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Loisirs

  • DIX GRANDS COUPS DE CŒUR BORDELAIS

     

    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-FrançoisPOMEROL Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François

    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François 

    (POMEROL)
    Jean-François Janoueix
    37, rue Pline Parmentier - BP 12
    33506 Libourne
    Téléphone :05 57 51 41 86 
    Télécopie : 05 57 51 53 16 
    Email : info@j-janoueix-bordeaux.com 
    Site : www.josephjanoueix.com 

    Au sommet, bien sûr. Jean-François Janoueix est chaleureux, respecté et respectable, et porte la bonne parole des crus du Libournais aux quatre coins du monde. Chaque année, les vins collectionnent les récompenses.



    Vous allez aimer ce grand Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2015, avec ces connotations de cerise et d’humus, complexe et puissant, fondu en bouche, de couleur pourpre intense, aux tanins savoureux, très parfumé, associant gras et intensité, un vin généreux. Le 2013 est de robe pourpre, au bouquetsubtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, tout en persistance. Très savoureux 2012, d’une belle couleur grenat, tout en puissance et finesse, avec de la matière, des arômes de fruits rouges surmûris présents et complexes. Le 2011, médaille d’Or à la Foire de Paris 2014, est coloré et charmeur, avec cette bouche bien charnue et séduisante dominée par les fruits à noyau et la cannelle. Aujourd'hui comme autrefois, les pélerins de Saint-Jacques ne manquent pas de se recueillir devant la belle croix de pierre érigée à proximité de La Croix Toulifaut. Le vignoble est remarquablement exposé sur le versant Sud du célèbre plateau de Pomerol. 
    Le Pomerol Château La Croix 2015, riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits macérés et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche, de garde. Le 2014 est remarquable, médailles d’Argent au Concours Général Agricole 2016 et d’Or au Concours des Féminalise 2016, de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, très persistant en bouche. Depuis l'acquisition de La Croix par Joseph et Marie-Antoinette Janoueix, Château La Croix prend la valeur de symbole : celui de la pérennité à la tête de la propriété et sur trois siècles d'une élite viticole. La remise en état de la propriété témoigne bien de cette “façon Joseph Janoueix”, c'est à dire d'une synthèse viti-vinicole entre la modernité et la fidélité corrézienne à la terre
    Le Château Haut-Sarpe, aménagé en côte et en bordure du plateau calcaire, est l’un des plus anciens et l’un des plus justement réputés de Saint-Émilion. Cet édifice de grand style, avec son pavillon central inspiré du Trianon, a belle allure; il est conforme à l’esprit de ce vin, Grand Cru Classé, et très représentatif de l’essor viticole de Saint-Emilion au début du siècle et de la tradition de qualité que symbolisent, aujourd’hui comme hier, les enfants et les petits-enfants de Marie-Antoinette et de Joseph Janoueix. 
    Ce Saint-Émilion GCC Château Haut-Sarpe 2015, très équilibré, avec ces connotations caractéristiques du terroir, puissant, ample, aux tanins savoureux et riches à la fois, aux senteurs de truffe et de griotte mûre en finale. Le 2014, médailles de Bronze au Concours Général Agricole de Paris 2016 et d’Argent au Concours des Féminalise 2016, élevage sur lies jusqu’au printemps, puis 12 mois en barriques de chêne français, au bouquet très développé avec des nuances épicées, est complet, aux tanins présents et harmonieux, riche en couleur. Le 2013, médailles d’Argent au Concours Général Agricole de Paris 2015 et d’Or au Concours des Féminalise 2015, de robe grenat brillant, est un vin où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, aux tanins savoureux. Le 2012, médailles d’Argent Concours Général Agricole de Paris et d’Argent Concours des vins Féminalise (bravo !), est de robepourpre et soutenue, d’une très belle charpente, avec des nuances de griotte et de fumé, un vin dense, très corsélong, séduisant, prometteur. 
    Il y a aussi le Castillon Côtes de Bordeaux Château La Gasparde, charnu en bouche, tout en subtilité, de couleur soutenue.

     

    Clos TRIMOULETSAINT-ÉMILION Clos TRIMOULET

    Clos TRIMOULET 

    (SAINT-ÉMILION)
    Guy, Alain et Joël Appollot
    3, Trimoulet
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 24 71 96 
    Télécopie : 05 57 74 45 88 
    Email : contact@clos-trimoulet.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/clostrimoulet 
    Site : www.clos-trimoulet.com 

    Au sommet. De forte personnalité, les frères Appollot, Alain et Joël, continuent d’appliquer la même philosophie que leur père, Guy Appollot. Des vignerons qui s’adaptent à leur terroir et savent en tirer le meilleur vin possible, grâce à l’anticipation, au sens de l’observation et à leur grande expérience. Chaque année, ils essayent de tirer la quintessence du millésime, avec humilité, s’effaçant devant la Nature, qui reste reine. “C’est quand on rentre du très bon raisin que l’on fait du très bon vin” !
    “Cette année, les 2013, 2014 et 2015 sont à la vente, nous dit Alain Appollot. Le 2013 est un vin assez facile, plutôt sur sur le fruit, pas besoin de les faire vieillir longtemps. Le 2014 est un vin aromatique plutôt sur la finesse, je conseille 3 ou 4 ans de garde
    Le 2015 est un millésime charnu, structuré, au bon potentiel de garde qu’il faudra laisser un peu vieillir pour vraiment l’apprécier. Il est très typé Saint-Émilion, c’est un très joli millésime avec de la finesse et d’élégance. Arômes bien présents de fruits rouges et même de fruits noirs, très jolie couleur profonde. 
    En 2016, la très belle arrière-saison a été très bénéfique et a fait le millésime. C’est un très joli vin, les tanins sont riches et présents, un résultat qualitatif et quantitatif. Les degrés sont assez corrects sachant que l’on est dans une année chaude, néanmoins, le vin reste équilibré
    Nous avons toujours le souci de travailler en amont dans les vignes pour apporter le meilleur raisin au chai. En 2016, nous nous sommes adaptés au climat en effeuillant moins pour protéger la vigne. Nous sommes toujours désireux de respecter la Nature, le millésime avec ses particularités.
    Nous nous investissons beaucoup pour offrir des vins à des prix très intéressants, notre rapport qualité-prix est imbattable, nous tenons à rester dans cette gamme de prix, car nous tenons à ce que le plus grand nombre de consommateurs ait accès à notre vin, à notre appellation de Saint-Émilion Grand Cru. Nous préférons produire des vins de plaisir, nous sommes contre les vins hyper concentrés, notre vin est apprécié et accompagne très bien tout le repas, notre récompense, à nous vignerons, est de voir une bouteille vide, ainsi le vin a plu !”
    Vous allez vous faire plaisir avec ce Saint-Émilion GC 2014, au nez délicat, mêlant puissance et finesse, de belle robe pourpre soutenu, aux nuances de violette et de truffe, d’une grande harmonie, séveuxgénéreux aux papilles. Le 2013, médaille d’Argent Bordeaux, se goûte parfaitement, de robe rubisprofond, généreux, un vin persistant au nez comme en bouche, tout en finesse, aux tanins fins, aux connotations de cassis mûr et de truffe en finale, à prévoir avec des côtelettes d'agneau aux aubergines frites ou des cèpes à la béarnaise. Remarquable 2012, médaille d’Or Bordeaux, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches. Le 2011, lui aussi médaille d’Or Bordeaux, est excellent, parfumé (humus, griotte, mûre), tout en bouche, aux tanins amples, au nez complexe (violette, fraise des bois), alliant souplesse et charpente, chaleureux.

     

    Château de CHANTEGRIVEGRAVES Château de CHANTEGRIVE

    Château de CHANTEGRIVE 

    (GRAVES)
    Famille Lévêque
    Domaine de Chantegrive - BP 27
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 38 
    Télécopie : 05 56 27 29 42 
    Email : communication@chateau-chantegrive.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive 
    Site : www.chantegrive.com 

    Au sommet. “Le 2015 est une très belle année, nous raconte Marie-Hélène Lévêque, une année chaude, les vins sont bien typés Bordeaux, un style classique qui plait, des vins avec beaucoup de fruit et de corps. C’est un excellent millésime très prisé sur la place de Bordeaux. Nous pensions avoir une année exceptionnelle avec le 2015 et voilà le 2016 qui lui est encore supérieur !
    Je le compare au 2010, des Merlots magnifiques, très belle texture du vin. Il y a eu ici à Chantegrive, un épisode de gel sur les Cabernets-Sauvignons, ce qui explique que dans l’assemblage, il y a un peu plus de Merlot que d’habitude, 60 à 70 % au lieu de 50%. 
    Les vins sont sur le fruit, notes de cerise au kirsch, des vins plus gourmands, volumineux, très intenses. Chantegrive blanc 2016 a un peu plus d’acidité que le 2015, c’est un vin très agréable avec beaucoup de fraîcheur et de complexité. Ce sont deux millésimes qui se succèdent, excellents tous les deux avec un joli potentiel de garde. Nous avons produit le Cérons de Chantegrive et du Graves Supérieur La Grive Dorée en 2015, la qualité le justifiait.” 
    On patiente avec ce remarquable Chantegrive blanc Caroline 2014, élevé en barriques, fleurant bon le genêt, la pomme et les noisettes, un vin charmeur qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche, d’excellente évolution. 
    Le Chantegrive blanc a cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante.
    Excellent Graves rouge 2014, de jolie robe grenat soutenu, dégage un nez intense et subtil à la fois (groseille, cerise, humus) aux notes très persistantes de fumé, d'humus et d'épices, aux tanins présents mais très fins. Excitez vos papilles avec ce Graves rouge cuvée Henri Lévêque 2012, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, structuré, avec des tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et d’épices au palais. Le 2011 se goûte également très bien, de couleur intense, aux nuances épicées, dense.
    Château de PANIGONMÉDOC Château de PANIGON

    Château de PANIGON 

    (MÉDOC)
    Georges Dadda
    1A, route d'Escurac
    33340 Civrac-en-Médoc
    Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85 
    Télécopie : 05 56 41 37 00 
    Email : dwl.france@orange.fr 
    Site : www.chateaudepanigon.fr 

    Le vignoble se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirsdu Médoc. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois. 
    En 2017, Georges Dadda met sur le marché ses 2014 et 2015. 
    “Le 2016 est excellent, nous dit-il, bien supérieur au 2015, avec une qualité et une quantité extrêmes.”
    Vous allez aimer son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, très prometteur. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre. 
    Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations dde fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, est savoureux, concentré, parfumé, de garde, naturellement, parfait avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un mignon de veau à l'embeurrée de chou.
    Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2014, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, structuré, ample et parfumé (cerise, cassis), a des tanins présents, un vin puissant mais tout en souplesse, velouté, aux nuances, en bouche, de petits fruits noirs et de sous-bois, avec une pointe de fumé, ample et très chaleureux. 

     

    Château HAUT-SAINT-CLAIRPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château HAUT-SAINT-CLAIR

    Château HAUT-SAINT-CLAIR 

    (PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
    Yannick et Andrea Le Menn
    1, Saint-Clair
    33570 Puisseguin
    Téléphone :05 57 74 66 82 
    Télécopie : 05 57 74 51 50 
    Email : chateau.haut.saint.clair@orange.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair 
    Site : www.chateauhautsaintclair.fr 

    Au sommet. Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble de 6 ha planté sur croupes et plateau de structure argilo-calcaire. “Je fais très attention à la sélection de mes barriques, dit Yannick Le Menn, car je pense que l’élevage est tout un art. Je travaille avec trois tonneliers différents, les chênes viennent du centre de la France, le bois provenant de forêts domaniales est de bonne qualité, le travail de coupe et de repeuplement y est bien fait. Je préfère des barriques à chauffe moyenne, cela permet de ne pas dénaturer le vin mais au contraire de lui apporter une touche de complexité. Nos deux fils travaillent dans le milieu du vin. Grâce à eux, nous travaillons de façon plus pointue, plus exacte dans le dosaged’azote, par exemple.
    Depuis quelques années, on s’interdit au Château Haut Saint-Clair de mettre des produits anti-pourriture car on s’aperçoit en faisant des analyses de recherche des résidus, que les anti-pourritures migrent vers les vins. J’aime beaucoup retrouver le fruit dans mes vins, je n’aime pas trop les tanins en puissance, j’aime que mon vin soit équilibré, j’essaye de ne pas trop extraire. J’ai fait mes études de viticulture en Bourgogne à Beaune, mon professeur, André Vedel, appelait cela “des vins de mouchoirs”.

    Nous avons à la vente 2012, 2014 et 2015. Château Haut Saint Clair 2014 est gras, très onctueux, les tanins sont bien fondus, un millésime bien bordelais, assez atlantique. Le 2015 est structuré, un vin plus marqué par le soleil, un peu moins aromatique que le 2014. Le 2016 est un grand millésime, il ressemble au 2015 avec la finesse du 2014. 
    Nous avons été gâtés, sur nos sols argilo-calcaires, nous avons fait des vins très élégants, ce sont des vins assez chaleureux et d’un bon potentiel de garde qui vont beaucoup plaire. Pour ces trois derniers millésimes, chacun a sa propre personnalité, et, tous les trois sont des réussites.”
    On est bien au sommet avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2014, une référence, très équilibré, de bouche ample où dominent les fruits mûrs (pruneframboise), de jolie robe pourpre, un vin qui allie souplesse et structure, à attendre un peu pour profiter de tout son potentiel. Très beau 2012, charnu, très savoureux, aux notes de groseille et d’humus caractéristiques, qui mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Le 2011 développe des notes épicées, au nez complexe où dominent les petits fruits mûrs (cassis, groseille), riche et souple à la fois, bien représentatif de ce très joli millésime, parfait avec un pigeon braisé ou un bœuf à la ficelle. Le 2008 de robe grenat, riche, au nez intense, est complexe, d’une belle finale où dominent la cerise noire mûre et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois. Le 2007 est très réussi, un vin équilibré et souple, avec des tanins fondus, très agréable avec ce nez de violette et de petits fruits rouges mûrs, qui associe distinction et richesse, ample et gras, et se goûte très bien. Structure et rondeur, caractérisent cet excellent 2006, tout en bouche, fin et gras, bien charnu, un vin très parfumé (violette, cerise noire) qui poursuit sa belle évolution. 
    Goûtez leur Moulin Saint-Clair 2015, qui dévoile des notes de violette et de mûre, riche en couleur, classique, alliant finesse et structure, de très bonne évolution. Savoureux 2014, au nez de petits fruits rouges, aux tanins fondus mais bien présents, un vin riche et très aromatique, d’une belle harmonie.



    Les autres vidéos de dégustation sont sur Vinovox
    Château BEAUREGARDPOMEROL Château BEAUREGARD

    Château BEAUREGARD 

    (POMEROL)
    Directeur : Vincent Priou

    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 51 13 36 
    Télécopie : 05 57 25 09 55 
    Email : beauregard@chateau-beauregard.com 
    Site : www.chateau-beauregard.com 

    Cette belle propriété d’un seul tenant bénéficie d’un emplacement privilégié sur le versant sud du célèbre plateau de Pomerol, sur un sol de gravesargileuses, de sables, de graviers et de crasse de fer en sous-sol, qui sont les caractéristiques des meilleurs terroirs de l’appellation.
    La famille Moulin a repris en 2014 cette propriété, ainsi que les trois autres vignobles, dont Bastor-Lamontagne. 
    Ce Pomerol 2014, de robe intense, de bouche persistante avec ces arômes d’épices, de cuir et de myrtille, est d’une belle complexité au palais, aux nuances de fumé. Le 2013 (70% Merlot et 30% Cabernet francvignes de 35 ans en moyenne), parfumé en bouche, avec ces notes subtiles de pruneau confit, qui allie structure et velouté, est un vin tout en fruit, tout en charme. Le 2012 plus dense, associe charpente et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices, un vin racé, très typé, volumineux, de garde. Beau 2011, coloré, alliant charpente et velouté aux papilles, très parfumé, très complexe, au nez comme en bouche, un grand vin qui poursuit son évolution et développe des arômes très séduisants de truffe et de groseille surmûrie au palais. 
    Grandissime 2010 (75% Merlot et 25% Cabernet francvignes de 35 ans en moyenne), où la complexité est exacerbée, avec des nuances de cuir, de violette, de griotte confite, un vin aux tanins fermes et ronds à la fois, gras et corsé, racé, d’une très belle finale. Superbe 2009, de robe foncée, au nezlégèrement épicé, ample, concentré, riche et parfumé au palais (griotte, mûre, humus), très charnu, d’une bonne longueur en bouche, aux tanins équilibrés et savoureux, de garde, bien sûr. Le 2008, très typé, associe une finesse tannique à une rondeur persistante, avec ces notes de fraise des bois surmûrie, un beau vin dense et velouté, aux tanins fermes mais distingués à la fois, de belle évolution. Le 2007 dégage des arômes prononcés de fruits (fraise, cerise, cassis), un grand vin suave et harmonieux, d’un beau volume en bouche souligné par des tanins fins. 
    Le Second Vin, le Benjamin de Beauregard, mêle puissance et distinction, il est charnu, d'une rondeur et d'une bouche persistantes, où dominent la pruneet l'humusi. Voir le Château Bastor-Lamontagne, à Sauternes.
    Château La ROSE SARRONGRAVES Château La ROSE SARRON

    Château La ROSE SARRON 

    (GRAVES)
    Philippe Rochet
    3, Sarrot
    33210 Saint-Pierre-de-Mons
    Téléphone :05 56 76 29 42 
    Télécopie : 05 56 63 52 31 
    Email : contact@la-rose-sarron.com 
    Site : www.la-rose-sarron.com 

    L’histoire viticole de cette propriété, datant du XIXe siècle, commence il y a 25 ans. Ce domaine est racheté en 1985 par les Vignobles Roland Belloc et entièrement replanté. C’est actuellement Philippe Rochet aidé par ses deux enfants Damien et Anaïs qui veille à la pérennité du vignoble. Le domaine s’étend sur 40 ha, dont 30 ha de rouge et 10 ha de blanc
    Pour Philippe Rocher, “le 2016 est superbe, peut-être un peu plus homogène que le 2015. Un vin un peu plus léger en tanins, il a fallu se dépêcher à vendanger mais nous avons à la fois la qualité et la quantité. On est séduit dans ce 2016 par des arômes très présents de fruits rouges, cerise, mûre, ce sont des vins assez mûrs, souples, un peu plus sur le fruit, plus léger que 2015, qui sera plus de garde.” 
    On patiente avec son remarquable Graves rouge cuvée Damien 2014, d’une belle robe soutenue, qui dévoile des arômesde fruits bien mûrs, ample en bouche, généreux, d’une fort jolie structure. Excellent Graves rouge 2014, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des notes de violette, aux tanins souples.
    Beau Graves blanc cuvée Anaïs 2014, d’une belle robe, dévoile des arômes de fruits bien mûrs, franc, ample en bouche, généreux, d’une fort jolie structure, à prévoir sur une volaille ou des gambas flambées. Plus nerveux, le Graves blanc 2015, au nez fin (fougère, pomme), d’une belle vivacité, parfumé et persistant, est parfait sur une grillade de poissons.

     

    Château PIGANEAUSAINT-ÉMILION Château PIGANEAU

    Château PIGANEAU 

    (SAINT-ÉMILION)
    Jean-Baptiste et Vincent Brunot
    1, Jean-Melin
    33330 Saint-Émilion
    Téléphone :05 57 55 09 99 
    Télécopie : 05 57 55 09 95 
    Email : vignobles.brunot@wanadoo.fr 
    Site : www.vignobles-brunot.fr 

    Au sommet. Vincent Brunot poursuit la tradition familiale qui est de privilégier le fruité et de réduire l’apport de bois neuf. Les vins sont toujours élevés une année en barriques mais avec seulement 25% de bois neuf, on obtient des vins plus veloutés, plus fruités, séduisants avec une aptitude à vieillir mais aussi aptes à être appréciés dans leur jeunesse. Nous restons raisonnables dans l’élevage en barriques qui ne doit pas masquer notre joli terroir de sables et de graves, et privilégions le bon rapport qualité-prix.”
    Château Le Gravillot, poursuit Vincent Brunot, est une toute petite cuvée, 6000 bouteilles produites sur un hectare d’un très joli terroir sur le plateau de Néac, tout proche de Pomerol, cela fait partie de nos plus belles parcelles. Nous l’élevons 100% en barriques neuves, c’est un vin concentré, avec de la matière. 
    Au Château Piganeau, nous aménageons l’entrée pour recevoir les visiteurs, développons un accueil œnotouristique dans le chai, ce qui nous permettra aussi de participer aux journées “Portes ouvertes” de Saint-Émilion. Il y a une entréepaysagée qui offrira un meilleur accueil. Nous avons l’avantage d’être au bord de la route près de Libourne, pas très loin de Saint-Émilion, c’était logique d’organiser cette “vitrine” pour recevoir les visiteurs au Château Piganeau.”
    “Le 2016 est un grand millésime que ce soit dans nos trois propriétés, en Bordeaux, en Lussac Saint-Émilion ou dans notre Grand Cru de Saint-Émilion, nous explique Vincent Brunot. 
    J’aime privilégier le fruit plutôt que le boisé, j’aime les vins harmonieuxsouples et équilibrés, d’une belle élégance. Le terroir de Piganeau est composé de sables cela donne beaucoup de finesse dans les tanins du vin, en 2015 nous avons beaucoup de matière. Le 2015 est très belle année, vin très équilibré avec des degrés maîtrisés, belle couleur, beaucoup de matière, un vin plus corsé mais très harmonieux que l’on pourra apprécier dans sa jeunesse grâce aux tanins bien mûrs, la bonne maturité des raisins a apporté de la souplesse mais le vin a un joli potentiel de garde
    Nous commercialisons actuellement Château Tour de Grenet 2015 et Château Maledan 2015, des vins délicieux. Château Maledan 2012, 2014 et 2015 sont à la vente, cette propriété est située sur le plateau de l’Entre-Deux-Mers. 13 ha sur un terroir homogène d’argile et de graves. Un terroir plus chaudqu’à Lussac. Les raisins arrivent facilement à maturité, des vins fruités, très gourmands, très accessibles. Mon épouse Béatrice m’aide, elle travaille à temps partiel avec moi, elle s’occupe de la partie administrative et de l’accueil des clients.” 
    On excite ses papilles avec ce Saint-Émilion GC 2014, parfumé, associant couleur et matière, très équilibré, aux tanins mûrs et structurés, au nez de cassis, de griotte et d’épices, ample en finale. “Château Piganeau 2014, 100 % Merlot puisque nous n’avons plus que des Merlots sur la propriété, est un vin un peu plus souple, sur le fruit, grande finesse des tanins. Nous avons eu une très belle arrière-saison, un été indien qui a permis de concentrer les baies juste avant les vendanges. Depuis quatre ans nous faisons un léger boisé, nous renouvelons par tiers nos barriques de chêne français. L’idée est d’avoir un boisé pas trop prononcé qui laisse le fruité s’exprimer pleinement.” Le 2012, épicé au nez, solide et structuré, de couleur profonde, avec cette bouche où prédominent le cassis bien mûr et le cuir, est un beau vin très charmeur et très abordable. Le 2011 est dans la lignée, bien dense, est très bien charpenté, riche, parfumé, aux notes de fruits mûrs, tout en bouche, un vin riche, au nez intense et complexe (fraise des bois, violette, cuir…), de couleurprofonde, d’un bel équilibre, aux tanins savoureux, et s’accorde parfaitement avec une épaule d'agneau braisée ou un chapon rôti. Le 2009, vraiment remarquable, est structuré, élégant, avec des tanins veloutés, associant distinction et richesse, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, ample et persistant en bouche. Le 2008, aux tanins amples, charpenté, est un vin de belle structure, au bouquet subtil et intense à la fois (griotte, groseille, poivre...), tout en persistance.

     

    Château La MOULINEMOULIS Château La MOULINE

    Château La MOULINE 

    (MOULIS)
    Cédric Coubris - SAS Coubris JLC
    Chemin du Puy de Minjeon
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 17 13 17 
    Email : cedric.coubris@chateaulamouline.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulamouline 
    Site : www.chateaulamouline.com 

    Jusqu’en février 1920, le Vicomte de Courcelles vivait avec sa famille sur le Domaine de La Mouline. C’est ensuite Ismaël Lasserre qui devint l’heureux propriétaire de ce domaine d’une superficie de 4 ha 70 ares et 37 centiares. Il l’exploitera jusqu’à son décès. Son fils André, assurera la succession et reprendra l’exploitation dans les années 40. Puis, sa fille Madeleine Lasserre, épouse de Jean Coubris en héritera dans les années 60, et ensemble, ils en assumeront la responsabilité jusqu’au 19 mars 1981. Et c’est avec passion que leur enfant Jean-Louis Coubris accompagné de ses fils Jean-Christophe et Cédric, assure la vinification pour perpétuer la tradition familiale. Ils travaillent ensemble au développement de la propriété pendant les décennies 80 et 90.
    A ce jour, Cédric Coubris, continue l’exploitation de 22 ha de vignes sur les 25 ha de superficie de la propriété, avec ses deux filles Lucie et Julie.
    “2015 et 2016, nous dit Cédric Coubris, sont deux millésimes exceptionnels qui rejoignent les 2009 et 2010. Après 2013 et 2014, très faible en volume mais avec une jolie qualité, nous avons la qualité et la quantité. Nous nous sommes même octroyés le luxe de vendanger les 4 cépages en 4 temps. Les Merlots, puis une première interruption avant de reprendre sur les Cabernets-Sauvignons, idem pour les Cabernets francs, et les Petits Verdots.” 
    En effet, on se fait vraiment plaisir avec son très savoureux Moulis-en-Médoc Cru Bourgeois 2014, de couleur rouge sombre, de bouche dense et aromatique, chaleureux, d’une belle matière élégante, aux tanins fins et enrobés, d’une belle finale persistante, avec des connotations de pruneau et de mûre, légèrement épicé, poursuit sa belle évolution. Le 2013 se goûte très bien, parfumé (notes de cerise noire et de réglisse), de belle teinte rouge intense, marqué par des nuances de mûre et de sous-bois au palais, un vin souple mais corsé, et se débouche avec un agneau en osso bucco ou une brouillade de truffes. 

     

     

    Château du GRAND BOSGRAVES Château du GRAND BOS

    Château du GRAND BOS 

    (GRAVES)
    André Vincent et Marie Vincent-Rochet
    Lieu-dit Grand Bos
    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 20 
    Télécopie : 05 56 67 16 77 
    Email : chateau.du.grand.bos@free.fr 
    Site : www.vin-grand-bos.com 

    Au sommet. André Vincent, tout en restant actif à ses côtés, a transmis à sa fille, Marie Vincent-Rochet, la responsabilité de la Scea du Château du Grand Bos dont elle est gérante et la propriété du Gfa de Gravesaltes, détenteur du foncier. 
    “Nous avons à la vente des millésimes anciens, nous dit-il, ce qui est un atout pour les consommateurs qui n’ont pas de cavedigne de ce nom. Encore quelques 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, et 2011. Notre 2009 est meilleur que le 2010, c’est vraiment un joli vin très élégant, et nous avons aussi bien réussi le 2007. Nous avons augmenté la superficie du vignoble en plantant plus de 2 ha de Cabernet-Sauvignon, c’est le cépage idéal pour notre terroir.” 
    Vous allez aimer son Graves rouge 2015, de robe soutenue, nez expressif au fruité intense. Bouche ronde aux tanins particulièrement souples et d’une ampleur séduisante. Du volume et de la matière fruité, un vin déjà agréable dans sa jeunesse mais d’un bon potentiel de garde. Le 2014, aux arômespuissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, de très bonne garde. Le 2013, corsé mais tout en rondeur, aux tanins soyeux, au nezintense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin très bien équilibré. Beau 2012, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante.
    Remarquable 2011, typé, avec des tanins souples et très équilibrés, charnu, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus. Le 2010, de couleur intense, dont le bouquet révèle une belle osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins, de bouche soyeuse, d’une belle persistance aromatique, de garde. Le 2009 est puissant, charnucharpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien persistants, qui poursuit son évolution. 
    Très classique, le 2008, de belle robe pourpregras et coloré, est intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins présents, de garde. Le 2007, intense en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu comme il le faut. 
    Savoureux Grand Bos blanc 2016, de robe jaune-vert pâle, nez riche. En bouche, attaque fruitéevin bien concentré et pur. Beaucoup d’élégance, très belle réussite, un vin à déboucher, notamment, sur des huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre ou un foie de veau à la compotée d'oignons doux
    Le 2014 est franc, très agréable, un joli vin où se mêlent des notes d’amande et de poire, de bouche suave, d’une jolie persistance où l’on retrouve des nuances de pêche jaune.

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  • DIX BORDEAUX DE PROPRIETAIRES INCONTOURNABLES

    CHATEAU DE ROQUEBRUNE


    LALANDE-DE-POMEROL
    Florent GUINJARD est un enfant du vignoble bordelais. Un vrai ! Sa passion pour le vin, il a à cœur de la partager avec le plus grand nombre. Il aime par-dessus tout, faire découvrir la diversité étonnante des vins qu'il produit sur son domaine. A la tête d'une propriété qui appartient à sa famille depuis 1880, il perpétue à la fois la tradition tout en faisant progresser, année après année, sa technique de vinification en s'entourant des conseils des meilleurs œnologues bordelais pour offrir un vin haut de gamme à un prix accessible. Sa volonté : produire des vins fruités, fins très peu boisés. Sa marque de fabrique : le fruit. Tout en bouche, bien typé, son Lalande-de-Pomerol cuvée Reine 2014, développe des arômes de fruits macérés et d’épices, de belle teinte grenat, est dense au nez comme en bouche, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, d’excellente évolution. Beau 2012, de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, au nez de framboise et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche. Le 2011, ample et riche au nez comme en bouche, est d’un bel équilibre, gras, aux tanins fondus, où se marient la griotte et l’humus, un très joli vin, dense, parfait sur un filet d’agneau. Superbe 2010, aux notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle) , bien charnu, d'une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Dans la lignée, le 2009, typé, de couleur soutenue, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe de cassis et d’épices, associe rondeur et structure.
     

     

    DOMAINE DE GRANDMAISON EARL


    PESSAC-LEOGNAN
    Un domaine de 19 ha issu d’un terroir exceptionnel de graves siliceuses et d’argiles graveleuses parsemées de moellons calcaires (65% Sauvignon, 15% Sauvignon gris et 20% Sémillon pour les vins blancs; 60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc pour les vins rouges). Vendanges manuelles, élevage du blanc 30% en barriques neuves pendant 6 mois sur lies fines et 70% en cuves sur lies également ; le rouge : vin de goutte 80% de la récolte en barriques pendant 12 mois et vin de presse 20%. Le vin produit sur le domaine se caractérise par une expression minérale autant en rouge qu'en blanc reflétant le type de sol argilo-calcaire. Belle valeur sûre avec ce Pessac-Léognan rouge 2010, riche en couleur, dense, où se mêlent la griotte et l’humus, un vin charnu, charpenté, de garde. Savoureux 2009, aux notes de fruits macérés et d’épices, gras, aux tanins très équilibrés, au charnu caractéristique, bien en bouche, de belle évolution. Le 2008, de couleur profonde, structuré, ample, avec des tanins riches et qui se fondent bien, des arômes de fruits bien mûrs (cassis, griotte...), tout en finale, prometteur également. Le 2007, de couleur grenat aux reflets violine, il est tout en bouche, avec beaucoup de structure, bien équilibré, au nez de cerise et d’humus, de charpente très élégante. Le 2006, dense, où se mêlent la griotte, la groseille et l’humus, aux tanins soyeux, est bien charnu, ample et structuré, de garde. Le 2005, alliant une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, est chaleureux, de très bonne évolution. Beau Pessac-Léognan blanc 2010, rond, à dominante de fleurs blanches et de petits fruits secs, puissant mais très fin, un vin tout en finale. Le 2009, avec ces arômes de fruits frais, de grillé et de fleurs, mêle nervosité et gras au palais, un vin toute en nuances et distinction. Le 2008, avec des senteurs de noisette et de chèvrefeuille, est ferme et suave, tout en harmonie, vraiment très agréable. Excellent 2007, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante.

    Domaine de GRANDMAISON

    Pessac-Léognan Rouge
    Jean et François Bouquier

    CHATEAU LE SOULEY-SAINTE-CROIX


    HAUT-MEDOC
    Au 17e siècle, il était de bon ton qu’une famille noble, notable ou aisée possède un domaine en bordelais et y fasse planter un vignoble. François de Chadirac crée son domaine à Vertheuil, il est célèbre pour son roman Uranie et Lucidor, son fils Jean, Conseiller à la table de marbre de Louis XV, lui succède après une jeunesse tumultueuse, et se retire au Souley. Le Château connut une brillante période au XIXe siècle, car son vignoble planté de ceps centenaires et moussus, suscitait la curiosité. L’histoire contemporaine du Château Le Souley Sainte Croix, se confond avec celle de la famille Riffaud. En 1959 alors que le domaine est à l’abandon, son vignoble vendu à l’arrachage, Denise et Paul Riffaud l’achètent et décident de lui rendre son lustre d’antan, car depuis le XVIIe siècle, et la première plantation, aux environ de 1616, le domaine a connu des périodes de grandes prospérité, mais également des moments d’oubli. Depuis maintenant 50 ans la famille Riffaud toute entière, a consacré son temps, les revenus de la propriété et surtout sa passion inébranlable, pour tout d’abord faire renaître, puis protéger le domaine. Paul et son fils Jean ont replanté le vignoble sur un territoire de 25 ha. Aujourd’hui, Paul et Denise sont décédés, mais le vignoble constitue un lien puissant entre tous ; Jean et son épouse Marie-José gèrent le domaine, Frédéric le fils aîné occupe les fonction de maître de chai, Vincent, le cadet a en charge le matériel et l’entretien des bâtiments, Jean-Baptiste le petit dernier règne en maître sur les vignes. Vous retrouverez cette osmose familiale dans leurs vins. Le Souley frappe à votre porte. Ouvrez la toute grande et laissez le entrer, il vous perlera de sa vigne et de son vin. Ne niez pas que le vin est le produit d’une plante magique, connue des hommes depuis la plus haute antiquité, renfermant des substances aux vertus inconnues. Nous ne sommes que vignerons, nous ne savons que soigner vigne et vin. Remarquable Haut-Médoc 2010, de robe rubis pourpre, charnu, savoureux, un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d'excellente évolution.

     

    CHATEAU VALGUY


    SAUTERNES
    Cette propriété prise en fermage en 2000 et achetée en 2010, est située à Fargues-de-Langon au milieu des 1er Crus Classés. Beau Sauternes Château Valguy, issu d’un vignoble de 4,16 ha, marqué par son Sémillon très majoritaire (85%, 10% Sauvignon et 5% Muscadelle)... La cueillette se fait par tries successives afin de ramasser des raisins atteints par la pourriture noble et entièrement confits, l'élevage se fait en fûts de chêne pendant 24 mois. Le 2009 est particulièrement savoureux, au nez intense et frais, où dominent les fruits, les fleurs et le pain d’épice, un vin qui poursuit sa belle évolution. Excellent Graves rouge Cailloux de Valguy 2009, 60% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon, vendanges manuelles, au nez subtil, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d’épices, aux tanins puissants mais très fins, complet et prometteur. Le Graves blanc Cailloux de Valguy 2009 (fermentation en fûts de chêne, élevage durant 10 mois en barriques, dont 25% de neuves, sur lies fines avec bâtonnages, 70% Sémillon, 30% Sauvignon), franc et parfumé, d’une belle vivacité avec un bel équilibre maturité-acidité, est un vin comme on les aime, suave, où s’entremêlent les fruits, les épices et les fleurs fraîches, tout en bouche.
     

     

    CLOS TRIMOULET


    SAINT-EMILION Grand Cru
    Situé au nord de Saint-Emilion, le "Clos Trimoulet" est une propriété exclusivement familiale, où cinq générations de viticulteurs se sont transmis un savoir faire ancestral. Guy Appollot et ses deux fils, Alain et Joël, ont su préserver cet héritage traditionnel tout en le conjuguant aux techniques les plus modernes. Les hectares de la propriété sont répartis sur plusieurs parcelles avec des sols argileux et sablonneux qui apportent au vin charpente, longévité et finesse. Les raisins sont ramassés à parfaite maturité et grâce à une longue cuvaison qui extrait au maximum les tanins, le "Clos Trimoulet" est un excellent vin de garde. Toute la production est mise en bouteilles à la propriété, après un élevage de 18 mois en barriques de chêne. Remarquable Saint-Émilion GC 2012, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches.  Le 2011 est excellent, parfumé (humus, griotte, mûre), tout en bouche, aux tanins amples, au nez complexe (violette, fraise des bois), alliant souplesse et charpente, chaleureux. Superbe 2010 (médailles d’Argent Concours Bordeaux 2012 et Vignerons Indépendant 2010) : millésime très apprécié dans la lignée du 2009, un vin d’une très belle concentration, très élégant et d’une belle finesse, très équilibré, aux arômes de fruits très mûrs (fruits noirs), c’est vraiment l’équilibre et la finesse qui dominent. Beau 2009, médaille d’Argent au Challenge international du vin 2011, aux senteurs de fruits rouges, de cuir et de sous-bois, bien en bouche, puissant, savoureux, riche en couleur comme en charpente, de garde comme le 2008, médaille d’Argent au concours des Vignerons Indépendants, au bouquet subtil où règnent le pruneau et les épices, mêlant souplesse et structure. Le 2007, de bouche fondue et parfumée, est bien classique, tout en rondeur, de couleur rubis intense, au nez marqué par la groseille et les sous-bois, avec des tanins ronds, associant richesse et harmonie, corsé et épicé comme il le faut. “Le 2007 est un millésime miraculeux, explique Alain Appollot, la nature a été généreuse avec nous. Grâce à notre travail en amont, aux soins que nous avions apportés à la vigne durant tout l’été, les raisins étaient très jolis, les analyses étaient d’ailleurs très bonnes, surprenantes même, révélant des PH tout à fait corrects. Cela donne des vins très fruités, d’un bel équilibre, des vins assez classiques finalement. Pour l’élevage, nous n’avons pas trop utilisé de bois neuf, nous ne tenons pas à masquer les vins. Je respecte le millésime et ses caractéristiques, je ne cherche pas à les gommer mais au contraire à souligner le meilleur.”

    SCEA CHATEAU DAVID


    MEDOC
    Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 13 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot. Vinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne. Le nouveau propriétaire, Thierry Kerdreux, à une réelle volonté de travailler dans une culture plus raisonnée tout en gardant toute l’équipe du domaine qui a une grande expérience et connaissance de ces vins. Voilà un excellent Médoc 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franc, typé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d'agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate.  Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle teinte pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, bien charnu comme il le faut. Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Excellent 2008, aux tanins très élégants mais fermes également, marqué par son terroir, gras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis et de sous-bois et de réglisse, un vin de charpente souple et structurée.

    CHATEAU PONT LES MOINES


    BLAYE COTES-DE-BORDEAUX
    Propriété familiale depuis quatre générations, le Château Pont Les Moines est situé au nord de Bordeaux, dans la région du Blayais, et s’étend sur la commune de Civrac de Blaye. Vignoble d’une superficie de 29 ha, sur sol argilo-calcaire, où les vignes ont une moyenne d’âge de 15 ans. Un encépagement classique de cette région (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon), qui produit des vins colorés, charpentés et ronds en bouche. La vinification est traditionnelle, avec des cuvaisons longues et un élevage en cuves durant 14 mois. Voilà un remarquable Bordeaux Supérieur cuvée Louisa 2012, élevé en fûts de chêne durant 12 mois, dont 1/3 de barriques neuves, vinification traditionnelle avec cuvaison longue (vignes de 25 ans en moyenne, 65% Merlot et 35% Cabernet-Sauvignon, sur sol argilo-calcaire), charpenté, au nez de fruits rouges surmûris (cerise, cassis), de bouche puissante et corsée, légèrement épicée en finale, de robe grenat intense, tout en nuances, idéal sur un salmis de palombes. Le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, aux tanins mûrs, très parfumé, avec ces notes de sous-bois et de griotte, est tout en bouche. Excellent Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2014, de robe soutenue, un vin charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, de base tannique souple et très équilibrée. Séduisant Bordeaux blanc 2015, de bouche florale, un joli vin qui allie structure et vivacité, où l’on retrouve des nuances de pomme et de citron.

    SCEA CHATEAU CAILLIVET


    GRAVES
    Au sein de l’appellation Graves, le Château CAILLIVET, à 35 km au sud de Bordeaux, domine la vallée de la Garonne et ses vignobles. Sur ce terroir d’exception sont cultivés 7,5 ha en rouge et 4 ha en blanc. Travaillée en agriculture raisonnée, la vigne et le suivi permanent permettent aux vins de la propriété de remporter de nombreuses récompenses : Millésime rouge 2011 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2014, Millésime rouge 2012 médaille d’or au Concours de Bordeaux 2015. Nous serons heureux de vous les faire découvrir, avec ou sans rendez, par une dégustation dans une ambiance chaleureuse et familiale. Voilà un savoureux Graves rouge 2012 (60% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon), élevé en fûts de chêne, souple et soyeux, avec une structure tannique puissante, un bouquet de fruits noirs et de poivre, d’une finale persistante et boisée, qui mérite d’être attendu pour profiter de son potentiel. Le 2011 de couleur rubis, de bouche classique, de charpente soutenue, est riche et parfumé, avec ses tanins ronds et mûrs, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, parfait sur une entrecôte à la Bordelaise. Le 2010, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, alliant charpente et rondeur, complexe, très persistant, de belle évolution. Le Graves rouge In 2012, complexe, avec des arômes de fruits noirs, d’épices, est un vin harmonieux, d’une jolie robe groseille, de bouche classique.

    CHATEAU DE CHANTEGRIVE


    GRAVES
    Grâce aux patients efforts de remembrement accomplis par Françoise Lévêque depuis quarante ans, le Château de Chantegrive est devenu un superbe vignoble doté d'excellents terroirs constitués de graviers roulés mélangés à des sables fins s'appuyant sur une structure argilo-calcaire. Les vignes de plus de 30 ans d'âge sont plantées en majorité sur des terrasses et de légères croupes orientées au sud et bénéficient d'un excellent ensoleillement et d'une bonne ventilation. Des atouts qualitatifs indispensables pour faire du bon vin. C'est aussi une superbe exploitation dotée des meilleurs équipements inspirés à la fois par la tradition et les techniques modernes. Le Château Chantegrive est enfin conduit par une famille sympathique et passionnée par le vin, soucieuse du travail bien fait, respectueuse du client et responsable de la qualité des vins qu'elle produit. "Nous aimons produire des vins typés, précise Françoise Lévêque, élégants et de très grande qualité, nous sommes d'ailleurs fiers de retrouver nos vins dans les palmarès, c'est un encouragement pour continuer". Leur Cuvée Caroline est prestigieuse. On est très vite envoûté par ce vin riche et intense, élevé en fûts neufs, à la belle robe dorée, au nez, très élégant et intense, avec des notes de vanille, de citron, de beurre frais, d'amande grillée et de tilleul. Le vin est suave, avec une attaque en bouche franche, dominée par le fruit et le gras.
     

    CHATEAU HAUT-SAINT-CLAIR


    PUISSEGUIN-SAINT-EMILION
    Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble de 6 ha planté sur croupes et plateau de structure argilo-calcaire et dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année...). On est bien au sommet avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2014, une référence, très équilibré, de bouche ample où dominent les fruits mûrs (prune, framboise), de jolie robe pourpre, un vin qui allie souplesse et structure, à attendre un peu pour profiter de tout son potentiel. Très beau 2012, charnu, très savoureux, aux notes de groseille et d’humus caractéristiques, qui mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Le 2011 développe des notes épicées, au nez complexe où dominent les petits fruits mûrs (cassis, groseille), riche et souple à la fois, bien représentatif de ce très joli millésime, parfait avec un pigeon braisé ou un bœuf à la ficelle. Le 2008 de robe grenat, riche, au nez intense, est complexe, d’une belle finale où dominent la cerise noire mûre et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois. Le 2007 est très réussi, un vin équilibré et souple, avec des tanins fondus, très agréable avec ce nez de violette et de petits fruits rouges mûrs, qui associe distinction et richesse, ample et gras, et se goûte très bien. Structure et rondeur, caractérisent cet excellent 2006, tout en bouche, fin et gras, bien charnu, un vin très parfumé (violette, cerise noire) qui poursuit sa belle évolution. Goûtez leur Moulin Saint-Clair 2015, qui dévoile des notes de violette et de mûre, riche en couleur, classique, alliant finesse et structure, de très bonne évolution. Savoureux 2014, au nez de petits fruits rouges, aux tanins fondus mais bien présents, un vin riche et très aromatique, d’une belle harmonie.

    Château HAUT SAINT CLAIR

    Puisseguin Saint-Émilion
    Yannick et Andrea Le Menn
  • LE NOUVEAU CLASSEMENT DES GRAVES ET PESSAC-LEOGNAN

    Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

    Belles verticales à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac, Bouscaut

    Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges...

    En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet,  Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Chantegrive, Jouvente... et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    (HAUT-BRION (PL) (b) )
    (LA MISSION HAUT-BRION (PL))
    MALARTIC-LAGRAVIÈRE (PL) (b)
    SMITH-HAUT-LAFITTE (PL)
    GRAND BOS
    GRANDMAISON (PL) (b)
    HAUT-LAGRANGE (PL) (b)
    LAFARGUE (PL) (b)
    LESPAULT-MARTILLAC (PL) (b)
    PONTAC-MONPLAISIR (PL) (b)
    ROSE SARRON (b)
    (HAUT-BAILLY (PL))
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    CHEVALIER (PL) (b)
    BOUSCAUT (PL) (b)
    BROWN (PL) (b)
    CARBONNIEUX (PL) (b)
    CHANTEGRIVE (b)
    HAUT-PLANTADE (PL)
    LUCHEY-HALDE (PL)
    DE MAUVES (b)
    SOLITUDE (PL) (b)
    LE TUQUET (b)
    D'ARRICAUD (b)
    BRONDELLE (b)
    HAUT-CALENS
    PETIT-PUCH (Graves de Vayres)
    TOULOUZE (Graves de Vayres)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    FRANCE (PL) (b)*
    LEOGNAN (PL)*
    ROUGEMONT*
    VIMONT (b)*
    EYRAN (PL)
    REYS
    ROUILLAC (PL)*
    BICHON-CASSIGNOLS
    (OLIVIER (PL) )
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    CAILLIVET
    JOUVENTE
    PICHON-BELLEVUE (Graves de Vayres)
    (SEGUIN (PL))
    (LA TOUR MARTILLAC (PL) (b)*)
    FAGE (Graves de Vayres)*
    GRAVIÈRES

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    BEL AIR (Graves de Vayres)*
    (SAINT-AGRÈVES)
    (HAUT-MARAY)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    (BLANCHERIE)
    (CASTRES)
    FOUGÈRES
    SANSARIC
    Choississez une région pour voir un autre classement : 
    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
  • CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR BORDEAUX CETTE ANNEE

      

     

    MÉDOC

    De formidables verticales sur place à Haut-Marbuzet, Clauzet, Montrose, Pichon-Comtesse, Cantenac-Brown, etc.

    Toujours au sommet : Haut-Marbuzet et Clauzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité);

    En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable.

    Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Layauga-Duboscq, Desmirail, La Mouline, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, les crus de la famille Lapalu, La Peyre, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Hourbanon, Souley Sainte-Croix, Le Meynieu, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Les Moines, Bois Carré, Pontac-Gadet,  Coudot, Hennebelle...

     

    POMEROL

    C’est toujours un plaisir de déboucher les vins de cette appellation. Très belles verticales à Certan de May, Caillou, Mazeyres, Petrus, Beauregard...

    Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, La Ganne, Haut-Ferrand…).

    Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classé Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Béchereau, Viaud, Belles-Graves ou Bourseau.

     

    SAINT-ÉMILION

    On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.

    Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).

    Très belles verticales à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Cadet Bon... 

    Trotte Vieille est au sommet, et les crus de Capdemourlin, Laniote, Piganeau, Mauvinon, également, ce qui explique leur place dans le Classement (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et je ne suis toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, que je n’ai pas besoin de vous citer et qui ne sont pas dans mon Guide.

    Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Clos Labarde, Orisse du Casse, Gros Caillou, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Fonroque, Pasquette, Bellisle-Mondotte, Darius, Destrier... 

    En Saint-Georhes, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes... 

     

    GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN

    Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.

    Belles verticales à Chevalier, qui propose une série de millésimes exceptionnels, comme à Lespault-Martillac, Bouscaut

    Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde, Haut-Plantade ou Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges...

    En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet,  Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Rougemont, Magence, Chantegrive, Jouvente... et Toulouze, toujours au sommet des Graves de Vayres.

     

    CÔTES

    Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple. Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.

    Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Faugas, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Larrat, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier...

     

    BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX

    Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat...) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.

    Les meilleurs sont Boutillon, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Fillon, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Lagrange les Tours, Lajarre, Penin, Panchille, Sainte-Barbe...

    Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.

      

    SAUTERNES ET LIQUOREUX

    Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d'être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

    En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, La Tour Blanche, Raymond-Lafon, Lafon, Caillou, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet...

     

    LES VINS DE L'ANNEE

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    Château d'ANNA
    Château des ARNAUDS
    Château BALESTARD La TONNELLE
    Château BASTIAN
    Château BASTOR LAMONTAGNE
    Château BATAILLEY
    Château BEAU SITE
    Château BEAUREGARD
    Château BELLE GARDE
    Château BELLES-GRAVES
    Château BELLEVUE
    Château BERTHENON
    Château BICHON-CASSIGNOLS
    Château BOIS CARRÉ
    Scea Vignobles BON
    Château TROTTE VIEILLE
    Château Le BOURDIEU
    Château BOURSEAU
    Château BOUSCAUT
    Château BOUTILLON
    Château BRAN de COMPOSTELLE
    Château BRETHOUS
    Domaine de CARTUJAC
    Château BROWN
    Domaine du BUISSON
    Château CADET-BON
    Château Le CAILLOU
    Château CAMBON LA PELOUSE
    Château CANON-CHAIGNEAU
    Château CANTENAC
    Château CANTENAC-BROWN
    Château CARBONNIEUX
    Château de CARLES
    Château CARONNE-SAINTE-GEMME
    Château CASTERA
    Château CERTAN de MAY de CERTAN
    Vignobles CHAIGNE et Fils
    Château de CHANTEGRIVE
    Château CHANTEMERLE
    Château CHENE-VIEUX
    Domaine de CHEVALIER
    Château CLAUZET
    Château LA CLAYMORE
    Clos JEAN
    Château CLOSIOT
    Château de CÔME
    Château CONFIDENCE DE MARGAUX
    Château CORBIN MICHOTTE
    Château La CROIX-LAROQUE
    Château La CROIX MEUNIER
    Château La CROIX de QUEYNAC
    Château LA CROIX-TOULIFAUT
    Château CROQUE MICHOTTE
    Château DAVID
    Château DESMIRAIL
    Château LE DESTRIER
    Château DEVISE d'ARDILLEY
    Domaine L'ENTRE DEUX MONDES
    Château FAUGAS
    Château FILHOT
    Château FILLON
    Château La FLEUR CRAVIGNAC
    Château La FLEUR GRANDS-LANDES
    Château FONBADET
    Château FONROQUE
    Château FONTBONNE
    Château FOURCAS-DUPRÉ
    Château FOURCAS-HOSTEN
    Château FRANC LARTIGUE
    Château La GALIANE
    Vignobles GASSIES-GAUTEY
    Château la GRÂCE DIEU LES MENUTS
    Château La GRACE FONRAZADE
    Château du GRAND BOS
    Château GRAND CORBIN-DESPAGNE
    Château GRAND FRANÇAIS
    Château GRAND-MAISON
    Château GRAND-PUY-LACOSTE
    Château AUX GRAVES DE LA LAURENCE
    Château Les GRAVES
    Château de La GRENIERE
    Château GROS CAILLOU
    Château La HAIE
    Château HAUT BARRAIL
    Château HAUT-BATAILLEY
    Château HAUT-CALENS
    Château HAUT-LAGRANGE
    Château HAUT-MARBUZET
    Château HAUT-SAINT-CLAIR
    Château HOURBANON
    Château HOURTIN-DUCASSE
    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François
    Château JOUVENTE
    Château JURA-PLAISANCE
    Clos LABARDE
    Château LAFARGUE
    Château LAFLEUR du ROY
    Château LAFON
    Château LAGARDE
    Château LAGNEAUX A PAUILLAC
    Château LAJARRE
    Château LAMOTHE-DESPUJOLS
    Château LARRAT
    Château LASCOMBES
    Château LATOUR
    Château LAUDUC
    Château LAVISON
    Château LAYAUGA-DUBOSCQ
    Château LESPAULT-MARTILLAC
    Château LOUPIAC-GAUDIET
    CLOS DES LUNES
    Château de LUSSAN
    Château MACQUIN
    Château MAISON NOBLE
    Château MALARTIC-LAGRAVIÈRE
    Château de MALLE
    Château Les MARCEAUX
    Château Marquis de Terme
    Château de MARSAN
    Château La MARZELLE
    Château Les MAUBATS
    Château de MAUVES
    Château MAUVINON
    Château MAYNE LALANDE
    Château MAZERIS
    Château MAZEYRES
    Château MELIN
    Château Le MEYNIEU
    Château MONTROSE
    Château MOULIN DU JURA
    Château du MOULIN VIEUX
    Château La MOULINE
    Château MOUTON-ROTHSCHILD
    Château ORISSE du CASSE
    Château La PAILLETTE
    Château de PANIGON
    Château PASCAUD
    Château PAVILLON BEAUREGARD
    Château du PAYRE
    Vignobles PELLE
    Château PENIN
    Château La PERRIÈRE
    Château PETIT BOCQ
    Château PETIT MANGOT
    Château du PETIT PUCH
    PETRUS
    Château PIADA
    Château PICHON-BELLEVUE
    Château PICHON-COMTESSE
    Château PIGANEAU
    Château PLANTIER ROSE
    Château PLINCE
    Château PONT LES MOINES
    Château PONTAC-MONPLAISIR
    Château CLOS des PRINCE
    Vignobles ROBIN
    Château ROC DE BOISSAC
    Château de ROLLAND
    Château de ROQUEBRUNE
    Château La ROSE-POURRET
    Château La ROSE SARRON
    Château SAINT AHON
    Château SAINT-HILAIRE
    Château SAINTE-BARBE
    Château SANSONNET
    Château Le SÈPE
    Domaine de la SOLITUDE
    Château Le SOULEY-SAINTE-CROIX
    Le TEMPLE de TOURTEYRON
    Château THURON
    Château TOULOUZE
    Château LA TOUR DU PIN FIGEAC
    Château TOUR-DU-ROC
    Clos TRIMOULET
    Château TRONQUOY-LALANDE
    Château TROTTE VIEILLE
    Château La TUILERIE du PUY
    Château le TUQUET
    Château VAISINERIE
    Château VALENTIN
    VIEUX CHATEAU SAINT-ANDRE
    Château VIEUX RIVALLON
    Château Vieux Sarpe
    Château VOSELLE

     

    Le bordelais à table

    - Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

    - Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

    - Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

    - Saint-Estèphe Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

    - Pessac-Léognan et Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.

    - Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.

    - Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.

    - Lussac, Montagne, Puisseguin et Saint-Georges-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.

    - Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.

    - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

    - Côtes-de-Bourg et Côtes-de-Bordeaux. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.

    - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.

    - Loupiac et Liquoreux. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.

    - Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.

    - Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

     

  • LES "SATELLITES" DE SAINT-EMILION DE REFERENCE

    - Saint-Georges-Saint-Émilion

    Le vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

     
    - Montagne-Saint-Émilion

    Avec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

     

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    - Puisseguin-Saint-Émilion

    Le vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

     
    - Lussac-Saint-Émilion

    Établi sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15 %).

     

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    MONTAGNE
    SAINT-EMILION
    BÉCHEREAU
    CHEVALIER-SAINT-GEORGES
    LA FLEUR GRANDS-LANDES
    GRAND-CORMIER
    JURA PLAISANCE
    MAISON BLANCHE
    ROUDIER
    VIEUX CHÂTEAU SAINT-ANDRÉ
    VIEUX CHÂTEAU DES ROCHERS
    CORBIN
    FRANC-BAUDRON
    MOULIN DU JURA
    PIRON
    PUISSEGUIN
    SAINT-EMILION

    HAUT-SAINT-CLAIR
    CHÊNE-VIEUX
    GUIBOT
    VAISINERIE
    BRANDA
    LA GRAVE LES ROCHERS

    LUSSAC
    SAINT-GEORGES
    SAINT-EMILION

    GRENIÈRE
    MACQUIN
    MOULIN DE GRENET
    POITOU
    TOUR DE GRENET
    La CLAYMORE
    HAUT-PIQUAT
    LA JORINE
    MUNCH
    LA PERRIÈRE
    TOUR DU PAS SAINT-GEORGES



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    MONTAGNE
    SAINT-EMILION
    VIEILLE TOUR MONTAGNE
    PUYNORMOND
    PUISSEGUIN
    SAINT-EMILION

    (BEL AIR*)
    ROC DE BOISSAC
    DURAND-LAPLAGNE

    LUSSAC
    SAINT-GEORGES
    SAINT-EMILION

    DUMON-BOURSEAU
    CROIX DE CHOUTEAU

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    MONTAGNE
    SAINT-EMILION
    PUISSEGUIN
    SAINT-EMILION

    (ERMITAGE GARENNE)
    GONTET-ROBIN

    LUSSAC
    SAINT-GEORGES
    SAINT-EMILION

    (VIEUX-BUSQUET)
    Choississez une région pour voir un autre classement : 
    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
  • APPELLATION PAR APPELLATION, LE MEILLEUR DU MEDOC

    Château CARTUJACHAUT-MÉDOC Château CARTUJAC

    Château CARTUJAC

    (HAUT-MÉDOC)
    Bruno Saintout
    20, Cartujac
    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 56 59 91 70
    Télécopie : 05 70 61 10 78
    Email : contact@vignobles-saintout.fr
    Site : www.vignobles-saintout.com

    Bruno Saintout est talentueux et se passionne pour ses trois propriétés médocaines. La famille Saintout, présente sur la commune de Saint-Laurent-Médoc depuis la fin du XVIIIe siècle, s’est installée au Domaine de Cartujac où elle élevait des moutons aux portes de la grande lande et cultivait déjà quelques arpents de vigne.
    Vous apprécierez ce Domaine de Cartujac Haut-Médoc 2012, vignoble de 10 ha, sols de graves graves, argilo-graveleux, de belle robepourpre, aux tanins mûrs, dominé par le cassis et la framboise, un vin tout en bouche, charnu comme il le faut, qui poursuit son évolution.
    Une référence dans son appellation, son Château la Bridane Saint-Julien 2013, vignoble de 15 ha sur graves garonnaises, est tout en nuances, de bouche veloutée et très parfumée (prune, myrille), de texture ample et savoureuse. Il mêle charpente, élégance et puissance aromatique, concentré, de couleur pourpre, avec des arômes de fruits rouges surmûris et de cuir, d’un beau potentiel d’évolution. Le vin collectionne les récompenses.
    Goûtez aussi son Château du Périer Médoc 2012, vignoble de 7 ha, sols de graves sablo-graveleux, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de prune et d’épices, bien structuré, médaille d’Argent à Bordeaux.


    Château de COUDOTHAUT-MÉDOC Château de COUDOT

    Château de COUDOT

    (HAUT-MÉDOC)
    Joël, Daniel et Rémy Blanchard
    9, impassse de Coudot
    33460 Cussac-Fort-Médoc
    Téléphone :05 56 58 90 71
    Télécopie : 05 57 88 50 47
    Email : ch.coudot@wanadoo.fr
    Site : www.chateaudecoudot.fr

    Le terroir du Château de Coudot est assis sur les deux types de graves que l’on rencontre sur Cussac Fort-Médoc : des graves du Mindel 1 et des graves du Mindel II. Le Cabernet-Sauvignon (60%) occupe les graves de la terrasse, le Merlot (35%) se plait dans les terres plus légères et le Cabernet franc (5%) trouve son équilibre sur des sols secs et bien drainés. Le vignoble dans la tradition médocaine : taille à deux astes avec trois bourgeons par aste, épamprages, effeuillages, vendanges en vert si nécessaire… Tous ces travaux sont effectués dans le plus grand respect de la vigne afin d’obtenir des raisins de la meilleure qualité possible. Les vignes sont alimentées exclusivement par des apports de matière organique naturelle déterminés en fonction d’analyses de sols régulières. Que ce soit pour la culture de la vigne ou dans les processus de vinification, le respect de l’environnement est un impératif pour les trois frères Blanchard, Joël, Daniel et Rémy.
    Joël Blanchard vend en 2017 ses 2015, 2014 et 2013. “Le 2016 est, à son avis, le meilleur millésime depuis 2010, il est complet, ample, coloré, aromatique, très régulier, au-dessus du 2015, seul hic, une quantité restreinte.”
    Beau Haut-Médoc 2015, issu de vignes d’une trentaine d’années, élevé 12 mois en barriques, un vin qui sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, typé et prometteur. Le 2014 a des arômes aux connotations de cassis et de poivre, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, un vin très classique de ce joli millésime bordelais, avec un réel potentiel de garde.  Le 2013 est classique de ce millésime où la souplesse domine, de robe violacée, au nez légèrement poivré avec des notes gourmandes de fraise des bois et de myrtille.
    La cuvée Excellence 2014 (parcellaire), aux tanins fermes et fins à la fois, gras, aux notes de fruits cuits, de cannelle et d’humus, très équilibrée au nez comme en bouche, est un vin parfait avec des foies de poulet au raisin frais ou une épaule d'agneau braisée aux haricots.

    Château DEVISE d'ARDILLEY

    Château DEVISE d'ARDILLEY

    (HAUT-MÉDOC)
    Jacques et Madeleine Philippe
    Vignobles Vimes - Philippe SAS - 5, Le Pateau
    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 57 75 14 26
    Email : devise.dardilley@terre-net.fr
    Site : www.chateaudeviseardilley.com

    Propriété rachetée en 2000 par Madeleine et Jacques Philippe qui réalisaient un rêve: elle, parce que d’origine bordelaise retrouvait ses racines et lui, ingénieur de formation, après une carrière dans un grand groupe de services désirait devenir vigneron. Rêve devenu réalité...
    Excellent Haut-Médoc Cru Bourgeois 2014, de belle matière, au nez puissant de cassis, de musc et fumé, complet, avec des nuances en bouche de fruits surmûris et de poivre, bien persistant au palais. Le 2013 se goûte très bien, bien typé du millésime, un vin dense au nez comme en bouche, aux tanins soyeux.
    Beau 2012, aux tanins amples, à la fois riches et soyeux, aux notes de cassis mûr et de groseille, un vin structuré, charnu, tout en bouche, qui poursuit une excellente évolution. 
    Le 2011, harmonieux, aux connotations fruitées (griotte, cassis) et épicées, est un vin savoureux et complexe, très réussi, aux tanins amples et mûrs.
     

    Château d'ESTEAUHAUT-MÉDOC Château d'ESTEAU

    Château d'ESTEAU

    (HAUT-MÉDOC)
    Hélène Musso
    50, route du Pin Franc
    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :06 85 53 31 25
    Email : chateaudesteau@gmail.com
    Site : www.chateaudesteau.com

    Un terroir où la grave garonnaise prédomine. La plantation, d’une densité élevée, fait la part belle au Cabernet-Sauvignon. La vinification se fait de manière traditionnelle, avec une cuvaison longue qui assure l’extraction des arômes, et l’élevage est effectué 22 mois en moyenne, en barriques de chêne de l’Allier renouvelées à raison de 30% par an.
    Son Haut-Médoc 2014, de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), d’épices, aux tanins bien enrobés et bien équilibré. 

    Château FONTESTEAUHAUT-MÉDOC Château FONTESTEAU

    Château FONTESTEAU

    (HAUT-MÉDOC)
    Dominique Fouin

    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :05 56 59 52 76
    Télécopie : 05 56 59 57 89
    Email : info@fontesteau.com
    Site : www.fontesteau.com

    Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l'entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s'érige au sein d'un bel environnement naturel de 100 ha, dont 32 de vignes élevées dans les principes de lutte raisonnée qui minimisent l'emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 29% Merlot noir, 10% Cabernet franc, 1% de Petit-Verdot). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaire. Vinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d’une régulation thermique, cuvaison de 3 à 4 semaines, élevage de 12 mois dans quelque 700 barriques de chêne des meilleures origines françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an... Dominique Fouin apporte une attention particulière à l'état de ses ceps en remplaçant ceux qui méritent de l'être afin de maintenir toujours un niveau optimal, et propose 3 vins : Fontesteau, Messire de Fontesteau et Variation de Fontesteau.
    Julien Jonquet, Directeur technique nous apprend que les ventes pour 2017 se porteront pour Château Fontesteau sur les 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, 2009, 2008 et 2002. Pour la cuvée Variation (plus tannique), ce sont les 2014, 2012, 2008 et 2007. Pour les Pauillac, le millésime 2014.
    “Le 2016 est parfait, nous dit-il, une belle coloration, une acidité assez haute qui n'empêche pas un certain équilibre, des tanins très soyeux, la qualité est bien présente, mais quantité minimale. Le millésime 2016 est bien supérieur au 2015.Il n'y aura pas de cuvée Variation sur le 2016 car la qualité de la récolte est trop homogène.” En projet, la construction d'une station d'épuration de traitements.
    Remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2015, 61% Cabernet-Sauvignon, 36% Merlot et 3% Cabernet franc, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des nuances de groseille, de poivre et de cassis, un très joli vin, charmeur et puissant à la fois, tout en bouche, de garde. 
    Le 2014 est très savoureux en bouche, structuré, bien marqué par son Terroir, gras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis et de sous-bois et de réglisse. Joli 2013, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de prune, mêle charpente et souplesse, bien typé, aux nuances de fraise des bois et d’épices au palais, de bouche à la fois puissante et velouté. Excellent 2011, qui développe des notes subtiles et intenses de petits fruits noirs cuits et de réglisse, un vin tout en bouche, à la robe foncée, légèrement épicé en finale, avec des tanins mûrs et une charpente ample, à prévoir sur des pigeonneaux aux petits pois, voire un porc au caramel, par exemple. 
    Superbe 2010, classique de ce très grand millésime bordelais, riche en couleur, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais présents, un vin velouté, parfumé, de belle matière, très réussi, donc très bien classé. Beau 2009, qui a largement mérité sa médaille d’Or Challenge International du Vin 2011, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle intensité en bouche, qui allie distinction et richesse, un beau vin ample et très savoureux, d’une belle finale. Profitez également des sept chambres du gîte.

    Château HENNEBELLEHAUT-MÉDOC Château HENNEBELLE

    Château HENNEBELLE

    (HAUT-MÉDOC)
    Pierre Bonastre
    21, route de Pauillac
    33460 Lamarque
    Téléphone :05 56 58 94 07
    Télécopie : 05 57 88 51 13
    Email : pierre.bonastre@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-hennebelle.com

    Une propriété familiale de 11 ha de vignes, et des viticulteurs de père en fils depuis cinq générations, qui ont apporté leur savoir-faire et donné à leurs vins une qualité croissante au fil du temps.
    Cette année, Pierre Bonastre propose les 2014, 2013, 2012, 2011 et 2010. Pour lui, “le 2016 est parfait, d'excellente qualité, bien concentré, bien coloré, supérieur à 2015 mais petit volume dû à la sécheresse.”
    Son Haut-Médoc 2014 est de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, chaleureux, très persistant en bouche. Joli 2013, de robe grenat, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche équilibrée, idéal sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf aux pruneaux farcis. 
    Le 2012 est excellent, bien typé, charpenté, élégant, aux tanins denses, avec des senteurs de mûre et de musc. Le 2011, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et le fumé.
    Beau 2010, intense en couleur comme en arômes, aux tanins présents, avec ces notes de mûre et de griotte, riche et généreux, de garde comme le 2009, au parfum de griotte et de sous-bois, d’une belle couleur profonde, de bouche puissante, très typé, un vin charnu et structuré.

    Château HOURTIN-DUCASSEHAUT-MÉDOC Château HOURTIN-DUCASSE

    Château HOURTIN-DUCASSE

    (HAUT-MÉDOC)
    Michel et Marie-Noëlle Marengo
    Scea des Vignobles Marengo - BP 89
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 56 92 et 06 73 37 43 43
    Télécopie : 05 56 59 52 77
    Email : contact@hourtin-ducasse.com
    Site : www.hourtin-ducasse.com

    Le Château produit un Haut-Médoc admis depuis 1932 au classement des crus bourgeois. La propriété comprend 24 ha de vignes âgées en moyenne de 15 à 20 ans, exploitées en agriculture de conservation.
    “Depuis 10 ans, nous utilisons des méthodes et des produits naturels pour traiter nos plants, travailler nos sols, favoriser la diversité entre les rangs… et permettre aux vignes de se renforcer pour ainsi s’exprimer pleinement. En plus de notre détermination à préserver les richesses de notre terroir et de notre volonté de respecter notre environnement, nous sommes convaincus d’améliorer ainsi la qualité de nos vins. Notre credo : produire un vin qui allie modernité et classicisme, élégance et finesse tout en révélant les spécificités de chaque millésime pour que chaque vendange exprime le meilleur du fruit.”
    Ce Haut-Médoc 2014 est puissant, parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, aux tanins soyeux mais présents. Le 2013 est ample, particulièrement charmeur, rond, franc, gourmand, et sent bon la violette et la mûre, un vin tout en nuances, très agréable. Excellent 2011, de bouche puissante et dense, aux nuances de framboise, d'humus et de réglisse, d'une structure soutenue et bien charnue, d'une finale savoureuse, à prévoir sur une selle d'agneau aux petits légumes glacés. Beau 2010, dense, aux nuances de fumé et de fraise des bois mûre, intense, de teinte foncée, au nez légèrement épicé (poivre rose), aux tanins bien présents, d’excellente garde comme ce 2009, classique, avec beaucoup de fruit, une belle matière, un vin charnu, parfumé, tout en bouche, d’excellente garde. Le 2008 mêle puissance et distinction, très classique, aux puissants arômes de fruits rouges marqués par une finale de fraise et cerise, de bouche suave, soulignée par des tanins vifs mais étoffés. Le 2007, médaille de Bronze au concours Féminalise de Beaune, tout en charme, d’une belle ampleur, sent les fraises des bois et l’humus, un joli vin, charpenté et souple à la fois.

    Château Le MEYNIEUHAUT-MÉDOC Château Le MEYNIEU

    Château Le MEYNIEU

    (HAUT-MÉDOC)
    Jacques Pedro
    Domaines Pedro
    33180 Vertheuil
    Téléphone :05 56 73 32 10
    Télécopie : 05 56 41 98 89
    Email : lesdomainespedro@orange.fr
    Site : www.domaines-pedro.fr

    Propriété de 45 ha dont 22 de vignes et une charmante demeure du XIXe siècle. Encépagement : 60% Cabernet-Sauvignon, 5% Cabernet franc et 35% Merlot, vignes de 30 ans en moyenne.
    Jacques Pedro vend, en 2017, les 2012, 2013 et 2014 en Saint-Estèphe Château Lavilotte, les 2006, 2007, 2008, 2011, 2012, 2013 et 2014, en Médoc Château Le Meynieu.
    “Le 2016 est plein de charme, nous dit-il, il a des tanins souples, un beau velouté, est aromatique, concentré. Quand la qualité rejoint la quantité, l'on frise l'excellence, et l'on dépasse le 2015 !”
    Voilà un très savoureux Haut-Médoc 2014, de couleur rubis, tout en finesse comme il se doit, mêlant charpente et souplesse, aux senteurs de fruits rouges mûrs et de sous-bois, qu’il faut apprécier sur un civet de lapin ou un chaud-froid de cailles. Le 2013, de belle robe rubis soutenu, est un vin très harmonieux, au nez de fruits rouges et une pointe d’épices, charnu en bouche, tout en subtilité. 
    Excellent 2012, qui a eu une médaille à Lyon en 2015, typé, développe un nez de fruits noirs surmûris, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Remarquable 2011, de robe rubis profond à reflets violets, au nez de prune, d’humus et d’épices, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, un vin qui emplit bien la bouche, bien typé. Le 2010, de couleur rubis sombre, est charpenté, tout en nuances aromatiques, aux tanins puissants, aux senteurs complexes où dominent les fruits mûrs, le cuir et les sous-bois, de belle évolution. Superbe 2009, au nez d’humus et de groseille, ample et gras, très équilibré, un vin charnu et structuré, d’une belle longueur. Excellent 2008, coloré, riche et parfumé, mêle finesse et structure, aux tanins soyeux, de bouche savoureuse où l’on retrouve les fruits macérés et les sous-bois.
    Le Saint-Estèphe Château Lavillotte 2014, 12 ha de vignes, 70% Cabernet-Sauvignon et 30% Merlot, vignes de 30 ans en moyenne, dévoile un bouquet puissant de violette, de sous-bois et de cuir, un vin riche, souple et corsé à la fois, aux tanins savoureux, de belle complexité. Le 2013 est de très bonne bouche, aux connotations de cassis et de poivre, ferme, charpenté, un vin bien structuré, aux tanins veloutés. 

    Château FOURCAS-DUPRÉLISTRAC Château FOURCAS-DUPRÉ

    Château FOURCAS-DUPRÉ

    (LISTRAC)
    Patrice Pagès

    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 01 07
    Télécopie : 05 56 58 02 27
    Email : info@fourcasdupre.com
    Site : www.fourcasdupre.com

    C'est avec Alex Laffont, œnophile éclairé et ami de toujours, que Guy Pagès rachète, le 24 novembre 1970, les 2000 parts de la Sci et en devient le gérant. D’importants travaux sont alors engagés pour en faire l’une des valeurs sûres de son appellation. Listrac-Médoc est l’une des six appellations communales du Médoc….
    En lui succédant en 1985, son fils, Patrice Pagès, conserve le même état d’esprit : minutie, savoir faire et passion. Ainsi, les vins du Château Fourcas Dupré n’ont cessé de progresser au cours des 30 dernières années. Reconnu par ses pairs, le Château Fourcas Dupré est membre de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, de l’Académie du Vin de Bordeaux et de la Commanderie du Bontemps Médoc et Graves, Sauternes et Barsac... 
    Voilà un remarquable Listrac Médoc 2014, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, c’est un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, très complexe. Excellent 2013, 48% Merlot et 46% Cabernet-Sauvignon, au bouquet de cassis et d’humus, un vin charmeur, de jolie structure, très parfumé en bouche, très fin, aux saveurs intenses à dominante de fruits macérés. Le 2012, 47% Merlot et 47% Cabernet-Sauvignon, de robe grenat soutenu, parfumé (framboise, prune, humus), charpenté, est un vin très classique, qui réunit concentration aromatique et souplesse, de bouche soyeuse mais corsée.
    Goûtez le Listrac Médoc cuvée Hautes Terres 2012 (belle étiquette orange, version contemporaine du grand vin), 54% Merlot et 46% Cabernet-Sauvignon, avec de la charpente, aux notes de griotte et d’humus, dense, subtilement poivré en finale. Le Bordeaux Grand Vin Blanc Sec, 67% Sauvignon Blanc et 33% Sémillon, de belle robe jaune d’or soutenu, est riche au nez, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de noix, de citron et de pêche, et sera parfait sur un poulet à l'estragon ou une tarte au crabe.

    Château MAYNE LALANDELISTRAC Château MAYNE LALANDE

    Château MAYNE LALANDE

    (LISTRAC)
    Bernard Lartigue
    7, route du Mayne
    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 27 63
    Télécopie : 05 56 58 22 41
    Email : blartigue2@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-mayne-lalande.com

    “Le terroir de Listrac, explique Bernard Lartigue, se décompose géologiquement de la façon suivante : 50% de la surface viticole est composée de graves garonnaises et pyrénéennes, et 50% de terre argilo-calcaire. Les Cabernets-Sauvignons, Cabernets francs et Petit Verdot sont plantés sur les sols les plus chauds, graveleux, avec des porte-greffes à cycles courts afin d’optimiser la maturité de ces cépages plus tardifs.
    Les Merlots sont sur les sols argilo-calcaires où ils s’adaptent le mieux. Pour élaborer un très grand vin, le travail commence bien entendu à la vigne : une grande connaissance de son terroir, et de chaque parcelle, le respect du travail traditionnel au sol (enherbement, aération du sol pour faciliter la vie microbienne, charge de raisin limitée pour atteindre des rendements raisonnés…), des vendanges vertes, l’effeuillage manuel, l’apport de fumure à dose très homéopathique après analyses, pas d’apport de matière azoté...”
    Son Listrac Médoc 2014, 60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot, 5% Cabernet franc, 5% Petit Verdot, fort bien élevé en barriques (30% de barriques neuves), est riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, aux nuances de cassis, de truffe et d’humus. Le 2013 est très réussi, élégant, aux tanins riches et veloutés à la fois, tout en finesse aromatique (cuir, groseille...), un vin de robe grenat soutenu, bien corsé, à prévoir avec une côte de veau panée à la milanaise ou des brochettes d'agneau. 
    Le 2012, particulièrement savoureux, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, est d’une grande harmonie, très parfumé, séveux, un vin généreux et persistant. Le 2011 (50% de barriques neuves) est tout en bouche, à dominante de rondeur, ferme, tout en nuances aromatiques (cerise noire, cannelle…), de très bonne évolution. Le 2010 (50% de barriques neuves), de bouche riche, aux senteurs de mûre et d’humus, aux tanins équilibrés, est gras, ample et distingué, de bouche flatteuse et riche à la fois, où l’on retrouve le fumé et la cannelle en finale. Belles chambres d’hôtes.

    Château CANTENAC-BROWNMARGAUX Château CANTENAC-BROWN

    Château CANTENAC-BROWN

    (MARGAUX)
    José Sanfins

    33460 MARGAUX
    Téléphone :05 57 88 81 81
    Télécopie : 05 57 88 81 90
    Email : contact@cantenacbrown.com
    Site : www.cantenacbrown.com

    Classé Premier Grand Vin cette année, ce qui vient récompenser trois choses : des prix sages, une typicité exacerbée, et une élégance qui signe ce que doit être un grand Vin.
    Quelque 48 ha sur un sol de graves typiques du Médoc : 65% de Cabernet-Sauvignon, 50% de Cabernet franc et 30% de Merlot. Âge moyen des vignes 35 ans, elles sont taillées en Guyot double et plantées de 8500 à 10 000 pieds/ha. Les vendanges exclusivement manuelles réunissent chaque année une troupe de 120 personnes. Les raisins sont acheminés en bacs jusqu’aux cuves Inox thermo-régulées. Ils sont triés à la grappe puis passage une seconde fois par la machine à tri optique. Les fermentations malolactiques se font en barriques et en cuves. Les parcelles sont vinifiées séparément par cépage et par âge ce qui permet une sélection très précise lors de l’assemblage.
    Superbe dégustation sur place, en compagnie du chaleureux José Sanfins et de son équipe sympathique : ce Margaux 2014, encore très jeune, goûté juste après sa mise en bouteilles, est prometteur, de couleur intense, ample et parfumé, aux connotations de fruits rouges macérés, persistant en bouche, un Vin gras, bien corsé, aux tanins puissants et mûrs. Le 2013 se goûte très bien, souple, plus rond, finement parfumé (fraise des bois, prune). Beau 2012, ample, dense et tendre également, riche et mûr à la fois, de très belle bouche où se décèlent des nuances de griotte cuite et d’humus, de garde, un Vin qui demande une cuisine riche comme un rôti de veau farci aux truffes ou un bœuf sauce périgueux.
    Très savoureux 2011, ample, mêlant richesse et distinction, très caractéristique de ce beau millésime bordelais qui passe inaperçu, un très joli Vin, fin, agréable dès maintenant.
    On passe à un autre style, naturellement, avec ce grand 2010, qui développe un nez complexe et délicat (cassis mûr, cuir), associant puissance et finesse, un Vin riche et bien charnu comme on les aime, d’une finale très élégante et veloutée, d’excellente garde. Le 2009 est franchement superbe, il a tout : la force et l’élégance, une palette d’arômes d’une grande subtilité (groseille, humus, mûre, poivre), un très beau Vin, l’un des meilleurs de la presqu’île du Médoc. Quant au 2008, c’est un Vin aux tanins harmonieux, très classique de ce millésime, soyeux, charpenté, alliant structure et velouté en bouche, qui commence à très bien se goûter, par exemple, sur un carré d'agneau à l'aïl ou un foie de veau à l'anglaise.
    Le BriO de Cantenac Brown, aromatique et élégant, est Vin de plaisir qui privilégie la souplesse et le fruit. Il y a aussi cet AltO de Cantenac Brown : un Vinblanc 90% de Sauvignon et 10% de Sémillon, élevé un an en barriques, qui mêle fraîcheur et rondeur, tout en séduction.
     

    Château DESMIRAILMARGAUX Château DESMIRAIL

    Château DESMIRAIL

    (MARGAUX)
    Denis Lurton
    28, avenue de la Vème République
    33460 Cantenac
    Téléphone :05 57 88 34 33
    Télécopie : 05 57 88 96 27
    Email : contact@desmirail.com
    Site : www.desmirail.com

    Le Château, troisième Grand Cru Classé en 1855, bénéficie d'une situation exceptionnelle, en bordure de la célèbre Route des Châteaux. Derrière un majestueux portail de marbre rose se devinent une élégante chartreuse du XVIIIème siècle et un cuvier médocain typique de la fin du XIXe. Depuis 1992, Denis Lurton prolonge l'oeuvre de son père Lucien et apporte tous ses soins à l'élaboration de ce Grand Cru Classé. Le terroir : les vignes du Château Desmirail, d'un âge moyen de 25 ans, couvrent une superficie d'une quarantaine d'hectares. Le vignoble est à 60% Cabernet-Sauvignon, 37% Merlot et 3% Petit Verdot.
    Vous allez apprécier son Margaux 2014, de teinte grenat, chaleureux, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, soyeux et charpenté, riche au nez comme en bouche, qui poursuit son excellente évolution. Le 2013, avec ces connotations de prune et d'humus, est un vin classique, riche et coloré, corsé, ample, de bouche pleine avec des tanins bien soyeux. Le 2012, corsé, au nez complexe (fraise des bois, réglisse), d'une grande intensité en finale avec ces notes persistantes et de fumé, de mûre et d'épices, de belle base tannique. Savoureux 2011, au nez de cannelle, de cuir et de petits fruits rouges macérés, riche, d'une longue finale, qui commence à très bien s'apprécier. Très beau 2010, aux notes de cassis mûr, d'épices et de fumé, riche et savoureux en bouche, idéal sur un carré d'agneau à l'aïl ou un foie de veau à l'anglaise.

    Château La GALIANEMARGAUX Château La GALIANE

    Château La GALIANE

    (MARGAUX)
    Christiane Renon
    14, rue Alfred de Luze
    33460 Soussans
    Téléphone :05 57 88 35 27
    Télécopie : 05 57 88 70 59
    Email : scea.rene.renon@wanadoo.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane
    Site : www.scea-rene-renon.com

    Le Château doit son nom au Général Anglais Galian qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, plantée de 50% de Cabernet-Sauvignon, 45% de Merlot et 5% de Petit Verdot, ce qui présente un parfait équilibre, classique et traditionnel de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves.
    Pour Christiane Renon, “ce 2016 est un très beau millésime à la superbe couleur, assez concentré. Nous avons vendangé sous un temps splendide, le vin est très fruité, je le trouve plus structuré qu’un 1990. Ici, au Château La Galiane, nous travaillons beaucoup les sols, nous effeuillons, apportons beaucoup de soins à la vigne, c’est le début d’un grand vin !
    Le 2015 est un vin magnifique, assez charpenté, bien structuré, avec du fruit, rond, les tanins sont bien agréables, des vins qu’il faudra laisser vieillir. Le 2014 est un millésime souple, agréable, très plaisant et bien équilibré, bien structuré, de bonne garde.”
    Elle a raison et l’on est sous le charme de son Margaux 2014, de couleur pourpre soutenu, riche mais très élégant, très savoureux, intense au nez comme en bouche (fraise des bois, épices), avec une structure très équilibrée et fondue, de très bonne garde. Savoureux 2013, de robe profonde, riche et complet avec des notes de réglisse et de cassis, un vin flatteur, rond, ample, avec des tanins soyeux. 
    Le 2012, typé, est racé, de robe grenat soutenu, qui allie une belle structure à une jolie souplesse, tout en nuances d’arômes avec des connotations de prune, de violette et de pruneau, de bouche chaleureuse dominée par la fraise macérée, à déboucher, par exemple, sur une épaule d'agneau braisée ou un fricandeau de veau à l'ancienne. Le 2011 est vraiment remarquable, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de prune mûre, un vin puissant, très savoureux, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution, que l’on peut commencer à servir sur des feuilletés aux morilles. Très beau 2010, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche avec des nuances de fruits noirs compotés, aux tanins équilibrés, complet, de garde. Le 2009 est puissant au palais, aux tanins mûrs, un vin qui sent bon la groseille mûre et l’humus, tout en rondeur, de bonne charpente, structurée et fine à la fois, de très bonne garde, à déboucher sur un carré d'agneau à l'ail. Le 2008 est tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, riche et gras, intense, d’un bel équilibre, un vin aux tanins bien présents mais soyeux, prometteur. Le 2007, de belle robe soutenue, au nez légèrement épicé, avec des nuances de mûre, mêle une jolie charpente à une rondeur séduisante aux papilles, et se goûte vraiment parfaitement actuellement sur une cuisse de canard confite ou des côtes de veau sautées.
    Il y a également son autre Margaux Château Charmant, dont le vignoble de 5 ha est planté sur des croupes de fines graves, qui possède des ceps de vignes centenaires, la culture se fait par une fertilisation réalisée à base de fumure organique. Le 2014 est un vin qui révèle un bouquet de notes épicées et poivrées, ample en bouche avec des tanins denses et veloutés, d’une finale persistante. Joli 2013, qui a de puissants arômes de fruits noirs, un vin bien charpenté, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, d’une belle finale. 
    Le 2012, de bouche classique, de structure soutenue, riche et parfumé, avec ses tanins ronds et riches, avec ces notes de mûre et de cassis en finale, est un vin qui allie finesse et charpente, aux tanins denses et soyeux. Le 2011, au nez riche dominé par les petits fruits noirs mûrs, est tout en harmonie, un vin aux tanins soyeux et savoureux, que vous allez aimer avec un ragoût de bœuf aux champignons ou un rôti de dindonneau en terrine. 
    Beau 2010, bien corsé, qui sent la fraise des bois et l’humus, un vin velouté, de belle matière, de bouche puissante, fin, charnu, équilibré, parfumé au palais (griotte, mûre), de très bonne évolution. Le 2009, aux arômes de fruits rouges mûrs dominants, de bouche ronde soutenue par de jolis tanins, est un vin classique et bien charpenté. Puissant 2008, de robe grenat, où dominent la griotte et les épices, un beau vin classique qui allie charpente et souplesse, aux tanins bien fermes, au nez complexe.

    Château LASCOMBESMARGAUX Château LASCOMBES

    Château LASCOMBES

    (MARGAUX)
    Dominique Befve
    1, cours de Verdum
    33460 Margaux
    Téléphone :05 57 88 70 66
    Télécopie : 05 57 88 72 17
    Email : contact@chateau-lascombes.fr
    Site : www.chateau-lascombes.com

    Au cœur de Margaux, Lascombes s’étend sur 112 ha.
    Dégusté sur place, ce Margaux 2015, encore très jeune, de bouche profonde, de robe rouge sombre, aux notes de prune et de cuir, avec des nuances épicées, un vin complexe, harmonieux, très prometteur. Le 2014 est savoureux, charnu, au nez d’épices et de griotte mûre, très riche, d’une longue finale avec des nuances mûres et complexes de fruits rouges, de sous-bois et de réglisse, de très bonne garde. Le 2013 est de jolie robe grenat, concentration moyenne qui correspond bien au fruité et à la fraîcheur du millésime. Tanins fins et réguliers, vin équilibré dominé par les fruits, classique et élégant. Le 2012 a une belle robe pourpre intense, joli bouquet de fruits rouges et noirs bien mûrs assortis de notes de pain grillé, torréfaction. Bel équilibre entre alcool, acidité, concentration et structure. Milieu de bouche gras et velouté, belle finale longue qui promet une bonne garde. Le 2011 est vraiment très réussi, attaque franche et douce à la fois, arômes intenses de fruits noirs, notes florales, mais aussi d’épices et de réglisse. Volume et concentration emplissent la bouche, les Tanins sont denses, le boisé bien intégré, bel équilibré entre alcool acidité et structure, un vin à prévoir dès maintenant sur un filet de veau en croûte de cèpes ou un pigeon rôti.
    Le 2010 est de robe noire très profonde, arômes très présents de mûre, cerise gorgée de soleil, notes de chocolat et de moka. Attaque fraîche et moelleuse, belle rondeur épaulée par une structure présente mais pas dominante, du gras, de la vivacité, arômes très élégants de fruits noirs, d’épices, belle complexité et puissance, superbe finale très longue.

    Château BOIS CARRÉ

    Château BOIS CARRÉ

    (MÉDOC)
    David Renouil
    1, rue de Mazails
    33340 Saint-Yzans-de-Médoc
    Téléphone :05 56 09 08 12 et 06 08 68 45 61
    Télécopie : 05 56 09 04 21
    Email : vanessadavid33@hotmail.fr

    Vignoble de 6 ha (50% Merlot, 50% Cabernet-Sauvignon), planté sur des croupes caillouteuses, sablo-argileuses et argilo-calcaires.
    Excellent Médoc 2014, alliant rondeur et charpente, marqué par la prune et la griotte, légèrement poivré comme il le faut en finale, à ouvrir sur côte de bœuf flambée ou une épaule d'agneau braisée. Le 2013 est de bouche intense et dominé par la mûre, alliant souplesse et intensité aromatique. Beau 2012, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche parfumée (fraise des bois), riche et fondue, au nez où se mêlent la truffe et l’humus, charnu comme il se doit, de jolie garde mais que l’on peut déjà apprécier avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un ragoût de bœuf. Le 2011, médaille de Bronze à Bordeaux 2013 (1/3 de barriques neuves), riche en couleur, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et la réglisse. Le 2010, avec des notes intenses de petits fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu, coloré et parfumé, aux tanins savoureux et denses.

    Château Le BOURDIEUMÉDOC Château Le BOURDIEU

    Château Le BOURDIEU

    (MÉDOC)
    Guy Bailly
    1, route de Troussas
    33340 Valeyrac
    Téléphone :05 56 41 58 52
    Télécopie : 05 56 41 36 09
    Email : guybailly@lebourdieu.fr
    Site : www.lebourdieu.fr

    Vignoble de 38 ha planté sur un sol de formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile (c’est ce que l’on appelle des croupes). Construit vers 1830 par Philippe Delacourt, reconnu Seigneur du Bourdieu, dans le style architectural des maisons de maître du XIXe siècle, le Château apparaissait déjà dans la 2e édition du Féret (1878) ainsi que dans la 1ère classification des Crus Bourgeois de 1932.
    Coup de cœur pour son Médoc 2014 (50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot), vieilles vignes de 35 ans, élevage 12 mois en barriques de chêne, un vin aux tanins présents, intense en bouche, marqué par son terroir, au parfum de cerise et de sous-bois, d’excellente garde. Le 2013 est une réussite, charmeur, au nez délicat de petits fruits rouges mûrs (cassis, mûre) et d’humus, aux tanins soyeux, à la fois puissant et fin, un joli vin mêlant rondeur et structure, où l’élégance prédomine. Le 2012, charnu, est riche en matière, aux tanins équilibrés, où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, de garde. Le 2011 est excellent, d’un beau rouge profond, concentré et fruité, avec des tanins souples, et un nez où dominent la groseille et la prune, avec une touche poivrée. 
    Le 2010, caractérisé par un nez complexe (cassis, épices...), réunit puissance et souplesse, riche et fin, bien typé, charnu, de bouche pleine. Superbe 2009, au nez subtil dominé par des arômes persistants de fumé, d’humus et de cerise noire, très équilibré, ample, de belle présence tannique, un vin, très prometteur. Le 2008 est ferme et persistant, aux senteurs de mûre et de poivre, aux tanins très bien équilibrés, alliant structure et élégance au palais, où prédominent le cassis et les sous-bois, parfait aussi bien sur des grillades de veau qu’avec un tajine de bœuf aux pois chiches.

    SCEA Château DAVIDMÉDOC SCEA Château DAVID

    SCEA Château DAVID

    (MÉDOC)
    Thierry Kerdreux
    40, Grand-Rue
    33590 Vensac
    Téléphone :05 56 09 44 62
    Télécopie : 05 56 09 59 09
    Email : chateaudavid@free.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudavid

    Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 16 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit Verdot. Vinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne.
    Thierry Kerdreux trouve le 2016 “remarquable, matière, concentration, intensité en arômes, tout est là pour un vin de garde. Un millésime supérieur au 2015 où la qualiité et la quantité se rejoignent.” Les 2015 sortent en Mars. Ses trois cuvées, issues d'assemblages différents : Château David, fruité, finement boisé; Les Hauts de David, plus boisé, et le Château Les Abèdes, boisé, très fin, fruité. Cette année, réalisation d'un chai à barriques plus important.
    Son Médoc 2014 est un vin de robe rubis, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, charnu, complexe, avec des saveurs intenses, de bouche généreuse. Excellent 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffé, charnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franc, typé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d'agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate. 
    Joli 2011, de robe sombre, c’est un vin aux tanins veloutés, de bouche dense, au bouquet complexe. Beau 2010, de belle teinte pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cassis et la framboise, charnu comme il le faut. 
    Le 2009, de couleur pourpre intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, allie concentration aromatique et souplesse, et poursuit son évolution. Les Hauts de David 2014 se goûte très bien, avec des arômes complexes de prune, de sous-bois et de réglisse, ample en bouche.

    Château Les GRAVES de LOIRAC

    Château Les GRAVES de LOIRAC

    (MÉDOC)
    Christine et Jean-François Gillet
    21, chemin du Centre
    33590 Jau-Dignac-et-Loirac
    Téléphone :05 56 09 48 97 et 06 77 87 41 73
    Télécopie : 05 56 09 48 97
    Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr

    Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne).
    Excellent Médoc 2014, avec des tanins soyeux et riches, au nez de groseille, de robe grenat, épicé en bouche. Le 2012, intense, ample au nez comme en bouche, aux tanins fermes, poursuit sa belle évolution. Joli 2011, classique de ce millésime, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe. Le 2010 réunit concentration aromatique et souplesse, aux notes de griotte mûre, avec cette pointe de poivre séduisante, de bouche soyeuse mais puissante, de garde comme le 2009, tout en bouche, avec des notes de groseille, idéal avec une terrine de volailles ou un faisan au chou.

    LAYAUGA DUBOSCQMÉDOC LAYAUGA DUBOSCQ

    LAYAUGA DUBOSCQ

    (MÉDOC)
    Henri, Bruno et Hugues Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54
    Télécopie : 05 56 59 70 87
    Email : infos@haut-marbuzet.net

    Henri Duboscq (voir Haut-Marbuzet) et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand dans ce vignoble de 12 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. 
    Belle verticale cette année de ce Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance (50% de barriques neuves) : le 2015, très parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, a des tanins soyeux mais denses.
    Excellent 2014, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, un vin bien caractéristique de ce millésime médocain, qui mêle structure et rondeur. Le 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, est généreux et persistant en bouche. Le 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale, à prévoir avec des noix de veau, sauce au romarin ou un bœuf aux poivrons.
    Le 2011, où l’élégance prime, est un vin qui mêle fermeté et délicatesse, au nez où dominent la fraise des bois mûre et les épices. 
    Le 2010, parfumé, typé, rond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d'épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais, est un vin qui demande une cuisine délicate comme, par exemple, une poule faisanne truffée et girolles à la crème ou un rôti de veau en croûte.
    Le 2009, d’un beau rouge profond, riche en fruits rouges et noirs, ample et structuré, tout en persistance d’arômes, tout en bouche, est à la fois puissant et gourmand. Excellent 2008, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs, de belle couleur, parfumé, bien structuré, généreux comme ce 2006, de jolie robe grenat, aux arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés, et le 2005, premier millésime, de bouche corsée et souple.
     

    Château Les MOINES

    Château Les MOINES

    (MÉDOC)
    Claude Pourreau
    9, rue Charles Plumeau
    33340 Couquèques
    Téléphone :05 56 41 38 06
    Télécopie : 05 56 41 37 81
    Email : mail@chateau-les-moines.com

    Vignoble de 34 ha, 75% Cabernet-Sauvignon, 25% Merlot, moyenne d’âge des vignes 27 ans, établi sur un des meilleurs plateaux argilo-calcaires, posé sur la bande de calcaire éocène dénommée Calcaires de Couquèques filtrants et riches en coquilles fossilisées.
    Claude Pourreau possède un savoir-faire en héritage pour produire un Médoc typique, vinifié à l'aide des techniques modernes. Associant remontages automatiques, thermorégulation, pressurage doux au travers d'une cuvaison longue suivie d'un élevage en fûts de chêne selon les traditions ancestrales.
    Beau Médoc Prestige Cru Bourgeois 2010, élevé en barriques, aux senteurs d’épices et de fruits mûrs, riche, très équilibré, d’une belle longueur, un vin puissant et harmonieux, avec ces notes de cassis et de réglisse en bouche, de charpente souple et très structurée, de belle garde. Le 2009, charnu et concentré, est un vin riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis, de truffe et d’humus, d’une grande harmonie, de garde. Le 2008, d’une couleur profonde est classique, d’une grande subtilité, plein, aux tanins soyeux, d’une belle finale, de très bonne garde.

    Château de PANIGONMÉDOC Château de PANIGON

    Château de PANIGON

    (MÉDOC)
    Georges Dadda
    1A, route d'Escurac
    33340 Civrac-en-Médoc
    Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85
    Télécopie : 05 56 41 37 00
    Email : dwl.france@orange.fr
    Site : www.chateaudepanigon.fr

    Le vignoble se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirs du Médoc. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois. 
    En 2017, Georges Dadda met sur le marché ses 2014 et 2015.
    “Le 2016 est excellent, nous dit-il, bien supérieur au 2015, avec une qualité et une quantité extrêmes.”
    Vous allez aimer son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, très prometteur. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre. 
    Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations dde fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, est savoureux, concentré, parfumé, de garde, naturellement, parfait avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un mignon de veau à l'embeurrée de chou.
    Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2014, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, structuré, ample et parfumé (cerise, cassis), a des tanins présents, un vin puissant mais tout en souplesse, velouté, aux nuances, en bouche, de petits fruits noirs et de sous-bois, avec une pointe de fumé, ample et très chaleureux. 

    Château PONTAC GADETMÉDOC Château PONTAC GADET

    Château PONTAC GADET

    (MÉDOC)
    Aurore Briolais
    Scea Vignobles Briolais - Château Haut Mousseau
    33710 Teuillac
    Téléphone :05 57 64 34 38
    Email : aurorebriolais@vignobles-briolais.com
    Site : www.vignobles-briolais.com

    Le Château Pontac-Gadet est situé dans le nord du Médoc, sur d’anciennes croupes de graves d’origines gurnziennes très qualitatives, les vins produits sur cette propriété de Jau-Dignac-et-Loirac sont élaborés et façonnés dans un perpétuel souci de qualité, alliant modernité et tradition médocaine.
    Excellent Médoc 2014, aux connotations fruitées et giboyeuses, aux notes d’humus et de vanille, qui mêle une bonne base tannique à une finesse persistante. Le 2013, médaille d’Argent Lyon 2016, où dominent la groseille et les épices, est tout en complexité aromatique, aux tanins harmonieux, allie richesse et velouté. Le 2012, classique, très bien charpenté, riche et rond à la fois, aux nuances de fruits cuits, est un vin fondu mais puissant en bouche.
    Le Médoc L’Optimus 2012, velouté, avec ce nez caractéristique de petits fruits rouges frais, aux tanins denses, est tout en bouche, de garde.
    Goûtez leur savoureux Côtes-de-Bourg Château Haut-Mousseau, toujours à la tête de son appellation. Profitez de leurs gîtes à Jau-Dignac-et-Loirac et à Teuillac.

    Château SAINT-HILAIREMÉDOC Château SAINT-HILAIRE

    Château SAINT-HILAIRE

    (MÉDOC)
    Adrien Uijttewaal
    13, route de la Rivière
    33340 Queyrac
    Téléphone :05 56 59 80 88
    Télécopie : 05 56 59 87 68
    Email : chateau.st.hilaire@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-st-hilaire.com

    C'est à partir de 1982 qu'Adrien Uijttewaal débute la plantation de vignes, dont la production sera vinifiée en cave coopérative. Puis, il développe peu à peu son vignoble. Le 1995 est le premier millésime vinifié directement à la propriété sous les conseils de Jacques Boissenot. Le vignoble représente alors une surface de trente hectares.

    A partir du millésime 2003, son cru est reconnu cru Bourgeois. A compter du millésime 2006, il commercialise la production issue des vignes situées à Queyrac sous la marque Château Gemeillan, reconnue cru Bourgeois à partir du millésime 2009. Plusieurs autres achats de vignes portent ses propriétés à quelque 50 ha.
    Adrien Uijttewaal qualifie “le 2016 d'excellent, c'est un grand vin de garde, structuré, concentré, très sur le fruit. En 2017, les millésimes en vente sont 2013, 2012, 2011, puis 2014.”
    Il a actuellement le certificat Terra Vitis niveau 1 et s'oriente vers le niveau 2, et sa fille Élise, qui termine ses études cette année, va bientôt rejoindre l'équipe familiale.
    Son Médoc cru Bourgeois Château Saint-Hilaire 2014, riche en bouquet comme en matière, dense et bien charnu, mêle couleur et structure, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humus, charpenté et typé. Le 2012 (médaille d’Argent au Concours Paris 2014) est une vraie réussite. Au nez, s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, complexe, d’excellente garde. Remarquable 2011 (médaille d’Argent Vinalies Internationnales 2013), très séduisant, au nez persistant et subtil à la fois, avec, au palais, des notes de petits fruits cuits (cassis, griotte) et de musc, aux tanins bien fondus, à déboucher sur des cailles grillées ou une poitrine de veau farcie jardinière. Le 2010 est charnu, tout en nuances aromatiques, coloré, aux tanins puissants, au nez où domine le cassis, d’excellente évolution.
    Le Médoc cru Bourgeois Château Gemeillan 2012, complet, puissant et équilibré, est charnu, au nez dominé par la prune, la fraise des bois et la truffe, de bouche fondue mais bien présente, et commence à très bien se goûter. Le 2011 (médaille d’Or au Concours de Mâcon et médailles d’Argent aux Concours de Bordeaux et Bruxelles), légèrement épicé comme il se doit, avec cette structure délicate, aux senteurs où prédominent le cassis et les sous-bois, est un vin généreux et charmeur.



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    Château LESTAGE-DARQUIERMOULIS Château LESTAGE-DARQUIER

    Château LESTAGE-DARQUIER

    (MOULIS)
    Brigitte et François Bernard
    42, chemin de Giron - Grand Poujeaux
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 58 18 16 et 06 81 78 77 69
    Télécopie : 05 56 58 38 42
    Email : lestagedarquier@orange.fr
    Site : www.chateaulestagedarquier.com

    Si la propriété a été créée par des ancêtres en 1868, Brigitte et françois Bernard l’ont reprise en 1982, alors qu’elle ne produisait plus que quelques bouteilles. Leur vignoble de 10 ha, est situé sur la croupe graveleuse ouest du Grand-Poujeaux.
    Vignoble de 8 ha situé sur la partie ouest du terroir de graves de Grand-Poujeaux. Pratique de la “Protection Raisonnée du Vignoble” et la propriété est qualifiée “Agriculture Durable” et certifiéeTerra Vitis depuis 2004.
    Après une vendange manuelle et des tris sévères, les vinifications sont très bien maîtrisées (contrôle des températures, remontages journaliers par pompage lent avec petit débit, cuvaisons longues de 21 jours, débourbages fréquents avec aération...).
    Vous allez apprécier ce Moulis Terra Vitis 2015, 55% Cabernet Sauvignon, 43% Merlot et 2% Cabernet franc, vignes de 20 ans en moyenne, élevage pendant une année en barriques, de belle couleur, parfumée, très bien structurée, fondue, d’un remarquable équilibre en bouche, très bien élevée, un vingénéreux qui associe puissance et distinction, d’excellente évolution. Excellent 2014, dense et parfumé, de bonne base tannique, tout en bouche, avec des notes bien caractéristiques de fruits rouges mûrs et d’épices, très bien élevé. Le 2012, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux nuances d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, est tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. Excellent 2011, avec ces connotations de fruits surmûris et d’épices, qui est un vin de très bonne bouche, gras et charnu, aux tanins riches et harmonieux. Beau 2010, aux arômes de fruits mûrs (cerise noire) et d’épices (cannelle), légèrement poivré, riche et coloré, dense au nez comme au palais, parfait sur une selle d'agneau rôtie à l'ail en chemise ou des rognons de veau à la bordelaise.

    Château La MOULINEMOULIS Château La MOULINE

    Château La MOULINE

    (MOULIS)
    Cédric Coubris - SAS Coubris JLC
    Chemin du Puy de Minjeon
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 17 13 17
    Email : cedric.coubris@chateaulamouline.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulamouline
    Site : www.chateaulamouline.com

    Jusqu’en février 1920, le Vicomte de Courcelles vivait avec sa famille sur le Domaine de La Mouline. C’est ensuite Ismaël Lasserre qui devint l’heureux propriétaire de ce domaine d’une superficie de 4 ha 70 ares et 37 centiares. Il l’exploitera jusqu’à son décès. Son fils André, assurera la succession et reprendra l’exploitation dans les années 40. Puis, sa fille Madeleine Lasserre, épouse de Jean Coubris en héritera dans les années 60, et ensemble, ils en assumeront la responsabilité jusqu’au 19 mars 1981. Et c’est avec passion que leur enfant Jean-Louis Coubris accompagné de ses fils Jean-Christophe et Cédric, assure la vinification pour perpétuer la tradition familiale. Ils travaillent ensemble au développement de la propriété pendant les décennies 80 et 90.
    A ce jour, Cédric Coubris, continue l’exploitation de 22 ha de vignes sur les 25 ha de superficie de la propriété, avec ses deux filles Lucie et Julie.
    “2015 et 2016, nous dit Cédric Coubris, sont deux millésimes exceptionnels qui rejoignent les 2009 et 2010. Après 2013 et 2014, très faible en volume mais avec une jolie qualité, nous avons la qualité et la quantité. Nous nous sommes même octroyés le luxe de vendanger les 4 cépages en 4 temps. Les Merlots, puis une première interruption avant de reprendre sur les Cabernets-Sauvignons, idem pour les Cabernets francs, et les Petits Verdots.”
    En effet, on se fait vraiment plaisir avec son très savoureux Moulis-en-Médoc Cru Bourgeois 2014, de couleur rouge sombre, de bouche dense et aromatique, chaleureux, d’une belle matière élégante, aux tanins fins et enrobés, d’une belle finale persistante, avec des connotations de pruneau et de mûre, légèrement épicé, poursuit sa belle évolution. Le 2013 se goûte très bien, parfumé (notes de cerise noire et de réglisse), de belle teinte rouge intense, marqué par des nuances de mûre et de sous-bois au palais, un vin souple mais corsé, et se débouche avec un agneau en osso bucco ou une brouillade de truffes. 

    Château FONBADETPAUILLAC Château FONBADET

    Château FONBADET

    (PAUILLAC)
    Pierre et Pascale Peyronie

    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 02 11
    Télécopie : 05 56 59 22 61
    Email : pascale@chateaufonbadet.com
    Site : www.chateaufonbadet.com

    À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Charmante, Pascale Peyronie, aux côtés de son père, Pierre, perpétue la tradition familiale avec talent et passion.

    Ce Pauillac 2014, de robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, est bien charnu comme il le faut.  Le 2013, aux senteurs de griotte et d'humus, qui mêle ampleur et distinction, aux tanins amples, est chaleureux, de texture fine, aux connotations de truffe et de griotte mûre au palais. Beau 2012, très typé, développe un nez de fruits rouges surmûris et de cuir, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Remarquable 2011, de bouche franche, mûre et dense, aux nuances de framboise cuite, d'humus et de réglisse, d’une très jolie d'une structure soutenue, un vin charnu, d'une finale complexe.  Le 2010, un grand vin où la complexité s’allie à la distinction, de couleur rouge profond aux reflets violets, aux tanins enrobés par le fruit, avec des nuances de cassis et d’épices, ample et bien corsé, de belle garde. Le Second Vin, l’Harmonie de Fonbadet est finement bouqueté, vraiment excellent, à la roberubis, au nez de fruits rouges mûrs (cassis, fraise des bois), avec des tanins ronds.



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    Château GRAND-PUY-LACOSTEPAUILLAC Château GRAND-PUY-LACOSTE

    Château GRAND-PUY-LACOSTE

    (PAUILLAC)
    Domaines François-Xavier Borie
    BP 82
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 06 66
    Télécopie : 05 56 59 22 27
    Email : dfxb@domainesfxborie.com
    Site : www.chateau-grand-puy-lacoste.com

    Incontestablement au sommet. Le vignoble couvre 55 ha de vignes d’un seul tenant, âge moyen 38 ans, terroir de grosses graves profondes sur de superbes croupes typiques des grands terroirs du Médoc. Cuvaison longue de 3 semaines, élevage en barriques de chêne français “grain fin”, dont 75% de bois neuf, élevage de 16 à 18 mois selon le millésime.
    “Associé à notre connaissance approfondie du vignoble, parcelle par parcelle, tous nos derniers investissements nous permettent de très vite réagir les années un peu plus délicates, nous explique François-Xavier Borie. Nous ne regrettons surtout pas l’achat de matériel performant (tables de tris vibrantes, égrappage...), c’est ce qui fait la différence et permet d’optimiser le résultat. Nous n’avons pas vraiment changé notre méthode de vinification mais, grâce à une technique plus précise, nous l’avons améliorée sensiblement. Nous désirons nous donner les moyens de mener une viticulture plus perfectionniste.”
    “Pour le 2016, nous dit Émeline Borie, nous sommes vraiment très contents, c’est un millésime magnifique avec une qualité de raisins superbe, que ce soit les Merlots ou les Cabernets. Nous avons fait les assemblages le 12 décembre, qualitativement, le 2016 est supérieur au 2015, qui est déjà un très beau millésime. En 2016, beaucoup de complexité, très grande longueur en bouche, belle maturité, il me fait penser au 1996, tout comme le 2015, qui ressemble au 2005. Ce sont deux millésimes de grande qualité. Des vins très élégants, beaucoup de puissance et de caractère, très fondus, d’un très beau potentiel de garde. D’un point de vue climatique, la saison 2016 a été assez stressante jusqu’à début juillet, puis, à partir de mi-juillet les températures élevées ont provoqué un stress hydrique. Il a plu le 10 septembre, juste de quoi réhydrater la vigne jusqu’aux vendanges, cela lui a redonné un souffle.”
    Formidable Pauillac 2014, de robe pourpre, intense, aux tanins riches, est très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, d’évolution prometteuse. “Grand Puy Lacoste 2014 donne une large place aux Cabernets sauvignons (82 %). Belle robe d’un rouge rubis intense et profond, notes fruits noirs concentrés, myrtille, crème de cassis très typiques de Grand Puy Lacoste. L’attaque est dense et précise, les tanins sont fondus, soyeux, très élégants. Ce 2014 possède un très bel équilibre et une bonne fraîcheur associés à une longue finale délicieusement amplifiée par des notes de cacao très intenses. On retrouve dans ce 2014 la trame des beaux millésimes de Grand Puy Lacoste où s’exprime la richesse et la complexité du terroir mais aussi, les tanins et les fruits bien mûrs.”
    Le 2013 est certainement l’une des plus jolies bouteilles de ce millésime, de grand charme, de jolie robe grenat soutenu, qui dégage un nez intense et subtil à la fois (groseille, humus), aux tanins soyeux, et développe au palais des connotations délicates de fruits noirs macérés, de cuir et de poivre. “Château Grand-Puy-Lacoste 2013 est composé en majorité de Cabernets-Sauvignons (80%), me précise-ton, ce qui lui donne cette belle trame, cette robe rouge grenat, des arômes de fruits noirs complétés d’une note de cassis et d’épices douces. Le 2013, un vin de belle qualité à Grand-Puy-Lacoste grâce à son terroir qui a fait la différence.”
    Le 2012 (76% Cabernet-Sauvignon, 24% Merlot), est remarquable, de couleur rouge sombre, corsé au nez comme en bouche, avec ses notes de fraise des bois surmûrie, de crème de cassis et de poivre, tout en complexité aromatique, aux tanins amples, tout en charme, un vin qui met en valeur son beau terroir de Pauillac. Le 2011, offre, une fois encore, un style structuré par une grande majorité de Cabernet-Sauvignon (78%), reflétant la richesse et le potentiel de son terroir. Il présente une couleur rouge profonde et intense. Le bouquet dévoile des parfums très typiques de fruits noirs et de cassis complétés de notes légèrement épicées. L’attaque en bouche est précise, offrant une structure élégante et équilibrée. On retrouve la trame des beaux millésimes de Grand-Puy-Lacoste où le raffinement du fruit s’allie aux tanins bien mûrs et suaves.
    Exceptionnel 2010, composé d'une très grande majorité de Cabernet-Sauvignon (83%) qui offre une couleur rouge profond. Le bouquet dévoile des parfums de cassis très mûrs, légèrement épicé révélant la belle maturité des raisins. L'attaque en bouche va crescendo, suave puis dense, se poursuit par une puissante structure tanique équilibrée. L'ensemble précis et complexe, enrobé d'une belle fraîcheur et d'une très longue persistance aromatique donnant beaucoup de classe à ce grand millésime. “Ce 2010 s'inscrira sans aucun doute dans la belle histoire des années mythiques de notre vignoble, du grand art...”
    Envoûtant 2009, qui présente une robe d'un rouge sombre intense. Le bouquet dévoile des arômes complexes de fruits et des notes de cassis très mûrs. L'attaque en bouche est précise, très dense, et développe une trame aux tanins suaves, élégants et charmeurs. L'ensemble forme une belle unité, alliant structure, pureté, finesse et fraîcheur. Le 2008, très représentatif du classicisme de ce grand millésime bordelais, est un grand vin très ferme, un vin tannique, associant structure et élégance, au bouquet concentré, aux nuances épicées, charnu, dense et velouté en bouche, vraiment très prometteur. Remarquable 2007, toujours très racé, au nez de prune et de framboise cuite, de robe grenat soutenu, un grand vin alliant puissance et souplesse, de bouche dominée par de très belles senteurs de fruits mûrs avec des notes de poivre, d’une grand subtilité, avec des tanins savoureux, très équilibré.
    Beau 2006, très typé, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche très parfumée (fraise des bois), riche et fondue à la fois, au nez où se mêlent la truffe et l’humus, bien charnu, parfait avec une selle d'agneau rôtie à l'ail en chemise ou des rognons de veau à la bordelaise.
    Exceptionnel 2005, d’une grande complexité d’arômes, un vin dominé par la fraise des bois et la réglisse, puissant, d’une finale persistante aux nuances de fumé, de mûre et d’épices, qu’il faut laisser se faire pour développer tout son potentiel. Le 2004, de couleur très profonde, avec des tanins intenses, un nez complexe où l’on retrouve les fruits cuits (cassis, groseille, mûre) et l’humus, et cette finale subtilement toastée qui fait tout son charme, un vin très distingué, de belle garde. Le 2003 est toujours l’un des vins les plus séduisants de ce millésime, d’une belle robe de couleur soutenue, d’un très bel équilibre, riche et concentré, un grand vin complet et ample, racé, avec ces notes caractéristiques de petits fruits rouges frais, d’épices et de truffe, que l’on retrouvent aux papilles.

    Château CLAUZETSAINT-ESTÈPHE Château CLAUZET

    Château CLAUZET

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 34 16
    Télécopie : 05 56 59 37 11
    Email : clauzet@chateauclauzet.com
    Site : www.chateauclauzet.com

    On est bien au sommet quand on fait une verticale de ce cru, très typé Saint-Estèphe, alliant puissance et souplesse, velouté et distinction, et garant d’un beau potentiel d’évolution.
    “Le 2016 est le meilleur millésime que j’ai produit ici, avec le 2003, nous dit Maurice Velge. En 2016, nous avons récolté des raisins parfaitement mûrs avec des peaux épaisses, un peu moins de jus, donc plus concentrés, les rendements étaient un peu inférieurs à la moyenne. C’est un millésime merveilleux aux arômes de fruits rouges et fruits noirs avec des notes d’épices et de chocolat, d’une belle rondeur, avec beaucoup de gras, énormément d’élégance et une longueur en bouche surprenante pour un vin jeune, il a aussi un très bon potentiel de garde, vraiment un très grand vin, une superbe bouteille. Comme tous les grands millésimes, ils sont déjà très agréables à boire dans leurs jeunesse, les vins sont chatoyants, séduisants. Le 2015 est un millésime excellent, légèrement inférieur au 2016. On retrouve la richesse et la plénitude.”
    Superbe verticale sur place cette année, avec, en effet, ce grand Saint-Estèphe 2005, 30% de fûts neufs, dense, parfumé (cassis, sous-bois), aux tanins mûrs, riches et chaleureux, de robe rubis intense, avec, en bouche, des nuances de fruits surmûris, de cuir et de poivre, complexe, d’une très belle charpente, un grand vin, élégant et puissant à la fois, très typé, de garde. 
    Le 2014, alliant fermeté et rondeur, aux tanins riches, de robe intense, au nez persistant avec des nuances de fruits à noyau, est un grand vin chaleureux et complexe, tout en charme, déjà séducteur mais très représentatif de ce beau millésime bordelais, de garde, bien sûr. “Le 2014 est une année très classique du Médoc, un vin très élégant, bien typé Saint-Estèphe, de grande classe, avec à la fois, ce caractère horizontal et vertical que vous avez dans les grands vins du Médoc. Un assemblage de 58 % de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot et 2% de Petit Verdot. L’épine dorsale du vin ici, c’est le Cabernet-Sauvignon. Château Clauzet est un vin plus puissant, de grande garde, il symbolise l’expression du Saint-Estèphe.”
    Le 2013, au nez gourmand, avec ces senteurs de cerise et de framboise, légèrement poivré, est un vin de bouche harmonieuse. 
    Remarquable 2012, de couleur intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins enveloppés, un vin puissant, de belle matière, de bouche riche et pleine. Le 2011 est vraiment savoureux, de couleur rouge foncé, avec des arômes de fruits macérés (mûre, fraise...) et d’épices, soyeux et dense, harmonieux et puissant, un vin où le velouté se mêle à la structure. 
    Exceptionnel 2010, de couleur pourpre, intense, au nez complexe, très racé : cerise, mûre, cassis, vanille, très léger toasté, nuance chocolatée. Les arômes sont persistants et très expressifs. La bouche, pleine et charnue, est onctueuse avec des notes de fruits rouges et noirs. Les tanins sont riches, soyeux et fondus avec un très bel équilibre. La complexité de ce vin est digne des plus grands millésimes où se mêlent l’élégance, la rondeur, la puissance et le fruité avec un bonheur inégalé. Finale longue, persistante, complexe, intense et raffinée. Un grand millésime, riche et complet avec une capacité de très bonne garde. 
    Le 2009 est l’une des plus belles réussites de la région, à l’expression aromatique très prononcée (prune cuite, griotte) alliant finesse et structure, de bouche pleine, aux tanins bien fermes, de belle matière, dense en finale. Le 2008 est un vin puissant et corsé, aux notes de pruneau et de sous-bois, de très bonne bouche, bien typé, d’une belle concentration de parfums, un cru qui allie distinction et richesse, parfait sur un agneau aux pommes de terre nouvelles ou une daube de bœuf aux raisins. Le 2007, de couleur rubis intense, où dominent la groseille et les épices, est tout en complexité, avec des tanins ronds et harmonieux, très séducteur. Beau 2006, mêlant richesse et velouté, de belle couleur grenat, intense, corsé, très parfumé, un vin qui sent bon la griotte et les sous-bois, et se marie avec un foie gras chaud poêlé comme avec un lièvre à la broche.
    Le 2005, superbe, de belle base tannique importante et très équilibrée, un vin complexe et dense, de robe soutenue, charnu, avec ces notes persistantes de fumé et de fruits macérés, de garde. Le 2004, distingué, développe des nuances de fruits mûrs et d’épices, un vin de très belle bouche, gras et corsé, aux tanins harmonieux, d’excellente évolution.

    Château de CÔMESAINT-ESTÈPHE Château de CÔME

    Château de CÔME

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 34 16
    Télécopie : 05 56 59 37 11
    Email : clauzet@chateauclauzet.com
    Site : www.chateauclauzet.com

    “Si Château Clauzet est un grand Saint-Estèphe, nous dit Maurice Velge, un vin qui a une énorme plénitude, un superbe volume en bouche, une très grande longueur, Château de Côme possède sa spécificité propre. Les deux vins sont complémentaires, je bois très souvent du Côme sur du poisson, des ris de veau, de la cuisine orientale ou avec un steack de bœuf.”
    Ce Saint-Estèphe Château de Côme 2014 (15 à 20% de fûts neufs) est de robe grenat, sent le cassis et l’humus, c’est un vin tout en élégance, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices). Le 2013, très fin, développe un nez tout en charme (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, aux tanins souples, très élégant. 
    Savoureux 2012, de couleur intense, rond, aux connotations de cassis et d’humus, un vin bien charnu, ferme et persistant en bouche, élégant, de très bonne évolution. Le 2011, comme celui de son grand frère, est à dominante de souplesse, de parfums et de finesse, sent les épices, vraiment très séduisant aujourd’hui. “Ce 2011 est le premier millésime certifié Bio du Château de Côme, nous précise José Bueno. Nous avions à l’esprit de ne pas utiliser de produit chimique mais nous ne voulions pas que la qualité baisse. Cela demande plus d’exigence, de suivi… nous labourons les sols, Le but est que la vigne arrive à mieux se défendre. Pour que le vignoble s’adapte à la culture en Bio, il faut compter de 4 à 5 ans.”
    Le 2010, dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime riche, de garde. Le 2009 est très classique, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez de griotte mûre et de sous-bois, exhalant des notes sauvages au palais.

    Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

    Château HAUT-MARBUZET

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Henri et Bruno Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54
    Télécopie : 05 56 59 70 87
    Email : infos@haut-marbuzet.net

    Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. En effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par ses fils Bruno et Hugues, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
    Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
    Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. Vous allez donc exciter vos papilles, avec ce Saint-Estèphe 2015, de couleur grenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, de garde, naturellement. Le 2014 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Le 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois. Superbe 2012, “chatoyant”, dirait Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. 
    Le 2011, est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez intense, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu, de grande garde.
    Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel.
    Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé.
    On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée.
    Le 1986 est superbe, robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable.
    Le 1978 est très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais. Voir également le Médoc Château Layauga-Duboscq.

    Château MONTROSESAINT-ESTÈPHE Château MONTROSE

    Château MONTROSE

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Famille Bouygues - Gérant : Hervé Berland

    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 12
    Télécopie : 05 56 59 71 86
    Email : chateau@chateau-montrose.com
    Site : www.chateau-montrose.com

    Au sommet. Montrose appartient à la famille Bouygues, qui s'attache à poursuivre une politique qualitative exemplaire.
    Un vignoble de 95 ha d’un seul tenant, ce qui est extrêmement rare en Médoc, implanté sur une croupe graveleuse très bien exposée, sur les bords de la Gironde.
    “Notre terroir composé d’une couche de deux à trois mètres de grosses graves et de graves plus légères sur sous-sol argileux, truffé de fossiles, est un véritable “poumon” pour le vignoble, nous explique Hervé Berland, car cette argile va garder l’eau et la restituer au fur et à mesure des besoins de la vigne. Dans une année de sécheresse comme 2016, c’est un énorme avantage, la vigne n’a jamais souffert. À Montrose, nous bénéficions d’un micro-climat en bordure de l’Estuaire, cette masse d’eau a pour effet de modérer les températures. Par exemple en 2016, où la climatologie était particulièrement élevée, nous avions des températures légèrement plus fraîches, trois ou quatre degrés de moins qu’à l’intérieur des terres.
    Cette proximité de l’estuaire, associée aux vignes plantées sur des pentes douces et les vents du nord-est qui permettent une excellente ventilation, sont des atouts formidables. Que ce soit en 2003, 2005, 2009, 2016, le grand terroir de Montrose a fait la différence. Nous ramassons les raisins à parfaite maturité mais pas en surmaturité, c’est un énorme avantage qualitatif pour le devenir du vin. C’est un terroir historique qui a gardé la même configuration de terroir classé en 1855. Nous avons su garder ici une authenticité gustative des vins.
    Grâce à ce terroir extraordinaire, nous retrouvons dans les vins du Château Montrose beaucoup de puissance, des tanins bien maîtrisés mais bien présents, l’expression parfaite des Cabernets Sauvignons 70% complétés par 20 à 25 % de Merlots avec un complément de Petit Verdot et de Cabernet franc, le pourcentage varie selon les millésimes. Nous avons à cœur d’amener les 4 cépages à maturité avant qu’ils intègrent l’assemblage du grand vin. Nous sommes fiers de cela car c’est respecter la plus pure tradition médocaine. Nous essayons de garder la complexité du vin apportée par le sol mais aussi par l’assemblage des différents cépages, ce n’est pas toujours évident, cela dépend des lots, mais nous nous y employons.
    La vinification s’effectue de façon classique, dorénavant, nous avons le souci de moins extraire, nous avons raccourci la durée de cuvaison 21 jours au lieu de 28, nous gardons les vins à des températures plus fraîches aux alentours de 26°.
    L’idée est de moins concentrer, de ne plus extraire tous les tanins mais seulement les meilleurs, d’obtenir des presses de grande qualité que nous classons jusqu’à 7 niveaux de qualité. Grâce à ce travail précis et pointu, nous obtenons des vins d’une expression tannique la plus fine et la plus expressive possible, complétée par un fruité mûr.
    En 2016, justement l’expression du fruit mûr et des tanins bien fondus apporte une touche suave au vin.
    Le 2014 une splendide réussite saluée par l’unanimité des dégustateurs, Château Montrose est classé parmi les 10 meilleurs vins. Nous avons eu un profil climatique favorable mais nous avons eu une approche encore plus précise grâce à la nouvelle équipe en place. Notre nouveau maître de chai a travaillé l’ultra parcellaire de façon très pointue, impliquant parfois plusieurs passages à la parcelle, dans la recherche d’une maturité optimale. C’est la première année, où nous avons fait survoler les vignes par des drones à infrarouge pour déceler les parcelles les plus vigoureuses. Cela a permis d’organiser les vendanges “à la carte”.
    Au chai, travail de précision aussi avec 3 tables de tri sur grappes qui précède un double tri sur baies, optique puis manuel. Le travail est plus complexe qu’avant. Par le passé, nous identifions 25 lots, pour le 2014, nous en avons classé plus de 40, et en 2015 et 2016, près de 55. Cela démontre que nous sommes plus soucieux du détail. La palette aromatique de Montrose est l’une des plus complexes que je connaisse.
    arômes de fruits rouges, fruits noirs, un toasté très fin et léger, nous n’utilisons pas de barriques trop chauffées, le but étant qu’aucune composante aromatique ne s’impose, nous privilégions l’harmonie, l’équilibre.
    La Dame de Montrose est notre seconde sélection. Le vin est moins puissant, complexe, un peu moins de longueur. Nous retrouvons l’ADN de Château Montrose car les raisins proviennent du même terroir.
    Le vin rappelle le grand vin, peut-être avec un peu moins de concentration, de densité mais vraiment du même style de Montrose. Le Dame de Montrose se révèle plus rapidement avec un peu moins de garde que le grand vin.
    Nous entamons très progressivement une démarche de culture en Bio. Nos propriétaires, la famille Bouygues, est très soucieuse de l’environnement, toute la restauration des bâtiments a été effectuée dans un souci d’énergie renouvelable, géothermie et photovoltaïque. Le Bio s’inscrit dans cette volonté.”
    Dégusté sur place, ce Saint-Estèphe 2015, aux arômes de fruits rouges cuits, de truffe, d’épices et de sous-bois, est un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de matière, très racé. Le 2014 est vraiment remarquable, développe un nez puissant où s’entremêlent le poivre et les fruits noirs, une matière dense, intense, savoureuse, un grand vin, très prometteur. 
    Le 2013, aux tanins serrés mais soyeux, est un vin classique, ample, solide, grâce à des conditions sélectives extrêmes et... son terroir, qui fait la différence dans ces millésimes difficiles. Le 2012, souple mais intense, riche en couleur, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, harmonieux aux papilles, est un vin d’excellente évolution et long en bouche. Le 2011, d’une grande typicité, puissant, savoureux et très parfumé (fruits rouges surmûris, cannelle, cuir), est riche en couleur, aux tanins amples et fins, gras, corsé, tout en bouche, de belle garde. “Montrose 2011, précise Hervé Berland : neige, canicule, sécheresse et grêle... rien n'a épargné le vignoble médocain en 2011. Les rendements étaient un peu plus restreints qu'à l'accoutumée, mais les vins sont très concentrés et les Cabernets superbes ! Montrose 2011 est de la lignée des très bons millésimes de la propriété: mûr, équilibré, frais et soyeux.”
    Le 2010 est l’un des plus jolis vins de la région, où couleur, concentration d’arômes, structure et finesse sont associées dans ce superbe millésime encore fermé, de robe profonde, aux tanins très fermes et savoureux à la fois, un vin racé où s’entremêlent les nuances de violette, de groseille, de cacao, de garde. “Montrose 2010 : 1989 ou 1990 ? 2009 ou 2010 ? Il est des dilemmes plus cruels... Si 2009 nous a offert un millésime riche, opulent, complet et suave, Montrose 2010 est un vin plein, droit, ample et présente un bel équilibre. Sa complexité s'exprime tout au long de la dégustation. On note des arômes de moka, cassis, tabac et violette. Sa finale très longue est sous-tendue par une trame tannique serrée, tendue et précise. Ce vin, d'un grand classicisme, a un potentiel de garde infini.”
    Formidable 2009, en effet, où la distinction se conjugue avec la matière, la fraîcheur à la structure, au nez complexe à dominante de fruits noirs et d’humus, aux tanins puissants et moelleux à la fois, de garde, le 2009 est vraiment un millésime exceptionnel. À la dégustation, il y a l’élégance, la fraîcheur, l’équilibre, la structure du vin emplit la bouche sans aucune aspérité, c’est un vin qui conserve à la fois de la finesse et de la souplesse, les tanins sont onctueux, soyeux, le vin est très présent, très persistant, d’une belle longueur en bouche qui laisse une impression exceptionnelle. Un très grand vin qui symbolise le travail effectué à Montrose : des vins de longue garde mais qu’on aura plaisir à déguster sans attendre de trop nombreuses années.”
    Le 2008 est un millésime droit, ample, puissant, précis, d’un parfait équilibre entre onctuosité et fruité, un vin riche et complexe, d’une belle trame qui confère au vin du soyeux en finale, de garde, l’un des très grands vins de la propriété. Beau 2007, gras, avec des arômes persistants et puissants, un vin structuré et charpenté avec beaucoup d’élégance, aux connotations de violette, de cuir et de sous-bois, intense, ample et corsé à la fois.
    On poursuit avec le Second Vin, La Dame de Montrose 2015, de belle robe soutenue, de bonne base tannique, aux connotations de fruits frais et de sous-bois, très bien équilibré, riche, aux notes de fruits mûrs, aux tanins ronds mais présents. Savoureux 2014, ample, riche, structuré et puissamment parfumé (fraise des bois, épices) au nez comme au palais, un vin précis, typé et tout en bouche.

    Château PLANTIER ROSE

    Château PLANTIER ROSE

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Michel Conte
    Leyssac - 51, route du Médoc
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 36 16
    Télécopie : 05 56 96 06 42
    Email : chateauplantierrose@hotmail.com
    Site : www.chateauplantierrose.com

    Vignoble de 9,5 ha, sur un terroir de graves et de sables, avec une moyenne d’âge des vignes de 30 à 35 ans. L’encépagement se compose majoritairement de Cabernet-Sauvignon, puis de Merlot et d’un peu de Petit Verdot.
    Son Saint-Estèphe Cru Bourgeois 2014, est un vin de bouche puissante, avec des arômes de framboise mûre, très fin mais charpenté, bien charnu, très parfumé en bouche, d’un bel équilibre pour ce millésime classique. Le 2013 est tout en charme, tout en rondeur, avec une charpente harmonieuse, ferme en bouche, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de mûre au palais, tout en distinction. Beau 2012, fort bien élevé en fûts de chêne durant 18 mois, alliant puissance et distinction, gras, charnu, un vin typé, où dominent les fruits mûrs et les épices, intense au nez comme en bouche avec des nuances de truffe en finale. Le 2011 est délicieux, tout en arômes, corsé et gras, au nez complexe, corsé et charpenté, avec des senteurs de framboise et de mûre, de très bonne garde. 
    Le 2010, de belle couleur, aux tanins amples et bien équilibrés, charnu comme il se doit, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, poursuit son évolution. Le 2009, de robe brillante et soutenue, dégage des senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d’une belle longueur.

    Château Saint EstèpheSAINT-ESTÈPHE Château Saint Estèphe

    Château Saint Estèphe

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Arnaud SA
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 32 26
    Télécopie : 05 56 59 35 24
    Email : vignobles.arnaud@orange.fr
    Site : www.chateaustestephe.com

    Coup de cœur pour ce Saint-Estèphe Château Saint-Estèphe 2014, qui développe un bouquet complexe où s’entremêlent des notes de cassis et de cannelle, harmonieux, riche et parfumé, un vin très équilibré et de belle matière, à savourer sur un coq au vin ou un filet d'agneau aux échalotes confites. Le 2013, souple et charnu à la fois, est un vin bien typé comme il se doit, aux notes de pruneau et de truffe, de couleur soutenue, avec des nuances de fruits cuits en bouche. Le 2012, typé, fin et corsé à la fois, finement épicé, est un vin harmonieux et puissant, savoureux en finale, où dominent des senteurs de cassis, de griotte et d’épices.
    Le 2011, avec ces notes très caractéristiques de fumé et de pruneau, aux tanins harmonieux, est élégant au palais, charpenté, de bouche dense, bien fondue, où s’entremêlent des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse en finale. On propose également les millésimes 2013 et 2014 du Saint-Estèphe Château Pomys.
    Le 2014 est tout en couleur et en matière, avec ces petites notes de poivre, de groseille et d’humus, aux tanins équilibrés et savoureux à la fois, un vin d’excellente évolution. Le 2013, de bouche fine mais charnue, de robe rubis, au nez concentré (violette et cassis), aux tanins fondus, bien persistant.

       

  • EN ROUGES COMME EN BLANCS, LES GRAVES VRAIMENT INCONTOURNABLES

     


    Château le TUQUETGRAVES Château le TUQUET

    Château le TUQUET

    (GRAVES)
    Paul Ragon et Alice de la Haye

    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 20 21 23
    Télécopie : 05 56 20 21 83
    Email : letuquet@orange.fr

    Au sommet. Un domaine de 120 ha (55 ha de vignes d’un seul tenant), dont l’implantation du vignoble et des bâtime­nts figure déjà sur les cartes royales de Belleyme au début du XVIIIe siècle. Autour d’une jolie chartreuse, édifiée en 1730 et embellie par Victor Louis, s’organisent des bâtiments d’exploitation en cour carrée dont la configuration classique a pu être préservée. Ce château est la propriété de la famille Ragon depuis 1963. D'importants travaux ont été faits dans les chais en 1991 : 3 200 hl de cuverie Inox supplémentaires, construction d'un nouveau chai à barriques, thermorégulation de l'ensemble de la cuverie et climatisation des locaux de stockage.
    Savoureux Graves rouge 2012, bien structuré, de bouche puissante, un vin dense, coloré et corsé, très harmonieux, riche et bien fondu. Superbe 2011, aux tanins mûrs et fermes à la fois, au nez complexe et subtil dominé par les fruits macérés et l'humus, de bouche ronde mais puissante. Le 2010, avec un bouquet persistant et corsé, des arômes de sous-bois et de griotte, fondu, de bouche dense, légèrement épicée, aux tanins riches et veloutés à la fois, complexe, très réussi, de garde, bien sûr. Le 2009, de couleur profonde, au nez où dominent le cassis bien mûr et les sous-bois, mêle concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction au palais. Excellent 2008, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, bien équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente élégante, de fort bonne garde. Le Graves blanc 2013, élevage en cuves sur lies, tout en finesse, aux nuances d’abricot et de grillé, d’un bel équilibre, aux senteurs persistantes de fruits frais, est d’une très jolie finale. Beau 2012, tout en persistance, où dominent les épices et l’amande, qui dégage une bouche franche et fraîche, marquée par la pêche blanche.
    Château D'ARRICAUDGRAVES Château D'ARRICAUD

    Château D'ARRICAUD

    (GRAVES)
    Isabelle Labarthe

    33720 Landiras
    Téléphone :05 56 62 51 29
    Télécopie : 05 56 62 41 47
    Email : chateaudarricaud@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-darricaud.fr

    L’origine du domaine est très ancienne et nous devons son aspect actuel au Comte Joachim de Chalup. Il entra chez les mousquetaires gris en 1772, devint conseiller du Roi en 1783, puis Président du Parlement de Bordeaux. Incarcéré sous la Terreur au château-prison de Cadillac, puis libéré, il fut nommé premier Président de la Cour Royale d’Angers sous la Restauration. Dès cette époque, le domaine fut l’objet de soins et d’agrandissements avec des cépages de choix. Depuis trois générations, la famille Bouyx-Trénit, très attachée à ce terroir et à son histoire, œuvre pour mettre en valeur et développer le vignoble.
    Aujourd’hui, Isabelle Labarthe poursuit avec passion les mêmes objectifs. Le vignoble comprend 23 ha d’un seul tenant. Sa partie haute est recouverte d’un manteau de graves typiques argileuses, en bas de pente affleurent les sols rouges argilo-calcaires à astéries.
    Tout cela explique son graves rouge Grand Vin 2012, charnu comme il se doit, au nez intense, tout en complexité, très aromatique (fruitsmûrs, sous-bois, épices...). Excellent 2011, au nez finement épicé, un Vin riche, mêlant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche. Le 2010, avec des notes de cassis et de framboise, des nuances finement épicées (cannelle, poivre), est un Vin souple et dense, corsé, avec des tanins mûrs et présents.
    Le graves rouge Réserve du Comte 2012, de charpente élégante, aux tanins présents et fondus à la fois, ample, d'une belle finale, est tout en nuances avec des notes de griotte, de fumé et d'épices. Le 2011 mêle charpente et finesse, de bouche puissante, un Vin gras et corsé, très harmonieux, tout en complexité aromatique, avec des tanins amples et bien structurés.
    Excellent graves blanc 2014, rafraîchissant, aux arômes flatteurs d’agrumes et de genêt, de bouche délicatement suave.

     


    Château BICHON-CASSIGNOLS

    Château BICHON-CASSIGNOLS

    (GRAVES)
    Marie et Jean-Fraçois Lespinasse
    50, avenue Capdeville
    33650 La Brède
    Téléphone :05 56 20 28 20

    Une exploitation familiale de 12 ha où l’on applique une agriculture Bio.
    Excellent Graves rouge 2011, corsé, épicé, très harmonieux, riche en couleur, bien typé, de belle robe soutenue, aux notes de sous- bois et de mûre, bien charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...) au palais. Le 2010, de couleur pourpre, aux notes de fruits rouges et d’humus, velouté, au bouquet très fin, est ample, aux tanins puissants et souples à la fois. Le 2009, généreux, très coloré, au nez dominé par le pruneau et la cannelle, ample, complexe et gras, équilibré, un vin charnu et structuré, d’excellente évolution.
    Le Grande Réserve 2010, de belle matière, au bouquet subtil et intense, aux notes de sous- bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, avec des tanins élégants mais bien présents, est un vin qui emplit bien les papilles. Joli Graves blanc (vin biologique), charmeur, bouqueté, alliant puissance et élégance, parfait avec des roulades de poisson ou une salade de cèpes.

    Château BRONDELLEGRAVES Château BRONDELLE

    Château BRONDELLE

    (GRAVES)
    Jean-Noël Belloc

    33210 Langon
    Téléphone :05 56 62 38 14
    Télécopie : 05 56 62 23 14
    Email : chateau.brondelle@wanadoo.fr

    Passe dans la catégorie des Premiers Grands VinsClassés cette année, et c’est mérité pour ce vigneronsympathique et passionné.
    On le voit avec ce Graves Grand Vin rouge 2012, de bouche riche, aux notes de mûre et d’humus, un vin corsé et savoureux, tout en ron- deur, ample et distingué. Excellent 2011, char- penté, harmonieux, bien caractéristique de ce que doit être un vin de cette appellation, corsé mais souple, bien structuré, aux tanins fondus, de robe soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. Beau 2010, d’un beau rouge profond, concentré, ample, velouté et fruité en bouche, aux tanins ronds et puissants à la fois, un vin qui associe richesse et harmonie, de très bonne évolution.
    Le Grand Vin blanc 2013, 60% Sauvignon, 40% Sémillon, macération pelliculaire, bâtonnages régulier pendant 6 mois, est remarquable, au nez fin (fougère, pomme), ample, parfumé et persistant, de bouche dense.
    Le Classic blanc 2014, dominé par les fleurs fraîches et les petits fruits secs, tout en persistance aromatique, et le Classic rouge 2014, de belle robe soutenue, aux tanins riches, aux connotations de fruits frais et de sous-bois. Goûtez son Sauternes Château Fontaine.

    Château de CHANTEGRIVEGRAVES Château de CHANTEGRIVE

    Château de CHANTEGRIVE

    (GRAVES)
    Famille Lévêque
    Domaine de Chantegrive - BP 27
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 38
    Télécopie : 05 56 27 29 42
    Email : chateauchantegrive@vinsdusiecle.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive
    Site : www.chantegrive.com

    Au sommet. “En 2015, nous raconte Marie-Hélène Lévêque, nous avons refait du Cérons, nous avons acheté 15 ha de Sémillon l’an passé. Nous avons pu faire une belle sélection de raisins botrytisés. Ce vignoble jouxte la propriété. Nous allons produire un peu plus de Cuvée Caroline et du Céronsuniquement les belles années. Nous ne sommes que 7 ou 8 à produire du Cérons, c’est une petite pépite.
    Nous rentrons des Etats-Unis où nous avons fait goûter les 2013 qui ont beaucoup plu, les américains se régalaient avec ce joli vin. Un millésime d’une grande finesse plus facile à boire que les 2009 ou 2010. Ce 2013 a été très bien accueilli, ce qui me réconforte car nous avions fait des sélections drastiques dans un but qualitatif, en les goûtant aujourd’hui on s’aperçoit que ce sont des vins bien équilibrés, plus souples, très élégants, subtils, avec de jolies notes épicées, il était un peu fermé jusqu’à présent mais il se dévoile maintenant et devrait créer la surprise.
    Pour les blancs 2013, nous avons fait de tous petits rendements, 22 hl/ha grâce aux sélections, le vin est très réussi, d’ailleurs pour la Cuvée Caroline les vins sont déjà tous vendus !
    2012 : les Cabernets-Sauvignons étaient très mûrs, ce qui donne des vins très charpentés et épicés, beaucoup de fruit, belle structure, un très joli millésime en rouge comme en blanc. Un millésime homogène.
    Côté accueil œnotouristique, nous avons fait de gros travaux aménageant une très belle salle de dégustation. La boutique Château Chantegrive, c’est un espace de 100 m2 dédiés au vin et aux objets dérivés (tabliers et couteaux de sommelier… ). Superbe salle dédiée à l’œnotourisme où vous y trouverez plus de huit millésimes de vin du Château Chantegrive. Chaque année, Château Chantegrive reçoit plus de 3 000 visiteurs dont 1/3 d’étrangers.”
    Excitez vos papilles avec ce Graves rouge Cuvée Henri Lévêque 2012, aux notes de cerise et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, structuré, avec des tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et d’épices au palais. Le 2011 se goûte également très bien, de couleur intense, aux nuances épicées, dense, un vin tout en harmonie, à ouvrir sur des brochettes d'agneau grillées ou un onglet à l'échalote. 
    Le 2010 développe des tanins puissants mais très fins, typé, avec ces notes très persistantes de fumé et de cerise noire, un beau vin tout en bouche, charpenté et harmonieux. Superbe 2009, très charnu, épicé, aux tanins concentrés, puissant, de bouche ample, de bellegarde. “Ce millésime est exceptionnel en Bordelais, poursuit Marie-Hélène. Chantegrive a produit cette année-là l’un de ses plus beaux vins. Il faut remonter au millésime 1990 pour retrouver ces arômes de fruits parfaitement mûrs avec une belle délicatesse de la matière, des tanins fins et une puissance bien maîtrisée.”
    Excellent Graves rouge 2012, un vin classique et puissant, fin, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, aux arômes de fruits rouges intenses, d’une finale savoureuse. Le 2011 est de robe rubis pourpre, charnu, savoureux, un vin qui allie puissance et souplesse, de bouche fondue où domine le pruneau. Le 2010, médaille d’Or concours Bordeaux, de couleur grenat, aux senteurs de fruits macérés, aux tanins structurés, un vin très équilibré. Remarquable 2009 où l’élégance prédomine, avec ces petites nuances d’humus et de fraise des bois mûre, tout en bouche, aux tanins délicieusement fondus, médaille d’Or à Bruxelles.
    Le Chantegrive blanc a cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère, de bouche puissante.
    Remarquable Chantegrive blanc Caroline 2014, élevé en barriques, fleurant bon le genêt, la pomme et les noisettes, un vin charmeur qui allie élégance et structure, finesse et persistance, puissance et distinction, tout en arômes, tout en bouche, d’excellente évolution.


    Clos BELLEVUE

    Clos BELLEVUE

    (GRAVES)
    Sophie et Éric Michaudet
    45, route du Courneau
    33640 Portets
    Téléphone :05 56 67 22 06 et 06 08 47 81 68
    Télécopie : 05 56 67 19 69
    Email : eric.michaudet33@gmail.com
    Site : www.cbportets.fr

    Quelque 3 ha, en 10 parcelles sur le plateau sablo-graveleux de Portets. Travail des solsmécanique et manuel, sans herbicide, vigne épamprée et effeuillée manuellement.
    Savoureux Graves cuvée Confidence 2014, 100% Merlot, élevage 10 mois en barriques d'un vin, de robe rubis profond, généreux, un vin très typé, persistant au nez comme en bouche, tout en finesse, aux tanins mûrs, riches et harmonieux, aux connotations de cassis mûr et de truffe en finale. Le 2012, où se mêlent la mûre et le cassis, est ample et solide, un vin riche et rond, bien équilibré. 
    La cuvée Origine 2012, issue d’un mode de vinification à l’ancienne dans des cuves à ciel ouvert avec un marc immergé par un quadrillage en bois de chêne, est corsée mais souple, bien structurée, aux tanins fondus, de teinte bien soutenue aux reflets violets, avec des arômes de groseille et de mûre. 

    Château du GRAND BOSGRAVES Château du GRAND BOS

    Château du GRAND BOS

    (GRAVES)
    André Vincent

    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 20
    Télécopie : 05 56 67 16 77
    Email : chateau.du.grand.bos@free.fr

    Au sommet. André Vincent, tout en restant actif à ses côtés, a transmis à sa fille, Marie Vincent-Rochet, la responsabilité de la Scea du Château du Grand Bos dont elle est gérant et la propriété du Gfa de Gravesaltes, détenteur du foncier.
    “Nous avons à la vente des millésimes anciens, nous dit-il,ce qui est un atout pour les consommateurs qui n’ont pas de cave digne de ce nom. Encore quelques 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, et 2011. Notre 2009 est meilleur que le 2010, c’est vraiment un joli vin très élégant, et nous avons aussi bien réussi le 2007.
    Nous avons agrandi le vignoble en plantant plus de 2 hectares de Cabernet-Sauvignon, c’est le cépage idéal pour notre terroir.”
    On se fait donc plaisir avec ce Graves rouge 2014, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, de très bonne garde. Le 2013, corsé mais tout en rondeur, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vintrès bien équilibré. Beau 2012, un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue. Remarquable 2011, coloré, typé, avec des tanins souples et très équilibrés, un vin rond avec des tanins mûrs, charnu, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus. Le 2010, de couleur intense, dont le bouquet révèle une belle osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins, de bouche soyeuse, d’une belle persistance aromatique, de garde, naturellement. Le 2009 est puissant, charnu, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien persistants, qui poursuit son évolution. Très classique, le 2008, de belle robe pourpre, gras et coloré, est un vin intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins présents, de garde. Le 2007, intense en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu comme il le faut. Le blanc 2013, d’une belle persistance aromatique en bouche, dégage des nuances de pêche et de tilleul.

    Château des GRAVIÈRES

    Château des GRAVIÈRES

    (GRAVES)
    Thierry et Denis Labuzan - Vignobles Labuzan Earl
    6, rue du Mirail
    33640 Portets
    Téléphone :05 56 67 15 70
    Télécopie : 05 56 67 07 50
    Email : vignobles-labuzan@wanadoo.fr
    Site : www.vignobles-labuzan.fr

    Depuis 7 générations, les vignobles Labuzan sont exploités par la même famille. De la première vigne plantée en 1847, le domaine s’est peu à peu constitué. Bernard et Nicole, les parents de Thierry et Denis, ont continué à déve- lopper l’exploitation et ont transmis 18 ha à leurs enfants. Denis a choisi de se spécialiser dans le travail de la vigne permettant au domaine de réaliser le virage vers une viticulture à la fois moderne et raisonnée. Thierry, quant à lui, après une première vie professionnelle, est revenu à sa passion: la vinification.
    Le Graves rouge Prestige 2012, sol de Graves avec gros galets et argilo-calcaire 80% Merlot, 20% Cabernet-Sauvignon, cuvaisons longues, macérations préfermentaires, élevage en barriques de chêne français 12 mois dont 1/3 de barriques neuves... est ferme, coloré, avec ces notes de cerise confite et de sous-bois, de bouche chaleureuse, finement épicée en finale. Dense et complexe, le Gravea 2010 (18 mois de barriques), aux nuances de fruits noirs et d’épices, intense, concentré, est de bouche très généreuse, de garde. Joli Graves blanc 2014, avec des notes prononcées de petits fruits secs et de pêche, très charmeur.

    Château HAUT-CALENSGRAVES Château HAUT-CALENS

    Château HAUT-CALENS

    (GRAVES)
    Thierry Yung
    10, allée des Aulnes
    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 67 05 25 et 06 75 02 15 79
    Télécopie : 05 56 67 24 91
    Email : vignobles.tyung@orange.fr

    Thierry Yung dirige cette propriété viticole qui se compose des appellations : Graves, Bordeaux Supérieuret Bordeaux avec principalement des cépages rouges sélectionnés de Merlot et de Cabernet-Sauvignon.
    Belle réussite avec son Graves Château Haut-Calens rouge cuvée Spéciale 2011, élevé en fûtsde chêne, alliant charpente et velouté en bouche, très parfumé, un vin qui poursuit son évolution et développe des arômes séduisants de fraise et de sous-bois. Le 2010, généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé au palais, est de charpente solide et fine à la fois, de très bonne garde.
    Savoureux Graves Château Haut-Calens rouge 2012, légèrement épicé, aux tanins riches et veloutés à la fois, aux connotations de mûre et de poivre, un vin complexe. Excellent 2011, coloré et parfumé, d'une grande subtilité, aux notes de cassis et de violette, un vin corsé et charpenté, aux tanins fermes mais veloutés, tout en bouche comme le 2010, très parfumé (cerise confite, réglisse), corsé et concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, chaleureux et persistant.
    Goûtez encore le Bordeaux Château Croix de Calens rosé, frais et franc, à prévoir sur des sardines, et le Bordeaux Supérieur ChâteauCroix de Calens, très réussi, coloré, classique, bien corsé et gras, aux tanins présents et souples à la fois, de bouche harmonieuse.

    Château de MAUVESGRAVES Château de MAUVES

    Château de MAUVES

    (GRAVES)
    Famille Bouche
    25, rue François Mauriac
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 05
    Télécopie : 05 56 27 24 19
    Email : chateaudemauves@wanadoo.fr
    Site : www.chateaudemauves.fr

    Au sommet. Dominique et Michel Bouche poursuivent avec talent l’aventure familiale, débutée en 1965 par leurs parents, Bernard et Marie-Thérèse, aujourd’hui à la retraite. Cette jolie exploitation de 29 ha de Graves bénéficie d’un sol composé d’une grande variété de cailloutis comprenant des quartz et quartzites ocres, blancs, rouges et rosés, des jaspes, silex et lydiennes... savant mélange harmonieux et chatoyant, réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire. Ces Graves redistribuent progressivement la chaleur sur les grappes de raisin. Merlot, Cabernet, Sémillon profitent ainsi de ce doux mûrissement. Ce phénomène naturel aide à produire des vins chaleureux, d’une saveur veloutée, très caractéristique des vins de Mauves. 
    La vinification est très suivie par Dominique et Michel Bouche qui utilisent toutes les techniques modernes de thermorégulation. La stabilisation à froid est employée pour le rosé et le blanc, ce qui permet d’élaborer des vins très fruités. Le rouge bénéficie de fermentations plus ou moins longues adaptées au degré de maturation des raisins, toujours dans le but de privilégier le fruit dans les vins, les arômes, la chaleur, la suavité ce qui caractérise d’ailleurs les vins.
    “Chaque année est si différente, explique Michel Bouche, aucune n'est identique, et c'est tout l'intérêt de notre métier. Dominique et moi-même, sommes toujours à la recherche d'un fruité qui fait la typicité du Château. Le rouge : 60% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot. Macérations longues. Élevage en moyenne de 18 mois. Le blanc est 100% Sémillon. L’élevage au Château de Mauves est classique, et nous observons une grande homogénéité de qualité entre les cuves de Merlot et celles de Cabernet. Pour moi, plus l’année est difficile, meilleur est le vin car on s’applique énormément. Le fruité c’est la typicité de Château de Mauves, cela est dû à notre façon de travailler. C’est notre père qui nous a transmis ce savoir-faire, c’est un peu notre image de marque. C’est aussi le genre de vin que nous aimons dans la famille, on produit les vins comme on les aime, c’est indéniable. Nous suivons au plus près la nature, nous préférons des vinsfruités plutôt que des vins techniques, c’est notre goût mais aussi celui de la nombreuse clientèle qui nous fait confiance et c’est une grande satisfaction pour toute la famille.
    Le millésime 2013 a vraiment été une année atypique, poursuit Michel Bouche. Nous avons réussi à extraire du potentiel en protégeant bien le vignoble. Le 2013 est une année classique au Château de Mauves, durant laquelle nous avons beaucoup suivi et travaillé dans les vignes. Le rouge 2013 est sur le fruit, nous avons fait des fermentations très longues à basse température, et avons incorporé les levures en plusieurs fois. Nous avons su extraire tout le potentiel que nous avions, en 2013, il a fallu pousser très loin la vinification. Dans le Château de Mauves rouge 2013, on retrouve des arômes très fins de petits fruits noirs, de cassis, de mûre, il me fait penser aux vins des années 1980, il est très agréable.
    Nous n’avons pas produit de blanc 2013, par contre nous avons produit un joli rosé classique. Depuis 2014, nous avons d’ailleurs adopté une nouvelle méthode pour nos rosés. Nous faisons du rosé de presse, en pressant directement le raisin comme en Provence, le vin est délicieux, très fruité et aromatique.
    Pour la campagne 2014, nous avons atteint des maturités exceptionnelles grâce à un vignoble bien protégé et à un bel été indien, c’est vraiment le mois de septembre qui a fait le millésime ! Nous retrouvons dans les vins des arômes puissants de petits fruits mûrs, de framboise… des vins très gras, très volumineux, très fruités, corsés en arômes.
    Notre vignoble poursuit son évolution, nous passons en vignes à haute densité, nous n’aurons plus de vignes larges, nous effectuons ce travail de restructuration petit à petit. Nos vins s’affirment avec un peu plus de concentration.
    Pour le Château de Mauves Blanc 2014, nos Sémillons étaient à maturité, ce bel été indien a été idéal.
    Château de Mauves Rouge 2014 sera un très grand millésime, il a tout pour lui, matière, équilibre, structure, fruit. La seule chose qui manque c’est la quantité (petite récolte comme 2013 avec des rendements de 42 hl/ha) !”
    Vous ne pourrez qu'apprécier leur Graves rouge 2012 (60% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, Macérations longues, élevage 18 mois), au nez de fruits rouges surmûris, légèrement épicé en finale, de très bonne charpente, de bouche puissante et corsée. Excellent 2011, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, solide, de bouche soyeuse, aux tanins fondus et harmonieux, vraiment réussi. Superbe 2010, de bouche ample et parfumée (mûre, humus...), un vin où l’intensité s’allie à la souplesse, au fruité, avec au palais ces nuances caractéristiques d’épices (cannelle, muscade) et de griotte, aux tanins équilibrés, bien prometteur. “Un petit bijou, poursuit Michel. Vin chaleureux, charpenté mais très distingué, fin et riche au nez comme en bouche, aux tanins très élégants mais bien fermes également, au nez complexe avec des arômes de petits fruits rouges (cerise, cassis), de garde. Le millésime sera l’égal du 2009 et peut- être supérieur.” Le 2009 dégage des tanins puissants mais très fins, un vin savoureux, dense et ferme, bouqueté, au nez de truffe et de pruneau, de très bonne charpent, très équilibré, qu’il faut laisser se faire pour profiter de son potentiel réel.
    Le Graves blanc 2012 (100% Sémillon), d’un bel équilibre entre la fraîcheur, la souplesse et le fruité, est de jolie robe jaune clair, au nezsubtil, parfait sur un saltimbocca de saumon au basilic comme sur un poulet au sel. Excellent 2011, au nez subtil, de bouche ample, suave et harmonieuse, vraiment très charmeur, avec ces arômes de fruits de la passion et de fougère, très séduisant en finale. Le 2010 est délicieux, bien structuré au palais, avec des arômes très fins et rafraîchissants d’agrumes, d’une belle persistance, rond et floral en finale.
    Goûtez encore le Graves Château Bédat 2009, tout en couleur et en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé, aux tanins riches, d’un beau rubis foncé, un vin dense et épicé. 

    Château La ROSE SARRONGRAVES Château La ROSE SARRON

    Château La ROSE SARRON

    (GRAVES)
    Philippe Rochet

    33210 Saint-Pierre-de-Mons
    Téléphone :05 56 76 29 42
    Télécopie : 05 56 63 52 31
    Email : contact@la-rose-sarron.com
    Site : www.la-rose-sarron.com

    Au sommet. L’histoire viticole de cette propriété, datant du XIXe siècle, commence il y a 25 ans. Ce domaine est racheté en 1985 par les Vignobles Roland Belloc et entièrement replanté. C’est actuellement Philippe Rochet aidé par ses deux enfants Damien et Anaïs qui veille à la pérennité du vignoble. Ce domaine s’étend sur 40 ha, dont 30 ha de Graves rouge (5 ha destinés à la production de la Cuvée Damien, élevé 12 mois en fûts de chêne) et 10 ha de Graves blanc dont 2 ha destinés à la production de la Cuvée Anaïs, vin vinifié et élevé 9 mois en fûts de chêne.
    “Le 2015 a été un millésime difficile au niveau de la maturité, nous explique Philippe Rochet, les pépins étaient verts alors que les analyses disaient que l'on pouvait vendanger. Il peut se résumer en 2 parties : l'une excellente, la 2e bonne. Les rouges sont charnus avec des tanins souples, ils vont bien se comporter en barriques. Les blancs sont aromatiques, fruités.
    Millésimes en vente en 2016 : les 2012, puis les 2014. Médaille d'Or aux VigneronsIndépendants pour le rouge et aussi pour le blanc sec à Bordeaux. Projet d'acquisition d'une autre exploitation.”
    C’est donc le moment de déboucher ce Graves rouge Cuvée Damien 2012, de couleur grenat profond, aux connotations de mûre, de sous-bois et de violette, volumineux aux papilles, qui mêle finesse et charpente, avec des tanins veloutés. Excellent Graves rouge 2012, coloré, légèrement épicé, concentré mais très élégant, aux tanins mûrs, avec des notes de griotte et de cuir, d’une belle longueur. Il y a également ce remarquable Graves blanc Cuvée Anaïs 2013, suave, fin, avec des nuances de chèvrefeuille, de rose et de pomme, vraiment très réussi, d’une longue finale, un vin qui demande une cuisine raffinée, comme des escalopes de veau à la crème, par exemple. Joli Graves blanc 2014, de belle robe, rond mais d'une belle acidité, typé et aromatique, tout en vivacité.

    Château ROUGEMONT

    Château ROUGEMONT

    (GRAVES)
    Dominique Turtaut
    50, rue Jean-Cabos
    33210 Toulenne
    Téléphone :05 56 63 19 06
    Télécopie : 05 56 76 22 74
    Email : chateau.rougemont@yahoo.fr

    Ce Château est exploité par la deuxième génération de la famille, qui l’avait acquis en 1956.
    Coup de cœur pour ce Graves rouge 2012, corsé comme il se doit, aux tanins bien fermes et savoureux à la fois, tout en nuances avec des notes de griotte et d'épices, au palais complexe où dominent les groseilles et l'humus, associant puissance et souplesse, un vin charnu, parfait avec un rôti de magrets de canards. Très charmeur Graves blanc 2013, au nez fleuri, d’une très belle persistance aromatique en bouche, avec des nuances de pêche et de tilleul, d’une belle harmonie, à déboucher sur une terrine de ris de veau aux girolles.

    Château de VIMONTGRAVES Château de VIMONT

    Château de VIMONT

    (GRAVES)
    Esat Magdeleine de Vimont
    1, rue des Lilas
    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 60
    Télécopie : 05 56 67 35 98
    Email : chateaudevimont@orange.fr
    Site : www.ateliers-st-joseph.fr

    Au-delà de sa vocation viticole, le Château Vimont est aussi l’outil de travail de personnes en situation de handicap qui œuvrent avec passion et fierté à la production des vins. Sols de graves sablo-calcaire, sous-sol argilo-graveleux. Élevage en barriques 100%, dont 30% neuves. 
    Ce graves rouge 2013, au nez délicat, mêle puissance et finesse, aux nuances de violette et de fraise mûre, généreux aux papilles, un vin très réussi Excellent 2012, qui développe un nezconcentré de cassis et de sous-bois, un vin aux tanins présents et mûrs à la fois, dense et ample, très équilibré. Le 2011, 80% Merlot, 18% Cabernet-Sauvignon et 2% Malbec, médaille d’Or Bordeaux vins d’Aquitaine et Trophée des graves 2014, un vin vraiment très réussi, typé, ample, soyeux, très classique de ce millésime, bien ferme mais tout en finesse et rondeur, très équilibré, tout en bouche, parfait à déboucher dès maintenant, mais possédant un joli potentiel d’évolution. 
    Le 2010, charnu, où dominent la fraise des bois mûre et les épices, velouté, est très parfumé au palais, de couleur profonde, associant structure et densité d’arômes comme ce 2009, médaille de Bronze à Bordeaux, se goûte très bien, un vin étoffé, avec de la matière, puissant mais tout en charme, de garde.
    Très joli graves blanc 2014, toujours bien marqué par sa prédominance de 67% Sémillon, 32% Sauvignon et 1% Muscadelle, Solsgraves et sables graveleux, âge des vignes 35 ans), qui a des notes aromatiques de pêche et de lis, long et équilibré en bouche.
  • QUELS PLATS SERVIR SUR UN SAUTERNES ?

     

    Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac.

     

     

     

     

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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    YQUEM (Hors Classe)
    COUTET (B)
    RAYMOND-LAFON
    DOISY-VEDRINES
    GUIRAUD
    LAMOTHE GUIGNARD
    RABAUD-PROMIS
    SIGALAS-RABAUD
    LOUPIAC GAUDIET (Loupiac)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    FILHOT
    LA TOUR BLANCHE
    BASTOR-LAMONTAGNE
    CAILLOU
    CLIMENS (B)
    ROMER DU HAYOT
    HAUT-BERGERON
    MALLE



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    Clos JEAN (Loupiac)*
    CLOSIOT (B)
    GRAVAS*
    MYRAT*
    PIADA*
    ANNA
    BON
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    BEL AIR (Sainte-Croix-du-Mont)*
    LAMOTHE-DESPUJOLS
    LARIBOTTE
    ROLLAND
    LAFON
    VALGUY

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    (CROS (Loupiac))
    (LA GARENNE)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    (ARROUCATS (Sainte-Croix-du-Mont))
    ROUSSEAU

     

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
  • TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES VINS DE BORDEAUX ET LES NOUVEAUX CLASSEMENTS

    L’histoire des vins de Bordeaux
     

    L’antique Burdigalia des Romains devint au milieu du xiie siècle la capitale de la Guyenne avant d’appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles. En 1152, le second mariage d’Éléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l’accession au trône d’Angleterre du comte d’Anjou devenu Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, la langue française trônait à la cour d’Angleterre et le commerce des vins s’intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “Cœur de Lion”, fils aîné d’Éléonore d’Aquitaine et d’Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fûts, il n’existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce le vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d’autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l’Aquitaine.

     

    Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C’est alors que le général anglais Talbot, issu d’une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s’enrichit au point d’user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde. Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l’origine de la disparition de nombreux crus. L’usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également, François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison et mis au pain et à l’eau”. En cas de récidive, c’était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c’était l’amputation d’une oreille. L’on commença à apprendre à boire au xvie siècle sous Henri III. L’usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu’à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L’origine du mot toast viendrait de là. Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l’Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l’Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de 55 livres par tonne était perçu, alors qu’il n’était que de 7 livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expéditions de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l’apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers les Antilles, les Indes, l’Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et Hollandais à venir s’installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l’Empire. La venue de Napoléon n’arrangea pas les choses. Celui-ci étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Sainte-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor…

     
     
     
     
     

     

    La région du Médoc

     

     

    Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

     
    - Haut-Médoc

    Superficie : 4 680 ha (3 764 en 1990), 27 % du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

     
    - Listrac

    Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac possède 3 magnifiques croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon qui donne toute son impétuosité au Listrac, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot dont le fruité et la chair enrobent à merveille ses vins.

     
    - Margaux

    À Margaux prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

     
    - Médoc

    Superficie : 5 700 environ ha (4 018 en 1990), 29 % du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

     
    - Moulis

    À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

     
    - Pauillac

    Pour les gourmets, l’agneau de Pauillac est une chair délicate très recherchée. Ce sont des “laitons”, des agneaux qui n’ont jamais brouté d’herbe ; ils bénéficient d’un label AOC depuis 1985. Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le xviiie siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

     
    - Saint-Estèphe

    L’appellation est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

     
    - Saint-Julien

    Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

     
     
     
     

     

    La région libournaise

     

     
    - Pomerol

    Le développement de ce vignoble (830 ha) dans la région de Pomerol, à partir du xiie siècle et durant tout le Moyen Âge, autour des commanderies des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (dont les chevaliers de Malte sont, aujourd’hui, les continuateurs), est aussi largement attesté par la tradition et la mémoire collective. Pomerol et son hospice, totalement détruit au cours des siècles suivants, furent, à l’évidence, une étape importante sur la route des pèlerins cheminant à travers toute l’Europe, vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus tard, la guerre de Cent Ans conduisit à l’abandon du vignoble. Reconstitué ultérieurement, celui-ci fut de nouveau largement mis à mal à l’époque des guerres de Religion. Au xviie siècle, un procès-verbal fut dressé (le 7 mai 1761), à la demande d’un bourgeois, négociant à Libourne, Louis-Léonard Fontemoing, propriétaire à Pomerol au lieu-dit Tropchaud. En 1753, celui-ci avait hérité de son père un vignoble planté à prédominance de cépages blancs (Folle et Douce). En 8 ans, il avait entrepris de le transformer, en remplaçant les cépages blancs par des cépages rouges. À côté du Noir de Pressac, on voyait déjà apparaître le Bouchet (ou Cabernet franc) et le Merlot. La caractéristique essentielle de ce terroir est de constituer, à lui seul, une entité, un ensemble géologique unique. Au long des millénaires, ont vu se succéder dépôts molassiques, sableux ou argileux, presque entièrement recouverts par la nappe alluviale de graves. Ce sont ces graves de surface plus ou moins compacte ou sablonneuse, et son sous-sol comportant des oxydes de fer, appelés régionalement “crasse de fer”, qui assurent aux vins leur personnalité. Des vins splendides, très typés par le Merlot, savoureux, de garde (voir surtout le Classement).

     
    - Lalande-de-Pomerol

    L’appellation, limitrophe de Pomerol et de Saint-Émilion, s’étend sur les communes de Lalande-de-Pomerol et de Néac. Elle est traversée par la RN 89, grand axe routier, et un petit cours d’eau, la Barbanne. Proche du confluent de la Dordogne et de l’Isle, Lalande-de-Pomerol, protégé sur son flanc sud-ouest par le tertre de Fronsac, reçoit l’influence de l’océan Atlantique. L’appellation bénéficie d’un climat ensoleillé, chaud et humide, particulièrement propice à la culture de la vigne. Le sol est argileux ou argilo-graveleux à l’est, graveleux au nord, puis de plus en plus sableux vers l’ouest. Provenant d’anciennes alluvions, le sous-sol présente des traces d’oxyde de fer que l’on nomme ici “crasse de fer”, ainsi que des dépôts décalcifiés durcis et rougis de quartz, de silex et de granit.

     
    - Saint-Émilion

    Pour s’y retrouver, notre Classement est devenu “la” référence en la matière. Ici, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru (5 500 ha environ).

     
    Voici ce qu’il faut retenir :

    - Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.

    - Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

    - Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-­Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

     
    - Saint-Georges-Saint-Émilion

    Le vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

     
    - Montagne-Saint-Émilion

    Avec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

     
    - Puisseguin-Saint-Émilion

    Le vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

     
    - Lussac-Saint-Émilion

    Établi sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15 %).

     
    - Fronsac et Canon-Fronsac

    La surface des vignobles est de 830 ha pour l’AOC Fronsac répartis sur les communes de Fronsac, Saint-Aignan, La Rivière, Saint-Germain-la-Rivière, Saillans et Galgon, et 290 ha pour l’AOC Canon-Fronsac, sur Fronsac et Saint-Michel-de-Fronsac. Le Merlot, cépage prédominant dans le Libournais, représente 70 % de l’encépagement des vignobles de Fronsac et de Canon-Fronsac, aux côtés du Cabernet franc et du Cabernet-Sauvignon. La densité minimale est d’environ 5 000 pieds/ha. Les appellations Fronsac et Canon-Fronsac s’étendent sur des sols à tendance argilo-calcaire. Le calcaire à astéries prédomine sur le tertre et les plateaux. La molasse du Fronsadais marque les côtes et les combes. Cette typicité des terroirs est accentuée par la diversité des reliefs très accidentés. Les deux rivières protègent le vignoble des gelées printanières. La présence de nombreux arbousiers et chênes verts témoigne de ce climat très privilégié. À noter que, s’il fallait situer les meilleurs vins de Fronsac et de Canon-Fronsac dans une hiérarchie des vins du Libournais, notamment dans mes Classements de Saint-Émilion et Pomerol, ceux-ci se situeraient entre les “2e” et “3e” Grands Vins Classés, pour des qualités comparables.

     
     
     
     

     

    La région des Graves

     

     
    Graves et Pessac-Léognan
     

    Prolongement des terres du Médoc, le vignoble des Graves (3 800 ha et 1 300 ha environ pour Pessac-Léognan) a été de tout temps rapproché historiquement et géographiquement de celui du Médoc. Là aussi la terre est graveleuse (le mot “graves” vient de là), pauvre, mais secourue par un climat exceptionnel et des vignerons qui ont écrit l’histoire du Bordelais.

     

    Le 9 septembre 1987, un décret reconnaissait l’appellation d’origine contrôlée Pessac-Léognan. Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées ; ces débris, multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants, après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glaciaires. Ces graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à 3 m et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocre, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Celui-ci est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.

     
     
     

     

    Les blancs liquoreux

     

     
    - Sauternes et Barsac

    Le vignoble bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac (voir surtout le Classement).

     
    - Loupiac

    Le vignoble s’étend sur la rive droite de la Garonne, sur des pentes au sous-sol argilo-calcaire, argileux ou graveleux. L’appellation est réservée aux vignes de coteaux, à l’exclusion des terres d’alluvions et de palus, et le ruisseau du Chay, petit affluent de la Garonne, est l’un des facteurs du développement, en automne, des brouillards matinaux nécessaires au Botrytis cinerea.

     
    - Sainte-Croix-du-Mont

    Le vignoble s’étend sur les plateaux et les coteaux aux sols argilo-calcaires qui dominent la rivière en face de Sauternes. Les 456 ha sont cultivés par une centaine de viticulteurs.

     
    - Cérons
    L’AOC s’étend aujourd’hui sur 50 ha (quelque 1 800 hl).
     
    - Cadillac

    Depuis le 10 août 1973, 22 communes et 80 producteurs bénéficient de cette appellation (230 ha, avec production moyenne annuelle de 6 800 hl).

     
    - Graves Supérieurs
    Assez nerveux, les vins possèdent aussi leur originalité.
     
    - Premières-Côtes-de-Bordeaux

    Perchées sur des coteaux généralement abrupts, les vignes sont naturellement exposées au soleil du versant méridional, sur un sol où dominent tour à tour le rocher, le calcaire et la grave.

     
    - Côtes-de-Bordeaux Saint-Macaire

    La région est surtout composée de coteaux argilo-calcaires et graveleux.

     
    - Sainte-Foy-Bordeaux

    L’AOC s’étend sur 19 communes, et borde la rive gauche de la Dordogne. Les sols sont graveleux, argileux ou calcaires.

     
    - Bordeaux Supérieurs blancs moelleux

    Les Bordeaux Supérieurs blancs moelleux peuvent provenir de toute la région.

     
     
     
    Les vins de côtes
     
    - Côtes-de-Bourg

    Dénommée la “Suisse girondine” à cause de son relief accidenté qui ondoie de coteaux en vallons, la région de Bourg (4 000 ha) est baignée par la Dordogne. On trouve ici une réelle typicité, un style qui lui est propre, où le Merlot prédomine souvent, et vient s’allier aux Cabernets pour créer ces vins qui associent puissance et charme, et possèdent une belle longévité.

     
    - Côtes de Bordeaux

    À noter que, désormais, à l’exception des Côtes-de-Bourg, les autres appellations se sont regroupées pour l’intitulé des “Côtes de Bordeaux” :

     
    - Blaye

    Sur 5 000 ha, si quelques blancs méritent plus d’attention, la plupart des crus sont surtout retenus pour les rouges Premières-Côtes-de-Blaye. Attention à certaines cuvées “gonflées”.

     
    - Premières-Côtes-de-Bordeaux

    Pour comprendre la situation des Premières-Côtes (3 500 ha), il faut réaliser que l’appel­lation est tellement étendue, sur des terrains si peu comparables, qu’il n’est pas évident de parler d’un “style” Premières-Côtes. Il ne faut pas oublier que la vraie réputation des Premières-Côtes s’est faite avec les moelleux, dont quelques-uns subsistent aujourd’hui.

     
    - Côtes-de-Castillon

    Située aux confins du département de la Gironde, l’appellation (3 000 ha) s’insère entre le vignoble de Saint-Émilion à l’ouest et celui de Bergerac à l’est.

     
    - Côtes-de-Francs

    L’appellation est anecdotique. Les Côtes-de-Francs sont une chasse gardée de certains propriétaires, notamment de Saint-Émilion. À en croire les propriétaires concernés, les Côtes-de-Francs devraient se faire une image.

     
     
    L’Entre-Deux-Mers

    L’aire géographique de l’Entre-Deux-Mers couvre un vaste triangle de 30 km à la base, sur une hauteur de 60 km. On y découvre une succession de coteaux et de vallées profondes couvertes d’alluvions laissées par la mer lors d’invasions répétées. L’Entre-Deux-Mers est traditionnellement un vin blanc sec, même si, à une certaine époque, certains vignerons élaboraient un vin blanc moelleux.

     
     
    Bordeaux et Bordeaux Supérieur

    La plupart des viticulteurs produisent des rouges, des blancs, des clairets et des rosés. Des vins équilibrés, et, pour les meilleurs, bénéficiant d’un excellent rapport qualité-prix. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas hésité à réaliser un Classement pour cette appellation, tant les vins méritent d’être reconnus à leur juste valeur. On trouve des vins ronds, faciles à boire, comme des vins riches, puissants, plus “durs”, alliant des tanins fermes à un fondu en bouche très agréable. Tous ces vins ont leur propre personnalité, selon leur terroir (on ne produit pas les mêmes crus dans la région libournaise ou dans celle de l’Entre-Deux-Mers) et leur élevage. Quelques (rares) bons Crémants .

     
     
     
     
     
     
     
     
    Les raisins des vins
    Rouges
    - Cabernet-Sauvignon, majoritaire dans le Médoc.

    - Cabernet franc, de plus en plus -hélas- remplacé par le Cabernet-Sauvignon ou le Merlot.

    - Merlot, majoritaire à Pomerol et Saint-Émilion (10 à 20 % en Médoc).

    - Malbec, dans les Premières-Côtes (un peu à Saint-Émilion).

    Et aussi la Carmenère, apparentée au Cabernet, et le Petit Verdot, utilisé en Médoc et dans les Graves.

     
    Blancs
    - Sémillon (80 % en Sauternais).
    - Sauvignon.
    - Muscadelle.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le bordelais à table
     

    - Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

    - Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

    - Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

    - Saint-Estèphe. Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

    - Pessac-Léognan et Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.

    - Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.

    - Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.

    - Lussac, Montagne, Puisseguin et Saint-Georges-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.

    - Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.

    - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

    - Côtes-de-Bourg et Côtes-de-Bordeaux. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.

    - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.

    - Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.

    - Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.

    - Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

     

     

  • QUELS PLATS SUR LES MEILLEURS CÔTES DE BORDEAUX ?

     

     

     
     
     

     

    Château de MARSAN Château de MARSAN

    Château de MARSAN


    Vignobles Gonfrier
    BP 7
    33550 Lestiac
    Téléphone :05 56 72 14 38
    Télécopie : 05 56 72 10 38
    Email : contact@vignobles-gonfrier.fr
    Site : www.vignobles-gonfrier.fr

    “En 1962, explique-t-on ici, Paul Gonfrier s’installe avec son épouse à Lestiac-sur-Garonne, en Gironde, après avoir quitté son Algérie natale (je connais !), avec comme seul bagage son énergie et la passion de la terre. Il achète le Château de Marsan, à l’époque en ruines, mais entouré de terroirs prometteurs. Il commence l’aventure avec trois hectares en viticulture. Par la suite, il développe une activité d’arboriculture avec l’aide de toute sa famille. Aujourd’hui, alors que les Vignobles Gonfrier vinifient plus de 900 ha, grâce à un outil très performant, tout continue à être mis en oeuvre pour favoriser la qualité du produit. Très sensibles au respect du terroir, les deux fils, Eric et Philippe, considèrent que la technique est avant tout au service de la qualité du vin et de la satisfaction des clients”.
    Très savoureux Cadillac Côtes de Bordeaux 2012 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon sur coteaux argilo-graveleux), aux notes de fruits rouges frais, d’humus et d’épices, associant concentration aromatique, finesse des tanins et puissance en bouche. Joli Bordeaux blanc 2015,suave en bouche, où s’entremêlent les fruits et les fleurs fraîches, souple et franc à la fois, de bouche franche comme le rosé 2015, d’une belle harmonie, aux notes de narcisse et de fraise, tout en nuances, tout en vivacité.
    Excellent Clairet 2015, aux nuances de fleurs et d’épices, associant richesse et souplesse, graset fraîcheur, d’un très bel équilibre, parfait sur un poulet sauté aux nouilles chinoises ou un gaspacho. 
    Goûtez également le Château Lestiac Cadillac Côtes de Bordeaux 2012 (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, coteaux argilo-graveleux et argilo-calcaires), plus souple, de bouche marquée par la griotte et le fumé. 
    Le Château Tanesse Cadillac Côtes de Bordeaux 2014, (55% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon et 5% Cabernet franc, coteaux graveleux et argilo-graveleux sur sous-sol calcaire), bien élevé également, charpenté, aux arômes de fruits cuits (cerise noire, groseille...), decannelle, légèrement poivré, est de belle teinte grenat, dense au nez comme au palais, mais tout en rondeur. Excellent 2012, intense, aunez de fruits surmûris,épicé, un vin persistant, charpenté, de bouche souple et corsée à la fois, qui se goûte très bien actuellement, à prévoir avec une épaule de veau aux oignons ou un râble de lapereau en feuilleté.


    Château BERTHENONBLAYE Château BERTHENON

    Château BERTHENON

    (BLAYE)
    Thérèse Ponz Szymanski
    3, Le Barrail
    33390 Saint-Paul-de-Blaye
    Téléphone :05 57 42 52 24
    Télécopie : 05 57 42 52 24
    Email : info@chateauberthenon.com
    Site : www.chateauberthenon.com

    Les routes du Château Berthenon et de la famille Planteur-Ponz se sont croisées pour la première fois en 1953. C'est à cette époque que Paul Planteur (le grand-père) a racheté ce domaine viticole qui était quasiment à l'abandon. Il a transmis rapidement la propriété à ses enfants et ce sont eux (Léa et Henri) qui ont remis le Château en état et l'ont fait prospérer. Le relais a été transmis à la troisième génération (Thérèse et Thierry) depuis 1999. Le domaine s'étend sur 32 ha, composé de 80% de Merlot et de 20% de Cabernet-Sauvignon.
    Pour Thérèse Ponz-Szymanski, qui réfléchit à une nouvelle cuvée à base de Malbec et de Petit Verdot, “le millésime 2014 nous fait retrouver un grand sourire et la cuvée Chloé n’est pas mal du tout. Mise en bouteilles fin avril 2016. Les vendanges 2015 se sont bien passées, en continuant à y apporter des soins dans les prochains mois, nous ferons quelque chose de très bon. Pour 2014 et 2015, la qualité et la quantité sont au rendez-vous.
    Millésimes en vente en 2016 : 2006, 2008, 2009, 2011, 2012, 2014. Une médaille d'Argent pour le moelleux 2012. Construction d'unnouveau chai à barriques et progression de ses ventes vers les Etats-Unis.
    Une bonne occasion de savourer ce Blaye Côtes de Bordeaux cuvée Chloé 2014, éraflage total de la vendange, fermentationmalolactique en fûts, élevage sur lies fines en barriques neuves 18 mois, un vin avec de la matière, de belle couleur soutenue et avec des arômes de petits fruits rouges intenses (prune, cerise), d’une jolie finale et de très bonne évolution. Le Blaye Côtes de Bordeauxcuvée Henri 2014, avec des tanins fondus, complexe, est charnu et concentré, aux notes de cassis et d’épices.
    Le Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2014 est tout en souplesse, à prévoir sur une côte de bœuf. Joli Blaye Bordeaux blanc Sauvignon2015, frais et fin. Le Crémant de Bordeaux blanc, même cépage, aux bulles légères, de bouche vive où l’on retrouve l’amande fraîche et la pomme, est de mousse fringante, comme le Crémant rosé, qui sent la fraise.


    Château Les GRAVES

    Château Les GRAVES

    (BLAYE)
    Scea Pauvif

    33920 Saint-Vivien-de-Blaye
    Téléphone :05 57 42 47 37
    Télécopie : 05 57 42 55 89
    Email : info@cht-les-graves.com
    Site : www.chateaulesgraves.com

    Propriété familiale depuis 4 générations, où le fils, Julien, qui travaillait avec son père depuis huit ans, est désormais gérant. Un vignoble de 20 ha de vignes en culture traditionnelle, avec un souci de modernité. Beaucoup de soins sont apportés à la préparation des vignes (effeuillage et éclaircissage, vendanges manuelles pour les raisins blancs et les rouges des meilleurs coteaux...).
    Excellent Blaye Côtes de Bordeaux rouge Réserve 2012, terroir argilo-graveleux, Merlot 60%, Cabernet-Sauvignon 40%, élevage en barriques, avec ces notes intenses de fruits surmûris, de très bonne bouche, gras, savoureux et corsé, ferme et épicé, avec des tanins bien présents. Le 2011, de couleur soutenue aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), d’épices, aux tanins bien enrobés mais très équilibrés. 
    Le Tradition est très agréable, marqué par son Merlot prédominant, de couleur profonde, un joli vin qui sent bon les petits fruits rouges mûrs.
    Goûtez aussi le Clairet, de bouche fondue, un vin régulièrement charmeur, avec un nez complexe où la mûre s’associe à la framboise, et ce très joli Blaye Côtes de Bordeaux blanc 2014, élevage en barriques, de jolie robe dorée, très fin, au nez de fruits secs, de bouchesouple et vive à la fois, tout en nuances.

    AVEC LES ROUGES
     
     
     

    Château La HAIE

    Château La HAIE

    (BLAYE)
    François Décombe

    33820 Pleine-Selve
    Téléphone :06 72 94 53 37
    Email : francois.decombe@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-la-haie.com

    Domaine en agriculture biologique et en agriculture biodynamique adhérent Demeter. Vendanges manuelles égrappées, cuvaison en grappes, pas de produits chimiques de synthèse, vignesenherbées... 
    Remarquable Blaye Côtes de Bordeaux 2013, 90% Merlot et 10% Cabernet-Sauvignon, tout en bouche, équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques. Le 2012, d’une belle intensité en bouche, ample et savoureux, développe des nuances persistantes de violette et de framboise mûre, corsé et gras, un millésime trèséquilibré, classique, d’excellente évolution. Le 2011 est charnu, d'une jolie rondeur et persistance au palais, aux senteurs de groseille et de cerise mûres, bien élevé. Beau 2010, coloré, de bouche persistante et riche, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs,charpenté, ample et parfumé.
    Goûtez l’IGP Cabernet-Sauvignon AB, coloré, charpenté, bouqueté, aux notes de fruits mûrs (fraise des bois, prune) et d’humus.

    Château LAGARDE

    Château LAGARDE

    (BLAYE)
    Paul-Henry Nerbusson

    33390 Cars
    Téléphone :05 57 42 91 56
    Télécopie : 05 46 51 81 42
    Email : vignobles.nerbusson@wanadoo.fr

    Un vignoble de 12 ha en bio. “Je respecte la terre que je cultive, précise Paul-Henry Nerbusson. Si, avec des produits organiques, nous pouvons arriver à préserver le sol, alors faisons-le ! Je suis un homme raisonné. Il faut penser à l'économie mais aussi à l'écologie. Je reste convaincu que l'agriculture biologique apporte un plus au vin.”
    Cela donne cet excellent Blaye Côtes de Bor- deaux rouge Excellence 2010, élevé en fûts de chêne, de belle robe soutenue, bouche puis- sante, charnu, parfumé (griotte, humus...), un vin ou l’intensité s’allie à la souplesse, qui poursuit son évolution. Le 2009 est decouleur pourpre, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits cuits, de bouche ample et fondue, tout en charme. Beau 2006, bien charnu, ferme et persistant, tout en bouche, avec des arômes de fraise des bois et de truffe, aux tanins fermesmais souples, un vin puissant et chaleureux.
    Goûtez le Tradition 2012, de robe soutenue, bien charnu, complexe et subtil, dominé par les petits fruits rouges mûrs et les sous-bois. Le Clairet est tout en séduction, floral, friand, parfait sur les grillades. Excellent blanc (Colombard et Ugni Blanc), élevage en barriquessur lies, très fruité, avec, en bouche, une connotation de pomme cuite, bien équilibré, très séduisant. Très beau gîte sur place.

    Château LARRAT

    Château LARRAT

    (BLAYE)
    Bernard Larrat - Earl Domaine de Grillet
    5, Grillet
    33710 Pugnac
    Téléphone :05 57 68 80 64 et 06 16 60 91 17
    Télécopie : 05 57 68 82 65
    Email : dom.grillet@wanadoo.fr
    Site : www.chateau-larrat.fr

    La propriété, déjà importante au siècle dernier, constitue un ensemble de 60 ha, d’un seul tenant. Les sols argilo-siliceux et limoneux de ce terroir donnent au vin toute sa richesse.
    Très savoureux Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2012, majoritaire en Merlot, le reste enCabernets, élevé 6 mois en cuves et 12 mois en fûts de chêne, aux notes de cassis, de pruneau et d’épices, un vin ferme et charpenté, tout en bouche, qui associe concentration aromatique, richesse des tanins et distinction, à déboucher sur une côte de bœuf marchand de vin ou un poulet au citron. Le 2011 est de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez persistant defruits noirs et d'épices, aux tanins bien enveloppés, de belle matière. Le 2010 (62% Merlot, 27% Cabernet-Sauvignon, 11% Cabernet franc), élevé 6 mois en cuves et 12 mois en fûts de chêne, allie concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance au palais, avec ces notes deprune et de fumé. Il y a aussi le Côtes de Bourg rouge 2012, très réussi, au nez puissant et subtil, de belle charpente, aux connotations de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), de bouche bien structurée.

    Château PONT Les MOINES

    Château PONT Les MOINES

    (BLAYE)
    Rric Barrat - Vignobles Gagné et Barrat
    La Maçonne
    33760 Frontenac
    Téléphone :05 56 23 98 50
    Télécopie : 05 56 23 98 50
    Email : brancompostelle@aol.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaupontlesmoines

    Selon Eric Barrat, qui envisage de produire, en 2016, un rosécuvée Adèle” (nom de sa fille),
    “le millésime 2015 a connu une année sèche compensée par les pluies de Juin et, de ce fait, lesvignes n'ont pas été trop stressées et la véraison s'est bien passée. Une maturité précoce a fait accélérer le ramassage des raisins de Bordeaux rouges mi-Septembre.
    En Bio, les rouges ont toutes les qualités pour produire un excellent millésime : matière, typicité, rondeur, un millésime dans la lignée des années en “5”.
    Les blancs Sauvignons, vendangés le 2 Septembre car les teintes chutaient, s'annoncent, eux aussi plein d'avenir.
    Millésimes à la vente en 2016 : le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, qui a eu une médaille de Bronze à Amphore, puis la cuvée Louisa 2012, médaille d'Or à Féminalise, et le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2012, rond et fin, et le Pont aux Moines blanc, 100% Sauvignon 2015.”
    Voilà un remarquable Bordeaux Supérieur cuvée Louisa 2012, élevé en fûts de chêne durant 12 mois, dont 1/3 de barriques neuves,vinification traditionnelle avec cuvaison longue (vignes de 25 ans en moyenne, 65% Merlot et 35% Cabernet-Sauvignon, sur sol argilo-calcaire), charpenté, au nez de fruits rouges surmûris (cerise, cassis), de bouche puissante et corsée, légèrement épicée en finale, derobe grenat intense, tout en nuances, idéal sur un salmis de palombes. Le Bordeaux Bio Bran de Compostelle 2014, aux tanins mûrs, très parfumé, avec ces notes de sous-bois et de griotte, est tout en bouche. On poursuit avec le Blaye Côtes de Bordeaux rouge Pont les Moines 2012, bien typé, au nez subtil dominé par le cassis mûr et l’humus classique, riche en couleur, un vin très bien équilibré, auxtanins soyeux. Séduisant Sauvignon Pont Les Moines 2015, sec et frais, floral, tout en rondeur mais très bien équilibré en acidité, avec cette finale franche où se décèlent des connotations de reinette et de noix.
     
    AVEC LES BLANCS 
     
     
     
     
    Château VALENTIN

    Château VALENTIN

    (BLAYE)
    Dominique Revaire

    33390 Cars
    Téléphone :05 57 42 12 16
    Télécopie : 05 57 42 38 26
    Email : dominique.revaire@wanadoo.fr

    Un vin classique de ce que l’on recherche à Bordeaux, à la fois dense et franc, sans “chichis“ œnologiques, élevé par un propriétaire passionné.
    Son Blaye Côtes de Bordeaux rouge 2011, très classique, aux tanins puissants et fins à la fois, riche en arômes, est un vin charnu qui sent bon la prune et les sous-bois. Le 2010 est de couleurrubis, équilibré, aux tanins bien fermes, bien élevé, corsé, au nez dominé par la mûre, de bouche puissante et parfumée (griotte, humus...), de bonne garde, très abordable. Le 2009 est un vindense, aux nuances de fumé, de violette et de fraise des bois, de belle robe soutenue, au nezlégèrement épicé (poivre rose), aux tanins soyeux.
    Remarquable Premières Côtes de Blaye rouge cuvée élevée en fûts de chêne 2006, avec des notes de fruits rouges mûrs (cassis) et d’épices douces (cannelle), bien charnu, d’une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Le 2004 s’apprécie parfaitement aujourd’hui, de couleur profonde aux reflets violacés, avec des arômes aux nuances bien particulières de petits fruits mûrs (cassis, cerise noire...), et de cuir, complexe.

    Domaine de BAVOLIER

    Domaine de BAVOLIER

    (CADILLAC)
    Pierre Lambert - Earl Lambert & Fils
    15, chemin de Maugey
    33360 Camblanes-et-Meynac
    Téléphone :05 56 20 76 72 et 06 99 52 32 83
    Télécopie : 05 56 20 1737
    Email : domaine.bavolier@orange.fr

    Une propriété familiale de 10 ha, qui existe depuis 1860.
    Excellent Cadillac Côtes de Bordeaux 2012, coloré, au nez complexe de fruits rouges à noyau et de fumé, aux tanins présents, de jolie robe grenat intense, bien classique, ferme et épicé. Le 2011 est riche en arômes, d'une belle structure avec beaucoup d'élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d'humus, bien structuré au nez comme aux papilles. 
    Le 2010, médaille d’Argent à Bordeaux, n’a rien à lui envier, classique, un vin complet, au nezintense, de robe profonde, complexe, aux senteurs de pruneau et d’épices, avec des taninsmûrs. Le 2009, riche en couleur comme en matière, aux senteurs de groseille et de poivre, dense en bouche, généreux, de charpente souple et riche à la fois.

    Château LAFLEUR-BEAUSEJOUR

    Château LAFLEUR-BEAUSEJOUR

    (CASTILLON FRANCS)
    Vignoble Largeteau
    6, avenue de la Bourrée
    33350 Saint-Magne-de-Castillon
    Téléphone :05 57 40 03 18
    Email : herve.largeteau@orange.fr

    Une exploitation familiale de 10 ha depuis plusieurs générations. Le nom de la propriété est leChâteau Lacarés, emprunté au ruisseau qui longe les derrières des chais récupérant les eaux de pluies des coteaux avant de se jeter dans la Dordogne.
    Coup de cœur pour ce Castillon Côtes de Bordeaux Château Lafleur Beauséjour 2014, purMerlot, où dominent les groseille et l’humus, associant puissance et finesse, un vin charnu, auxtanins soyeux, à prévoir, par exemple, sur un sauté de veau et de rognon à la crème ou des côtelettes d'agneau aux aubergines frites.
    Le Castillon Côtes de Bordeaux Château Lacarès 2012, Cabernet franc et Merlot, sol sableux etargilo-calcaire, cuvaison 15 à 25 jours avec remontages quotidiens, pressurage doux et lent à l'aide d'un pressoir vertical à cages bois, élevage 18 à 24 mois avant la mise en bouteilles... unvin ample, parfumé, charpenté comme il se doit, au nez subtil et intense, avec des notes de cerise mûre, de griotte et de sous-bois, de bouche fondue et puissante à la fois, d’excellente évolution, parfait avec des rognons de veau à la bordelaise ou un jarret de veau aux cèpesséchés.

    Château La CROIX DAVIDS

    Château La CROIX DAVIDS

    (CÔTES DE BOURG)
    Didier Meneuvrier

    33710 Lansac
    Téléphone :05 57 94 03 94
    Télécopie : 05 57 94 03 90
    Email : chateau.la-croix-davids@wanadoo.fr

    La propriété est un ancien monastère lazariste de la fin de l’époque gallo-romaine, le domaine constituait une étape incontournable sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le château appartient à la famille des propriétaires actuels depuis 1800. Aujourd'hui, empreints de ce passé, Annie Birot et Didier Meneuvrier cultivent le vignoble avec une tradition de qualité. L’encépagement à dominante Merlot confère aux vins une belle souplesse et il en résulte desvins de fête et de spontanéité. Les assemblages et dégustations sont l’occasion de décisions collectives auxquelles participe depuis peu leur fils Louis qui s’intègre progressivement dans la vie du domaine et qui a créé “Collection”. Cette sélection est drapée d’une belle robe rubis foncé, aux arômes riches et complexes, avec des notes de baies mûres et un boisé aux nuances élégantes et subtiles.
    Beau Côtes-de-Bourg 2012, harmonieux, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s’en- tremêlent des notes de fruits mûrs et de réglisse, de robe grenat, riche et persistant en bouche, vraiment réussi.

    Château HAUT-MACÔCÔTES DE BOURG Château HAUT-MACÔ

    Château HAUT-MACÔ

    (CÔTES DE BOURG)
    Anne et Hugues Mallet - Scea Mallet Frères
    61, rue des Gomdauds
    33710 Tauriac
    Téléphone :05 57 68 81 26
    Télécopie : 05 57 68 91 97
    Email : hautmaco@wanadoo.fr
    Site : www.hautmaco.com

    Une exploitation familiale depuis quatre générations. C’est surtout la 3e génération, avec Jean et Bernard Mallet, qui donna un souffle nouveau, en consacrant un investissement conséquent dans l’outil de production. Ainsi les chais de vinification (1994) et à barriques (1991) constituent une base solide pour l’élaboration régulière de vins de qualité.
    On le voit avec ce Côtes-de-Bourg cuvée Jean-Bernard 2012, 70 % Merlot et 30 % Cabernet-Sauvignon, issu de vignes âgées de 30 ans en moyenne, de bouche pleine et riche, aux nuances complexes de fruits des bois et de fumé, est puissant et savoureux, aux tanins soyeux, de très bonne évolution. Le 2011 est charnu, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins puissants, au nez complexe où domine le cassis bien mûr.
    Le Côtes-de-Bourg Tradition 2014, d’un rouge profond avec des arômes intenses de fruitsrouges frais, est un vin souple, de belle base tannique, corsé et charpenté. Excellent Clairet,rond, très fruité et puissant, avec une note de bonbon anglais.

    Château du MOULIN VIEUXCÔTES DE BOURG Château du MOULIN VIEUX

    Château du MOULIN VIEUX

    (CÔTES DE BOURG)
    Jean-Pierre et Cédric Gorphe

    33710 Tauriac
    Téléphone :05 57 68 26 21
    Télécopie : 05 57 68 29 75
    Email : chateau.du.moulin.vieux@wanadoo.fr

    Au sommet. La propriété s’étend sur 24 ha à l’ouest de la commune de Tauriac, sur l’un des meilleurs terroirs argilo-calcaires de l’appellation.
    Superbe Côtes-de-Bourg Clos 2014, issu des meilleures parcelles de vieilles vignes de plus de 50 ans plantées pour 50% de Merlot, 30% de Cabernet-Sauvignon et 20% de Malbec, rendement moyen de 25 hl/ha, très bien élevé en bar- riques..., le tout donnant ce vinvelouté, aux arômes de fruits noirs et de sous-bois, ample et très chaleureux. Beau 2012, de robe violacée, parfumé (cassis, poivre et violette), puissant au nez comme en bouche, aux tanins fermeset soyeux à la fois, d’excellente évolution. Le 2011 est tout aussi réussi, de robe grenat intense, au bouquet complexe où se marient des notes fruitées et de sous-bois, très bien vinifié, riche et ample. Beau 2010, coloré, très classique, ferme, très bien équilibré, un vin tout en bouche, tout en nuances aromatiques, au nez dominé par le cuir et lesframboises. Remarquable 2009, d’une jolie concentration, puissant et subtil à la fois, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe.
    Savoureux Côtes-de-Bourg 2014, riche en bouquet, dense et bien charnu, qui associe couleur et rondeur, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humus.

     

     

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