfumé, de belle matière, très réussi, donc très bien classé. Beau 2009, qui a largement mérité sa médaille d'Or Challenge International du vin 2011, au nez dominé par le cuir et les framboises, d'une belle intensité en bouche, qui allie distinction et richesse, un beau vin ample et très savoureux, d'une belle finale. Le 2008 est de couleur pourpre, avec des arômes defruits et d'épices, soyeux et dense, harmonieux, de belle charpente, de garde également. Le 2007 est équilibré et fin, très typé, classique de son Terroir, avec une attaque ronde et soyeuse en bouche. Le 2006, corsé, bien équilibré, est persistant, au nez dominé par les sous-bois et les petits fruits noirs très mûrs, un vin complet qui séduit par sa richesse aromatique, de très bonne garde. Le 2004 est tout en séduction, au nez subtil, avec ces notes de fumé et de cassis, aux tanins puissants mais fins. Profitez des sept chambres du gîte. 

    Château HENNEBELLE

    Château HENNEBELLE 

    (HAUT-MÉDOC)
    Pierre Bonastre
    21, route de Pauillac
    33460 Lamarque
    Téléphone :05 56 58 94 07 
    Télécopie : 05 57 88 51 13 
    Email : pierre.bonastre@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-hennebelle.com 

    Une propriété familiale de 11 ha de vignes, et des viticulteurs depuis cinq générations de père en fils, qui ont apporté leur savoir-faire et donné à leurs vins une qualité croissante au fil du temps.
    Savoureux Haut-Médoc 2010, intense en couleur comme en arômes, aux tanins présents, avec ces notes de mûre et de griotte, riche etgénéreux, de garde comme le 2009, au parfum de griotte et de sous-bois, d’une belle couleur profonde, corsé et ample, de bouche puissante, très typé, un vin charnu et structuré. Le 2008, riche en couleurcorsécharpenté, est un vin qui sent bon les fruits cuits et les sous-bois, de bouche puissante, prometteur. Le 2007 associe structure et finesse, de couleur grenat, ample et corsé, aux tanins bien équilibrés, un vin ferme et parfumé, très réussi. Excellent 2006, aux arômes de pruneau et de petits fruits rouges, aux tanins qui commencent à se fondre, gras, avec des notes de fruits surmûris et de pruneau, bien typé, de robe rubis profond, associant structure et élégance.

    Château HOURTIN-DUCASSEHAUT-MÉDOC Château HOURTIN-DUCASSE

    Château HOURTIN-DUCASSE 

    (HAUT-MÉDOC)
    Scea des Vignobles Marengo
    BP 89
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 56 92 et 06 73 37 43 43 
    Télécopie : 05 56 59 52 77 
    Email : contact@hourtin-ducasse.com 
    Site : www.hourtin-ducasse.com 

    Vignoble de 30 ha, dont 25 de vignes d'un âge moyen de 15 à 20 ans. Mise en place depuis 1997 d'un programme d'arrachage et de replantation à raison d'un hectare par an pendant 23 ans, qui se terminera en 2020 où l'ensemble du vignoble sera vendangeable aux nouvelles normes en 2023, date-butoir imposée pour l'appellation. Une sélection rigoureuse des raisins et des cuves amènent à une production d'environ 80 000bouteilles.
    Coup de cœur pour ce Haut-Médoc Cru Bourgeois 2010, dense, aux nuances de fumé et de fraise des bois mûre, intense, de robe soutenue, au nez légèrement épicé (poivre rose), aux tanins présents, d'excellente garde comme ce 2009, gras et complexe, intense et charmeur, bien marqué par son terroir, riche en couleurcorsécharpenté, qui sent bon les fruits mûrs et les sous-bois, de bouche puissante. Le 2008 mêle puissance et distinction, très classique, aux puissants arômes de fruits rouges marqués par une finale de fraise et cerise, de bouche suave, bien soulignée par des tanins vifs. Le 2007, médaille de Bronze au concours Féminalise de Beaune, tout en senteurs, d'une belle ampleur, sent les fraises des bois et l'humus, de bouche charpentée et souple à la fois. Le 2006 est plus riche, de bouche séveuse, avec des parfums subtils (cassishumus), puissant mais distingué, avec une finale très harmonieuse. Le 2005 développe un nez puissant dominé par les fruits rouges cuits, un vinintense, de garde. Goûtez le joli rosé Les Roses de Marie, gourmand, franc et vivace.

    Château de LAMARQUEHAUT-MÉDOC Château de LAMARQUE

    Château de LAMARQUE 

    (HAUT-MÉDOC)
    Pierre-Gilles et Marie-Hélène Gromand d'Évry

    33460 Lamarque
    Téléphone :05 56 58 90 03 
    Télécopie : 05 56 58 93 43 
    Email : lamarque@chateaudelamarque.fr 
    Site : www.chateaudelamarque.com 

    Ce beau vignoble de Haut-Médoc (en restructuration 7500 pieds/ha) compte 35 ha de vignes sur un terroircomposé de graves garonnaises du quaternaire. L'encépagement classique de l'appellation est réparti de 45% de Cabernet-Sauvignon, 15% Cabernet franc, 35% Merlot et 5% Petit Verdot. Lesvignes de 40 ans, taillées en Guyot double, bénéficient d'une culture raisonnée, les vendanges vertes assurent aux plus belles grappes de mieux s'épanouir, l'effeuillage, un ensoleillement maximum. La vinification est supervisée par Jacques et Éric Boissenot. Avant la fermentationalcoolique, des "saignées" sont effectuées sur chaque cuve afin d'obtenir une meilleure concentration. Celles-ci sont vinifiées séparément et donnent naissance à un vin de saignée, un excellent Rosé dénommé Noblesse. Les meilleures cuves constitueront le Grand vinChâteau de Lamarque.
    Cette forteresse médiévale aux grandes murailles dont les murs les plus anciens datent du XIe siècle. Aristocrates, chevaliers et maréchaux se sont succédés dans ce haut lieu historique jusqu'au Comte de Fumel qui l'acheta en 1841, c'est son descendant direct Pierre-Gilles Gromand d'Évry qui l'habite aujourd'hui avec son épouse. 
    Voila en effet un remarquable Haut-Médoc 2011, dense, de robe soutenue, un vin charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, de base tannique importante et très équilibrée. Le 2010 est de couleur rouge sombre, de bouche dense etaromatique, un vin chaleureux, souple, d'une belle matière élégante, aux tanins fins et enrobés, d'une belle finale persistante, prometteur. Le 2009, gras, tout en complexité au nez comme en bouche, avec des connotations de pruneau, légèrement épicé comme il le faut, poursuit sa belle évolution. Le 2008 est un beau millésime, de robe intense, qui mêle concentration aromatique et délicatesse en bouche, avec ces arômes caractéristiques d'épices (cannelle, muscade) et de griotte, aux tanins très équilibrés, d'excellente évolution. Le 2007, au nez complexe où prédominent la groseille et les sous-bois, mêlant structure et charnu, un vin qui développe au palais des notes de fruits rouges cuits, de cannelle et de fumé, des tanins soyeux, tout en bouche. Savoureux 2006, aux puissantsarômes de fruits rouges marqués par une finale de fraise et cerise, de bouche bien soulignée par des tanins vifs, nets, un vin d'une belle persistance, très prometteur. Beau 2005, charpentécharnu, de robe pourpre soutenu, au nez légèrement épicé, suave au palais, avec des nuances de cerise et de réglisse. 
    Goûtez leur autre Château Cap de Haut, est issu d'un vignoble mitoyen dans la même appellation Haut-Médoc. Les 11 ha de vignesd'une trentaine d'années d'âge moyen sont plantées sur un joli terroir très graveleux du quaternaire. L'encépagement est composé de 39% de Merlot, 45% de Cabernet-Sauvignon et 16% de Cabernet franc. Le 2010 est coloré, très classique, ferme, très équilibré, tout en nuances, au nez dominé par le cassis et la framboise mûre, de bouche ample et complexe. 

    Château le MEYNIEU

    Château le MEYNIEU 

    (HAUT-MÉDOC)

    Domaines Pedro
    33180 Vertheuil
    Téléphone :05 56 73 32 10 
    Télécopie : 05 56 41 98 89 
    Email : ddompedro@aol.com 
    Site : www.domaines-pedro.com 

    Propriété de 45 ha dont 30 de vignes et une charmante demeure du XIXe siècle.
    Belle place dans le Classement pour ce Haut-Médoc 2010, de couleur rubis sombre, biencharpenté, tout en nuances aromatiques, aux tanins puissants, aux senteurs complexes où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois. Superbe 2009, au nez d'humus et de groseille, ample et gras en bouche, très équilibré, un vin charnu et structuré, d'une belle longueur. Le 2008, coloré, riche et parfumé (cassis, fumé), mêlant finesse et structure, aux tanins soyeux, de bouche savoureuse où l'on retrouve les fruits macérés et les sous-bois, de garde. Le 2007, aux nuances de mûres et de grillé, aux tanins d'une grande suavité et une belle ampleur en bouche, vraiment réussi. Le 2006, au nez de cassis et d'humus, de couleur profonde, un vinample, associant rondeur et richesse, très parfumé, bien typé, aux notes giboyeuses et de mûre, aux tanins riches et soyeux à la fois. Le 2005, corsé et rond à la fois, de robe grenat profond, un bien joli vin qui développe des notes de fruits cuits bien caractéristiques, de bouche puissante et souple, de bonne base tannique, de garde
    Leur Saint-Estèphe Château Lavillotte 2010, typé, de couleur grenat profond, est un vin dense et riche, aux nuances de cassis et de cerise macérés, de bouche corsée et parfumée, de belle charpente, harmonieux, de garde. Dans la lignée, le 2009, aux notes d'épices et de sous-bois, a des tanins puissants et soyeux à la fois, une bouche complexe, d'une belle finale, d'excellente évolution comme le 2008, tout en couleur et en matière, aux senteurs persistantes d'humus et de cerise noire, un vin avec des nuances subtilement poivrées. 

    Château REYNATS

    Château REYNATS 

    (HAUT-MÉDOC)
    Jean-Claude Gallier
    2, chemin des Noyers
    33250 Cissac-Médoc
    Téléphone :05 56 59 58 30 
    Télécopie : 05 56 59 58 30 
    Email : jcgallier@orange.fr 
    Site : www.chateaureynats.com 

    Domaine de 5 ha plantés sur sol argilo-calcaire et graveleux, des vignes de 25 ans en moyenne, un encépagement équilibré (40% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon, 10% Cabernetfranc, 5% Petit Verdot), la totalité de la production est élevée en fûts de chêne (35% debarriques neuves). 
    Beau Haut-Médoc Héritier Reynats cuvée Prestige 2010, charnu et concentré, un vin riche enbouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis, de truffe et d'humus, d'une grande harmonie, de garde, comme le 2009, structuré, élégant, aux tanins riches et veloutés à la fois, tout en finesse aromatique (cuir, groseille...), un vin de robe grenat soutenu, bien corsé, qui poursuit son évolution. 
    Le Haut-Médoc Cru Bourgeois 2010 est riche, parfumé, structuré, très élégant, aux tanins riches et veloutés, tout en finesse aromatique, un vin qui allie distinction et richesse, de très bonne garde. Savoureux 2009, bien charnucomme il se doit, un vin qui sent bon la griotte et les sous-bois, séduisant, d'un beau volume en bouche souligné par des tanins fins et denses à la fois. "Le 2009 est l'année de rêve, précise Jean-Claude Gallier. Une fleur précoce, homogène et simultanée sur l'ensemble de la propriété, des conditions météorologiques idéales : beau temps sec tout l'été, quelques gouttes de pluie début septembre, et pour finir, des vendanges sous un soleil radieux avec des nuits fraîches." Le 2008, de robe soutenue, un vin biencharnu, aux senteurs de groseille et d'humus caractéristiques, de très bonne évolution. Excellent 2007, de robe pourpre, au nezpersistant, avec des nuances de cuir et de cassis, aux tanins fermes, tout en bouche.

    Château SAINT AHON

    Château SAINT AHON 

    (HAUT-MÉDOC)
    Françoise et Nicolas Chodron de Courcel
    57, rue Saint-Ahon
    33290 Blanquefort
    Téléphone :05 56 35 06 45 
    Télécopie : 05 56 35 87 16 
    Email : info@saintahon.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateausaintahon 
    Site : www.saintahon.com 

    Propriété de Charles de Montesquieu au XVIIIe siècle, le Château Saint Ahon, est l'un des cinq derniers domaines viticoles de la commune de Blanquefort, établi sur 40 ha, dont 31 de vignes, l'ensemble situé à 25 minutes du centre de Bordeaux. En 2003, Nicolas et Françoise Chodron de Courcel choisissent de quitter Paris avec leurs enfants pour s'installer à Saint Ahon et redessiner un avenir à la propriété dans le contexte bien engagé de la crise viticole. 
    Bien convaincus que “seule une belle vigne peut donner un bon vin” les choix sont résolument tournés vers les savoir-faire actuels : gestion parcellaire du vignoble, drainage des parcelles, agriculture respectueuse de l’environnement limitant l’impact sur le milieu naturel, travail du sol, travaux en vert, mais aussi, thermorégulation, choix de barriques adaptées…
    Mais l’avenir de Saint Ahon passe également par l’œnotourisme ! Dès 2009, un gîte et une salle de réception accueillent mariages, séminaires professionnels, vacanciers et soirées musicales. À l’été 2011, le Château Saint Ahon ouvre définitivement ses portes à l’œnotourisme avec “La Petite Boutique de Saint Ahon”, une boutique de vins et d’épicerie fine, et “Les Jardins de Mirabel”, un parcours œno-ludique au coeur de la propriété. Ces deux activités viennent compléter et parfaire l’offre oenotouristique déjà existante. Fin 2013, le Château compte deuxnouveaux gîtes et une aire de stationnement de camping-car !

    Le domaine est conduit en agriculture raisonnée depuis 2005 et se trouve encore aujourd’hui dans une phase de restructuration profonde et qualitative. En effet, les porte-greffes et cépagessont choisis en fonction des différentes typicités de sols. En 2011, la certification Haute Valeur Environnementale niveau 2 vient récompenser tous ces efforts en matière d’agriculture raisonnée.

    Tout cela se retrouve dans ce Haut-Médoc Cru Bourgeois 2011, médaille d’Argent au concours de Paris, ample, tout en bouche, une réussite, aux arômes puissants de fruits noirs et de sous-bois. Remarquable 2010, médaille d'Or au concours général de Paris, beau vin de robe rubis foncé, volumineux, au nez dense avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, classique et concentré, alliant finesse et structure, de garde

    Le 2009, médaille de Bronze à Mâcon, de belle robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et laframboise, bien charnu comme il le faut, est un vin qui développe beaucoup de volume. Le 2008, médaille d'Or au concours des grands vins de France Mâcon 2011, charpenté, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins puissants, au nezcomplexe où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois, mérite un peu de patience. Le 2007, médaille de Bronze à Mâcon 2010, bien charnu, de bouche ample et parfumée, tout en persistance d'arômes (fruits rouges mûrs, cannelle), est à apprécier sur une omelette aux truffes. 

    Château TOUR-MARCILLANET

    Château TOUR-MARCILLANET 

    (HAUT-MÉDOC)
    Vignoble Ponsar-Mahieu

    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 56 59 92 94 
    Télécopie : 01 43 20 14 75 
    Email : info@chateau-tour-marcillanet.fr 
    Site : www.chateau-tour-marcillanet.fr 

    Le château, maison noble appelée autrefois Goulefaisan, fut construit au XIVe siècle. Installés en 1991, Marc et Claire Ponsar ont entrepris des travaux dans la vigne et dans le chai pour redonner la place qu'il mérite à ce Cru Bourgeois situé non loin de Pauillac et de Saint-Julien, sur une croupe de graves garonnaises assurant un drainage parfait.
    Un excellent Haut-Médoc 2010, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, riche et gras, tout en nuances aromatiques, très bien charpenté, d’un bel équilibre gustatif, aux taninsdenses et savoureux. Le 2009, charnu et souple, tout en arômes, allie en bouche rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale, et se débouche sur un navarin d'agneau. Le 2008 est riche en arômes, d’une belle ampleur avec beaucoup d’élégance, aux nuances de fruits macérés et de cannelle, très équilibré au nezcomme au palais. 

    Château TOUR-du-ROC

    Château TOUR-du-ROC 

    (HAUT-MÉDOC)
    Philippe et Emmanuel Robert
    1, rue de l'Église
    33460 Arcins
    Téléphone :05 56 58 90 25 
    Télécopie : 05 56 58 94 41 
    Email : tourduroc@wanadoo.fr 
    Site : www.chateautourduroc.com 

    Toujours une très belle place dans le Classement pour cette propriété familiale depuis plusieurs générations, qui s'étend sur 12 ha de croupes graveleuses très bien exposées (pas de désherbage chimique, vendanges manuelles, vinification traditionnelle avec longuecuvaison de 3 semaines, élevage en fûts de chêne pendant 12 mois...). 
    Beau Haut-Médoc 2010, au nez complexe à dominante de fruits frais, avec des nuances d'épices et de truffe, d'une belle structure avec beaucoup d'élégance, très équilibré, très chaleureux, de garde. Le 2008, médaille d'Argent au concours des Grands Vins àMâcon 2010, aux tanins denses, aux senteurs de cerise noire et d'humus, est ample et structuré, très persistant, de belle évolution. "Ce 2008 est un vin tannique, précise Emmanuel Robert, fruité, avec une belle robe, de garde et le 2010 est un grand millésime, très fruité, très rond avec une grande capacité de vieillissement."
    Le 2007, médaille d'Argent au concours Bordeaux Vins d'Aquitaine 2009, aux connotations de petits fruits à noyau et d'épices, riche,charnu et dense, avec de la matière et des tanins, un vin puissant, d'une belle harmonie. Beau 2005, intense et coloré, aux senteurs de cassis, de cannelle et de poivre, corsé, ample, avec des tanins très structurés, un vin riche en arômes, de fort belle évolution comme le 2004, au nez de petits fruitsferme et suave, très équilibré, richement bouqueté, qui est un très joli vin, que l’on vous conseille sur un faisan au chou ou des côtes de porc aux haricots. 
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